13 mai 2026

Sauté de poulet oriental sur nouilles de riz +



Un plat vite préparé pour un repas du midi ou du soir, une improvisation qui donne envie de préparer plus souvent des sautés avec les légumes qui restent au frigo en début de semaine. L’ajout du miso donne une saveur incomparable à cette sauce express.


Ingrédients pour deux

Nouilles de riz pour deux ou ramen

1 poitrine de poulet 250 g, coupée en lanières

1 c. à soupe d’huile neutre + 1 c. à thé de beurre

1/4 c. à thé de cinq-épices chinoises

Sel, poivre et paprika au goût


Sauce express à l’orientale

1 petit oignon, en lamelles

1 c. à soupe d’une huile neutre

1/2 barquette de champignons, moi cremini, mais des shiitakes seraient encore mieux

1 poignée de haricots verts, en courts bâtonnets

1 c. à soupe de gingembre râpé

1 gousse d’ail pressée

3/4 tasse de bouillon de poulet

2 c. à soupe de sauce soya réduite en sel

1 c. à soupe de vinaigre de riz

1 c. à soupe de sauce hoisin

1 c. à thé de miso, facultatif, mais tellement bon

1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau


Garnitures au goût

1 carotte, effilée ou graines de sésame au goût


1. Assaisonner les lanières de poulet de sel, de poivre, de paprika et de cinq-épices chinoises. Dans un poêlon ou un wok, chauffer l’huile sur  feu moyen. Cuire les lanières 2 minutes de chaque côté. Retirer du poêlon et réserver.


2. S’il ne reste pas de gras, en ajouter un peu et incorporer le gingembre et l’ail et cuire 30 secondes. Ajouter ensuite l’oignon, les champignons et les haricots verts, et cuire entre 3 et 5 minutes.


3. Verser ensuite le reste des ingrédients de la sauce à l’orientale, remettre le poulet dans le poêlon. Porter à ébullition et laisser mijoter sur feu doux de 6 à 8 minutes. Ajouter la fécule délayée, la sauce épaissira.


4. Pendant ce temps, cuire les nouilles de riz en suivant les indications sur l’emballage. Transférer dans le poêlon et bien mélanger.


5. Servir dans des plats creux et, si désiré, parsemer de carottes effilées.




Bons achats en épicerie - Du 14 au 20 mai 2026



Métro domine cette semaine avec une circulaire presque normale, avec des aubaines dans toutes les sections, ce qui n’est pas le cas de IGA; mais comme cette dernière offre des asperges canadiennes et des kiwis jaunes, une rareté, je la mentionne quand même pour son grand contenant de salades mélangées Attitude et ses côtelettes d’agneau chères mais tentantes. La liste de Provigo est elle aussi très courte, mais mérite l’attention. Super C et Maxi sont presque à égalité, quoique Super C soit plus intéressante par la place qu’elle accorde aux plats principaux et au trio poulet, porc et saumon. Une petite semaine, mais avec un congé du lundi qui sera aussi une aubaine en soi pour se rappeler ce que nous devons aux Patriotes.

Métro

*Bleuets bios, É.-U. ou Mexique, 3 $

*Clémentines, 3 lb, 5 $

*Fraises de serre Savoura, 5 $

Mûres, Mexique, 3 $

= Raisins rouges, 8,80 $ le kg +

Chou vert, 2,18 $ le kg

*Concombres libanais Toundra Qc, 6 x 1,44 $

*Herbes séchées en sachets ou en vrac, - 30 % sur le prix régulier

*Légumineuses Cedar, 2 $

*Poireaux, 3 x 3 $

*Radis en feuilles Qc, 2,69 $

= Homard vivant, membres, 19,09, le kg = IGA

*Moules bleues Canadian Cove, 7 $

Poitrines de poulet désossées, 12 $ le kg  *Provigo, 11 $ le kg

*Filet de boeuf entier, Du jeudi au dimanche 37, 46$ le kg

*Bifteck ou Rôti de filet de boeuf, 50 % du prix régulier (non mentionné...)

*Côtes de dos de porc, 15,41 $ le kg

*Filets de porc emballés par deux, 13,21 $ le kg

*Craquelins Dare, Légumes croustillants Crisps, 2 $

*Pâte feuilletée Sélection, 400 g, 3 $

*Riz Dainty 1,6 kg, 10 $

*Beurre salé Sélection, 4,75 $ limite de quatre

*Fromage à la crème Philadelphia, 3,97 $

*Yogourt Activia petits formats 12 x 100 g, 6,79 $

*Yop, yogourt à boire, 0,97 $


IGA

*Bleuets É.-U. ou Mexique, 551 ml. membres 3 $ 

*Kiwi dorés, Nouvelle-Zélande , 6 $

*Kiwis verts bio 454 g, 5 $

Asperges, Can, 13,21 $ le kg  *Provigo, 11,02 $ le kg

Salade croquante Folia Qc, 175 g, 6 $ !!!

*Salade Attitude 312 g, 6 $

*Côtelettes d’agneau emballées par trois, 26,43 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 675 g, 10 $

 

Provigo

*Asperges Can, les premières de la saison, 11,02 $ le kg

Concombres anglais, Can ou Mexique, 1 $

*Poivrons de couleurs Can, 3 x 4 $

*Pois mange-tout, 200 g, 3 $

*Poitrines de poulet désossées, 11 $ le kg

*Bière rousse sans alcool Ch du P, 12 x 6 $

Beurre Lactantia, 6 $  *Métro, beurre salé, 4,75 $


Super C

= Bleuets, É.-U. ou Mexique, 2,88 $ = Métro bios 3 $

= Cerises de terre, Framboises, 4 $ = Framboises, Maxi

*Mûres, Mexique, 2 $

*Poires variées d’Argentine, 4,39 $ le kg

*Pommes Qc, Empire et Spartan, Sac de 3 lb, 5 $

Prunes noires, panier de 2 lb, 5 $  *Maxi, 4 $

= Raisins rouges Chili ou Mexique, 8,80 $ le kg = Métro

*Champignons blancs, 227 g, 2,50 $ le kg  *Maxi, sam. dim. seul. 0,99 $

Concombres libanais, 6 x 2 $  *Métro, 6 x 1,44 $

*Laitue Boston duo, GenV, Qc. 2 $

*Menthe fraîche, 1 $

*Oignons jaunes, 2 lb, 0,99 $

*Petites tomates de couleurs variées Medley É.-U. ou Mexique, 5 $ 

*Filet de saumon Atlantique, 19,82 $ le kg

*Goberge à saveur de crabe ou de homard Sélection, 227 g, 3,49 $

*Poitrines de poulet avec os, 6,59 $ le kg

*Demi-longe de porc, 6,59 $ le kg

*Oeufs blancs Sélection membres, 18 x 4 $

= Crème sure Natrel, 500 ml 3 $ = Maxi

*Fromages variés, 3 x 18 $, 31 variétés

*Yogourt Iögo, petits formats, 16 x 6,49 $

*Yogourt grec Oîkos, petits formats, 4 x 3,47 $


Maxi

Bleuets, É.-U. ou Chili ou Mexique, grand format, 4 $ *IGA, membres 3 $

*Cantaloup, 4 $

*Citrons,  0,99 $ ch

= Framboises, É.-U. ou Mexique, 4 $ = Super C

*Kiwis verts, 0,99 $ ch 

*Mandarines, sac de 1,5 lb, 3 $

*Melon d’eau entier É.-U. ou Mexique, 9 lb, 3,77 $

*Prunes noires, 2 lb, 4 $

*Champignons blancs, samedi + dimanche seuls, membres, 0,99 $

*Laitue iceberg, É.-U. ou Mexique, 3 $

*Oignons rouges Égypte, 2,18 $ le kg

*Poivrons doux (jaune, orange, rouge), 5,38 $ le kg

*Tofu Unisoya, 3 $

*Tomates Aylmer en conserve, 2 $

*Cuisses de poulet avec dos, 5,51 $ le kg

*Mayonnaise Mag Qc, 5 $

*Crème 35 % Québon Qc, 4 $

= Crème sure Sealtest, 500 ml 3 $ = Super C

*Fromages Bergeron, 6 $

...

Guerre en Ukraine - Le dictateur russe veut-il vraiment en finir ?



« Depuis plusieurs semaines, sur le réseau social Instagram, pourtant bloqué par le Kremlin dans la foulée de l’invasion de l’Ukraine en 2022, plusieurs citoyens russes déjouent la censure pour critiquer subtilement le régime de Vladimir Poutine.

« J’ai besoin d’un prêt », racontait l’un d’eux récemment. « Pour acheter une voiture ? Un appartement ? Non, pour acheter des concombres », ajoutait-il, opposant cette blague à l’augmentation du coût de la vie en Russie.


« La semaine dernière, Moscou a réduit ses prévisions de croissance du PIB à 0,4 % pour 2026, contre une croissance de 1,3 % initialement prévue. Le tout dans un climat économique dont la dégradation des quatre dernières années a été amplifiée, durant les premiers mois de 2026, par l’enlisement de la guerre en Ukraine et le déclenchement en février de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.


« C’est dans ce contexte que Vladimir Poutine a créé la surprise samedi dernier en laissant entendre à un groupe de journalistes que la guerre en Ukraine 

« touchait à sa fin ». C’était après avoir présidé un défilé militaire sur la place Rouge pour célébrer la victoire russe de 1945 contre les nazis — un défilé réduit en raison de la pression du conflit ukrainien sur les troupes et le matériel militaire russes, mais aussi de la menace d’attaques de drones venant d’Ukraine.


« Mardi, le Kremlin a replanté le clou. « Tous les acquis en matière de processus de paix permettent de dire que la fin approche véritablement », a résumé lors de son point de presse quotidien le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avant d’ajouter : « Mais, dans ce contexte, il n’est pas possible pour l’heure d’entrer dans les détails concrets. »


«  Il veut faire passer un message »

- Stefan Meister 

« La déclaration du président russe reste surprenante, mais la clarification apportée cette semaine par le Kremlin prouve qu’elle est aussi prématurée, puisque les forces russes peinent à progresser sur le terrain et que les objectifs de victoire maximalistes établis par Vladimir Poutine au commencement de cette guerre d’invasion sont encore loin d’avoir été atteints.


« Il veut faire passer un message », a commenté Stefan Meister, analyste spécialiste de la Russie au Conseil allemand des relations étrangères, dans les pages du New York Times, en parlant d’un président russe mis sous pression par une population de plus en plus directement touchée par les conséquences des guerres. « Il subit des pressions. La pression est efficace. Et il doit réagir d’une manière ou d’une autre. »


Apaiser les esprits

« Le vent se lève autour de Vladimir Poutine. Sa cote de popularité, chose difficile à mesurer dans une dictature, serait en baisse depuis sept semaines consécutives, selon les récentes données du Centre russe de recherche sur l’opinion publique. Son coup de sonde du 24 avril révélait que 24,1 % des Russes ne lui font pas confiance et que 23,3 % désapprouvent ses actions.


« La frustration se répand dans plusieurs couches de la population, dans un contexte où les premiers mois de l’année ont été marqués par une hausse des impôts, des restrictions d’accès à Internet de plus en plus récurrentes et à une flambée des prix à la consommation et des factures courantes, autant pour les entreprises que pour les ménages.


« La guerre en Ukraine, qui est entrée dans sa cinquième année, commence aussi à exaspérer des millions de Russes peinant toujours à voir une issue sérieuse dans ce conflit au coût humain de plus en plus élevé. Moscou a perdu 350 000 soldats depuis le début de la guerre et poursuit son offensive depuis le début de l’année, au rythme de 25 000 décès et blessés par mois. Le Kremlin a relancé ses recrutements auprès des criminels purgeant des peines dans les prisons du pays pour les envoyer au front. Il fait aussi de plus en plus appel à la mobilisation de ses étudiants.


350 000

Moscou a perdu 350 000 soldats depuis le début de la guerre.


« Le tout, en perdant du terrain plutôt qu’en augmentant ses prises de territoires, selon les récentes analyses de l’Institute for Study of War. Ce printemps, les troupes ukrainiennes ont réussi à libérer 400 kilomètres carrés de territoire dans le coin de Zaporijjia, dans le sud du pays. C’est un peu plus que la superficie de la grande région de Montréal.


« Sur le terrain, donc, la paix reste une réalité lointaine, et ce, pendant que les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine, sous l’égide des États-Unis, sont au point mort depuis le début du conflit en Iran. « Il n’y a plus de véritables négociations. Il n’y a plus de discussions. La Russie n’a aucune raison d’en faire. Et les États-Unis n’apparaissent plus non plus comme un médiateur fiable et raisonnable entre les deux parties », résumait cette semaine Harry Nedelcu, directeur principal chez Rasmussen Global, un cabinet-conseil politique européen, dans les pages du New York Times.


« Ce cadre laisse donc peu présager le commencement d’une fin, mais plutôt la persistance de ce conflit, le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Avec sans doute des dégâts désormais à venir ailleurs, dans les cercles du président russe.


« C’est qu’en annonçant la fin de sa guerre pour répondre à la pression de son peuple, Vladimir Poutine se prépare peut-être simultanément à en lancer une autre pour entretenir l’apaisement des frustrations. Comment ? Avec des purges qui, dans ce pays où l’on aime croire que « le tsar est bon » et que « les boyards [aristocrates et conseillers du pouvoir] sont mauvais », renforcent toujours le pouvoir des dictateurs mis en difficulté. » 


Article d’analyse intitulé

Vladimir Poutine veut-il vraiment mettre fin à sa guerre en Ukraine ?

Fabien Deglise

Le Devoir

le 13 mai 2026


12 mai 2026

L’«imprévisible» président s’en va en Chine

« Donald Trump sera en Chine cette semaine pour un sommet avec le dirigeant Xi Jinping. L’imprévisible président américain, au plus bas dans les sondages, voudra sans doute pouvoir se féliciter d’une issue positive. À quel prix ? La question suscite une certaine nervosité sur la scène internationale.


Relations complexes

« Trump se rendra en Chine jeudi et vendredi. Il rencontrera le leader chinois, Xi Jinping, pour une visite repoussée de mars à mai en raison de la guerre en Iran. Conflit au Moyen-Orient, Taïwan, intelligence artificielle, échanges commerciaux, armes nucléaires : les sujets annoncés par des responsables américains à Reuters toucheront d’importantes préoccupations des deux pays. Si des élus du Parti républicain restent bellicistes et méfiants face à la Chine, Trump n’a pas caché son admiration pour Xi, un « homme fort ». « La Chine dispose d’un tel levier sur les États-Unis concernant la question des minéraux critiques que même les faucons hésitent à adopter une position véritablement agressive envers elle actuellement », estime Mary Gallagher, experte de la Chine rattachée à l’Université de Notre-Dame, en Indiana. La Chine contrôle la plus grande part du marché de ces composants devenus essentiels pour la fabrication d’articles comme les téléphones et les voitures.


Tensions commerciales

La guerre commerciale entre les deux pays a atteint des sommets l’an dernier, avec des produits « chinois taxés à 145 % et des produits américains taxés en retour à 125 % au plus fort des ripostes. Les deux dirigeants ont conclu une trêve commerciale en octobre. Tiendra-t-elle ? Les discussions sur les échanges commerciaux devraient être au cœur de la visite. La Maison-Blanche a annoncé la présence d’au moins 16 présidents de grandes entreprises, dont Elon Musk, président de Tesla, qui compte une importante usine à Shanghai, Tim Cook, d’Apple, et Kelly Ortberg, de Boeing. Les États-Unis souhaitent promouvoir l’exportation en Chine des avions, mais aussi du bœuf et du soya américains. Les technologies et l’intelligence artificielle, et leur sécurité, sont importantes pour les deux pays et devraient faire l’objet de discussions.


Guerre en Iran

« Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s’est lui aussi rendu à Pékin ce mois-ci. La Chine est l’une des principales alliées de l’Iran, avec la Russie. Le blocage dans le détroit d’Ormuz commence à faire sentir ses effets sur la Chine, note Guy Saint-Jacques, ex-ambassadeur du Canada en Chine. Sur ses usines de plastique, mais aussi sur ses marchés : 80 % du pétrole qui sort normalement du détroit d’Ormuz est expédié en Asie. Le dirigeant chinois a pris soin de ne pas plonger officiellement dans le conflit. « La Chine craint un renversement de régime en Iran, parce qu’avec un nouveau régime plus proche des États-Unis, elle perdrait un allié important », dit M. Saint-Jacques, aussi fellow à l’Institut d’études internationales de Montréal. Le pays aurait joué un rôle en coulisses dans l’acceptation du cessez-le-feu par l’Iran le 7 avril dernier.


Taïwan

« Si la Chine accepte des propositions favorables pour les États-Unis, qu’exigera-t-elle en retour ? Pour les experts, la plus grande menace pèse sur Taïwan, considéré par le gouvernement chinois comme faisant partie de son territoire. Les États-Unis ne reconnaissent pas la souveraineté de l’île – gouvernée selon des principes démocratiques –, mais lui apportent une aide militaire importante. Le président a d’ailleurs autorisé une vente d’armes américaines d’une valeur de 11 milliards US en décembre, mais l’envoi a été mis sur pause en raison de discussions avec Xi, selon Associated Press. Trump a fait pression sur Taïwan dans le passé, jugeant les échanges commerciaux injustes envers les États-Unis. Le leader américain reste imprévisible. « Il pourrait dire quelque chose de symbolique qui aurait un impact sur Taïwan », souligne Mme Gallagher. En déclarant que les États-Unis s’opposent à son indépendance. Ou en mettant un frein aux ventes d’armes américaines. La propension du président américain à parler sans discours préparé suscite de l’inquiétude, comme l’ont soulevé cinq diplomates asiatiques et européens au média américain Politico lundi. Trump a déjà indiqué qu’il aborderait l’épineuse question de l’armement avec Xi lors du sommet.


Alliés

« La Chine procède régulièrement à des exercices militaires dans la région. Un changement de position des États-Unis sur Taïwan, même petit, enverrait un message aux alliés asiatiques. « Ça serait un signal qu’on ne peut plus se fier aux Américains et ça pourrait entraîner une course aux armements dans ces pays – c’est déjà commencé », dit M. Saint-Jacques. Les États-Unis comptent d’importantes bases militaires au Japon, aux Philippines et en Corée du Sud.


Article intitulé

Un sommet attendu avec nervosité

Janie Gosselin

avec l’Agence France-Presse et Associated Press

La Presse

le 12 mai 2026