11 septembre 2026

Galettes d’agneau aux herbes +

Faites avec de l’agneau haché maigre, un petit peu plus cher que la viande hachée de porc, mais néanmoins délectables et avec un goût unique, ces petites galettes cuites dans un poêlon à rainures sont presque aussi délicieuses qu’au barbecue. Et le poêlon, tellement moins long à récurer que des grilles. 


Ingrédients pour deux (2 galettes ch.)

1 petit oignon blanc, haché finement
1 gousse d'ail, hachée finement
1 c. à soupe d'huile d’olive
375 g d'agneau haché maigre
1 c. à thé de cumin moulu
1 /2 c. à thé d'origan séché
1 c. à soupe  de feuilles de menthe, ciselées

1 c. à soupe de ciboulette fraîche, ciselée
Le zeste de 1/2 demi-citron
Sel et poivre au goût
Huile d'olive, pour badigeonner


1. Dans un poêlon, attendrir l'oignon et l'ail dans l’huile 2 ou 3 minutes sur feu doux. Réserver dans un grand bol. 


2. Ajouter la viande, les épices, les herbes et le zeste de citron. Saler et poivrer. Couvrir et réfrigérer environ 2 heures.

3. Façonner 4 galettes et les huiler avec un pinceau..… Griller les demi-citrons et les galettes jusqu'à ce que la viande soit bien cuite au centre, soit environ 4 minutes de chaque côté. Badigeonner d'huile pendant la cuisson.


4. Chauffer un poêlon à rainures, et y cuire les galettes d’agneau 4 ou 5 minutes de chaque côté.

Servies hier avec des petites pommes de terre La Gabrielle rôties dans le gras de canard et des demi-rondelle de courgette poêlées.





Le 11 septembre 2001 - Le jour où l’impensable est arrivé

« Le ciel était fermé, mais pas la frontière. Le photographe Pierre McCann et moi sommes passés par une petite douane, en ce 11 septembre 2001. Nous n’allions pas à New York, mais à Shanksville, en Pennsylvanie.

On a beau couvrir un « évènement international », celui-là n’était pas vraiment extérieur. Le sentiment confus qu’un monde venait de prendre fin nous habitait. Notre monde. Celui de la sécurité américaine. La Terre entière avait beau trembler sans cesse, la forteresse américaine était imprenable. Il y avait eu Pearl Harbor, mais c’était si loin dans le temps et l’espace…


C’est ce temps de l’année où l’on est surpris de voir la nuit arriver si vite. On ne veut pas y croire.


Sur cette route rurale de Pennsylvanie, une calèche amish est passée en sens inverse sur l’accotement. Je repense souvent à cette scène. Cet homme en vêtements de coton rude, hors des temps électriques et électroniques, tiré par un cheval comme au XVIIe siècle, en marge de la route comme de ce monde en convulsion vers lequel nous roulions.


Il y avait des réservistes au restaurant du village. Des gars de 20 ans qui sont sûrement allés en Afghanistan ou en Irak. Ou les deux. Ils n’attendaient que le signal.


C’est à Shanksville, une bourgade de 230 habitants, que le Boeing 757 de la United s’était écrasé dans un champ. Ce quatrième avion détourné par les terroristes kamikazes d’Al-Qaïda devait s’écraser sur le Capitole. Des hommes à bord, qui avaient pu parler au FBI, avaient compris ce qui se passait et avaient foncé dans la cabine de pilotage. Ils savaient qu’ils mourraient, mais au moins, ils éviteraient un plus grand désastre.


Une femme de Shanksville regardait les tours jumelles s’effondrer à la télé en se disant qu’au moins, au village, ces choses-là n’arriveraient pas… Et c’est là qu’un énorme boum a retenti. L’avion s’était écrasé dans le champ tout près.


« C’est la chose qui ne pouvait pas arriver, et elle est arrivée ici, en plein small town America », m’avait-elle dit. « Dieu a été bon, [l’avion] aurait pu tomber sur l’école… »


Cette chose « qui ne pouvait pas arriver » a changé radicalement la trajectoire de la politique américaine. De la guerre au terrorisme à celle d’Irak et même à celle d’Iran.


Plus profondément, cet évènement « impensable » est une meurtrissure qui dure encore. Pour ce pays « le plus puissant du monde », économiquement, militairement, cette spectaculaire vulnérabilité a été autant un deuil qu’une humiliation.


Depuis, même si les autorités prédisaient en 2001 une autre attaque majeure, probable « à 100 % », le terrorisme islamiste n’a pas récidivé à un niveau le moindrement comparable aux États-Unis.


Mais tous ont à l’esprit que l’invincibilité n’existe plus. Le Viêtnam leur avait enseigné que même la plus puissante armée ne peut gagner toutes les guerres. Le 11–Septembre montrait que le territoire des États-Unis n’était pas hors d’atteinte.


Aussi, quand j’entends les cris de ralliement politique « USA ! USA ! USA ! » scandés toujours plus fort, quand j’entends le secrétaire à la Défense se renommer « secrétaire à la Guerre » et commander des tests de testostérone… ce n’est pas l’assurance retrouvée que j’entends. C’est le doute. Un doute qu’on tente d’enterrer sous les hurlements patriotiques.


La violence et la haine du 11–Septembre ont suscité une riposte nécessaire. Elles ont aussi distillé une haine qui infecte encore la politique, et pas seulement aux États-Unis.


À côté de cette haine, il y a eu un incroyable mouvement de solidarité envers les États-Unis, qui s’est manifesté de toutes sortes de manières.


Mais nulle part de manière plus sympathique qu’à Gander, à Terre-Neuve.


Quand tous les vols en Amérique du Nord ont été annulés, des dizaines de vols américains se sont posés en urgence dans cette petite ville qui a longtemps été un lieu de ravitaillement pour les avions transatlantiques, et qui conservait donc de vastes pistes d’atterrissage.


Gander, 10 000 âmes, a accueilli d’un seul coup plus de 7000 passagers américains. Ils ont habité chez les gens, car évidemment, il était impossible de tous les loger à l’hôtel. Ils ont été accueillis comme s’ils étaient de la famille. On leur a organisé des spectacles de musique. On les a nourris. On a fait d’eux des amis.


Cela aurait pu se produire en Finlande ou au Sénégal. Mais il se trouve que ça s’est passé au Canada, et c’est devenu l’expression très concrète de l’amitié entre les peuples.


Cette histoire extraordinaire et infiniment simple est probablement mieux connue aux États-Unis. C’est l’idée que se font du Canada la plupart des Américains. Et comme par hasard, elle est rappelée ces jours-ci dans certains médias, au moment où Donald Trump dénonce la terrible injustice faite aux États-Unis par ce pays profiteur au nord…


C’est une ligne d’attaque qui ne prend pas, qui ne prendra jamais. Et pour beaucoup plus que ces 7000 personnes… »


Chronique intitulée

La haine et l’amitié

Yves Boisvert

La Presse

le 11 septembre 2026

10 septembre 2026

Guerre tarifaire - Le président voisin a-t-il un plan ?



« La scène se passe à la Maison-Blanche, le 1er février 2025. Donald Trump vient de signer trois décrets imposant des droits de douane de 25 % visant le Canada et le Mexique.


La raison ? « La menace extraordinaire posée par les immigrés clandestins et la drogue, notamment le fentanyl mortel », explique le décret.


Le candidat Trump a passé la campagne électorale à parler des « tarifs » (droits de douane), le « plus beau mot de la langue anglaise ». On pouvait donc s’y attendre.


Mais ce premier décret arrive tellement vite, et frappe tellement fort, qu’il prend même ses plus proches conseillers par surprise. Aucun expert n’a véritablement été consulté. Les raisons données par le président n’ont pas de sens : ni les migrants ni la drogue ne passent en grande quantité depuis le Canada.


Quant au Mexique, « il a fait tout ce que vous lui avez demandé », plaide Stephen Miller, un des plus proches et des plus fanatiques conseillers du président. Miller est favorable en principe aux droits de douane, mais encore faut-il les concevoir logiquement selon une stratégie mondiale…


Le président ne veut rien entendre. « Au fait, dit-il soudainement, où en est-on avec la Chine ? Mettez-les à 10 %. »


C’est ainsi que les trois principaux partenaires commerciaux des États-Unis ont été frappés en premier.


On savait depuis le début qu’il y avait beaucoup d’improvisation et d’émotivité dans les actions du 47e président des États-Unis. Mais le récit détaillé des coulisses de ses décisions les plus graves raconté par les journalistes Maggie Haberman et Jonathan Swan dans le best-seller de l’été1 est ahurissant.

1. Regime Change : Inside the Imperial Presidency of Donald Trump, Simon & Schuster


Il faut cesser de tenter de deviner une profonde « stratégie », une théorie économique ou politique derrière les décisions de Donald Trump. Il ne prend l’avis que d’une poignée d’individus autour de lui, et encore : il se fie essentiellement à son instinct.


Il faut avouer que cet instinct l’a servi sur le plan personnel de manière spectaculaire, lui permettant de déjouer tous les pronostics de survie politique depuis 10 ans.


Mais quand vient le temps d’infliger des droits de douane, ce président décide sur un coup de tête, au mépris des données et de toute logique économique.


Ce qui compte, c’est le sentiment de victoire, ou plutôt de triomphe, et la défaite de l’autre.


***


Les péripéties entourant ce qu’il a appelé le « jour de la libération », le 2 avril 2025, touchent au burlesque.


C’est ce jour où le président a sorti son fameux carton détaillant quels seraient les droits de douane pour chaque pays du monde, y compris des îles peuplées uniquement de manchots.


Une semaine plus tôt, relatent Haberman et Swan, Trump réunit son équipe économique pour élaborer sa politique tarifaire. Le président veut avoir les « chiffres » concernant les droits de douane imposés par l’Inde et la Chine aux États-Unis. Howard Lutnick, secrétaire au Commerce, lui fournit les données.


Trump est furieux. Les « tarifs » imposés par ces deux pays sont beaucoup plus bas que ce à quoi il s’attendait.

« Ces chiffres sont de la bullshit ! dit le président, de la fucking bullshit.

— Non, monsieur le président, ce sont les vrais chiffres, ils viennent de l’USTR [Bureau du représentant au Commerce des États-Unis]. »


Lutnick tente d’obtenir le soutien des adultes autour de la table, pour calmer le président. Il s’agit de faits de base. Personne ne l’appuie. Tous se taisent. Ils ont peur de la réaction de Trump. Car ceci est une des caractéristiques majeures de cette présidence « impériale » : personne ne doit agacer le président avec des vérités déplaisantes, personne ne doit le contredire, et tous doivent le défendre furieusement en public.


Les chiffres indiens et chinois, donc, ne font pas l’affaire de Trump. Il a lui-même imaginé un calcul pour fixer les nouveaux droits de douane, et il est contrarié.


Le plan est tellement arbitraire, les chiffres tellement aléatoires, que son cabinet tente de le dissuader. Lutnick ne s’entend pas du tout avec le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, sauf sur un truc : il faut arrêter ce projet qui va faire dérailler l’économie mondiale.


L’absence d’exceptions, y compris pour des partenaires comme le Canada et le Mexique, semble particulièrement dangereuse aux yeux de Lutnick. Trump n’en a cure. Pas d’exceptions. « Tu étais un tueur à Wall Street à 35 ans, maintenant tu es une mauviette, Howard ! »


Bessent, lui, croyait que cette histoire de droits de douane était essentiellement une technique de négociation. « L’arme des droits de douane sera toujours chargée, mais rarement utilisée », avait-il déclaré à l’automne 2024.


C’était beaucoup plus que ça. Personne, en fait, n’était capable de dire si le but de ces droits de douane était d’obtenir des revenus pour le Trésor américain, d’éliminer le déficit commercial avec les autres pays, ou de négocier de nouvelles ententes.


On parle pourtant ici de ses deux ministres clés en matière économique, Lutnick et Bessent. Ils étaient incapables de comprendre où s’en allait le président.


Mais bien sûr, en public, à la télé, on les voyait défendre agressivement chaque détail du plan qu’ils méprisaient.


Alors, aujourd’hui, quand ces mêmes individus viennent justifier tout ce que Trump fait et dit au sujet du Canada, il faut retrancher une grande portion purement théâtrale.


Trump, lui, croit vraiment aux droits de douane comme outil de réindustrialisation et de développement économique, peu importe ce que dit la théorie économique. Peu lui importe aussi que la Cour suprême les ait déclarés illégaux ; pour cette nouvelle salve contre le Canada, il ressort une loi des années 1930, jamais utilisée, mais passée à l’histoire comme l’exemple à ne pas suivre en matière de commerce international. Le temps que les juges invalident son action, un autre président aura été élu.


***


Depuis un an et demi, on a vu Trump avancer, reculer, faire un pas de côté, différer, menacer, revenir. Impossible, donc, de savoir vraiment jusqu’où ira sa détermination dans ce conflit commercial avec le Canada, le plus ouvert et le plus acrimonieux qu’on ait vécu.


Mais de l’ouvrage méticuleux de Haberman et Swan, il ressort que ce président est un improvisateur impulsif qui n’a aucun plan à long terme, se fie à son instinct plus qu’à toute opinion bien informée, et s’entoure d’une cour de lèche-bottes.


C’est vrai pour le commerce comme pour la guerre.


Quand il parlait du Groenland, on s’est lancé dans des analyses géopolitiques et géologiques. C’est pour le passage du Nord-Ouest ! Ou les minéraux stratégiques ! Alors que les États-Unis ont déjà le droit légal d’y établir des bases militaires et qu’on n’a pas besoin de « posséder » un pays pour y exploiter des mines.


Pour le Canada, certains se demandent s’il veut mettre à genoux son économie pour qu’elle soit avalée par les entreprises américaines. Ou s’emparer de ses ressources naturelles. De son eau. De ses terres.


Pas vraiment – enfin, sûrement quelqu’un, quelque part aux États-Unis, y pense. Trump ne respecte visiblement pas la souveraineté canadienne.


Mais il ne faut pas chercher de grandes visées stratégiques. Ce qu’il veut, c’est crier victoire.»


Chronique intitulée

Quel est le vrai plan de Donald Trump ?

Yves Boisvert

La Presse

Le 10 septembre 2026

09 septembre 2026

Petites pizzas au canard confit et garnitures craquantes +


Si vous aimez les cuisses de canard confites, elles sont à un prix très abordable chez Métro (du 10 au 16/09/26). Comme elles sont emballées sous vide, elle se conserveront plusieurs semaines et même plusieurs mois. Je vous propose aujourd'hui, les meilleures petites pizzas dégustées chez nous depuis des lustres.

Ingrédients pour deux

2 petites pizzas à croûte mince*

1 cuisse de canard confite, désossée et défaite en bouchées

3 tranches de prosciutto

6 ou 8 champignons cremini moyens, en tranches minces

1/2 à 3/4 tasse (environ 40 g) de cheddar fort ou de Comté, râpé


Sauce légère mayo-yo aux herbes

3 c. à soupe de mayonnaise

2 c à soupe de yogourt grec nature

Le zeste de 1/2 citron

1 c à soupe comble d’aneth, finement émincé

4 ou 5 belles feuilles de sauge, finement émincées


*Choix du Président (Provigo ou Maxi)


La cuisson se fait dans un four préchauffé à 450 °F (225  °C) et dure moins de dix minutes.


1. Préparer d’abord la sauce aux herbes en réunissant dans un petit bol tous les ingrédients.


2. Dans une assiette, étendre une double feuille de papier essuie-tout. Placer 3 tranches de prosciutto après avoir retiré les pellicules de plastique qui les recouvrent. Les tranches peuvent se chevaucher, les enrober d’essuie-tout et les faire chauffer 30 secondes au micro-ondes. Les retirer immédiatement du four et détacher le papier qui a tendance à coller sur le jambon. Avec des ciseaux de cuisine, couper les tranches en petits carrés. Réserver.


3. Placer les croûtes sur une plaque à cuisson recouverte de papier parchemin. Étendre sur chacune la moitié de la sauce mayo-yo aux herbes.


4. Sur chaque pizza, répartir ensuite les bouchées de canard, disposer les tranches de champignons, disperser les morceaux de prosciutto, puis et enfin repartir le fromage râpé.


5. Déposer la plaque dans le four préchauffé sur la grille du centre et cuire 6 minutes, c’est le temps qu’il faut pour réchauffer le tout. Si le fromage a besoin d’être gratiné, allumer ensuite le gril (broil) et sans déplacer la plaque de cuisson, laisser cuire 1 ou 2 minutes en surveillant.

Bons achats en épicerie - Du 11 au 16 septembre 2026


Les longues listes de légumes en promotion ont exigé beaucoup de mon temps, j’ose espérer qu’elles en valaient la peine. Il y a un grand nombre d’aubaines, encore chez Maxi, mais c’est chez Super C qu’il y a davantage de fruits à prix raisonnables. Métro ne donne pas sa place pour les plats de poisson et de viande et c’est aussi chez elle que l’on trouve des cuisses de canard confites à prix avantageux. Je note que les poulets entiers offerts en emballage double sont désormais au prix de 5,49 $ le kilo chez Provigo, un prix qui ne redescendra plus à présent. Les huîtres sont arrivées chez IGA et elle offre encore des demi-filets de boeuf parés à un prix presque abordable. Ces aubaines sont plutôt généreuses compte tenu du contexte de guerre commerciale que nous livre le président voisin. Continuons à acheter local, faisons des provisions, demeurons solidaires devant les nouvelles salves de tarif dont cet incompétent raffole sans semble-t-il se douter qu’il pénalise ainsi ses compatriotes. 

Attention !

La liste IGA a été corrigée, remplacée par celle de la semaine commençant demain.



Métro

Avocats, Mexique ou Pérou, caisse 2 kg, -10 $

*Citrons, 0,88 $ ch

Fraises Qc, 750 ml, -5 $. *IGA membres, 1 L, 2,97 $

= Mûres Qc, 4 $ = Maxi, 3,88 $ (provenance?)

Poires Bartlett Can, 2 L, -6 $. *Super C, 2 L, 3,77 $

*Pommes Qc, 4 variétés, 4,39 $ le kg

*Brocoli Qc, 2 $

= Champignons blancs entiers, Qc 2,50 $ = Voir aussi Super C et Maxi

Chou-fleur, 4 $  *Maxi, 2,88 $

= Chou vert Qc, 2,16 $ le kg =Maxi 1,94 $ le kg

Citronnelle Trudeau, - 3 $

= Concombres anglais Qc, 1,28 $ = Maxi, 1,49 $

Courges variées, 3,28 $. *Super C, 1,94 $ le kg

*Fines herbes variées Qc, 2 $

*Laitue en duo Gen V Qc, membres, 1,44 $

*Légumes Sélection Qc, surgelés, -3$

*Légumes Trudeau Qc, - 4 $

Poireaux Qc  4 x -6 $  *Maxi, 5 x 4,88

*Poivrons verts Qc, 4,37 $ le kg

Radis en feuilles Qc, 1,69  *Super C, $ 1 $ = Maxi 0,88 $

* Crevettes nordiques, 41,87 $ le kg

* Flocons de goberge à saveur de crabe Qc, membres, -4 $

*Huîtres Malpèque, pas de prix, moins 5 $

*Darnes de saumon frais Atlantique, 30,84 $

*Filet de doré européen, 28,64 $ le kg

*Filet de truite frais, 19,82 $ le kg

*Agneau haché maigre Famille Fontaine Qc décongelé, 375 g - 9 $

**Cuisses de canard confites Plaisirs Gastronomiques Qc, -15 $

*Cuisses de poulet, 8,80 $ le kg

Poulet entier Naturalia Qc, 11 $ le kg

*Repas surgelés Sélection Qc, Macaroni fromage ou à la viande, 0,94 $

*Côtes de flanc de porc, 11 $ le kg

*Filets de porc par deux, Olymel Qc, 8,80 $ le kg

*Émincés de jambon Olymel Qc, 4 $

*Protéines végétales Gusta Qc -5 $

*Saucisses végétaliennes,  Mieux-Être Qc, -6 $

*Tofu Unisoya Qc, 454 g, 2,44 $

Fromage Sélection Qc 250 g, voir variétés -4 $

*Oeufs blancs  Naturalia Qc - Poules en liberté, la douzaine, 4 $

Yogourt à boire Yop,  0,97 $

...


IGA

La liste IGA a été corrigée, remplacée par celle de la semaine commençant demain, celle du 10 au 16 septembre.


*Avocats Hass 2 kg 12 à 15 unités, 6 $

*Bleuets sauvages Qc, 151 ml, 5,99 $

Cantaloup, 3,99 $. *Maxi, 2,88 $

*Cerises de terre, 2,99 $

*Clémentines 2 lb, membres 2,97 $

*Framboises Qc, 3,99 $

*Jus Tradition, 2,25 L, 4 $

*Kiwi verts 600 g, $

Pommes Lobo ou Paula red, 1,81 kg Qc, 6 $

*Brocoli Qc, 2$

*Bouillons Compliments, légumes, poulet, boeuf, membres, 1,79 $

*Carottes râpées ou salade de brocoli  en sachet 2,99 $

*Chou-fleur, 1,77 $

*Coeurs de romaine par trois, 1,77 $

*Céleri Qc, 2 $

Champignons - pleurotes 6 $

*Champignons - Shiitakes, 4,99 $

Choux de Bruxelles, 6,59 $ le kg

*Coriandre fraiche, 1,49 $

Courges 3,24 $ le kg

*Petites pommes de terre La Gabrielle ou Raphaëlle 3,50 $ ch

*Poireaux tranchés en sachets, 2,50 $ ch

*Poivrons de couleurs, 6,59 $ le kg

Radis trois couleurs 2,50 $

*Crevettes crues d’Argentine, 20-30, 680 g, -13 $

*Pétoncles surgelés 80-120, membres 6,99 $

*Cuisses de canard confites Lac Brome Qc, membres, 17,99 $ *Métro, autre marque, autre prix

*Rôti de boeuf français non bardé ou boeuf bourguignon, 15,17 $ le kg

Filet de porc, 14,31 $ le kg. *Métro, 8,80 $ le kg

*Hauts de cuisse désossés, 19,82 $ le kg

*Poitrines de poulet désossées Prime, 24,23 $ le kg

*Jarrets de porc coupe osso buco, 14,31 $ le kg

*Rôti d’épaule de porc, 5,49 $ le kg

*Foie de veau 14,31 39,66 $ le kg

Biscuits Célébration membres, 2,22 $

*Mets asiatiques surgelés, 4,99 $ Voir choix

*Sirop d’érable Beau Rivage, 540 ml, membres 5,99$


*Fromage à la crème Philadelphia, 3,97 $

*Oeufs blancs Compliments la douzaine, 3,49 $

*Yogourt grec Liberté, 6,97 $

*Yogourt Activia petits formats, 6,97 $

NC Essuie-tout 6 rouleaux Cascades ou 12 Papier hygiénique, 5,97 + Taxes


Provigo

Mandarines, sac de 2 lb, 2 x 7,50 ou 4 $ ch. *Maxi 1 1/2 lb, 2,88 $

*Bouillon Sans Nom, 2 x 3,50 $

*Concombres libanais, 6 x 2 $

*Laitue iceberg, 2 $

Légumes surgelés, 3,50 $. *Métro, 3 $

*Tomates des champs, 4,41 $ le kg

= Tomates raisins rouges, 283 g,  Can, 3 $ = Maxi

= Filet de saumon coho, 22,02$ le kg. = Super C 21,54 $ le kg

*Poitrines de poulet désossées Menu Bleu, emballage de trois, 13 $

**Poulets entiers, 5,49 $ le kg

*Porc haché maigre, 450 g, 5 $

NC Nourriture pour chats, 0,90 $

...


Super C

*Ananas, 3 $

= Cantaloup gros, -3 $ = Maxi, 2,88 $

*Citrouilles, grosses, 3,97 $

*Clémentines, 2 lb, 3 $

= Fraises Qc, 750 ml, - 3 $ = IGA, membres, 2,77

*Kiwis jaunes, 2 lb, -7 $- 1 lb bios,  - 5 $

*Limes, 2 lb, 3 $

= Melon d’eau env. 11 lb. - 6 $ = Maxi, 9 lb 4,88 $

Nectarines, 2 L, - 7 $

*Oranges Cara Cara, Af du Sud, 3 lb, -5 $

*Poires Bartlett Ontario 2 L, 3,97 $

Pommes variées Qc, 4,39 $ le kg

= Raisins bleus Ontario, 2 L, 3,97 $ = Maxi, 3,88 $

*Aubergines Qc, 1,94 $ le kg

*Betteraves Qc, 5 lb, 1,77 $

= Boissons végétales Natura Qc, 2,29 $ = Maxi, 2 $

*Carottes Qc 5 lb, 1,77 $

*Carottes nantaises, orange ou couleurs variées, 2,49 $

* Céleri Qc, 0,94$ 

Champignons blancs et cremini, 2,44 $ format écono 4,48  $ *Maxi : 3,88 $

*Champignons shiitakes Qc,  - 6 $

* Chou frisé vert Qc, 2 $ 

=Concombres libanais, 6 x 3 $  *Provigo, 2 $

*Courges variées, 1,94 $ le kg

Concombre anglais, 1,49 $ =0,49 = Métro

* Courgettes, 3,28 $ le kg

*Oignons jaunes Qc, 5, lb, 1,77 $

Oignons rouges, blancs 5 lb, 5,49 $ le kg

= Oignons verts Qc, -1 $  = Maxi, 0,88$

*Laitue iceberg Qc, 2 $

*Maïs en épis, 0,39 $ ch, 5 x 1,95 $

*Petites pommes de terre jaunes ou blanches, 3 lb, 1,77 $

= Radis en feuilles, -1 $ Maxi 0,88 $

*Rutabaga Qc. 5 lb, 1,77 $

Tomates raisins couleurs mélangées  Medley Can- 7 $

*Thon dans l’huile Clover Leaf, 1,48 $

*Filet de saumon Atlantique, 21,54 $ le kg

Pilons de poulet, 8,36 $ le kg. *Maxi de marque Prime Can, 843 g, 6 $

*Épaule de porc picnic, emballage duo, 7,69 $ le kg

*Huile d’olive Terra Délyssa, -1 L, 10 $

*Fromage Sélection Qc, barre de 375 g-400 g, 4,44 $

*Pizza Dr Oetker, 3,47 $

*Céréales Nature’s Path, Californie, 9,77 $

*Sirop d’érable Sélection Qc, 540 ml, 6,97 $

Crème à cuisson Sélection Qc 3,33 $. *Voir Maxi, Québon

*Crème sure Sélection Qc, - 3 $

*Fromage Boursin, -6 $

*Yogourt Activia, petits formats 12 x 100 g x 5,96 $

*Yogourt Source -3 $


Maxi

Bleuets, Framboises, Mûres, 3,88 $ Provenances variées

= Cantaloup 2,88 $ = Super C, 3 $

Dattes dénoyautées Jaffa, 3,50 $

*Mandarines, 1 1/2 lb, 2,88 $

= Melon d’eau 9 lb, 4,88 $ = Super C, 11 lb, 6 $

 *Oranges Navel 3 lb, 4,88 $

*Pommes Lobo ou Paula Red, 1,94 $ le kg

*Pommes McIntosh, 4 lb, 4,88 $

= Raisins bleus Ontario, 2 L, 3,88 $ = Super C, 3,97 $

*Betteraves rouges, 10 lb, 2,98 $ *Super C, 5 lb, 1,77 $

= Boissons végétales Natura Qc, 2 $ = Super C, 2,29 $

Brocoli 3,88 $  *Métro, 2 $

*Carottes 10 lb, 2,98  *Super C, 5 lb, 1,77 $

Céleri, 2,88 $  *Super C, 0,94 $

*Champignons entiers blancs et cremini, 454 g 3,88 $

*Chou-fleur, 2,88 $

= Chou vert, 1,94 $ le kg = Métro 2,16 $ le kg

*Choux de Bruxelles, 1,5 lb, 5 $

*Coeurs de romaine par trois, 2,88 $

*Concentré de tomate Unico, 0,88 $

= Concombres anglais, 1,49 $ = Métro, 1,28 $

Concombres libanais, 6 x 3 $. *Provigo, 6 x 2 $

*Épinards en botte, 2 $

*Légumineuses Unico, 1,88 $

Maïs, 5 épis  x 4 $.  *Super C, 5 x 1,95 $

*Oignons jaunes, 10 lb, 2,98 $ *Super C, 5 lb, 1,77 $

= Oignons verts, 0,88 $ =Super C, 1 $

*Poireaux Qc, 5 x 4,88 $

*Pommes de terre blanches 10 lb, 1,88 $

= Radis, 0,88 $ = Super C, 1 $

*Rutabagas, 5 lb, 2,98 $

*Salades mélangées Attitude, 3,88 $

Tomates Naturellement imparfaites, 2,5 lb, 4 $

*Tomates raisins rouges, 283 g, 3 $

*Saumon fumé Dom 50 g, 3,78 $

= Charcuteries tranchées Olymel Qc, 3,88 $ = IGA, 4 $

*Pâtés La belle Bretagne, 2 $

Pâtes Catelli, 1,48 $

Hauts de cuisse de poulet avec os, 8,55 $ le kg

*Pilons de poulet Prime Maple Leaf Can, 843 g, 6 $

*Demi-longe de porc, 4,38 $ le kg

*Cassonade et Sucre à glacer, 2,79 $

Mélasse GrandMa, 675 g, 4 $

Pépites de chocolat Le décadent, 5 $

= Sucre Qc, 2 kg, 1,98 $ = IGA, 1,88 $

= Beurre Lactantia, 4,98 $ = IGA, 4,88 $

*Crème sure  Sealtest, 2,88 $

*Crèmes à cuisson Québon, voir variétés, 2,88$

*Gros oeufs Omega-3, 4,77 $ *voir aussi Super C

*Yogourt Activia Qc, 5 $