20 avril 2026

Guerre en Iran - Le début de la fin pour le président ?

 


« Il y a deux semaines, Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre des États-Unis a remercié Randy George, le chef d’État-major de l’armée de terre américaine tout comme deux autres généraux, David Hodne et William Green Jr. Le grand chef de l’État-major, Charles Brown,  avait déjà été remercié plus tôt. L’an dernier, Hegseth et le président états-unien avaient réuni tous les généraux et amiraux de l’armée pour les inciter à  «se mobiliser contre l,’ennemi intérieur ». Traduction : « nous voulons une armée plus politisée et, préférablement, qui épouse nos objectifs ». Ceux qui ne partageaient pas la vision MAGA (Make America Great Again) du président étaient respectueusement invités à… foutre le camp. Le gouvernement Trump se livre-t-il à une purge dans l’armée comme celle qu’il a faite au département de la Justice et dans la fonction publique depuis son retour à la Maison-Blanche ? Manifestement, oui.


« C’est pourtant une mauvaise idée de vider l’armée de ses meilleurs hommes dans une période trouble. Staline avait purgé l’armée rouge pendant les années 1930 et se trouva fort dépourvu lorsque les nazis envahirent l’URSS en 1941. Ces mêmes nazis auraient peut-être évité cette fatale invasion de l’URSS si Hitler n’avait pas eu que des béni-oui-oui dans son armée. Le général français Dominique Trinquand déclarait récemment à TV5 : « La guerre c’est une chambre noire, vous ouvrez la porte et vous ne savez pas ce qu’il y a derrière ».


« Dans cette « chambre noire » qu’est devenue la guerre en Iran, on trouve bien sûr les milliers de victimes iraniennes et des destructions d’infrastructures considérables. Mais on trouve aussi des pertes états-uniennes : 13 soldats et au moins 4 avions, dont un Boeing de 700 millions de dollars. Selon la même TV5 (émission C dans l’air du 13 avril 2026), la guerre aurait coûté entre 20 et 30 milliards de dollars américains jusqu’ici. Chacun des missiles Tomahawk qui ont servi à attaquer l’Iran, mais aussi à détruire les drones iraniens, coûterait 3,5 millions de dollars. Les mêmes drones iraniens ne coûtent guère plus que quelques milliers de dollars à fabriquer.


« C’est la guerre des drones doublée d’un acharnement viscéral qui fait que l’Ukraine résiste encore à la Russie après quatre ans de guerre. Jusqu’ici, les Gardiens de la révolution font preuve de la même détermination face à la plus puissante armée du monde dont le commandant en chef a promis de rayer l’Iran de la surface de la Terre…


« Pendant que l’Iran joue sa survie dans le détroit d’Ormuz, le président américain a le regard braqué sur le prix de l’essence et sur les sondages défavorables. Par surcroît, chaque jour de guerre lui coûte une fortune non seulement en dollars, mais aussi en réputation. En plus des salves dirigées vers l’ennemi, il y a celles qu’il dirige envers tous ceux qui osent le critiquer, y compris le pape Léon XIV, premier pape états-unien.


« Et pendant qu’il demande au Congrès une faramineuse augmentation du budget de la défense de l’ordre de 445 milliards pour l’année 2027, soit 42 % de plus qu’en 2026, il dit ne plus avoir d’argent pour la santé et les programmes sociaux. Les démocrates commencent (enfin !) à s’activer, convaincus qu’ils sont de remporter les élections de mi-mandat. Combien d’Américains voudront voir augmenter de près de moitié le budget militaire pendant que le déjà maigre filet social promet d’être encore plus relâché qu’auparavant ?


« Chaque jour additionnel de cette guerre est une catastrophe pour Trump, et il le sait parfaitement. Et comme le démontre l’invraisemblable blocus du détroit d’Ormuz, le président américain cherche désespérément une porte de sortie. Il navigue au gré de ses humeurs, improvisant des messages absurdes au petit matin, injuriant les uns et les autres sans compréhension de ce qui se passe vraiment sur le terrain.


« Se débarrasser du régime des mollahs qui condamne sa population à la misère et l’obscurité est certes un objectif noble. Toutefois, un chef d’État habile l’aurait fait non pas par une guerre irréfléchie, mais plutôt en poursuivant ou en renégociant l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien signé en 2015 (on tenterait de le réactiver sous une nouvelle forme dans les négociations en cours) et, surtout, en misant sur ses alliés. Un chef d’État intelligent ne se serait pas non plus mis à la solde d’Israël (ou en donner l’impression…).


« Un chef d’État éclairé s’entourerait des meilleurs cerveaux et aurait gardé ses meilleurs généraux, qui lui auraient rappelé les erreurs commises dans le passé en Irak, en Afghanistan, au Vietnam. Mais Trump étant Trump, il préfère s’entourer de fanatiques et de courtisans qui lui renvoient la seule image qui pour lui est acceptable : celle d’un grandissime dirigeant vénéré par tous, sa version nord-coréenne de ce qu’est un grand leader.


« Le président américain aime répéter que les États-Unis n’ont besoin de personne, ni des alliés ni de l’OTAN, ni des Européens, ni du Canada, et qu’il a tout le pétrole dont il a besoin. Mais la réalité le rattrape chaque jour quand il voit le prix du gallon d’essence. Toutefois, et pour le plus grand malheur de la planète, il est viscéralement inapte à comprendre la leçon fondamentale de cette déconfiture.


« Ce monde dans lequel il s’évertue à créer le chaos est un monde d’interdépendance, où les chaînes d’approvisionnement intégrées forcent, qu’on le veuille ou non, la coopération et la collaboration. Dans ce monde, la guerre qui éclate à des milliers de kilomètres reviendra chaque fois hanter celui qui l’a déclenchée.


« Les plus importants défis planétaires auxquels nous faisons face, en commençant par le nucléaire jusqu’aux changements climatiques en passant par les risques pandémiques, le narcotrafic, le terrorisme ou l’intelligence artificielle, ne pourront se régler qu’avec un renforcement des organisations internationales, du droit international, de la science et de la coopération, bref toutes ces choses que le promoteur immobilier déteste…


« Heureusement, j’ose le croire, l’ère de Trump achève. Chaque insulte, chaque mensonge, chaque mystification, chaque mise en scène délirante où il se prend pour Jésus ou Dieu lui-même en injuriant les uns et les autres nous rapproche de la fin. Les États-Uniens finiront un jour, et ce jour n’est pas si loin, par se débarrasser de ce président déguisé en dictateur. C’est maintenant à eux d’agir. À eux de se débarrasser du cancer Trump avant qu’il ne soit trop tard…»


Lettre d'opinion intitulée

Guerre en Iran, est-ce le début de la fin pour Trump ?

Marc Tremblay, Lanaudière

Le Devoir

le 20 avril 2026

19 avril 2026

Papardelles à la chair de merguez +

Ces longues pâtes aux oeufs sont vraiment délicieuses, j’ai remplacé l’agneau de la recette originale par de la chair de merguez, ces saucisses en contiennent très peu mais elles ont l’avantage d’être déjà bien assaisonnées. Pour rendre ce repas encore plus festif, j’ai ajouté des shiitakes en promotion chez Avril, un plat franchement savoureux que je vous recommande.


Ingrédients pour deux

454 250 g de papardelles, c’est le paquet au complet, miam, il en reste beaucoup...

6 merguez, environ 225 g, leur enveloppe retirée

1 c. à soupe d’huile d’olive
1 oignon rouge moyen, émincé
1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau
1 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel

1/4 tasse de sauce soja à faible teneur en sodium
1/4 tasse de coriandre, hachée grossièrement

1 tasse de shiitakes, les queues retirées, les champignons tranchés, ou autre champignons

1 ou 2 c. à soupe de beurre

1. Porter une grande casserole d’eau à ébullition à feu vif. Cuire les pâtes en suivant les instructions sur l’emballage. Réserver 1 tasse d’eau de cuisson, avant de les égoutter, puis en remettre une partie dans la casserole, avec un peu d’eau de cuisson, elles seront ainsi faciles à réchauffer.


2. Chauffer un grand poêlon antiadhésif sur feu moyen. Y faire griller la chair des merguez dans leur propres gras, en les aplatissant avec une spatule. Cuire sans trop remuer jusqu’à ce que le dessous soit doré, environ 5 minutes, puis retourner la viande, émietter les gros morceaux avec une spatule ou une cuillère en bois. Transférer dans une assiette. Jeter le gras de cuisson.

3. Dans le poêlon, verser l’huile et y cuire l’oignon entre 5 et 7 minutes avant d’ajouter le bouillon et la sauce soja et la fécule de maïs délayée. Porter à ébullition et laisser épaissir entre 3 et 5 minutes.


4. Remettre la chair de saucisse dans le poêlon en remuant souvent et en émiettant la viande au fur et à mesure, jusqu’à ce que que les morceaux de viande aient la taille de pois chiches, environ 3 minutes.


5. Simultanément, dans un petit poêlon, cuire les shiitakes dans le beurre entre 3 et 5 minutes. Les transférer dans le poêlon.


6. Pour finir, ajouter dans le grand poêlon les papardelles et réchauffer sur feu moyen-vif jusqu’à ce que la sauce ait réduit et que les nouilles soient enrobées, de 1 à 3 minutes. Retirer du feu, et ajouter la coriandre.

7. Répartir dans deux grands bols et déguster.


Adaptée très très librement pour deux,

https://fr.chatelaine.com/recettes/pates-2/nouilles-a-lagneau-parfumees-au-cumin-et-a-lhuile-pimentee/




Quand un président choisit de s’entourer de minables

« Est-ce qu’une personne comme Donald Trump aurait pu devenir premier ministre du Canada ? La probabilité est extrêmement faible. Même si certaines idées trumpistes trouvent des sympathisants ici, force est d’admettre que des années-lumière séparent Mark Carney du président américain sur tous les plans.

« Je ne connais aucun autre pays du monde occidental où un énergumène comme le président Trump aurait pu se faire élire comme chef d’État. Je parle du président, mais je devrais plutôt évoquer cette incompétence systémique qui squatte son cabinet. Une constellation de personnages médiocres que M. Trump a minutieusement choisie pour nourrir son incomparable narcissisme. Lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur de sa responsabilité, s’entourer de gens qui ne remettent jamais en cause ses idées est une stratégie qui a fait ses preuves.


« Le 27 mars 2026, Donald Trump a d’ailleurs candidement formulé son besoin de collaborer avec des « pas bons » en ces termes : « J’aime me tenir avec des ratés, parce que ça me fait me sentir mieux. Je déteste les gens qui ont beaucoup de succès et dont on doit écouter les histoires de réussite… Je préfère ceux qui aiment écouter mes succès. » Tout est dit et ce ne sont pas les exemples de faire-valoir qui manquent autour du président américain, des gens pour chanter ses louanges et dévier la lumière sur sa face. Vous avez des noms en tête.


« C’est le contraste entre les singeries de Donald Trump se présentant comme Jésus et l’arrivée de Christine Fréchette, une femme brillante, au poste de premier ministre du Québec qui m’a donné le goût d’écrire cette chronique.


« Ce grand décalage m’a fait réaliser le privilège que nous avons de vivre dans une société où une grande majorité de la population croit encore à la démocratie, où des politiciens et politiciennes de qualité offrent leurs services pour la faire respecter.


« Paul St-Pierre Plamondon, Christine Fréchette, Ruba Ghazal, Charles Milliard, Éric Duhaime ont beau défendre des programmes politiques bien différents, ils partagent cette valeur commune qu’est le respect des institutions. Ce sont des personnes qu’on ne regarde pas aller en se demandant si elles sont qualifiées pour le poste qu’elles convoitent.


« Cela dit, je ne donne pas ici à nos politiciens le Bon Dieu sans confession. Par exemple, j’ai personnellement beaucoup de problèmes avec tous ces transfuges qui font la manchette. Se faire élire sous une bannière et changer de bord est irrespectueux et antidémocratique.


« Les idées libertariennes et les plaidoyers radicaux anti-État du mouvement MAGA butent encore sur une solide résistance au Québec et au Canada. Nous devons en partie cette muraille de protection aux lois qui encadrent le financement des partis politiques. Ces dispositions qui limitent considérablement la corruption gouvernementale par les entreprises et les groupes d’intérêts sont capitales.


« Aux États-Unis, la domination médiatique se nourrit de fortunes provenant d’entités financières qui donnent en espérant ou en imposant un rendement de leur investissement après l’élection. Ce maillage malsain prédispose le pays à cette forme de capitalisme sauvage où les inégalités économiques font beaucoup de victimes. A contrario, au Canada et au Québec, le consensus autour de l’État et de son rôle dans la santé, les services sociaux et l’éducation tient encore. Il sert en partie de barrière contre la polarisation idéologique extrême, les dérives partisanes de l’écosystème médiatique et les divisions identitaires profondes.


« Oui, comme partout ailleurs, nous avons aussi des tensions autour des enjeux identitaires et de l’immigration. Cependant, malgré certaines enflures verbales et dispositions contestées, elles n’ont jamais mené à la balkanisation sociale qu’on observe aux États-Unis, car elles sont beaucoup mieux canalisées et abordées politiquement. Ce qui explique que les vomissures de Donald Trump sur l’immigration pourraient difficilement séduire largement au Canada où le compromis est souvent préféré aux positions de rupture irréconciliables. Il y a aussi nos médias moins alignés idéologiquement qu’aux États-Unis qui recadrent le discours politique et contribuent à en limiter les excès.


« Le style frontal du président américain qui mélange discrimination, racisme, autocratie, insultes et intimidation à visière levée ne trouve pas encore suffisamment d’écho chez nous. Je dis bien encore, car nous ne sommes possiblement pas à l’abri de cette idéologie.


« Une crise économique majeure est susceptible de nous mener à cette perte de confiance envers les institutions qui a ouvert les portes du pouvoir à Donald Trump. En cette période de turbulence économique, il suffirait alors d’ajouter l’effet délétère des réseaux sociaux, et il restera un dernier ingrédient : l’émergence d’un leader charismatique capable de canaliser les frustrations pour s’imposer comme un « Donald Trump local ».


« En plus du partage de la richesse, la meilleure façon de lutter contre cette éventualité est d’investir dans un système d’éducation à chances égales, une presse libre et diversifiée et un système de justice fiable. Ce sont les piliers d’une démocratie qui veut rester longtemps en bonne santé.


« D’ailleurs, nous sommes nombreux à nous demander : « Comment autant d’Américains peuvent-ils continuer à croire à tous les mensonges de Donald Trump et à l’appuyer sans réserve ? » Une partie de la réponse à cette question se trouve dans l’inculture, la sous-éducation et le culte du vide qui gangrènent ce pays. À ce sujet, j’aime bien rappeler cette citation prémonitoire que certains attribuent à Abraham Lincoln : « Si vous pensez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance pour voir. »


Chronique intitulée

Aimer s’entourer de minables

Boucar Diouf

La Presse

le 18 avril 2026

18 avril 2026

Le détroit d’Ormuz, ouvert ou fermé ?


(Washington) L’Iran a menacé samedi de refermer le détroit stratégique d’Ormuz si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. 


« Les bureaux de Téhéran, Washington, Beyrouth et Jérusalem Agence France-Presse 


« La reprise du trafic dans le détroit a été saluée par les marchés et à Washington, le présidentaméricain Donald Trump déclarant à l’AFP qu’un accord de paix était « très proche » et affirmant que l’Iran avait accepté de remettre son uranium enrichi, un point clé des négociations. 


« « On va aller le chercher, on va le rapporter aux États-Unis sous peu », a affirmé le républicain à l’occasion d’un rassemblement du mouvement conservateur Turning Point USA à Phoenix, en Arizona. 


« Mais Téhéran a nié avoir accepté le transfert de ses stocks d’uranium hautement enrichi, et a averti que le détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, pourrait de nouveau être fermé. 


« Si le blocus se poursuit, le détroit d’Ormuz ne restera pas ouvert », a affirmé le président du parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, sur X. 


« Il a ajouté que le franchissement du détroit par les navires devra de toutes manières s’effectuer avec « l’autorisation de l’Iran ». 


Chute du pétrole

« L’annonce vendredi par l’Iran de la réouverture complète du détroit aux navires commerciaux pendant la durée du cessez-le-feu, au moment où la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien au Liban se met en place, a suscité un prudent espoir de paix au Moyen-Orient. 


« Elle a entraîné une chute des prix du pétrole et un rebond des Bourses européennes et américaines, après cinq semaines de guerre dévastatrices pour l’économie mondiale. 


« Merci ! », a immédiatement lancé Donald Trump dans une série de messages sur sa plateforme Truth Social, précisant que le blocus américain des ports iraniens demeurerait « totalement en vigueur » jusqu’à la fin des négociations.  


« Ca suffit ! ! ! » 

« C’est la première fois depuis le début des frappes israélo-américaines sur l’Iran, le 28 février, que les armes se taisent sur l’ensemble des fronts de la guerre. 


« Au Liban, de nombreux déplacés en profitaient vendredi pour regagner leurs foyers, dans le sud du pays ou la banlieue sud de Beyrouth, bastions du mouvement pro-Iranien Hezbollah, ignorant les avertissements du gouvernement israélien. 


« Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a prévenu qu’Israël n’avait « pas encore fini » le travail pour obtenir le désarmement du Hezbollah. L’armée israélienne reste présente au Liban dans une bande de dix kilomètres de profondeur depuis la frontière. 


« Mais Donald Trump, qui a arraché cette trêve de dix jours, a haussé le ton à l’égard de son allié : « Israël ne bombardera plus le Liban. Ils ont INTERDICTION de le faire de la part des États-Unis. Ça suffit ! ! ! », a-t-il martelé. 


« L’agence de presse nationale libanaise a toutefois fait état d’un mort dans une frappe israélienne dans le sud du pays. Israël n’a pas réagi immédiatement. 


Vers « un accord permanent » 

« La cessation des hostilités a débuté vendredi à minuit (17 h [heure de l’Est] jeudi), après un mois et demi de conflit qui a fait côté libanais près de 2300 morts et jeté sur les routes plus d’un million de personnes.  


« Vendredi, l’autoroute du sud s’est remplie d’une longue file de voitures, les toits chargés de matelas et de meubles. 


« Sur la route du retour, Amani Aatrash, 37 ans, exprime « un sentiment de fierté et de victoire ». « Aucun soldat israélien ne doit rester sur notre terre, ils doivent se retirer et nous pourrons vivre en paix. » 


« Le Liban travaille désormais à « un accord permanent » avec Israël, selon son président Joseph Aoun, qui a promis de « sauvegarder les droits » du peuple et de ne pas « céder un iota du territoire national » dans les discussions. 


« Jusqu’aux derniers instants avant l’entrée en vigueur de la trêve, des frappes ont eu lieu de part et d’autre. 


« Au moins 13 personnes ont été tuées, 35 blessées et 15 étaient portées disparues après des bombardements israéliens sur Tyr, selon la municipalité. 


« Le Hezbollah, qui a attaqué Israël début mars en représailles à l’attaque israélo-américaine contre l’Iran, a prévenu que ses combattants gardaient le « doigt sur la gâchette » et se méfiaient « de la traîtrise de l’ennemi ». 


Article intitulé
L’Iran menace de refermer à nouveau le détroit d’Ormuz

Les bureaux de Téhéran, Washington, Beyrouth et Jérusalem 

Agence France-Presse 

La Presse

le 17 avril 2026, à 11 h 20

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17 avril 2026

Pavés de saumon croustillants, version craquante +

Une chouette association que cet enrobage de mayonnaise et de marmelade qui tartine le saumon à laquelle j’ai ajouté hier une chapelure aux noix de Grenoble, une autre suave manière (oui, il y en a beaucoup) de se régaler de notre poisson préféré.


Ingrédients pour deux

1 pavé de saumon coho de 280 g, séparé en deux portions

Sel et poivre au goût


Enrobage tendre

3 c. à soupe comble de mayonnaise légère

3 c. à thé de marmelade d’orange


Chapelure croustillante

1/2 tasse de noix de Grenoble, hachées grossièrement

2 c. à soupe de chapelure panko

1 c. à soupe de levure alimentaire (facultative)

Sel léger, environ 1/4 c. à thé 


1. Allumer le four à 375 °F (190 °C) en mode convection.


2. Dans un petit bol, réunir les ingrédients de l’enrobage tendre.


3. Dans un bol un peu plus grand, réunir les ingrédients de la chapelure croustillante.


4. Sur une assiette allant au four et tapissée de papier parchemin, déposer les deux pavés et les assaisonner de sel et de poivre.


5. Les tartiner ensuite avec un peu de l’enrobage tendre, il va vous en rester pour une petite sauce.


6. À l’aide d’une cuillère, recouvrir les pavés de la chapelure croustillante.


7. Enfourner et cuire une dizaine de minutes. Vérifier la cuisson avec un couteau piqué au centre d’un pavé: le couteau doit s’insérer facilement dans la chair du poisson et demeurer chaud quand on le retire. Au besoin, passer 30 secondes au four micro-ondes.