04 juillet 2026

Enfants ukrainiens militarisés en Russie dès leur jeune âge



« Lorsque des enfants sont rapatriés en Ukraine depuis des territoires contrôlés par la Russie, un vaste réseau de soutien se déploie autour d’eux. Certains souffrent de traumatismes, d’autres ont de la difficulté à réintégrer leur vie. Et tous doivent rebâtir leur confiance. Un accompagnement qui est encore plus crucial depuis que les autorités russes « militarisent » les enfants dans les écoles et les camps de vacances.

« Pour Yuliia Tukalenko, psychologue à la fondation Voices of Children en Ukraine, il s’agit de l’une des conséquences « les plus terrifiantes » de la propagande russe et des politiques déployées par le Kremlin. « Ce n’est absolument pas une question de choix pour ces jeunes. Nous allons devoir gérer les conséquences de cette militarisation pendant de nombreuses années », souffle-t-elle en entrevue virtuelle depuis Kiev.


« Lorsque des familles ou des enfants non accompagnés réussissent à quitter des territoires conquis par la Russie, ils sont pris en charge par une équipe multipartite rassemblant plusieurs organisations de la société civile, sous la coordination du commissaire aux droits de l’homme du Parlement ukrainien. Dès la première rencontre avec les services de sécurité ukrainiens, des psychologues de Voices of Children sont aux côtés des familles.


« Au début de la guerre, les enfants que Yuliia Tukalenko accompagnait revenaient surtout de séjours prolongés dans des camps de vacances où ils avaient été soumis à la propagande russe. Mais depuis de nombreux mois maintenant, les mineurs qu’elle traite ont été exposés à un endoctrinement encore plus poussé, y compris souvent un apprentissage militaire, et ce, directement à leur école.


« Dès le primaire, les élèves sont invités à participer à des mouvements militarisés », indique la psychologue qui a suivi une centaine de mineurs ukrainiens à leur retour de territoires occupés par la Russie. « Les autorités russes créent un climat dans lequel les jeunes ont le sentiment qu’en participant à ce type de mouvements, ils ont de la valeur, ils prennent part à quelque chose d’important et de cool. »


Armée des jeunes

« Le plus connu de ces mouvements est Yunarmiya (armée des jeunes, en français), créé en 2016 par le ministère russe de la Défense pour les enfants de 8 à 18 ans. Ce groupe, offrant une formation prémilitaire, compterait aujourd’hui 1,8 million de membres en Russie et dans les territoires occupés par la Russie. Un autre mouvement, Orlyata Rossii (aiglons de Russie, en français), a été créé en 2021 par le ministère russe de l’Éducation spécifiquement pour les enfants du primaire. Plus de 4 millions de jeunes participeraient aux activités patriotiques de ce groupe.


« Des témoignages d’écoliers récoltés par la BBC en 2025 révèlent que les enfants faisant partie de Yunarmiya bénéficient de faveurs à l’école, les incitant à s’enrôler. Ils mangent de meilleurs repas, se voient décerner des notes plus élevées à leurs évaluations, reçoivent des médailles et des cadeaux et ont le privilège de porter un uniforme militaire. La BBC a aussi révélé que des membres de Yunarmiya apprennent le maniement des armes et le pilotage des drones. Les enfants rencontrent aussi des recruteurs militaires russes.


« De son côté, l’Institut pour l’étude de la guerre à Washington a indiqué que des enfants ukrainiens vivant dans des territoires occupés sont envoyés en Russie, notamment avec le groupe Voin (guerrier, en français), pour participer à des camps d’entraînement militaro-patriotiques. D’autres effectuent des voyages en Russie pour visiter des installations militaires, comme des sites de lancement de missiles balistiques. L’objectif du Kremlin est de « former une génération d’enfants ukrainiens favorable aux forces armées russes et souhaitant y faire carrière ou les soutenir », précise l’Institut.


Déportation cognitive

« Pour Myroslava Kharchenko, avocate en chef de Save Ukraine, une organisation vouée au rapatriement et à la réhabilitation des enfants ayant été transférés en Russie ou ayant vécu dans des territoires occupés, les enfants ukrainiens soumis à cet endoctrinement ne subissent pas qu’un déracinement physique. « Il s’agit aussi d’une déportation cognitive ou mentale. Ils ne sont pas seulement déracinés de là où ils vivent. Leurs esprits aussi sont volés et on essaie de les transformer en enfants russes. »


« L’identité se construit normalement à partir de racines historiques et culturelles, mais la militarisation vient remplacer cette construction identitaire. Un ennemi est ensuite trouvé, et ils se concentrent dessus. »

- Yuliia Tukalenko 


« Cette pratique est d’autant plus dommageable qu’elle est exercée sur des êtres dont l’identité est en formation, pointe Yuliia Tukalenko. « L’identité se construit normalement à partir de racines historiques et culturelles, mais la militarisation vient remplacer cette construction identitaire. Un ennemi est ensuite trouvé, et ils se concentrent dessus », dit-elle en rappelant que les enseignants russes inculquent aux élèves — même ukrainiens — que l’Ukraine est l’ennemi numéro un.


« Quand ces enfants reviennent en Ukraine, le plus important est de rétablir les liens de confiance, rend compte la psychologue. De l’espace leur est offert pour qu’ils fassent leur quête de vérité par eux-mêmes. « Nous savons que nous ne pouvons pas exercer de pression, car ils ont déjà été soumis à une pression en Russie ou dans les territoires occupés, et ça pourrait raviver le sentiment qu’on reproduit le même schème [d’endoctrinement]. »


« Les enfants doivent aussi réapprendre qu’ils peuvent s’exprimer librement et qu’ils n’auront pas de punition ou de sanctions s’ils pensent différemment. Ces apprentissages se font principalement à travers des rencontres individuelles avec des psychologues pour les adolescents et des ateliers de groupe d’art-thérapie, par exemple, pour les plus jeunes. Des activités sociales et des camps sont aussi organisés par Voices of Children. »


« L’objectif est de créer un espace sécurisant, indique Yuliia Tukalenko. L’atmosphère est dépourvue de jugement : nous ne formulons pas de conclusions critiques sur leurs comportements, leurs personnalités ou sur qui ils sont. » Puisqu’en fin de compte, le but est de permettre aux enfants d’être simplement des enfants… comme dans tout pays. »


Article intitulé

Militarisés dès l’école primaire

Magdaline Boutros

Le Devoir

le 4 juillet 2026

...

03 juillet 2026

« Être américain », une fierté qui bat de l’aile

« Alors que les États-Unis se préparent à franchir samedi un marqueur important de leur jeune histoire, en célébrant le 250e anniversaire de naissance du pays, la fierté des Américains, elle, semble avoir été passablement affectée par le retour triomphal et brutal de Donald Trump au pouvoir. Et elle s’affiche désormais à son plus bas niveau depuis le début du siècle.


« C’est ce qu’indique un sondage Gallup, qui révèle que 53 % des 1001 adultes sondés au pays dans les premiers jours de juin se disent aujourd’hui « très fiers » ou « extrêmement fiers » d’être Américains. Une majorité, certes, mais loin de celle, écrasante, de 87 % exprimée en janvier 2001, souligne l’institut de mesure de l’opinion.


« Plus d’un an et demi après la reprise du pouvoir par le populiste à Washington, la mise en place de ses politiques répressives, les attaques contre le système démocratique et le bourbier iranien dans lequel il a conduit son pays, la fierté identitaire des Américains poursuit un lent déclin, en suivant les lignes de faille idéologiques qui fracturent le pays.


« Ainsi, 14 % des électeurs démocrates sont encore capables de se dire extrêmement fiers d’être Américains, une baisse considérable de 40 points par rapport au début du millénaire. Les électeurs se qualifiant d’indépendants nourrissent une tendance similaire, à 28 %, contre 46 % il y a 25 ans. Seuls les républicains cultivent encore l’extrême fierté d’être Américain, à 70 %, une hausse depuis 2001, où ils étaient 64 % à se décrire ainsi.


Currently, 70% of Republicans, 28% of independents and 14% of Democrats say they are extremely proud to be American. 

— Gallup (@Gallup) July 1, 2026 


« À la veille d’une journée censée rassembler dans la fête l’ensemble des Américains autour d’un récit fondateur, et ce, pour mieux attiser le sentiment d’appartenance à une nation et à ses valeurs de liberté et d’indépendance, l’optimisme et la gaieté ont déserté en partie l’opinion publique.


« À preuve : 28 % des personnes interrogées il y a quelques semaines par le NORC Center for Public Affairs Research pour le compte de l’Associated Press (AP) étaient fières du fonctionnement de la démocratie américaine en 2026, alors qu’ils étaient 42% en 2017. Le déclin en accompagne un autre, puisque désormais, deux tiers des adultes estiment qu’un gouvernement démocratiquement élu est primordial pour l’identité des États-Unis, contre 80 % cinq ans plus tôt, à peine.


« Depuis le début du premier mandat de Donald Trump, en 2017, la fierté des Américains sur plusieurs éléments clefs de l’identité américaine ne cesse de s’éroder. C’est le cas des forces armées, qui attisent la fierté de 59 % de la population, contre 78 % il y a neuf ans à peine. La fierté dans l’histoire du pays est également en baisse de 15 points, à 44 %, tout comme celle exprimée envers l’influence du pays à travers le monde, à 24 %, contre 33 % en 2017.


« Je me demande ce que nous célébrons réellement », s’est demandé au début de la semaine l’essayiste et professeur en études afro-américaines de l’Université Princeton, Eddie Glaude, sur les ondes de MS NOW en réfléchissant à haute voix sur le sens des célébrations du 250e anniversaire de naissance des États-Unis. « Est-ce une version idéalisée de l’Amérique, cette idée que nous sommes un phare de la liberté et que notre perfection a été acquise par notre salut, ou bien sommes-nous plutôt en train de constater le décalage entre nos idéaux et nos actions ? » a-t-il poursuivi.


« Un décalage ressenti sans doute par trois Américains sur dix qui estiment qu’il existe aujourd’hui de meilleurs pays dans le monde que les États-Unis, selon le sondage AP-NORC. Ils étaient 19 % de cet avis en juin 2016.


Déclin mondialisé

« Le reste du monde semble désormais soutenir cette perception négative des États-Unis en exprimant à 57 % une opinion défavorable envers le pays, indique une vaste enquête menée dans un bassin de 42 000 personnes dans 36 pays par le centre de recherche américain Pew Research Center. Les résultats viennent d’être rendus publics. C’est plus que le sentiment négatif de 49 % exprimé à l’endroit du pays de Donald Trump en janvier 2025, dans 24 pays.


« Le déclin est d’ailleurs hautement significatif au Canada, où l’impression que les États-Unis peuvent encore et toujours être considérés comme un partenaire fiable a chuté de 48 points en quatre ans seulement. Elle est désormais partagée par 35 % de la population, contre 84 % en 2022, soit la baisse la plus importante enregistrée dans les différents pays sondés où la confiance envers l’Amérique de Donald Trump décline également, précise l’organisme américain.


« Un Donald Trump qui, ironiquement, a décidé de se placer au centre de l’attention générée par les célébrations nationales du 250e anniversaire des États-Unis, sans doute dans l’espoir de lustrer une image qui, dans son pays comme ailleurs dans le monde, ne cesse de ternir.


« Dans 26 des pays et régions du globe étudiés, le populiste inspire désormais moins confiance que d’autre chefs d’État, à 23 % d’opinions favorables dans sa capacité à gérer convenablement les affaires mondiales, loin derrière le président français, Emmanuel Macro (43 %), le président ukrainien, Volodymyr Zelensky (35 %), et même le président chinois, Xi Jinping (34 %), et le président russe, Vladimir Poutine (31 %), résume le Pew, qui souligne : « Seul le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, obtient un score inférieur », soit 18 %. »


Article intitulé

Des Américains moins fiers que jamais d’être américains

Fabien Deglise

Le Devoir

le 2 juillet à 18h 05

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02 juillet 2026

Guerre en Ukraine - Des chiffres qui font réfléchir


(Washington) La guerre en Ukraine a fait plus de deux millions de victimes militaires russes et ukrainiens-blessés, tués et disparus confondus-selon une étude publiée mercredi par un cercle de réflexion américain. 

« Moscou a subi le plus gros des pertes, avec 400 000 à 450 000 morts sur un total estimé à 1,4 million de victimes parmi ses troupes depuis l’invasion de l’Ukraine il y a plus de quatre ans, selon le Center for Strategic and International Studies (CSIS). 


« L’armée ukrainienne a, de son côté, subi la perte de 125 000 militaires. Et 525 000 à 625 000 de ses soldats ont été blessés.  


« Le nombre de morts russes en Ukraine est plus de quatre fois supérieur au nombre total de morts américaines tous conflits confondus depuis la Seconde Guerre mondiale, et plus de neuf fois supérieur au nombre total de morts russes tous conflits confondus depuis la Seconde Guerre mondiale également.»


Article intitulé

La guerre en Ukraine a fait plus de 

2 millions de victimes militaires

Agence France-Presse

La Presse

le 1er juillet 2026 

01 juillet 2026

Bons achats en épicerie - Du 2 au 8 juillet 2026

Une bonne semaine d’aubaines ou l’équilibre règne entre les chaînes, de plus en plus de produits frais bien de chez nous sur les étals des épiceries, ce qui nous facilitera la tâche pour affronter les températures extrêmes qu’on nous annonce. Il est plus facile de bien s’alimenter quand il fait très chaud, on a plus envie de légèreté, de salades et de poisson que de plats cuits au four, et c’est tant mieux pour le budget. Bonne semaine sans trop de cuisine !


Métro

*Bleuets bios, É.-U. ou Mexique, -4 $

*Citrons, Limes, Mexique,  0,99 $ ch

Fraises Qc, -5 $ *Super C 750 ml, 2,44 $

*Framboises, É.-U. ou Mexique, -4 $

*Oranges Navel Égypte 3 lb, 5 $

*Pommes du  Québec, 1,44 $ la lb

Betteraves en botte Qc, -4 $  *Maxi, 3 $

Brocoli, 2,44 $  *Maxi, couronne, 1,47 $

*Fines herbes, Aneth, Persils, Menthe, -2 $

*Herbes et Épices en sachet 1 $

*Fleurs d’ail Qc, 4 $ 

*Laitue verte, rouge ou romaine Qc, 1,44 $ ch

*Légumineuses Mieux-Être Qc, 0,99 $

*Salades mélangées Attitude, grand format, 5 $

*Tomates roses de serre Qc, 8,80 $ le kg

*Tomates rouges de serre Qc, 3,18 $ le kg

*Filets d’aiglefin frais, 24,23 $ le kg

*Filets de sébaste, 19,82 $ le kg

*Petites conserves de thon dans l’huile Clover Leaf Can 0,99 $

*Agneau haché maigre, 375 g, 9 $

*Filets de porc frais emballés par deux, 8,80 $ le kg

*Rôti d’épaule de porc, 8,80 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 375 g, 5,49 $

*Yogourt Activia, 3,33 $ 

*Yogourt Liberté, 3,49 $


IGA

Bleuets Can, 5 $  *Métro, É.-U. ou Mexique, 4 $

Fraises, 1L, -6 $  *Super C 750 ml, 2,44 $

*Jus de pomme Tradition Qc, 1,5 L, 3 $

*Miel d’Émilie, 1 kg, 12 $

*Chou-fleur blanc Qc, - 3 $

*Concombres anglais ou des champs, 2 x 3 $

= Concombres libanais, 2 lb, 5 $ = Super C, 6 x 2 $

Courgette, mélange vertes et jaunes, 1,5 lb, 5 $  *Super C, 4,39 $ le kg

*Laitue iceberg Qc, -2 $

*Mayonnaise Mag Qc, - 5 $

*Petites pommes de terre Little potato Qc, 4 $

*Poivrons doux emballés par six Qc -5 $

*Pâtes Barilla, 1,69 $

= Filet de saumon Atlantique frais, 21,54 $ le kg = Maxi 22,02 $

*Saucisses surgelées Les gars des saucisses Qc, 6 $

*Oeufs blancs gros, 18 x 5,49 $


Provigo

Bleuets Mexique, 340 g, 5 $  *Métro, É.-U. ou Mexique, 4 $

Fraises Qc, 1 L, 5 $ *Super C 750 ml, 2,44 $

Chou-fleur Canada ou Mexique, 5 $  *IGA Qc, 3 $

Concombres libanais, 6 x 3 $  *IGA, 2 lb x 5 $

Poivrons de serre, 3 x 3,50 $  *IGA, 6 x 5 $

*Crabe des neiges cuit à décortiquer, 18 $

*Filets de truite fraîche, 22,05 $ le kg

*Poitrines de poulet Exceldor, emballées par deux, 11 $

*Poulets emballés par deux, 5,49 $ le kg (récemment 4,39 $ le kg)

*Porc haché maigre, 454 g, 5 $ voir aussi paquet écono Super C, 8,80 $

= Yogourt Astro, 3,50 $ = Super C, 3,27 $


Super C

= Ananas, 3,79 $ = Maxi 4 $

Clémentines, 2 lb, 5 $

*Fraises, 750 ml, 2,44 $

= Mangues rouges, 1,49 ch = Maxi (avec Ataulfo)

*Mûres, É.-U. ou Mexique,1,67 $

*Raisins rouges, verts, 8,80 $

*Aubergine, Courgettes, 4,39 $ le kg

*Céleri, 3 $

*Carottes, 2 lb, 3 $

*Champignons blancs, 1,44 $

Chou-fleur Qc, - $ 4  *IGA Qc, 3 $

= Concombres libanais, 6 x -2 $ = IGA, 2 lb x 5 $

= Laitue iceberg Qc, 1,44 $ = Maxi

*Radis en feuilles, 1,49 $

*Oignons jaunes, 2 lb - 2 $

*Oignons verts, 1,49 $

Poivrons doux, 3 x 4 $  *IGA 6 x 5 $

*Conserves de tomates Sélection, 1,47 $ 

*Tomates séchées dans l’huile Cedar, -6 $ Certaines succursales, voir p. 9 en bas de la circulaire

*Hauts de cuisse de poulet désossés, 17,61 $ le kg

*Pilons de poulet, 8,36 $ le kg

*Porc haché maigre, format économique 8,80 $ le kg

*Beurre salé Sélection, 4,97 $

= Yogourt Astro, 3,27 $ = Provigo, 3,50 $

*Yogourt à boire Yop, 0,99 $


Maxi

= Ananas, 4 $ = Super C, 3,79 $

Fraises, 1 L, 5 $  *Super C 750 ml, 2,44 $

*Kiwis dorés, 454 g, 5 $

*Mandarines, 1,5 lb, 2,44 $

= Mangues Ataulfo ou rouges, Mexique ou Brésil, 1,50 $ = Super C, rouges

*Melon d’eau entier, 9 lb, 3,98 $

*Betteraves en botte, 3 $

*Brocoli, couronne, 1,47 $

Céleri, Can ou Mexique 4 $  *Super C, 3 $

Champignons blancs, 2 $  *Super C, 1,44 $

Courgettes, 4,41 $ le kg

= Laitue iceberg Qc, 1,47 $ = Super C

Poivrons doux, 8,80 $ le kg  *IGA, 6 x 5 $

= Hauts de cuisse de poulet désossés, env. 880 g, 14 $   = Super C, 17,61 $ le kg

Porc haché maigre, 9,90 $ le kg   *Super C, 8,80 $ le kg

*Salade de chou en sachet, 4 $

*Tofu Unisoya, 454 g, 3 $

*Sirop d’érable Bernard Qc, 540 ml, 5,98 $

*Sucre blanc Lantic, 2,78 $

= Filet de saumon Atlantique, 22, 02 $ = IGA, 21,59 $ 

*Charcuteries tranchées Royal, membres, 3 $

*Poitrines de poulet avec os sans peau, 8,80 $ le kg

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