26 mai 2026

Moyen-Orient - Les États-Unis mènent des frappes de défense contre l’Iran

(Washington) Les États-Unis ont annoncé lundi avoir frappé des sites de missiles dans le sud de l’Iran, portant un coup au cessez-le-feu malgré d’apparents progrès dans les négociations pour régler la guerre au Moyen-Orient. 

« Après des semaines de blocages et de menaces, Washington et Téhéran ont fait état d’avancées ces derniers jours dans les discussions. Donald Trump avait même laissé entrevoir un compromis imminent au cours du week-end. 


« Mais les espoirs de paix ont été douchés lundi, d’une part par l’annonce du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou d’une intensification de l’offensive de son armée au Liban, puis par une attaque contre l’Iran. 


« Les forces américaines ont mené aujourd’hui des frappes de légitime défense dans le sud de l’Iran afin de protéger nos troupes contre les menaces posées par les forces iraniennes. Les cibles comprenaient des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines », a déclaré le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans un communiqué. 


« Les médias iraniens ont rapporté que plusieurs fortes explosions avaient été entendues à Bandar Abbas (sud) vers minuit (16 h 30 heure de l’Est). La télévision d’État a ensuite précisé que la situation était revenue à la normale, ajoutant qu’une enquête était en cours pour déterminer l’origine des bruits. 


« L’armée américaine a précisé « faire preuve de retenue durant le cessez-le-feu » en vigueur depuis le 8 avril entre l’Iran et les États-Unis après plusieurs semaines de guerre qui ont fait des milliers de morts et secoué l’économie mondiale. 


« Mais le secrétaire d’État américain Marco Rubio a fait savoir qu’un accord avec l’Iran restait possible. Les discussions tournent essentiellement « autour de la formulation précise du texte initial, cela prendra donc quelques jours », a-t-il déclaré lors d’une visite officielle en Inde, sans fournir d’informations sur les dernières frappes. 


« Donald Trump cherche une issue à cette guerre qui a gravement perturbé l’économie mondiale en raison du blocage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran, par où transite en temps normal un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde. 


« Marco Rubio a soutenu mardi que le détroit rouvrirait « d’une manière ou d’une autre ». Et d’ajouter : « ce qui se passe là-bas est illégal, c’est illégal, c’est insoutenable pour le monde entier ». 


« Les cours du pétrole ont réagi de manière contrastée aux derniers développements, après être repassés sous la barre des 100 dollars lundi. Le WTI perdait 5,2 % mardi matin en Asie, tandis que le baril de Brent prenait 1,8 %.


Question nucléaire

« Les dernières heures avaient été marquées par une nouvelle accélération des échanges diplomatiques. 


« De hauts responsables iraniens, incluant le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi,  se sont rendus lundi à Doha. C’est la première visite de ce type depuis les frappes de représailles menées par Téhéran contre ses voisins du Golfe. 


« Donald Trump avait déjà tempéré les espoirs d’un accord imminent, disant ne pas vouloir « se précipiter ». 


« Téhéran s’est également montré prudent. « Nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions », a commenté le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. « Mais de là à dire que la signature d’un accord est imminente, personne ne peut l’affirmer. » 


« En parallèle, une délégation du Pakistan incluant le médiateur principal dans le conflit et chef de l’armée Asim Munir ainsi que le premier ministre Shehbaz Sharif se trouvait lundi en Chine, pays soutenant les efforts pakistanais pour résoudre la crise. 

« La réouverture du détroit d’Ormuz, verrouillé de facto par l’Iran depuis le début de la guerre lancée par les États-Unis et Israël le 28 février, est un enjeu majeur du conflit. 


« Donald Trump a évoqué samedi un compromis « largement négocié » prévoyant sa réouverture, tandis que l’Iran insiste sur le fait que la question nucléaire ne fait pas partie « à ce stade » du protocole en discussion et qu’elle serait abordée lors de négociations séparées.  


« Lundi soir, le président Trump a aussi mentionné le dossier de l’uranium enrichi iranien, affirmant qu’il serait « soit immédiatement remis aux États-Unis […] et détruit, soit, de préférence, en collaboration et en coordination avec la République islamique d’Iran, détruit sur place ou dans un autre lieu acceptable ». On ignore s’il signifiait par là qu’il s’agissait d’un point de l’accord en discussion. 


Violations au Liban

« Plus tôt lundi, il a aussi semblé faire monter les enjeux d’un éventuel accord de paix. Dans un message sur les réseaux sociaux, il a énuméré les dirigeants de pays à majorité musulmane avec lesquels il a discuté dernièrement, affirmant « qu’après tout le travail effectué par les États-Unis […] tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham ». 


« Signés en 2020, ces accords ont débouché sur une normalisation des relations des Émirats arabes unis et de Bahreïn, deux proches alliés de Washington, avec Israël. Nombre d’États ont jusqu’ici refusé de les imiter, en particulier l’Arabie saoudite ainsi que la Syrie et le Liban, a fortiori depuis le conflit qui a ravagé la bande de Gaza.


« Sur le front libanais, un autre cessez-le-feu a été conclu depuis le 17 avril, mais Israël et le Hezbollah pro-iranien s’accusent mutuellement de le violer, poursuivant leurs attaques quotidiennes. 


« Benyamin Nétanyahou a affirmé lundi qu’Israël allait « intensifier » son offensive pour « écraser » le Hezbollah, après des dizaines de frappes israéliennes qui ont fait trois morts, selon l’agence nationale d’information libanaise, Ani. 


« Le Hezbollah a revendiqué de son côté une série d’attaques contre trois casernes et un poste militaire dans le nord d’Israël. »


Article intitulé

Les États-Unis frappent l’Iran malgré les progrès des négociations

Les bureaux de Téhéran, Dubaï, Beyrouth et Washington 

Agence France-Presse 

La Presse

le 25 mai 2026, mis à jour à 22 h 32

25 mai 2026

Tarte sans croûte aux amandes +

Cette tarte de paresseuse qui ne requiert pas de pâte à rouler est encore plus rapide à préparer que celles que je fais ordinairement, elle ne contient pas de fruits frais. Elle est pourtant aussi délicieuse que les autres, ses amandes moulues se mélangeant harmonieusement avec les flocons de noix de coco. Un petit dessert peu sucré, sans flafla et vite prêt.

Ingrédients pour six ou huit portions raisonnables 

1/2 de tasse de cassonade   

2 œufs   

1/3 de tasse d’huile végétale, moi pépins de raisin   

1/3 tasse d’amandes moulues finement 

1/3 tasse de flocons de noix de coco non sucrés 

1/3 tasse de farine tout usage  

1 1/2 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)   

1/8 c. à thé de sel   

1/3 tasse de yogourt nature, moi à la vanille  

1/2 c. à thé d’essence de vanille (omise)


Garnitures 

4 c. à soupe de tranches d’amande 

3 c. à soupe de sucre brut pour garnir 


 La cuisson se fait sur la grille du centre d’un four préchauffé à 350 °F  

(180 °C)  et dure une trentaine de minutes.   


1. Dans un bol moyen, fouetter les œufs avec la cassonade jusqu’à l’obtention d’un mélange lisse et plus pâle. Ajouter l’huile et bien mélanger.   


2. Dans un bol plus petit, réunir les amandes moulues, les flocons de noix de coco et la farine avec la levure chimique et le sel, et bien mélanger. Incorporer à la première préparation d’œufs en alternant avec le yogourt nature et la vanille.   


3. Verser la pâte dans une assiette à tarte profonde bien beurrée et garnir d’amandes tranchées et de sucre brut. 


 4. Enfourner sur la grille du centre et cuire 30 minutes, plus ou moins selon le four.




Guerre en Iran - Aucun accord complet en vue


« À chaque étape, l’Iran a dupé l’incompétent, impulsif et ignorant président des États-Unis.

« Il n’y a pas d’accord « complet » en vue. On reste loin en deçà de ce qu’avait obtenu, en« 2015, patiemment, le fameux traité JCPOA, vitupéré et saboté par Trump. Il s’agit aujourd’hui d’un accord pointu et limité, assorti de manœuvres de relations publiques pour calmer les marchés et éviter que les prix de l’essence ne s’envolent à nouveau (ils ont baissé ces derniers jours).


« Même des sénateurs comme Roger Wicker, républicain du Mississippi, disent aujourd’hui que le président s’est écrasé. Mais non, non : Trump gagne ! Demandez-lui, il vous dira à quel point sa victoire est formidable. »


Extrait de la chronique intitulée

Défaite stratégique des États-Unis

François Brousseau

chroniqueur international

Le Devoir

le 25 mai 2026

24 mai 2026

Guerre en Ukraine - Fortes attaques russes à Kyiv


(Kyiv) D’intenses bombardements frappent dimanche Kyiv, selon des journalistes de l’AFP sur place, faisant au moins un mort, quelques jours après une attaque ukrainienne meurtrière contre un lycée dans une région occupée par la Russie pour laquelle le président russe Vladimir Poutine avait promis une riposte militaire. 

« Ces attaques nocturnes de missiles et de drones ont fait au moins un mort et 13 blessés, dont sept ont été hospitalisés, a écrit sur Telegram le maire de la capitale Vitali Klitschko. 


« Des journalistes de l’AFP à Kyiv ont entendu plusieurs séries d’explosions qui ont fait trembler les immeubles, et vu des balles traçantes fendre le ciel noir. Ils ont également entendu des tirs de mitrailleuse tentant vraisemblablement d’abattre un drone vrombissant au-dessus du centre-ville.  


« Quelques heures plus tôt, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l’ambassade des États-Unis à Kyiv s’étaient inquiétés de la possibilité d’une frappe russe imminente contre le pays. 


« Selon le maire de Kyiv, une école a été touchée dans le quartier de Shevchenkivsky, et une frappe « à proximité » d’un autre établissement scolaire a entraîné le blocage, par des débris, de l’entrée d’un abri où sont réfugiés des habitants. 


« Une alerte aérienne a été déclenchée dans toute l’Ukraine. L’attaque « massive » contre la capitale mobilise « des missiles de divers types et des drones », a indiqué l’armée ukrainienne. 


Mise en garde

« Le président Zelensky avait mis en garde samedi contre une attaque russe imminente et massive contre le pays. 


« Nous voyons des signes de préparations pour une frappe combinée sur le territoire ukrainien, y compris Kyiv, impliquant divers types d’armes », notamment le missile Orechnik de portée intermédiaire, avait-il déclaré, appelant la population à « agir avec responsabilité » et à se rendre dans les abris en cas d’alerte. 


« L’ambassade américaine à Kyiv avait également « reçu des informations concernant une attaque aérienne potentiellement importante qui pourrait survenir à tout moment », selon un communiqué sur son site internet. 


« L’armée russe a déployé l’Orechnik, son missile hypersonique le plus récent à capacité nucléaire, l’année dernière en Biélorussie. Ce pays allié de Moscou est frontalier de trois États membres de l’OTAN et de l’Union européenne-la Pologne, la Lituanie et la Lettonie-ainsi que de l’Ukraine. 


« Moscou a déjà employé l’Orechnik à deux reprises depuis le début de son invasion de l’Ukraine en février 2022 : en novembre 2024 contre une usine militaire, et en janvier 2026 contre une usine aéronautique de l’ouest de l’Ukraine, près des frontières de l’Alliance atlantique. Dans les deux cas, les missiles n’étaient pas chargés d’ogives nucléaires. 


« Le président russe Vladimir Poutine avait promis une réponse militaire après une frappe de drones ukrainiens dans la nuit de jeudi à vendredi sur des bâtiments éducatifs de Starobilsk, dans la région ukrainienne de Louhansk (est) occupée par Moscou, qui a fait au moins 18 morts et plus de 40 blessés.


« Kyiv a démenti avoir visé des cibles civiles et a affirmé avoir frappé une unité russe de drones stationnée dans la région. 


« Le président Zelensky a appelé la communauté internationale à faire « pression » sur la Russie pour la dissuader d’une telle attaque et prévenu que l’Ukraine « répondra entièrement et de manière égale à chaque frappe russe ». 


Article intitulé 

Kyiv visée par d’intenses bombardements

Ania Tsoukanova 

Agence France-Presse

La Presse

le 23 mai à 22 h 15

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23 mai 2026

Pavés de truite au four, câpres, olives et citron +




Une manière goûteuse et pratique d’apprêter deux beaux pavés de truite, c’est de les tremper dans une vinaigrette express avant de les cuire au four pendant que l’on cuisine un riz au poivron jaune. Un menu simplissime et délicieux qui nourrit et fait du bien.


Ingrédients pour deux

2 c. à thé de câpres, hachée

4 olives noires, hachées en fines pépites

1 c. à soupe d’aneth ou de basilic frais

2 tranches de citron

3 c. à soupe d’huile d’olive

2 pavés de saumon ou de truite

Sel et poivre au goût


Riz au poivron

1/2 poivron jaune, en dés

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1/2 tasse de riz basmati

1/4 c. à thé de thym séché 

Sel et poivre au goût


1. Préchauffer le four à 375 °F en mode convection (190 °C). Faire tremper le riz.

2. Dans un plat allant au four pouvant contenir les pavés côte à côte, combiner et mélanger les câpres, les pépites d’olive noire, l’aneth ou le basilic, le jus d’une tranche de citron pressée et d’huile d’olive. Saler et poivrer les pavés de truite et les retourner deux ou trois fois dans la vinaigrette afin de bien les enrober de marinade.

3. Préparer le riz. Dans une petite casserole, attendrir le poivron dans l’huile et le beurre 3 minutes. Égoutter le riz et l’ajouter au poivron, cuire 1 minute. Ajouter le thym, saler et poivrer, puis verser 1 tasse d’eau. Porter à ébullition et réduire le feu, cuire entre 6 et 9 minutes.


4. Pendant ce temps, enfourner le plat contenant les pavés de truite et cuire entre 13 et 15 minutes.


5. C’est prêt, ne reste plus qu’à servir et à déguster.







 

L’Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations


(Téhéran) L’Iran a accusé samedi les États-Unis de saboter avec des « exigences excessives » les négociations pour mettre fin à la guerre, un changement d’agenda de Donald Trump alimentant dans le même temps les spéculations sur une reprise des hostilités. 


« Dans une conversation avec le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s’est plaint des « positions contradictoires et demandes excessives répétées » des États-Unis, ont rapporté les agences Tasnim et Fars. 


« Ces facteurs « perturbent le processus de négociations menées sous l’égide du Pakistan », a estimé M. Araghchi, au moment où le chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, se trouve à Téhéran dans le cadre de cette médiation menée par son pays. 


« Malgré sa profonde méfiance envers les États-Unis, la République islamique d’Iran s’est engagée dans ce processus diplomatique avec un esprit de responsabilité et le plus grand sérieux, et s’efforce de parvenir à un résultat raisonnable et équitable », a toutefois ajouté le ministre iranien. 


« Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, avait affirmé plus tôt que les divergences restent « profondes » entre Téhéran et Washington. Les questions de la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban, de la situation dans le détroit d’Ormuz et du blocus américain des ports iraniens, restent selon lui « en suspens », de même que le volet nucléaire. 


« Le Qatar, touché de plein fouet par la guerre lancée par les États-Unis et Israël le 28 février, et d’autres pays multiplient en parallèle des efforts de médiation alternatifs. Téhéran a confirmé la visite d’une délégation qatarie vendredi. 


« Des médias américains ont rapporté de leur côté que Washington envisageait de nouvelles frappes contre Téhéran. 


« Selon CBS News, des militaires américains se préparent à d’éventuels bombardements au cours du week-end, qui dure jusqu’à lundi aux États-Unis. Vendredi, Donald Trump a rassemblé ses plus proches conseillers pour discuter de la guerre, a affirmé Axios. 


Trump modifie son agenda

« Le président américain a en outre annoncé qu’il ne pourrait pas assister au mariage de son fils aîné Don Jr. aux Bahamas ce week-end, et qu’il devait rester à Washington plutôt que de se rendre dans un de ses golfs, pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’État ». 


« Il a cependant déclaré vendredi lors d’un discours près de New York que les dirigeant iraniens « ont désespérément envie de conclure un accord. » 


« Depuis l’entrée en vigueur d’une fragile trêve le 8 avril après plus d’un mois de conflit, une seule séance de négociations, infructueuse, s’est tenue le 11 avril à Islamabad entre les représentants américains et iraniens.  


« Donald Trump a plusieurs fois menacé Téhéran de reprendre les combats, sans donner suite. 


« Le président américain cherche une issue à cette guerre impopulaire dans son pays, qui a gravement perturbé l’économie mondiale en raison du blocage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran, par où transite en temps normal un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde. 


« De son côté, le pouvoir iranien a répété qu’il ne céderait « jamais à l’intimidation » et les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé d’étendre la guerre « bien au-delà de la région » en cas de nouvelle attaque. 


«Au Liban, les frappes israéliennes se poursuivent en dépit du cessez-le-feu en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien depuis mi-avril. 


« Vendredi, dix personnes ont été tuées dans une série de bombardements dans le sud du pays, selon le ministère libanais de la Santé. Dans la nuit de vendredi à samedi, deux nouvelles frappes ont touché des bâtiments dans la ville de Tyr, peu après un avertissement émis par l’armée israélienne. »


Article intitulé

L’Iran accuse les États-Unis de saboter les négociations

Agence France-Presse

Bureaux à Téhéran, Washington et Islamabad 

La Presse

le 22 mai 2026 à 23 h 33 

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