07 mars 2026

Gâteau au yogourt, à la cannelle et aux pacanes



Cette recette originale est faite avec de la crème sure, j’ai osé remplacer celle-ci hier par du yogourt. Le gâteau a la même apparence, mais pour le goût nous attendrons ce midi, cependant, son odeur est la même, je la reconnais même après 12 ans: invitante et très généreuse en saveurs. Encore merci au bloque
Le palais gourmand qui me l’avait fait connaître !

Ingrédients pour huit et plus

Gâteau

1 tasse de yogourt à la vanille

1 c. à thé de bicarbonate de soude (soda à pâte)

1/2 tasse de margarine non hydrogénée

1/2 tasse de sucre (la recette en demandait le double, mais le yogourt est déjà sucré)

2 oeufs, battus

1 1/2 c. à thé de vanille (omise hier)

1 3/4 tasse de farine

2 c. à thé de levure chimique ( poudre à lever )


Garniture

1/2 tasse de cassonade

2 c. à thé de cannelle

1/4 tasse de pacanes hachées grossièrement


La cuisson se fait dans un four à 350 °F. Beurrer et enfariner un moule de 8 x 8 po. ou (comme je l’ai fait) une assiette à tarte profonde (voir photos).


1. Dans un bol, réunir le yogourt et le bicarbonate, mettre de côté.  La préparation doublera de volume (dans mon cas, elle a gonflé modérément). Dans un autre bol, crémer la margarine avec le sucre, puis ajouter les oeufs et la vanille. Dans un troisième bol, réunir la farine et la poudre à lever. Au mélange d'oeufs, ajouter en alternance la farine et le yogourt, et mélanger pour bien intégrer la farine.


2. Verser dans le moule la moitié de la pâte obtenue. Saupoudrer de la moitié de la garniture à la cannelle et recouvrir du reste de la pâte. Parsemer sur la pâte le reste de la garniture à la cannelle. À l’aide d’un couteau, tracer des zigzags sur la pâte pour y faire pénétrer la garniture à la cannelle et donner un effet marbré au gâteau. Cuire de 30 à 40 minutes, (moi, 45 minutes dans l’assiette à tarte profonde).


La recette à la crème sure publiée dans La cuisine de Messidor, en mars 2014,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.com/2014/03/gateau-la-creme-sure-cannelle-et-pacanes.html








Quand la guerre n’est qu’un jeu



« La Maison-Blanche, qui a décidé de communiquer de manière spectaculaire sur la guerre en Iran, a publié vendredi un montage qui mêle des images de vraies frappes et de courts extraits de films d’action.


« Le clip de 42 secondes, diffusé sur X avec la légende « Justice à l’américaine », commence par une scène du film Ironman et cette phrase « On se réveille, papa est rentré » (« Wake up, Daddy is home ») — une référence peut-être à une expression du patron de l’OTAN, Mark Rutte, qui avait parlé du président Donald Trump en utilisant le terme « papa ».


« Suivent, dans un montage rapide, de brefs extraits de plusieurs films ou séries, dont Top Gun : Maverick, Gladiator, Braveheart, Transformers ou Breaking Bad. Les acteurs Tom Cruise, Robert Downey Jr., Mel Gibson, Russell Crowe, Keanu Reeves ou encore Bryan Cranston y apparaissent.

Ces extraits sont entrecoupés d’images diffusées par l’armée américaine, montrant des frappes bien réelles sur divers objectifs.


« Deux références au jeu vidéo Mortal Kombat sont également présentes, soit la musique utilisée et le clip audio de la phrase « Flawless victory » (« Victoire sans faute ») qui se trouve à la fin.


« Fuck around, find out »

« Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, apparaît rapidement, pendant un breffage, prononçant les lettres « F » et « A ».


« La référence, ici, est une expression grossière très prisée du gouvernement Trump, qui désigne son attitude intransigeante face à tout adversaire : « FAFO » pour « Fuck around, find out », à peu près traduisible en français par « Fais le con et tu verras bien ».


« Ben Stiller, réalisateur de Tonnerre sous les tropiques (Tropic Thunder), une satire des films de guerre dont un extrait est repris quelques secondes dans la vidéo de la Maison-Blanche, a demandé sur X le retrait du clip : « Nous ne vous avons jamais donné notre autorisation et n’avons aucune envie de faire partie de votre machine de propagande. »


« La guerre n’est pas un film », a-t-il ajouté.

« La Maison-Blanche a publié une autre vidéo quelques heures plus tard où se succèdent des « vidéos de frappes contre l’Iran et des images extraites du jeu vidéo Grand Theft Auto : San Andreas, sur lesquelles un personnage, de dos, lâche « Ah merde, c’est reparti pour un tour » (« Ah shit, here we go again »), en référence à un meme prisé des joueurs.


« Dans les derniers jours, la Maison-Blanche a fait référence à d’autres sagas de jeux vidéo pour faire la promotion de ses actions, dont  Call of Duty et Pokémon. 


« La dernière campagne électorale de Donald Trump avait été marquée par un style de communication agressif et volontiers outrancier, jouant sur les codes d’Internet, des jeux vidéo et du cinéma tout en utilisant par moments l’intelligence artificielle.


« Son équipe n’a pas vraiment changé de ton sur les réseaux sociaux depuis que le républicain a retrouvé la Maison-Blanche.


Article intitulé

La Maison-Blanche publie un montage mêlant vraies frappes en Iran 

et extraits de films

Agence France-Presse à Washington

avec Le Devoir

le 6 mars 2026


06 mars 2026

Darnes de saumon à l’orange, bis +

J’ai déjà fait une recette semblable au barbecue en oubliant la sauce, je l’ai refaite hier sur la cuisinière, et nous nous sommes régalés, le saumon caramélisé était tendre et fondant à l’intérieur, et la sauce succulente: du plaisir pour nos papilles. 


Ingrédients pour deux 

2 darnes de saumon de 145 g chacune 

1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau 

1/4 tasse de lait de coco


Marinade et sauce à l’orange 

1/3 tasse de vin blanc sec ou de saké

1/4 tasse de jus de clémentine, un fruit 

2 c. à thé de confiture d’orange 

1 c. à soupe d’une huile neutre, par exemple huile de pépins de raisin 

1 c. à thé de pâte de cari tandoori Patak’s, ou auatre

1/4 c. à thé de curcuma 

1/4 c. à thé de gingembre râpé 


1. Dans une tasse à mesurer, réunir les ingrédients de la marinade. 


2. Dans un plat pouvant contenir les darnes côte à côte, saler, poivrer celles ci et les saupoudrer de paprika.Verser 3 c. à soupe du contenu de la tasse et en badigeonner les darnes des deux côtés avant de le mettre au frigo durant une heur, la plat recouvert d’une pellicule plastique. 


3. Verser le reste de la marinade dans une petite casserole, c’est ce qui constituera la sauce. Retirer du frigo les darnes 30 minutes avant la cuisson. Les déposer dans une assiette et jeter la marinade. 


4. Chauffer un poêlon à rainures, et y cuire les darnes 4 ou 5 minutes de chaque côté, c’est le temps qu’il faut pour obtenir une parfaite pour des darnes de ce poids. 


5. Pendant ce temps, faire chauffer la sauce dans une petite casserole en prenant soin d’y ajouter la fécule de maïs délayée et de la laisser épaissir doucement avec le lait de coco. 




On ne peut pas tout savoir...


« Je ne pourrai jamais savoir ce que c’est que d’être une Iranienne qui souhaite du fond de ses tripes la chute d’un tyran et d’un régime qui, encore en janvier, broyait à la fois les corps et les voix de sa propre population.


« Je sais toutefois qu’en écoutant Donald Trump lundi, j’ai entendu parler de nucléaire et de pétrole, et non de condition féminine, de droits de la personne, de libertés civiles ou de démocratie. Il me semble bien que l’intérêt américain, c’est un Iran faible, non un peuple libre.


« Je sais aussi que Trump expliquait le pourquoi de sa guerre lundi pour la première fois non seulement à sa population, mais aussi aux élus du Congrès américain. Je me doute bien que le président se fiche complètement des institutions iraniennes, parce que pour attaquer l’Iran, il piétine les siennes.


« Je crois aussi savoir que le sort de la population civile iranienne n’intéresse pas vraiment la Maison-Blanche. Samedi, le tout premier jour de l’opération israélo-américaine, les bombes ont frappé une école pour filles, tuant plus de 150 personnes, dont plusieurs enfants. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, nous donne une vague promesse « d’enquête », sans plus. Je ne connais pas d’entreprise de « libération nationale » qui ait déjà commencé ainsi.


« Je ne sais pas comment la mobilisation de la population iranienne peut arriver d’elle-même à bout de la répression du régime de Khamenei. Je sais toutefois que les assassinats politiques tendent à créer des martyrs, qu’on ne peut jamais démanteler un système qu’en visant son porte-étendard, et que la violence des interventions étrangères tend à nourrir les ressacs extrémistes.


« Je sais aussi qu’avec l’enlèvement de Nicolás Maduro, c’est la deuxième fois depuis le début de l’année que Washington règle ses différends politiques en s’en prenant directement à un leader étranger. Dans le cas du Venezuela, les élus américains n’avaient pas été consultés, mais les p.-d.g. des pétrolières, eux, avaient été mis dans le coup. Je ne sais pas s’ils ont encore été appelés cette fois-ci. Mais je sais qu’en bombardant les pipelines iraniens, on fait monter le prix mondial du pétrole et maximise leurs profits.


« Dans les deux cas, le conseil de sécurité de l’ONU n’est pas impliqué, et les institutions internationales sont réduites à une mauvaise farce. En début d’année, Trump confiait au New York Times que les seules limites à son pouvoir sur le monde devraient être « sa propre moralité ». Quiconque applaudit l’opération du week-end contribue à normaliser ce type de modus operandi à la Maison-Blanche. Qui la « moralité » de Trump visera-t-elle ensuite ?


« Je ne sais pas combien de temps cette nouvelle guerre va durer. Mais je sais que Benjamin Nétanyahou accélère la dépossession palestinienne en Cisjordanie alors que le monde regarde ailleurs. Je sais aussi que, malgré un cessez-le-feu, les frappes israéliennes dans le sud du Liban n’ont jamais vraiment pris fin. Beyrouth est à nouveau bombardé et évacué depuis le week-end. Et mardi, l’armée israélienne annonçait une « zone tampon » au Liban, pendant que le monde regardait aussi ailleurs.


« « Zone tampon », ça me semble une jolie expression pour ordonner à un peuple voisin de vider un territoire pour l’occuper à sa guise. Et bien sûr, puisque les opérations militaires libanaises tiennent au Hezbollah qui tient à l’Iran, je ne vois pas pourquoi ni comment Nétanyahou voudrait que l’opération israélo-américaine en Iran prenne fin de sitôt. Ce qui se joue ici, c’est notamment son expansionnisme territorial.


« Je sais aussi que Nétanyahou arrive à se maintenir au pouvoir en Israël en gardant son pays dans un état de crise perpétuelle. Je sais que le premier ministre israélien affaiblit le judiciaire de son pays pour éviter de faire face aux accusations de corruption qui le plombent – en plus des mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale qui le visent pour crime de guerre et crime contre l’humanité. Je sais aussi que, même lorsqu’il fait l’objet d’une grande impopularité, Nétanyahou se sert de la guerre pour rester en place.


« Ce qui unit Trump et Nétanyahou, au-delà des intérêts géopolitiques, ce sont leurs conditions humaines. On a affaire à deux hommes qui veulent le pouvoir non pas seulement parce que c’est une drogue, mais aussi pour éviter la prison. Pas plus tard que la semaine dernière, NPR révélait que le FBI avait évité de divulguer des témoignages des dossiers Epstein qui pourraient incriminer directement le président américain. L’attaque sur l’Iran agit aussi comme une fulgurante éclipse médiatique, juste au moment où Trump en avait particulièrement besoin.


« Si Nétanyahou et Trump peuvent s’échanger des plans militaires en excluant le Congrès américain du secret, je les crois aussi capables de s’inspirer des manières d’exploiter la guerre et le chaos pour s’accrocher au pouvoir. Avec l’approche des élections de mi-mandat, le président américain a déjà évoqué des doutes sur la capacité des États à tenir un scrutin juste, et utilise les opérations de l’ICE pour créer un état d’urgence nationale. Je me demande si, à terme, cette guerre peut devenir un autre outil « d’état d’exception » employé par Trump pour s’accrocher malgré l’impopularité. Je me dis qu’on doit au moins, quelque part, tenter de faire le calcul.


« Je ne pourrai donc jamais exactement savoir toutes les forces qui triturent les entrailles du peuple iranien cette semaine. Je ne sais pas non plus sur quel élément concret s’appuient les analystes qui accueillent l’intervention israélo-américaine comme si, dans les derniers jours, quoi que ce soit avait été accompli qui nous rapproche nécessairement d’une forme de libération des peuples. »


Ce qu’on ne sait pas sur l’Iran

Chronique

Émilie Nicolas

Le Devoir

le 5 mars 2026




05 mars 2026

L’Espagne redit « Non à la guerre » !


« Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez maintient son opposition à l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran malgré les menaces de la Maison-Blanche.

« Sa prise de position sans ambiguïté est largement saluée dans le pays mais suscite des tensions avec d’autres dirigeants européens qui multiplient les contorsions pour éviter d’irriter le dirigeant américain.


« Lors d’un entretien avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Washington, le président Trump avait décrié mardi la position de l’Espagne, qui a refusé notamment aux forces américaines d’utiliser deux bases situées dans le pays pour soutenir l’opération militaire en cours.


« Il a aussi décrié le fait que le gouvernement espagnol avait refusé de s’engager à hausser ses dépenses militaires à 5 % du PIB comme les autres pays membres de l’OTAN, allant jusqu’à menacer d’imposer un « embargo » contre l’Espagne.


Réplique de Madrid

« M. Sánchez a rétorqué mercredi en relevant que son pays ne serait pas complice d’une opération « contraire à ses valeurs et ses intérêts » par « crainte de menaces de représailles émanant de quelqu’un ».


« Le dirigeant socialiste a comparé l’offensive militaire en cours à une forme de « roulette russe » et souligné qu’il était « inacceptable » de voir des dirigeants politiques utiliser la guerre comme « écran de fumée » pour cacher leurs échecs.


« L’assaut frontal du premier ministre espagnol contraste fortement avec le ton adopté dimanche dans un communiqué commun des dirigeants de l’Allemagne, de la France et de l’Italie qui dénonçaient les frappes menées dans plusieurs pays du Moyen-Orient par l’Iran sans dénoncer l’attaque qui les a suscitées.


« Le chancelier allemand a manifesté la même réserve lors de la rencontre avec le président Trump et s’est abstenu de réagir lorsque le chef d’État a menacé l’Espagne, se bornant plutôt à souligner que le pays devait accepter de hausser ses dépenses militaires.


« M. Merz a fait valoir par la suite qu’il s’était porté à la défense du gouvernement de Pedro Sánchez en relevant que les États-Unis ne pouvaient chercher à sanctionner un pays individuel de l’Union européenne en contrevenant aux accords commerciaux conclus avec l’ensemble des membres de l’organisation.


L’Europe « marche sur un fil de fer »

« La France a affiché sa solidarité avec l’Espagne, mercredi, en dénonçant toute forme de« coercition économique » après avoir esquissé la veille un durcissement de sa position sur l’Iran.


« Le président français Emmanuel Macron a déclaré lors d’une allocution télévisée que son pays « ne pouvait approuver » les frappes américaines et israéliennes parce qu’elles « ont été menées hors du droit international ».


« Les dirigeants européens doivent « marcher sur un fil de fer » pour éviter de mettre Donald Trump en colère tout en défendant Madrid, relève Joan Ramon Resina, un professeur de l’Université Stanford qui suit de près les développements politiques en Espagne.


« L’analyste estime que M. Sánchez cherche à marquer des points sur le plan politique « en se posant symboliquement » comme le principal opposant européen à Donald Trump alors qu’il se retrouve en perte de vitesse face à la droite espagnole à 18 mois des prochaines élections législatives.


« Ses critiques dénonçant l’attaque contre l’Iran trouvent de larges échos dans la population, particulièrement à gauche, où existent, dit-il, une longue tradition « d’antiaméricanisme » et un fort sentiment anti-israélien alimenté dans les dernières années par l’opération militaire dans la bande de Gaza.


Droit international

« Héctor Sánchez Margalef, un analyste du Barcelona Centre for International Affairs, pense que la posture du premier ministre espagnol peut le servir politiquement. Mais elle est d’abord motivée, dit-il, par une profonde conviction quant à l’importance du droit international qui a aussi guidé ses actions sur la guerre en Ukraine, à Gaza et, plus récemment, après la capture du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro.


« Les dirigeants espagnols « sont convaincus qu’ils sont du bon côté de l’histoire et ne changeront pas leur position » sur l’attaque contre l’Iran, a relevé le chercheur.


« Madrid a rapidement réagi mercredi pour démentir catégoriquement des propos de l’administration américaine suggérant que le pays avait finalement décidé de collaborer avec les forces américaines sur l’Iran.


« Le gouvernement espagnol avait adopté une tout autre approche en 2003 lors de la guerre en Irak en soutenant les États-Unis de concert avec la Grande-Bretagne après que les Nations unies eurent rejeté l’idée d’une telle intervention.


Opposition à Trump 

« Pedro Sánchez a été « très habile » mercredi dans son discours en reprenant à son compte le slogan « Non à la guerre » qui était le cri de ralliement des opposants au gouvernement de l’époque, relève M. Sánchez Margalef.


« Carlota García Encina, une spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques du Real Instituto Elcano, à Madrid, pense que l’opposition à Donald Trump trouve un large écho dans la population.


« Les Espagnols ont une très, très, très mauvaise opinion de [Trump]. Ils lui préfèrent même le président chinois Xi Jinping.


« Carlota García Encina, spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques du Real Instituto Elcano 


« Le gouvernement s’est déjà opposé par le passé à ce que des opérations militaires contraires à ses convictions soient lancées à partir des bases américaines installées dans le pays et dispose du « droit légal » de le faire lorsqu’il ne s’agit pas d’opérations sanctionnées par l’OTAN ou les États-Unis.


« Carlota García Encina doute que la colère du président américain relativement au dossier iranien puisse mener concrètement à des sanctions contre l’Espagne mais note que le gouvernement doit se montrer « prudent » en raison notamment de l’importance des relations économiques entre les deux pays.


« Je pense que Donald Trump a d’autres priorités pour l’heure », relève Mme García Encina.»


Article intitulé

L’Espagne tient tête à la Maison-Blanche

Marc Thibodeau

La Presse

le 5 mars 2026