30 mai 2026

Pain de viande de porc aux pommes +

Une chouette recette trouvée dans un fascicule intitulé Taillefer et fille, saveurs internationales, que j’ai confectionnée dans un moule à tarte. J’ai pris quelques libertés en remplaçant le moule à pain en pyrex et en réduisant les quantités. Original et savoureux, et qui conviendrait bien aux ingrédients de la cuisine indienne. À refaire avec du cari et du lait de coco.

Ingrédients pour quatre pointes

450 g de porc haché maigre

1 oeuf

1 petit oignon, haché finement

1 petite gousse d’ail, pressée

1/3 tasse de carottes, râpées

1/3 tasse de panais, râpé (en remplacement du rutabaga)

1 c. à soupe de fécule de maïs

1 c. à thé de sel

1/2 c. à thé de poivre 

1 c. à thé d’aneth frais

1/2 c. à thé de quatre-épices, moulues (cari la prochaine fois)

1/4 tasse de jus de pomme brut

1/4 tasse de crème légère, 15 %

4 petites pommes, moi Empire, pelées et tranchées

1 c. à soupe de beurre fondu


La cuisson se fait dans un four à 350  °F (180 °C) et dure 90 minutes, moi 1 heure.


1. Dans un grand bol, battre l’oeuf, puis ajouter la viande, l’oignon, l’ail, les carottes et le panais râpé, la fécule de maïs, le sel, le poivre, l’aneth, les quatre-épices, le jus de pomme et la crème. Bien mélanger à la cuillère de bois.


2. Beurrer un moule à pain rectangulaire ou, comme je l’ai fait, une assiette à tarte profonde en céramique. Déposer le tiers des tranches de pomme au fond du moule et couvrir avec la moitié du mélange de viande. Placer un autre couche de pomme sur cette viande et couvrir avec le reste du mélange de viande en pressant bien et en lissant. Couvrir avec le reste des pommes (2 petites). Verser le beurre fondu sur le tout.


3. Enfourner et cuire une heure.


Adaptée librement de la recette suivante,

Une recette originale publiée dans le fascicule Taillefer fille No.10, Saveurs internationales, 1997.








Comment peut-on miser sur des énergies qui menacent l’avenir de la planète !

« En démissionnant, l’ancien ministre de l’Environnement Steven Guilbeault a mis en lumière l’ampleur des reculs du gouvernement de Mark Carney en matière de lutte contre la crise climatique, estiment des experts consultés par Le Devoir. Ceux-ci sont d’ailleurs formels : le Canada fait fausse route en misant sur l’industrie des énergies fossiles, qui représente une menace directe pour les citoyens du pays.


« Steven Guilbeault a totalement raison de s’inquiéter des reculs du gouvernement Carney », affirme sans hésiter Catherine Potvin, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’atténuation des changements climatiques et la forêt tropicale et membre de l’Académie des sciences du Canada.


« La scientifique ne mâche d’ailleurs pas ses mots pour décrire les politiques du Parti libéral sous la gouverne de l’ancien envoyé spécial des Nations unies pour le financement de l’action climatique : « C’est scandaleux d’avoir perdu autant d’acquis en si peu de temps, d’autant plus que les reculs de Mark Carney justifient le discours de ceux qui disent que la lutte contre la crise climatique n’est pas importante. C’est un manque de leadership déplorable et le Canada glisse vers son identité profonde de pollueur irrécupérable. »


« C’est un manque de leadership déplorable et le Canada glisse vers son identité profonde de pollueur irrécupérable. »

-Catherine Potvin 


« On veut devenir l’Arabie saoudite des Amériques », ajoute cette ancienne membre du Comité consultatif sur les changements climatiques (CCCC) du gouvernement du Québec. « On est gouvernés par le lobby du pétrole et du gaz. C’est déplorable et c’est profondément décourageant de voir ce qui se passe. »


Professeure agrégée à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke, Annie Chaloux est aussi d’avis que le fédéral fait fausse route en misant sur l’expansion de l’industrie la plus polluante au pays. « Nous sommes dans une logique inquiétante de reculs dans la lutte contre les changements climatiques. Par exemple, en promettant la construction d’un nouveau pipeline, nous sommes en train de verrouiller notre économie dans le secteur pétrolier pour les prochaines décennies. »


À cela s’ajoute la multiplication des projets d’exportation de gaz naturel liquéfié, conçus pour favoriser la croissance de l’exploitation gazière au pays, principalement en recourant à la fracturation hydraulique. Sans compter les reculs sur la tarification du carbone et sur le plafonnement des émissions du secteur pétrolier et gazier. Tout cela signifie que le Canada ratera tous ces objectifs climatiques, a déjà prévenu Steven Guilbeault.


« Je me sens trahie »

« Mme Chaloux insiste pour rappeler que l’action climatique n’est pas un enjeu environnemental. « C’est un enjeu économique et social. Le gouvernement, en faisant ce qu’il fait, est en train de nuire à tout ça. On n’investit pas dans l’adaptation climatique, on ne prépare pas notre résilience climatique et on nuit à notre commerce, notamment avec l’Europe. Tout ça est vraiment problématique. »


« Son verdict est d’ailleurs sans équivoque. « Alors qu’il a bien conscience des impacts des changements climatiques, Mark Carney, par ses gestes, est en train de sacrifier les prochaines générations. »


« L’écosociologue Laure Waridel, qui a cofondé Équiterre en compagnie de Steven Guilbeault, rappelle, à l’instar de l’ancien ministre de l’Environnement du gouvernement Trudeau, que la plateforme électorale libérale de 2025 mentionnait l’enjeu climatique à 28 reprises, alors que l’idée de construire un nouveau pipeline pour favoriser l’exploitation des sables bitumineux n’y figurait pas.


« Les gens ont voté pour Mark Carney en se disant qu’il ne fallait pas aller vers un retour des conservateurs au pouvoir. Mais on est en train de se faire servir des politiques environnementales qui sont plus graves que celles des conservateurs. »

-Laure Waridel 


« Je me sens trahie », laisse tomber la cofondatrice de l’organisme Mères au front, qui milite pour la protection de l’environnement. « Les gens ont voté pour Mark Carney en se disant qu’il ne fallait pas aller vers un retour des conservateurs au pouvoir. Mais on est en train de se faire servir des politiques environnementales qui sont plus graves que celles des conservateurs. Il n’y a pas de justification économique pour ce virage antienvironnement, à part de se mettre au service de l’Alberta. »


« La crise énergétique actuelle révèle pourtant le coût du pétrole dans nos vies. On devrait donc développer des stratégies pour décarboner notre économie, comme le font plusieurs pays européens, mais aussi la Chine », ajoute Philippe Gachon, professeur au Département de géographie de l’UQAM et spécialiste des enjeux climatiques. « Plus on perdure dans notre dépendance au pétrole, plus on aggrave la situation pour notre économie, notamment parce que le coût des changements climatiques devient exorbitant. »


Crises sociales

« Le pire est toutefois à venir, selon ce qui se dégage des données scientifiques probantes. Les dérèglements climatiques vont engendrer une augmentation de la pauvreté et des inégalités économiques, des crises sociales et humanitaires majeures, une multiplication des migrants, forcés de quitter des régions devenues inhabitables, des conflits pour l’accès aux ressources, des morts, mais aussi un recul généralisé de l’espérance et de la qualité de vie.


« Le Canada ne sera d’ailleurs pas épargné par cet éventail de conséquences découlant de notre dépendance aux énergies fossiles, qui produisent 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. M. Gachon cite comme exemples les impacts des feux de forêt, des pénuries d’eau, de la dégradation des infrastructures, comme les routes, des vagues de chaleur provoquant des décès et des hospitalisations, de l’érosion côtière, etc.


« Uniquement au Québec, le naufrage climatique prédit par la science coûtera plusieurs dizaines de milliards de dollars », principalement en fonds publics, a déjà prévenu Alain Bourque, président du CCCC et directeur général du consortium de recherche Ouranos sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques.


« Dans ce contexte, le manque d’ambition en matière de transition énergétique et les reculs imposés par le gouvernement Carney ne sont pas une option, affirment les experts.


« La situation actuelle n’est d’ailleurs pas une fatalité, souligne Catherine Potvin. « Le Canada a tout pour lutter contre les changements climatiques : nous avons tout pour développer les énergies propres, nous avons la richesse nécessaire, nous avons des gens bien formés pour aller de l’avant avec la transition énergétique. » Mais le temps commence à manquer pour éviter le pire, redoute-t-elle. »


Article intitulé

Steven Guilbeault a-t-il raison de s’inquiéter des reculs climatiques du gouvernement Carney?

Alexandre Shields

Le Devoir

le 29 mai 2026, mis à jour à 20 h

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29 mai 2026

Burgers au thon aux saveurs grecques

Ce burger n’a pas besoin de viande pour être délectable; étonnamment, ce sont les pépites d’olives noires qui vont réveiller les saveurs du thon. Pour réaliser ce dépanneur par excellence, on se sert d’une petite conserve de thon et on garnit les galettes d’une mayo au yogourt et au zeste de lime. Ici, servis entre deux moitiés de pains-croissants.


Ingrédients pour deux

1 petite boîte de thon dans l’huile de 80 g, égouttée et hachée au couteau

1 oeuf légèrement battu

5 c. à soupe de chapelure panko

1 c. à soupe de mayonnaise du commerce, moi Mag

1/4 c. à thé de chacun: thym, origan, curcuma, paprika 

4 olives noires, dénoyautées et hachées très finement 

Très peu de sel, les olives sont déjà salées, moins de 1/4 c. à thé devrait suffire

2 pains-croissants


Sauce mayo-yo lime

3 c. soupe de mayo

1 c. à soupe de yogourt

Le zeste de 1 lime

Sel, poivre, aneth ou menthe


La cuisson se fait dans un four à 400 °F (200 °C) et dure une dizaine de minutes. 


1. Dans un bol, mélanger le thon égoutté avec l'œuf, la chapelure, la mayonnaise, le thym, l’origan, le curcuma et le paprika, ainsi que les pépites d’olives noires. 


2. Diviser ce mélange en deux et façonner des galettes ou se servir d’un emporte-pièce, ce que j’ai fait pour bien répartir le mélange. 


3. Placer les galettes sur une plaque à cuisson doublée de papier parchemin et enfourner. 


4. Cuire 10 minutes. À mi-cuisson, retirer la plaque du four, retourner délicatement les galettes et ajouter les pains à burger sur la plaque. Remettre au four et terminer la cuisson. 


5. Pendant ce temps, rassembler les ingrédients de la sauce dans un petit bol et en tartiner les galettes à leur sortie du four.





Guerre en Iran - Un cadre d’accord en vue que le président états-unien n’a pas encore validé

(Téhéran) Les États-Unis et l’Iran ont établi un cadre d’accord en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, entrée dans son quatrième mois, ont indiqué jeudi à l’AFP des sources américaines, mais Donald Trump ne l’a pas encore validé. 


« L’agence iranienne Tasnim, citant une source proche de l’équipe de négociation, a démentil’information. « Cela est faux et le texte n’est pas encore finalisé », a-t-elle écrit. 


« Sur l’autre front du conflit, au Liban, Israël a étendu sa « zone de combat » et poursuivi ses frappes meurtrières alors même que la fin des hostilités contre le Hezbollah pro-iranien est une exigence de Téhéran pour parvenir à un accord. 


« La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, a fait des milliers de morts. Et elle ébranle l’économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole, la République islamique verrouillant le détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures. 


« Alors qu’on croyait les négociations en péril, des sources à Washington ont fait état d’un cadre d’accord avec l’Iran qui prévoit une extension de 60 jours du cessez-le-feu en cours depuis le 8 avril, et nécessite encore l’aval du président américain. 


« Cette annonce est tombée après que l’Iran et les États-Unis ont échangé des frappes dans la nuit de mercredi, les affrontements les plus graves depuis l’entrée en vigueur de la trêve. 


« L’information a d’abord été révélée par le site américain Axios, selon lequel cet accord préalable ne règle pas la question du programme nucléaire iranien – qui sera abordé ultérieurement – mais inclut un engagement de l’Iran à ne pas chercher à se doter de la bombe atomique. 


«Les États-Unis et l’Iran ont fait « beaucoup de progrès » vers un accord, mais Donald Trump n’est pas encore prêt à l’approuver, a déclaré de son côté le vice-président américain J.D. Vance. 


« Nous sommes en train de négocier certaines formulations. Nous avons fait beaucoup de progrès », a-t-il dit aux journalistes. « Nous espérons que nous continuerons à progresser et que le président sera en mesure d’approuver l’accord, mais bien sûr, cela reste encore à déterminer ». 


Accès « illimité » 

« Les marchés ont réagi avec prudence : les Bourses européennes ont réduit leurs pertes, tandis que Wall Street a affiché de nouveaux records. Les cours du pétrole ont peu bougé. 


« Combien de fois un compromis a-t-il semblé à portée de main, et combien de fois les investisseurs ont-ils été déçus ? », a commenté Andreas Lipkow de CMC Markets. « Ce n’est que lorsque l’encre de la signature sera sèche que l’on pourra envisager un repositionnement ». 


« Sur la question d’Ormuz, le protocole prévoit un accès « illimité » au détroit, selon Axios, qui cite deux responsables américains. En contrepartie, le blocus américain des ports iraniens serait levé et Téhéran autorisé à vendre du pétrole grâce à une suspension des sanctions américaines.  


« Disant ne tolérer « aucune tentative visant à instaurer un système de péage », le ministre américain des Finances Scott Bessent a menacé de s’en prendre à Oman, un allié des États-Unis et voisin de l’Iran, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit. 


« Washington a par ailleurs annoncé jeudi de nouvelles sanctions visant à tarir les fonds provenant de la vente de pétrole iranien. 


«D’autres sujets divisent les deux camps. Outre la fin des combats sur tous les fronts, le pouvoir iranien cherche à obtenir le déblocage de 24 milliards d’avoirs gelés à l’étranger. Et sur le volet nucléaire, il refuse tout transfert à l’étranger du stock d’uranium enrichi, dont Donald Trump réclame la destruction. 


« Au jour le jour » 

« Plus tôt jeudi, les deux camps s’étaient mutuellement accusés de violer le cessez-le-feu. 

« Dans la nuit de mercredi à jeudi, les États-Unis ont abattu quatre drones d’attaque iraniens qui représentaient une « menace autour du détroit d’Ormuz » et ont frappé un site à Bandar Abbas « qui menaçait de lancer un cinquième drone », d’après un responsable américain. 


« En représailles, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont annoncé avoir visé une base américaine, sans préciser laquelle. Le Koweït et l’armée américaine ont fait état de frappes, attribuées à l’Iran, sur le territoire de ce royaume du Golfe. 


« Dans ce climat tendu, des habitants de Téhéran confient leur inquiétude. Mahtab, 62 ans, coiffeuse dans la capitale iranienne, se félicite que sa fille ait pu quitter le pays, car « c’est l’enfer ici » et se lamente de voir son fils vivre lui « au jour le jour », sans perspective. 


« Au Liban, au moins 17 personnes sont mortes dans des frappes israéliennes dans le sud du pays, où Israël a étendu sa « zone de combat » contre le Hezbollah pro-iranien, ainsi que près de Beyrouth.  


« La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a déploré une « escalade » ces derniers jours, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril. 


« Le Pentagone devait accueillir vendredi des représentants militaires libanais et israélien avant une nouvelle session de pourparlers les 2 et 3 juin à Washington.»


Article intitulé

Un cadre d’accord en vue entre l’Iran et les États-Unis, mais qui reste à finaliser

Agence France-Presse

Les bureaux de Téhéran, Beyrouth et Washington Agence France-Presse 

La Presse

publié le 28 mai 2026 à 18 h23

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28 mai 2026

Crêpe aux asperges et au saumon fumé +


Nous avions mangé assez lourdement le midi et il faisait chaud, j’ai pensé cuisiner une crêpe, la laisser refroidir et la garnir d’asperges et de saumon fumé. Cette crêpe d’origine niçoise que l’on appelle socca m’a semblé intéressante pour une repas froid et léger, mais vous pourrez bien entendu faire une autre crêpe pour deux.

Ingrédients pour deux 

La crêpe 

1/2 tasse de farine de pois chiches

1/2 tasse d’eau 

1 œuf 

1/2 c. à thé de cari en poudre

1/2 c. à thé de graines de cumin moulues

1 c. à soupe d’huile d’olive 

Sel et poivre au goût


Garnitures

Asperges cuites et refroidies

1 sachet de 50 g de saumon fumé

Mayo-yo au citron (3 c. soupe comble de mayonnaise, 1 c. à thé comble de yogourt grec, 1 c. à soupe comble d’aneth, le zeste de 1 citron et un peu de sel)

 

La cuisson se fait dans un four à 400 °F (200 °C), en mode convection, ou à chaleur normale à 425 °F (21o °C). 


1. Préparer la socca. Dans un bol moyen, à l’aide d’un fouet, mélanger tous les ingrédients de la crêpe en commençant par la farine et la moitié de l’eau. Bien mélanger, ajouter l’oeuf, le reste de l’eau, le cari en poudre et le cumin. Assaisonner de sel et de poivre.


2. Chauffer 2 minutes un poêlon antiadhésif de 20 cm (8 po) allant au four après en avoir badigeonné d’huile le fond et le pourtour à l’aide d’un pinceau de cuisine. Verser la pâte dans le poêlon et cuire, sans remuer, 3 minutes. Terminer la cuisson au four 3 minutes ou jusqu’à ce que la crêpe soit légèrement dorée. 


3. Pendant ce temps, préparer la mayo-yo au citron en réunissant dans un petit bol tous les ingrédients.


4. Retirer le poêlon du four, détacher délicatement la crêpe du poêlon et la transférer dans une assiette. Placer les asperges dans l’ordre désiré, parsemer de petites tranches de saumon fumé et recouvrir celles-ci de mayo-yo au citron. Mmm que c’est bon !