14 mai 2026

Trump chez Xi - Avantage Pékin

 

« Un beau tapis rouge. Un vice-président chinois souriant. Une rangée de jeunes vêtus de bleu et de blanc agitant des drapeaux chinois et américains en cadence. L’arrivée de Donald Trump en Chine mercredi avait tout l’air du début d’une rencontre diplomatique ordinaire. Sauf que…


« Sauf que le sort du monde risque d’être réécrit dans les deux prochains jours. À l’avantage du pays hôte.


« C’est un Donald Trump amoché qui a débarqué à Pékin. Il porte la guerre en Iran comme un œil au beurre noir. Et deux cicatrices au milieu du visage. Une laissée par l’annonce d’un taux d’inflation qui atteint 3,8 % aux États-Unis depuis un an, soit le plus haut taux depuis 2022. L’autre par le prix sans cesse croissant du baril de pétrole, une immense source d’irritation pour l’électorat américain. 


« Et les Américains ne montrent pas du doigt Peter, John et James pour ces mauvaises nouvelles. 


« Selon un sondage de CNN rendu public mercredi, 77 % des sondés estiment que les décisions de leur président sont responsables des hausses du coût de la vie. Même s’il a été élu surtout pour contrer ce problème.


« Et il faut dire qu’il ne fait rien pour les rassurer. En répondant à une journaliste, mardi, le président américain a dit qu’il ne comptait pas mettre fin à la guerre pour calmer la surchauffe dans le portefeuille des Américains. « La seule chose qui compte quand je parle de l’Iran, c’est qu’ils ne peuvent pas avoir l’arme nucléaire. Je ne pense pas à la situation financière des Américains », a dit l’élu républicain.


« Ça a le mérite d’être clair.


«À la tête de la deuxième économie mondiale, le président de la Chine, Xi Jinping, lui, est dans des dispositions bien différentes, tel un joueur de poker qui a deux as dans son jeu.


« Il veut que la guerre en Iran se termine, certes. Le double blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran et les États-Unis a un impact direct sur l’approvisionnement de la Chine en pétrole brut, mais le pays dispose d’une réserve qui donne une marge de manœuvre temporaire à son dirigeant.


« Xi Jinping a aussi l’équivalent d’un autre détroit d’Ormuz dans son jeu. Les États-Unis ont besoin de minéraux critiques pour alimenter les technologies de pointe, les puces électroniques, les batteries et la défense. Ces secteurs névralgiques de leur économie dépendent largement de la Chine, pays qui produit 60 % des métaux liés aux terres rares. Xi Jinping a déjà démontré qu’il peut tenir en otage les chaînes d’approvisionnement américaines en bloquant l’exportation de ces minéraux. Cette rétention lui a permis de faire reculer le président américain quand il a tenté d’imposer des droits de douane exorbitants à la Chine. Il peut à nouveau jouer cette carte.


« Autre atout majeur dans son jeu, la Chine a une relation privilégiée avec l’Iran. Pour trouver une rampe de sortie à la crise actuelle qu’il a causée, Donald Trump a besoin d’une grande puissance qui chuchote à l’oreille du régime de Téhéran.


« La Chine aurait tout avantage à jouer ce rôle d’entremetteuse pour assurer son avenir énergétique, mais Xi Jinping, qui est tout aussi transactionnel que Donald Trump, ne le fera pas gratuitement.


« Et c’est là que cette joute entre titans a le potentiel de déraper. La Chine a le beau jeu pour demander des concessions à Donald Trump. Pour avoir accès aux technologies dernier cri, notamment en matière d’intelligence artificielle. Ce n’est donc pas un hasard si Air Force One a fait un arrêt de dernière minute en Alaska en chemin vers la Chine pour récupérer le patron de Nvidia, Jensen Huang. Il a en main des produits qui font saliver Pékin, mais qui restent hors d’atteinte de la Chine, autant pour des raisons de sécurité que de compétitivité. Donald Trump baissera-t-il la garde pour obtenir d’autres gains ? C’est possible.


« La Chine peut aussi entraîner les États-Unis sur un terrain glissant, soit celui de leur soutien à Taïwan, l’île autogouvernée que Xi Jinping promet de ramener dans le giron chinois de gré ou de force. Sauf sous la présidence de Joe Biden, qui a promis deux fois de se porter à la défense de l’île si elle faisait l’objet d’une invasion chinoise, les États-Unis ont toujours entretenu un flou stratégique autour de leur soutien militaire à Taïwan, tout en étant le principal fournisseur d’armes de Taipei.


« Xi Jinping pourrait demander à Donald Trump de laisser tomber Taïwan pour obtenir ce qu’il veut. Une concession qui ne coûterait pas très cher politiquement au sein de l’électorat républicain aux États-Unis, mais qui créerait la panique dans toute l’Asie, de Tokyo à Manille.


« Le tout ressemblerait drôlement à la décision de Donald Trump de concéder l’Ukraine à la Russie après des pourparlers avec Vladimir Poutine en novembre 2025. Les leaders européens ont dû se pointer à la Maison-Blanche en rangs rapprochés pour expliquer à Donald Trump qu’il était en train de se tirer dans le pied.


« À Pékin, on s’apprête à voir beaucoup de sourires, de poignées de main et de décorum, mais ce qui se déroulera derrière les portes fermées entre un président poqué et un autre en pleine possession de ses moyens pourrait permettre à la Chine de s’imposer comme le nouveau maître du monde. »


Chronique intitulée

Gros avantage Pékin

Laura-Julie Perreault

La Presse

le 13 mai 2026

13 mai 2026

Sauté de poulet oriental sur nouilles de riz +



Un plat vite préparé pour un repas du midi ou du soir, une improvisation qui donne envie de préparer plus souvent des sautés avec les légumes qui restent au frigo en début de semaine. L’ajout du miso donne une saveur incomparable à cette sauce express.


Ingrédients pour deux

Nouilles de riz pour deux ou ramen

1 poitrine de poulet 250 g, coupée en lanières

1 c. à soupe d’huile neutre + 1 c. à thé de beurre

1/4 c. à thé de cinq-épices chinoises

Sel, poivre et paprika au goût


Sauce express à l’orientale

1 petit oignon, en lamelles

1 c. à soupe d’une huile neutre

1/2 barquette de champignons, moi cremini, mais des shiitakes seraient encore mieux

1 poignée de haricots verts, en courts bâtonnets

1 c. à soupe de gingembre râpé

1 gousse d’ail pressée

3/4 tasse de bouillon de poulet

2 c. à soupe de sauce soya réduite en sel

1 c. à soupe de vinaigre de riz

1 c. à soupe de sauce hoisin

1 c. à thé de miso, facultatif, mais tellement bon

1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau


Garnitures au goût

1 carotte, effilée ou graines de sésame au goût


1. Assaisonner les lanières de poulet de sel, de poivre, de paprika et de cinq-épices chinoises. Dans un poêlon ou un wok, chauffer l’huile sur  feu moyen. Cuire les lanières 2 minutes de chaque côté. Retirer du poêlon et réserver.


2. S’il ne reste pas de gras, en ajouter un peu et incorporer le gingembre et l’ail et cuire 30 secondes. Ajouter ensuite l’oignon, les champignons et les haricots verts, et cuire entre 3 et 5 minutes.


3. Verser ensuite le reste des ingrédients de la sauce à l’orientale, remettre le poulet dans le poêlon. Porter à ébullition et laisser mijoter sur feu doux de 6 à 8 minutes. Ajouter la fécule délayée, la sauce épaissira.


4. Pendant ce temps, cuire les nouilles de riz en suivant les indications sur l’emballage. Transférer dans le poêlon et bien mélanger.


5. Servir dans des plats creux et, si désiré, parsemer de carottes effilées.




Bons achats en épicerie - Du 14 au 20 mai 2026



Métro domine cette semaine avec une circulaire presque normale, avec des aubaines dans toutes les sections, ce qui n’est pas le cas de IGA; mais comme cette dernière offre des asperges canadiennes et des kiwis jaunes, une rareté, je la mentionne quand même pour son grand contenant de salades mélangées Attitude et ses côtelettes d’agneau chères mais tentantes. La liste de Provigo est elle aussi très courte, mais mérite l’attention. Super C et Maxi sont presque à égalité, quoique Super C soit plus intéressante par la place qu’elle accorde aux plats principaux et au trio poulet, porc et saumon. Une petite semaine, mais avec un congé du lundi qui sera aussi une aubaine en soi pour se rappeler ce que nous devons aux Patriotes.

Métro

*Bleuets bios, É.-U. ou Mexique, 3 $

*Clémentines, 3 lb, 5 $

*Fraises de serre Savoura, 5 $

Mûres, Mexique, 3 $

= Raisins rouges, 8,80 $ le kg +

Chou vert, 2,18 $ le kg

*Concombres libanais Toundra Qc, 6 x 1,44 $

*Herbes séchées en sachets ou en vrac, - 30 % sur le prix régulier

*Légumineuses Cedar, 2 $

*Poireaux, 3 x 3 $

*Radis en feuilles Qc, 2,69 $

= Homard vivant, membres, 19,09, le kg = IGA

*Moules bleues Canadian Cove, 7 $

Poitrines de poulet désossées, 12 $ le kg  *Provigo, 11 $ le kg

*Filet de boeuf entier, Du jeudi au dimanche 37, 46$ le kg

*Bifteck ou Rôti de filet de boeuf, 50 % du prix régulier (non mentionné...)

*Côtes de dos de porc, 15,41 $ le kg

*Filets de porc emballés par deux, 13,21 $ le kg

*Craquelins Dare, Légumes croustillants Crisps, 2 $

*Pâte feuilletée Sélection, 400 g, 3 $

*Riz Dainty 1,6 kg, 10 $

*Beurre salé Sélection, 4,75 $ limite de quatre

*Fromage à la crème Philadelphia, 3,97 $

*Yogourt Activia petits formats 12 x 100 g, 6,79 $

*Yop, yogourt à boire, 0,97 $


IGA

*Bleuets É.-U. ou Mexique, 551 ml. membres 3 $ 

*Kiwi dorés, Nouvelle-Zélande , 6 $

*Kiwis verts bio 454 g, 5 $

Asperges, Can, 13,21 $ le kg  *Provigo, 11,02 $ le kg

Salade croquante Folia Qc, 175 g, 6 $ !!!

*Salade Attitude 312 g, 6 $

*Côtelettes d’agneau emballées par trois, 26,43 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 675 g, 10 $

 

Provigo

*Asperges Can, les premières de la saison, 11,02 $ le kg

Concombres anglais, Can ou Mexique, 1 $

*Poivrons de couleurs Can, 3 x 4 $

*Pois mange-tout, 200 g, 3 $

*Poitrines de poulet désossées, 11 $ le kg

*Bière rousse sans alcool Ch du P, 12 x 6 $

Beurre Lactantia, 6 $  *Métro, beurre salé, 4,75 $


Super C

= Bleuets, É.-U. ou Mexique, 2,88 $ = Métro bios 3 $

= Cerises de terre, Framboises, 4 $ = Framboises, Maxi

*Mûres, Mexique, 2 $

*Poires variées d’Argentine, 4,39 $ le kg

*Pommes Qc, Empire et Spartan, Sac de 3 lb, 5 $

Prunes noires, panier de 2 lb, 5 $  *Maxi, 4 $

= Raisins rouges Chili ou Mexique, 8,80 $ le kg = Métro

*Champignons blancs, 227 g, 2,50 $ le kg  *Maxi, sam. dim. seul. 0,99 $

Concombres libanais, 6 x 2 $  *Métro, 6 x 1,44 $

*Laitue Boston duo, GenV, Qc. 2 $

*Menthe fraîche, 1 $

*Oignons jaunes, 2 lb, 0,99 $

*Petites tomates de couleurs variées Medley É.-U. ou Mexique, 5 $ 

*Filet de saumon Atlantique, 19,82 $ le kg

*Goberge à saveur de crabe ou de homard Sélection, 227 g, 3,49 $

*Poitrines de poulet avec os, 6,59 $ le kg

*Demi-longe de porc, 6,59 $ le kg

*Oeufs blancs Sélection membres, 18 x 4 $

= Crème sure Natrel, 500 ml 3 $ = Maxi

*Fromages variés, 3 x 18 $, 31 variétés

*Yogourt Iögo, petits formats, 16 x 6,49 $

*Yogourt grec Oîkos, petits formats, 4 x 3,47 $


Maxi

Bleuets, É.-U. ou Chili ou Mexique, grand format, 4 $ *IGA, membres 3 $

*Cantaloup, 4 $

*Citrons,  0,99 $ ch

= Framboises, É.-U. ou Mexique, 4 $ = Super C

*Kiwis verts, 0,99 $ ch 

*Mandarines, sac de 1,5 lb, 3 $

*Melon d’eau entier É.-U. ou Mexique, 9 lb, 3,77 $

*Prunes noires, 2 lb, 4 $

*Champignons blancs, samedi + dimanche seuls, membres, 0,99 $

*Laitue iceberg, É.-U. ou Mexique, 3 $

*Oignons rouges Égypte, 2,18 $ le kg

*Poivrons doux (jaune, orange, rouge), 5,38 $ le kg

*Tofu Unisoya, 3 $

*Tomates Aylmer en conserve, 2 $

*Cuisses de poulet avec dos, 5,51 $ le kg

*Mayonnaise Mag Qc, 5 $

*Crème 35 % Québon Qc, 4 $

= Crème sure Sealtest, 500 ml 3 $ = Super C

*Fromages Bergeron, 6 $

...

Guerre en Ukraine - Le dictateur russe veut-il vraiment en finir ?



« Depuis plusieurs semaines, sur le réseau social Instagram, pourtant bloqué par le Kremlin dans la foulée de l’invasion de l’Ukraine en 2022, plusieurs citoyens russes déjouent la censure pour critiquer subtilement le régime de Vladimir Poutine.

« J’ai besoin d’un prêt », racontait l’un d’eux récemment. « Pour acheter une voiture ? Un appartement ? Non, pour acheter des concombres », ajoutait-il, opposant cette blague à l’augmentation du coût de la vie en Russie.


« La semaine dernière, Moscou a réduit ses prévisions de croissance du PIB à 0,4 % pour 2026, contre une croissance de 1,3 % initialement prévue. Le tout dans un climat économique dont la dégradation des quatre dernières années a été amplifiée, durant les premiers mois de 2026, par l’enlisement de la guerre en Ukraine et le déclenchement en février de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.


« C’est dans ce contexte que Vladimir Poutine a créé la surprise samedi dernier en laissant entendre à un groupe de journalistes que la guerre en Ukraine 

« touchait à sa fin ». C’était après avoir présidé un défilé militaire sur la place Rouge pour célébrer la victoire russe de 1945 contre les nazis — un défilé réduit en raison de la pression du conflit ukrainien sur les troupes et le matériel militaire russes, mais aussi de la menace d’attaques de drones venant d’Ukraine.


« Mardi, le Kremlin a replanté le clou. « Tous les acquis en matière de processus de paix permettent de dire que la fin approche véritablement », a résumé lors de son point de presse quotidien le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avant d’ajouter : « Mais, dans ce contexte, il n’est pas possible pour l’heure d’entrer dans les détails concrets. »


«  Il veut faire passer un message »

- Stefan Meister 

« La déclaration du président russe reste surprenante, mais la clarification apportée cette semaine par le Kremlin prouve qu’elle est aussi prématurée, puisque les forces russes peinent à progresser sur le terrain et que les objectifs de victoire maximalistes établis par Vladimir Poutine au commencement de cette guerre d’invasion sont encore loin d’avoir été atteints.


« Il veut faire passer un message », a commenté Stefan Meister, analyste spécialiste de la Russie au Conseil allemand des relations étrangères, dans les pages du New York Times, en parlant d’un président russe mis sous pression par une population de plus en plus directement touchée par les conséquences des guerres. « Il subit des pressions. La pression est efficace. Et il doit réagir d’une manière ou d’une autre. »


Apaiser les esprits

« Le vent se lève autour de Vladimir Poutine. Sa cote de popularité, chose difficile à mesurer dans une dictature, serait en baisse depuis sept semaines consécutives, selon les récentes données du Centre russe de recherche sur l’opinion publique. Son coup de sonde du 24 avril révélait que 24,1 % des Russes ne lui font pas confiance et que 23,3 % désapprouvent ses actions.


« La frustration se répand dans plusieurs couches de la population, dans un contexte où les premiers mois de l’année ont été marqués par une hausse des impôts, des restrictions d’accès à Internet de plus en plus récurrentes et à une flambée des prix à la consommation et des factures courantes, autant pour les entreprises que pour les ménages.


« La guerre en Ukraine, qui est entrée dans sa cinquième année, commence aussi à exaspérer des millions de Russes peinant toujours à voir une issue sérieuse dans ce conflit au coût humain de plus en plus élevé. Moscou a perdu 350 000 soldats depuis le début de la guerre et poursuit son offensive depuis le début de l’année, au rythme de 25 000 décès et blessés par mois. Le Kremlin a relancé ses recrutements auprès des criminels purgeant des peines dans les prisons du pays pour les envoyer au front. Il fait aussi de plus en plus appel à la mobilisation de ses étudiants.


350 000

Moscou a perdu 350 000 soldats depuis le début de la guerre.


« Le tout, en perdant du terrain plutôt qu’en augmentant ses prises de territoires, selon les récentes analyses de l’Institute for Study of War. Ce printemps, les troupes ukrainiennes ont réussi à libérer 400 kilomètres carrés de territoire dans le coin de Zaporijjia, dans le sud du pays. C’est un peu plus que la superficie de la grande région de Montréal.


« Sur le terrain, donc, la paix reste une réalité lointaine, et ce, pendant que les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine, sous l’égide des États-Unis, sont au point mort depuis le début du conflit en Iran. « Il n’y a plus de véritables négociations. Il n’y a plus de discussions. La Russie n’a aucune raison d’en faire. Et les États-Unis n’apparaissent plus non plus comme un médiateur fiable et raisonnable entre les deux parties », résumait cette semaine Harry Nedelcu, directeur principal chez Rasmussen Global, un cabinet-conseil politique européen, dans les pages du New York Times.


« Ce cadre laisse donc peu présager le commencement d’une fin, mais plutôt la persistance de ce conflit, le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Avec sans doute des dégâts désormais à venir ailleurs, dans les cercles du président russe.


« C’est qu’en annonçant la fin de sa guerre pour répondre à la pression de son peuple, Vladimir Poutine se prépare peut-être simultanément à en lancer une autre pour entretenir l’apaisement des frustrations. Comment ? Avec des purges qui, dans ce pays où l’on aime croire que « le tsar est bon » et que « les boyards [aristocrates et conseillers du pouvoir] sont mauvais », renforcent toujours le pouvoir des dictateurs mis en difficulté. » 


Article d’analyse intitulé

Vladimir Poutine veut-il vraiment mettre fin à sa guerre en Ukraine ?

Fabien Deglise

Le Devoir

le 13 mai 2026