15 mai 2026

Croquettes de goberge au goût de crabe +



Une chouette improvisation pour utiliser un reste de goberge assaisonnée au crabe qui se transforme en trois petites croquettes à déguster comme repas du midi après un potage et avec une salade et des croustilles de légumes (Crisps)


Ingrédients pour deux

110 g de chair de goberge au goût de crabe, 1/2 enveloppe de 

227 g, coupée en très petits dés

1 courgette verte, râpée et bien essorée

1/3 tasse de panko

1/3 tasse de protéines végétales texturées (PVT), que l'on pourra remplacer par du panko

1 c. à soupe de levure alimentaire (facultatif)

1 c. à soupe comble de mayonnaise

1 oeuf battu

Ciboulette ou basilic frais, env. 1 c. à soupe

Sel et poivre au goût


1. Allumer le four à 375 °F (190 °C) en mode convection.


2. Dans un bol, mélanger tout les ingrédients et façonner de boulettes que l’on aplatira avec les doigts. Ou encore, comme je l’ai fait, insérer les ingrédients dans des emporte-pièce, j’ai obtenu trois galettes.


3. Déposer sur une plaque à cuisson ou une assiette à pizza doublée de papier parchemin et enfourner une quinzaine de minutes.




Guerre en Ukraine - Vaste attaque nocturne sur Kyiv



(Kyiv) Le bilan des bombardements russes massifs qui ont frappé Kyiv dans la nuit de mercredi à jeudi s’est alourdi à 24 morts dont trois enfants, ont annoncé tôt vendredi les services de secours, alors que se poursuivent les opérations de déblaiement d’un immeuble effondré. 


« La capitale, Kyiv, la plus durement touchée, va observer une journée de deuil vendredi, a annoncé son maire, Vitali Klitschko. 


« Les secouristes continuent non-stop de fouiller les décombres à la recherche de personnes dans l’immeuble (qui s’est effondré) dans le quartier de Darnytskyi », ont annoncé vendredi les services de secours d’État, faisant état d’un nouveau bilan de 24 morts contre 21 précédemment. Quarante-sept personnes sont blessées. 


«Coté russe, des frappes ukrainiennes sur la ville de Riazan, au sud-est de Moscou, a fait trois morts et 12 blessés, ont annoncé vendredi les autorités locales.  


« En Ukraine, l’attaque de missiles et de drones de la nuit de mercredi à jeudi, survenue 48 heures après la fin d’un cessez-le-feu de trois jours à l’occasion des célébrations de la fin de la Seconde guerre mondiale, est l’une des plus sanglantes à avoir visé dernièrement la capitale, plus de quatre ans après le début de l’invasion russe. 


« Selon l’armée de l’air ukrainienne, la Russie a visé l’Ukraine avec 675 drones et 56 missiles russes dans la nuit de mercredi à jeudi, dont respectivement 652 et 41 ont été abattus par la défense. 


« Cette attaque a notamment touché une douzaine de districts de la capitale et de sa région. Dans celui de Darnytskyi, un missile « a littéralement rasé un immeuble résidentiel, du premier au neuvième étage », a déploré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, jeudi. 


« Il a accusé la Russie d’avoir lancé au total « plus de 1560 drones » en moins de 24 heures. « Ce ne sont certainement pas là les agissements de ceux qui pensent que la guerre touche à sa fin », a-t-il écrit dans une allusion à une remarque de son homologue russe Vladimir Poutine le 9 mai. 


« Les alliés de l’Ukraine ont dénoncé cette nouvelle attaque, le président français, Emmanuel Macron, y voyant la preuve de la « faiblesse » de Moscou, qui « ne sait pas comment terminer sa guerre d’agression ». 


« Les bombardements « montrent que Moscou mise sur l’escalade plutôt que sur la négociation », a déploré le chancelier allemand Friedrich Merz sur X. 


« Les pourparlers entre Kyiv et Moscou, sous médiation américaine, sont en suspens depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février. Les seules avancées concrètes des négociations précédentes sont des échanges de prisonniers. 


«Le président Volodymyr Zelensky exhorte ses alliés à faire pression sur Moscou pour mettre fin à l’invasion russe lancée en février 2022.


« Les gens hurlaient » 

« Dans le sud du pays, un véhicule de l’ONU a également été frappé jeudi par des drones russes, sans que des blessés soient à déplorer, selon M. Zelensky. « Les Russes ne pouvaient ignorer quel véhicule ils visaient », a-t-il dénoncé. 


« A Kyiv, des dégâts ont été recensés sur plus de « vingt sites à travers la ville », notamment des infrastructures civiles, a indiqué le président ukrainien. 


« Tout était en feu. Les gens hurlaient », a témoigné auprès de l’AFP Andriï, un habitant de la capitale, la chemise tachée de sang. 


« Alors que les secours tentaient d’évacuer une victime coincée sous les gravats, une femme s’est écriée en larmes : « C’est sûrement Macha », a rapporté un journaliste de l’AFP sur place. 


« Des journalistes de l’AFP avaient entendu de violentes explosions une grande partie de la nuit et observé les systèmes de défense antiaérienne entrer en action au-dessus de la ville. 


« Un haut responsable de la présidence ukrainienne a estimé auprès de l’AFP que cette nouvelle attaque massive était « une démonstration à l’occasion des discussions (de Donald) Trump en Chine » avec son homologue Xi Jinping. 


« Volodymyr Zelensky avait appelé mercredi les deux dirigeants à discuter des moyens de mettre fin à l’invasion russe de l’Ukraine. 


« Après une trêve de trois jours annoncée par Donald Trump quelques heures avant les commémorations de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Russie, les attaques quotidiennes russes sur les villes ukrainiennes ont repris dès la nuit de lundi à mardi. 


« Le cessez-le-feu avait été entaché par des accusations de violations de part et d’autre mais il n’avait été marqué par aucune offensive d’ampleur.   


« Une attaque ukrainienne a fait trois morts et 12 blessés dans la ville russe de Riazan, au sud-est de Moscou,» a annoncé vendredi le gouverneur local, Pavel Malkov.


« À notre grand regret, trois personnes ont été tuées et 12 blessées, y compris des enfants », a annoncé cette source sur Telegram, précisant que deux immeubles d’habitation avaient été touchés.


Article intitulé

Au moins 24 morts dans une vaste attaque nocturne sur Kyiv

Agence France-Presse

La Presse

14 mai 2026, mis à jour à 23 h 44

...

14 mai 2026

Poêlée de saucisses à la bière, version printemps 2026 +

Cette improvisation autour de saucisses du commerce nous avait surpris par sa simplicité et son bon goût. Une sauce à l’échalote, aux poivrons et à la bière avait apporté à de banales saucisses aux légumes une tendreté et un moelleux exceptionnels. Nous nous étions promis de la refaire sans faute avec des saucisses italiennes, ce qui fut fait hier. 

Ingrédients pour deux avec restes

3 échalotes sèches, en moitiés 

1 ou 2 c. à soupe d’huile d’olive 

1/2 poivron rouge, en dés 

1/2 poivron jaune, en dés 

1/2 barquette de champignons cremini

1 belle gousse d’ail, pressée 

5 saucisses italienne pas trop grasses, en bouchées (La Fernandière

3/4 tasse de bière rousse 

1/2 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel

1 ou 2 c. à soupe comble de concentré de tomate

1 c. à soupe de mélasse, donne un petit miam de plus ... !

1/2 c. à thé de cumin moulu 

1/4 c. à thé de thym, d’origan, de basilic séchés

1/8 c. à thé de poivre de Cayenne 

1 reste de pâtes courtes, cuites ou orzo ou couscous perlé

3 c. à soupe de feuilles de coriandre, ou autre herbes de émincées 

Sel et poivre au goût 


1. Dans un poêlon profond ou un wok, attendrir les échalotes, les poivrons et les champignons dans l’huile 5 minutes. Ajouter l’ail et les saucisses, et cuire 5 autres minutes sur feu moyen. 


2. Verser la bière, le bouillon, le concentré de tomate et la mélasse ainsi que les épices et les herbes, porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter doucement à découvert de manière que la sauce réduise du tiers, entre 10 et 15 minutes.  


3. Ajouter les pâtes courtes, goûter, rectifier l’assaisonnement au besoin, et bien réchauffer avant de servir dans deux assiettes, garnies de coriandre fraîche.






Trump chez Xi - Avantage Pékin

 

« Un beau tapis rouge. Un vice-président chinois souriant. Une rangée de jeunes vêtus de bleu et de blanc agitant des drapeaux chinois et américains en cadence. L’arrivée de Donald Trump en Chine mercredi avait tout l’air du début d’une rencontre diplomatique ordinaire. Sauf que…


« Sauf que le sort du monde risque d’être réécrit dans les deux prochains jours. À l’avantage du pays hôte.


« C’est un Donald Trump amoché qui a débarqué à Pékin. Il porte la guerre en Iran comme un œil au beurre noir. Et deux cicatrices au milieu du visage. Une laissée par l’annonce d’un taux d’inflation qui atteint 3,8 % aux États-Unis depuis un an, soit le plus haut taux depuis 2022. L’autre par le prix sans cesse croissant du baril de pétrole, une immense source d’irritation pour l’électorat américain. 


« Et les Américains ne montrent pas du doigt Peter, John et James pour ces mauvaises nouvelles. 


« Selon un sondage de CNN rendu public mercredi, 77 % des sondés estiment que les décisions de leur président sont responsables des hausses du coût de la vie. Même s’il a été élu surtout pour contrer ce problème.


« Et il faut dire qu’il ne fait rien pour les rassurer. En répondant à une journaliste, mardi, le président américain a dit qu’il ne comptait pas mettre fin à la guerre pour calmer la surchauffe dans le portefeuille des Américains. « La seule chose qui compte quand je parle de l’Iran, c’est qu’ils ne peuvent pas avoir l’arme nucléaire. Je ne pense pas à la situation financière des Américains », a dit l’élu républicain.


« Ça a le mérite d’être clair.


«À la tête de la deuxième économie mondiale, le président de la Chine, Xi Jinping, lui, est dans des dispositions bien différentes, tel un joueur de poker qui a deux as dans son jeu.


« Il veut que la guerre en Iran se termine, certes. Le double blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran et les États-Unis a un impact direct sur l’approvisionnement de la Chine en pétrole brut, mais le pays dispose d’une réserve qui donne une marge de manœuvre temporaire à son dirigeant.


« Xi Jinping a aussi l’équivalent d’un autre détroit d’Ormuz dans son jeu. Les États-Unis ont besoin de minéraux critiques pour alimenter les technologies de pointe, les puces électroniques, les batteries et la défense. Ces secteurs névralgiques de leur économie dépendent largement de la Chine, pays qui produit 60 % des métaux liés aux terres rares. Xi Jinping a déjà démontré qu’il peut tenir en otage les chaînes d’approvisionnement américaines en bloquant l’exportation de ces minéraux. Cette rétention lui a permis de faire reculer le président américain quand il a tenté d’imposer des droits de douane exorbitants à la Chine. Il peut à nouveau jouer cette carte.


« Autre atout majeur dans son jeu, la Chine a une relation privilégiée avec l’Iran. Pour trouver une rampe de sortie à la crise actuelle qu’il a causée, Donald Trump a besoin d’une grande puissance qui chuchote à l’oreille du régime de Téhéran.


« La Chine aurait tout avantage à jouer ce rôle d’entremetteuse pour assurer son avenir énergétique, mais Xi Jinping, qui est tout aussi transactionnel que Donald Trump, ne le fera pas gratuitement.


« Et c’est là que cette joute entre titans a le potentiel de déraper. La Chine a le beau jeu pour demander des concessions à Donald Trump. Pour avoir accès aux technologies dernier cri, notamment en matière d’intelligence artificielle. Ce n’est donc pas un hasard si Air Force One a fait un arrêt de dernière minute en Alaska en chemin vers la Chine pour récupérer le patron de Nvidia, Jensen Huang. Il a en main des produits qui font saliver Pékin, mais qui restent hors d’atteinte de la Chine, autant pour des raisons de sécurité que de compétitivité. Donald Trump baissera-t-il la garde pour obtenir d’autres gains ? C’est possible.


« La Chine peut aussi entraîner les États-Unis sur un terrain glissant, soit celui de leur soutien à Taïwan, l’île autogouvernée que Xi Jinping promet de ramener dans le giron chinois de gré ou de force. Sauf sous la présidence de Joe Biden, qui a promis deux fois de se porter à la défense de l’île si elle faisait l’objet d’une invasion chinoise, les États-Unis ont toujours entretenu un flou stratégique autour de leur soutien militaire à Taïwan, tout en étant le principal fournisseur d’armes de Taipei.


« Xi Jinping pourrait demander à Donald Trump de laisser tomber Taïwan pour obtenir ce qu’il veut. Une concession qui ne coûterait pas très cher politiquement au sein de l’électorat républicain aux États-Unis, mais qui créerait la panique dans toute l’Asie, de Tokyo à Manille.


« Le tout ressemblerait drôlement à la décision de Donald Trump de concéder l’Ukraine à la Russie après des pourparlers avec Vladimir Poutine en novembre 2025. Les leaders européens ont dû se pointer à la Maison-Blanche en rangs rapprochés pour expliquer à Donald Trump qu’il était en train de se tirer dans le pied.


« À Pékin, on s’apprête à voir beaucoup de sourires, de poignées de main et de décorum, mais ce qui se déroulera derrière les portes fermées entre un président poqué et un autre en pleine possession de ses moyens pourrait permettre à la Chine de s’imposer comme le nouveau maître du monde. »


Chronique intitulée

Gros avantage Pékin

Laura-Julie Perreault

La Presse

le 13 mai 2026

13 mai 2026

Sauté de poulet oriental sur nouilles de riz +



Un plat vite préparé pour un repas du midi ou du soir, une improvisation qui donne envie de préparer plus souvent des sautés avec les légumes qui restent au frigo en début de semaine. L’ajout du miso donne une saveur incomparable à cette sauce express.


Ingrédients pour deux

Nouilles de riz pour deux ou ramen

1 poitrine de poulet 250 g, coupée en lanières

1 c. à soupe d’huile neutre + 1 c. à thé de beurre

1/4 c. à thé de cinq-épices chinoises

Sel, poivre et paprika au goût


Sauce express à l’orientale

1 petit oignon, en lamelles

1 c. à soupe d’une huile neutre

1/2 barquette de champignons, moi cremini, mais des shiitakes seraient encore mieux

1 poignée de haricots verts, en courts bâtonnets

1 c. à soupe de gingembre râpé

1 gousse d’ail pressée

3/4 tasse de bouillon de poulet

2 c. à soupe de sauce soya réduite en sel

1 c. à soupe de vinaigre de riz

1 c. à soupe de sauce hoisin

1 c. à thé de miso, facultatif, mais tellement bon

1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau


Garnitures au goût

1 carotte, effilée ou graines de sésame au goût


1. Assaisonner les lanières de poulet de sel, de poivre, de paprika et de cinq-épices chinoises. Dans un poêlon ou un wok, chauffer l’huile sur  feu moyen. Cuire les lanières 2 minutes de chaque côté. Retirer du poêlon et réserver.


2. S’il ne reste pas de gras, en ajouter un peu et incorporer le gingembre et l’ail et cuire 30 secondes. Ajouter ensuite l’oignon, les champignons et les haricots verts, et cuire entre 3 et 5 minutes.


3. Verser ensuite le reste des ingrédients de la sauce à l’orientale, remettre le poulet dans le poêlon. Porter à ébullition et laisser mijoter sur feu doux de 6 à 8 minutes. Ajouter la fécule délayée, la sauce épaissira.


4. Pendant ce temps, cuire les nouilles de riz en suivant les indications sur l’emballage. Transférer dans le poêlon et bien mélanger.


5. Servir dans des plats creux et, si désiré, parsemer de carottes effilées.