19 avril 2026

Quand un président choisit de s’entourer de minables

« Est-ce qu’une personne comme Donald Trump aurait pu devenir premier ministre du Canada ? La probabilité est extrêmement faible. Même si certaines idées trumpistes trouvent des sympathisants ici, force est d’admettre que des années-lumière séparent Mark Carney du président américain sur tous les plans.

« Je ne connais aucun autre pays du monde occidental où un énergumène comme le président Trump aurait pu se faire élire comme chef d’État. Je parle du président, mais je devrais plutôt évoquer cette incompétence systémique qui squatte son cabinet. Une constellation de personnages médiocres que M. Trump a minutieusement choisie pour nourrir son incomparable narcissisme. Lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur de sa responsabilité, s’entourer de gens qui ne remettent jamais en cause ses idées est une stratégie qui a fait ses preuves.


« Le 27 mars 2026, Donald Trump a d’ailleurs candidement formulé son besoin de collaborer avec des « pas bons » en ces termes : « J’aime me tenir avec des ratés, parce que ça me fait me sentir mieux. Je déteste les gens qui ont beaucoup de succès et dont on doit écouter les histoires de réussite… Je préfère ceux qui aiment écouter mes succès. » Tout est dit et ce ne sont pas les exemples de faire-valoir qui manquent autour du président américain, des gens pour chanter ses louanges et dévier la lumière sur sa face. Vous avez des noms en tête.


« C’est le contraste entre les singeries de Donald Trump se présentant comme Jésus et l’arrivée de Christine Fréchette, une femme brillante, au poste de premier ministre du Québec qui m’a donné le goût d’écrire cette chronique.


« Ce grand décalage m’a fait réaliser le privilège que nous avons de vivre dans une société où une grande majorité de la population croit encore à la démocratie, où des politiciens et politiciennes de qualité offrent leurs services pour la faire respecter.


« Paul St-Pierre Plamondon, Christine Fréchette, Ruba Ghazal, Charles Milliard, Éric Duhaime ont beau défendre des programmes politiques bien différents, ils partagent cette valeur commune qu’est le respect des institutions. Ce sont des personnes qu’on ne regarde pas aller en se demandant si elles sont qualifiées pour le poste qu’elles convoitent.


« Cela dit, je ne donne pas ici à nos politiciens le Bon Dieu sans confession. Par exemple, j’ai personnellement beaucoup de problèmes avec tous ces transfuges qui font la manchette. Se faire élire sous une bannière et changer de bord est irrespectueux et antidémocratique.


« Les idées libertariennes et les plaidoyers radicaux anti-État du mouvement MAGA butent encore sur une solide résistance au Québec et au Canada. Nous devons en partie cette muraille de protection aux lois qui encadrent le financement des partis politiques. Ces dispositions qui limitent considérablement la corruption gouvernementale par les entreprises et les groupes d’intérêts sont capitales.


« Aux États-Unis, la domination médiatique se nourrit de fortunes provenant d’entités financières qui donnent en espérant ou en imposant un rendement de leur investissement après l’élection. Ce maillage malsain prédispose le pays à cette forme de capitalisme sauvage où les inégalités économiques font beaucoup de victimes. A contrario, au Canada et au Québec, le consensus autour de l’État et de son rôle dans la santé, les services sociaux et l’éducation tient encore. Il sert en partie de barrière contre la polarisation idéologique extrême, les dérives partisanes de l’écosystème médiatique et les divisions identitaires profondes.


« Oui, comme partout ailleurs, nous avons aussi des tensions autour des enjeux identitaires et de l’immigration. Cependant, malgré certaines enflures verbales et dispositions contestées, elles n’ont jamais mené à la balkanisation sociale qu’on observe aux États-Unis, car elles sont beaucoup mieux canalisées et abordées politiquement. Ce qui explique que les vomissures de Donald Trump sur l’immigration pourraient difficilement séduire largement au Canada où le compromis est souvent préféré aux positions de rupture irréconciliables. Il y a aussi nos médias moins alignés idéologiquement qu’aux États-Unis qui recadrent le discours politique et contribuent à en limiter les excès.


« Le style frontal du président américain qui mélange discrimination, racisme, autocratie, insultes et intimidation à visière levée ne trouve pas encore suffisamment d’écho chez nous. Je dis bien encore, car nous ne sommes possiblement pas à l’abri de cette idéologie.


« Une crise économique majeure est susceptible de nous mener à cette perte de confiance envers les institutions qui a ouvert les portes du pouvoir à Donald Trump. En cette période de turbulence économique, il suffirait alors d’ajouter l’effet délétère des réseaux sociaux, et il restera un dernier ingrédient : l’émergence d’un leader charismatique capable de canaliser les frustrations pour s’imposer comme un « Donald Trump local ».


« En plus du partage de la richesse, la meilleure façon de lutter contre cette éventualité est d’investir dans un système d’éducation à chances égales, une presse libre et diversifiée et un système de justice fiable. Ce sont les piliers d’une démocratie qui veut rester longtemps en bonne santé.


« D’ailleurs, nous sommes nombreux à nous demander : « Comment autant d’Américains peuvent-ils continuer à croire à tous les mensonges de Donald Trump et à l’appuyer sans réserve ? » Une partie de la réponse à cette question se trouve dans l’inculture, la sous-éducation et le culte du vide qui gangrènent ce pays. À ce sujet, j’aime bien rappeler cette citation prémonitoire que certains attribuent à Abraham Lincoln : « Si vous pensez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance pour voir. »


Chronique intitulée

Aimer s’entourer de minables

Boucar Diouf

La Presse

le 18 avril 2026

18 avril 2026

Le détroit d’Ormuz, ouvert ou fermé ?


(Washington) L’Iran a menacé samedi de refermer le détroit stratégique d’Ormuz si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. 


« Les bureaux de Téhéran, Washington, Beyrouth et Jérusalem Agence France-Presse 


« La reprise du trafic dans le détroit a été saluée par les marchés et à Washington, le présidentaméricain Donald Trump déclarant à l’AFP qu’un accord de paix était « très proche » et affirmant que l’Iran avait accepté de remettre son uranium enrichi, un point clé des négociations. 


« « On va aller le chercher, on va le rapporter aux États-Unis sous peu », a affirmé le républicain à l’occasion d’un rassemblement du mouvement conservateur Turning Point USA à Phoenix, en Arizona. 


« Mais Téhéran a nié avoir accepté le transfert de ses stocks d’uranium hautement enrichi, et a averti que le détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, pourrait de nouveau être fermé. 


« Si le blocus se poursuit, le détroit d’Ormuz ne restera pas ouvert », a affirmé le président du parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, sur X. 


« Il a ajouté que le franchissement du détroit par les navires devra de toutes manières s’effectuer avec « l’autorisation de l’Iran ». 


Chute du pétrole

« L’annonce vendredi par l’Iran de la réouverture complète du détroit aux navires commerciaux pendant la durée du cessez-le-feu, au moment où la trêve entre Israël et le Hezbollah pro-iranien au Liban se met en place, a suscité un prudent espoir de paix au Moyen-Orient. 


« Elle a entraîné une chute des prix du pétrole et un rebond des Bourses européennes et américaines, après cinq semaines de guerre dévastatrices pour l’économie mondiale. 


« Merci ! », a immédiatement lancé Donald Trump dans une série de messages sur sa plateforme Truth Social, précisant que le blocus américain des ports iraniens demeurerait « totalement en vigueur » jusqu’à la fin des négociations.  


« Ca suffit ! ! ! » 

« C’est la première fois depuis le début des frappes israélo-américaines sur l’Iran, le 28 février, que les armes se taisent sur l’ensemble des fronts de la guerre. 


« Au Liban, de nombreux déplacés en profitaient vendredi pour regagner leurs foyers, dans le sud du pays ou la banlieue sud de Beyrouth, bastions du mouvement pro-Iranien Hezbollah, ignorant les avertissements du gouvernement israélien. 


« Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a prévenu qu’Israël n’avait « pas encore fini » le travail pour obtenir le désarmement du Hezbollah. L’armée israélienne reste présente au Liban dans une bande de dix kilomètres de profondeur depuis la frontière. 


« Mais Donald Trump, qui a arraché cette trêve de dix jours, a haussé le ton à l’égard de son allié : « Israël ne bombardera plus le Liban. Ils ont INTERDICTION de le faire de la part des États-Unis. Ça suffit ! ! ! », a-t-il martelé. 


« L’agence de presse nationale libanaise a toutefois fait état d’un mort dans une frappe israélienne dans le sud du pays. Israël n’a pas réagi immédiatement. 


Vers « un accord permanent » 

« La cessation des hostilités a débuté vendredi à minuit (17 h [heure de l’Est] jeudi), après un mois et demi de conflit qui a fait côté libanais près de 2300 morts et jeté sur les routes plus d’un million de personnes.  


« Vendredi, l’autoroute du sud s’est remplie d’une longue file de voitures, les toits chargés de matelas et de meubles. 


« Sur la route du retour, Amani Aatrash, 37 ans, exprime « un sentiment de fierté et de victoire ». « Aucun soldat israélien ne doit rester sur notre terre, ils doivent se retirer et nous pourrons vivre en paix. » 


« Le Liban travaille désormais à « un accord permanent » avec Israël, selon son président Joseph Aoun, qui a promis de « sauvegarder les droits » du peuple et de ne pas « céder un iota du territoire national » dans les discussions. 


« Jusqu’aux derniers instants avant l’entrée en vigueur de la trêve, des frappes ont eu lieu de part et d’autre. 


« Au moins 13 personnes ont été tuées, 35 blessées et 15 étaient portées disparues après des bombardements israéliens sur Tyr, selon la municipalité. 


« Le Hezbollah, qui a attaqué Israël début mars en représailles à l’attaque israélo-américaine contre l’Iran, a prévenu que ses combattants gardaient le « doigt sur la gâchette » et se méfiaient « de la traîtrise de l’ennemi ». 


Article intitulé
L’Iran menace de refermer à nouveau le détroit d’Ormuz

Les bureaux de Téhéran, Washington, Beyrouth et Jérusalem 

Agence France-Presse 

La Presse

le 17 avril 2026, à 11 h 20

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17 avril 2026

Pavés de saumon croustillants, version craquante +

Une chouette association que cet enrobage de mayonnaise et de marmelade qui tartine le saumon à laquelle j’ai ajouté hier une chapelure aux noix de Grenoble, une autre suave manière (oui, il y en a beaucoup) de se régaler de notre poisson préféré.


Ingrédients pour deux

1 pavé de saumon coho de 280 g, séparé en deux portions

Sel et poivre au goût


Enrobage tendre

3 c. à soupe comble de mayonnaise légère

3 c. à thé de marmelade d’orange


Chapelure croustillante

1/2 tasse de noix de Grenoble, hachées grossièrement

2 c. à soupe de chapelure panko

1 c. à soupe de levure alimentaire (facultative)

Sel léger, environ 1/4 c. à thé 


1. Allumer le four à 375 °F (190 °C) en mode convection.


2. Dans un petit bol, réunir les ingrédients de l’enrobage tendre.


3. Dans un bol un peu plus grand, réunir les ingrédients de la chapelure croustillante.


4. Sur une assiette allant au four et tapissée de papier parchemin, déposer les deux pavés et les assaisonner de sel et de poivre.


5. Les tartiner ensuite avec un peu de l’enrobage tendre, il va vous en rester pour une petite sauce.


6. À l’aide d’une cuillère, recouvrir les pavés de la chapelure croustillante.


7. Enfourner et cuire une dizaine de minutes. Vérifier la cuisson avec un couteau piqué au centre d’un pavé: le couteau doit s’insérer facilement dans la chair du poisson et demeurer chaud quand on le retire. Au besoin, passer 30 secondes au four micro-ondes.






En Ukraine, «une nouvelle attaque atroce»


(Kyiv) Des frappes russes massives sur l’Ukraine ont fait au moins 19 morts dans la nuit de mercredi à jeudi, notamment à Kyiv et Odessa, ont indiqué jeudi les autorités ukrainiennes, ces attaques étant parmi les plus meurtrières de ces dernières semaines. 


« Honnêtement, c’est horrible. Toute la nuit on nous a bombardés – ils n’ont pas arrêté, même pas une demi-heure », a témoigné auprès de l’AFP Tetiana, une habitante de la ville portuaire d’Odessa (Sud), dont la fenêtre a volé en éclats. 


« Les tirs de missiles et de drones ont également fait au moins 111 blessés à travers le pays, selon les autorités de plusieurs régions. 


« Le ministère russe de la Défense a affirmé dans un communiqué que ces frappes visaient des sites militaro-industriels et des infrastructures énergétiques utilisées par l’armée ukrainienne, assurant, comme d’habitude, que toutes les cibles avaient été atteintes.  


« En visite jeudi aux Pays-Bas, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé à observer une minute de silence pour les victimes, « de simples personnes, des enfants, des civils tués par la folie russe », a-t-il souligné. 


« Les négociations entre Moscou et Kyiv pour mettre fin au conflit en Ukraine sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des frappes israélo-américaines contre l’Iran, qui a détourné l’attention de Washington. 


« Attaque atroce » 

« Depuis le déclenchement en 2022 de son invasion de l’Ukraine – pire conflit armé en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale –, la Russie attaque presque chaque nuit le pays voisin à l’aide de missiles et de centaines de drones. Récemment, elle a aussi intensifié les raids aériens diurnes. 


« En 24 heures, l’armée russe a lancé 659 nouveaux drones et 44 missiles contre l’Ukraine, selon l’armée de l’air ukrainienne, qui dit avoir intercepté 636 des premiers et 31 des seconds.  


« Le président du Conseil de l’Union européenne, Antonio Costa, a dénoncé « une nouvelle attaque atroce ». « La guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine a échoué, et c’est pourquoi elle choisit de terroriser délibérément les civils », a-t-il estimé sur X.  


« La Russie mise sur la guerre » et ne mérite « aucune levée de sanctions », a déclaré Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.  


« Le secrétaire américain aux Finances, Scott Bessent, a annoncé mercredi que les États-Unis ne prolongeraient pas la suspension des sanctions sur le pétrole russe stocké en mer, qui avait été décidée pour atténuer l’impact de l’envolée du cours du baril provoquée par la guerre au Moyen-Orient.  


« La Russie a relativisé la portée de cette annonce qu’elle a qualifiée de « prévisible ». « Depuis des années, nous vivons sous le poids des sanctions. […] Nous avons déjà appris à en minimiser l’impact », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 


« Ensevelis » 

« Des dizaines de milliers de civils ont été tués en Ukraine depuis l’invasion russe de février 2022.  


« La dernière attaque nocturne a fait au moins neuf morts et 23 blessés à Odessa.  


« On s’est réveillés à cause d’une frappe et on a été tout à coup ensevelis sous les meubles. Les plafonds se sont effondrés », a témoigné auprès de l’AFP Roman, un habitant.  


« Ma femme et moi avons essayé de sortir. Elle s’est précipitée vers notre fils et a crié “Il lui manque la moitié de la tête !” », a-t-il dit. 


« À Kyiv, quatre personnes ont été tuées, dont un garçon de 12 ans, et 48 autres blessées. 


« Ma mère et mon petit frère de deux ans […] ont survécu grâce à un miracle parce que le toit s’est effondré sur eux », a confié Ieva, 19 ans, dont la maison a été entièrement détruite. 


« Des journalistes de l’AFP ont entendu de fortes détonations pendant la nuit dans la capitale et vu d’importants panaches de fumée noire s’élever au-dessus du centre-ville à l’aube. 


« Cinq personnes ont également été tuées dans la région de Dnipropetrovsk (Centre), et une autre à Merefa, dans la région de Kharkiv (Est), selon les autorités ukrainiennes. 


« Jeudi dans la journée, une autre personne a perdu la vie dans une attaque russe contre une station-service près de Soumy (Nord). 


« Côté russe, une adolescente de 14 ans et une jeune femme ont été tuées et cinq autres personnes blessées dans une attaque nocturne de drones ukrainiens contre la ville portuaire de Touapsé, sur les rives de la mer Noire, a annoncé le gouverneur régional Veniamin Kondratiev. 


« La ville abrite une raffinerie de pétrole et a été visée par des frappes ukrainiennes à plusieurs reprises dans le passé.  


« Le ministère russe de la Défense a indiqué que les systèmes de défense antiaérienne avaient intercepté et détruit 207 drones ukrainiens dans la nuit. 


Article intitulé
Au moins 19 morts dans des frappes russes en Ukraine
Genya SAVILOV et Serhii OKUNEV
Agence France-Presse
La Presse 

le 16 avril 2026

16 avril 2026

Grands-pères au poulet cuit +


Je cuisine presque chaque semaine un poulet en morceaux, nous aimons le poulet à toutes les sauces et j’ai toujours de bons restes à cuisiner. Mais quand je n’ai pas beaucoup de temps, c’est ce que je préfère préparer, des boulettes de pâtes cuites dans la sauce dans laquelle a cuit le poulet. J’ajoute toujours des herbes et des épices différentes qui donnent d’autres saveurs à ces restes délicieux, ceux que j’ai recyclés hier provenaient de cuisses au romarin et au vin blanc (voir le lien ci-dessous,) la sauce était abondante, je n’ai fait qu’ajouter des carottes nantaises cuites, un repas très savoureux. 

Ingrédients pour deux

2 c. à soupe de margarine non hydrogénée

1 petit oignon rouge, en lamelles

6 carottes cuites, en rondelles (ou autres légumes cuits au goût)

1 1/2 tasse de sauce du poulet

1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau, au besoin

Herbes et épices au goût (facultatif, pour ma part, la sauce était bien goûteuse)

1 1/2 tasse environ de poulet cuit, défait en morceaux

Sel au goût


Pâte à grands-pères

1/2 tasse de farine non blanchie

1/4 c. à thé de sel

1 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)

1/2 c. à thé d’estragon séché + 1/2 c.  à thé de cari en poudre

1 c. à soupe bombée de margarine non hydrogénée

1/4 tasse de lait de soja sans sucre, ou de lait


La cuisson se termine dans un four à 400 °F (200 °C) et dure une vingtaine de minutes.


1. Dans un poêlon haut, faire fondre la moitié de la margarine et y attendrir les lamelles d’oignon durant 3 et 5 minutes. Ajouter les carottes cuites, la sauce du poulet, les herbes et épices au goût, puis les morceaux de poulet. Mouiller avec la sauce, si elle est trop liquide, l’épaissir avec la fécule de maïs. Goûter et assaisonner. Verser dans un plat allant au four.


2. Pour la pâte des grands-pères, dans un bol moyen, réunir la farine, le sel et la poudre à pâte, l'estragon et le cari. Ajouter la margarine et bien méanger au fouet avant de couper avec un coupe-pâte, puis mouiller avec le lait et bien mélanger à la cuillère. Ajouter un peu de farine si la pâte est trop collante, mais elle doit rester humide.


3. Déposer cette pâte épaisse par cuillerées sur la sauce ou former 4 petites boulettes avec les doigts à disposer dans la sauce en les enfonçant légèrement.


4. Enfourner et cuire une vingtaine de minutes et servir bien chaud.


La recette originale est d’Isabelle et Ricardo, je l’ai refaite avant hier, mais l’avais déjà consignée en janvier,

https://lescarnetsdemessidor2.blogspot.com/2026/01/poulet-au-romarin-et-au-vin-blanc.html