05 octobre 2026

Élections Québec -Les comtés à surveiller le jour du vote

« Après plus d’un mois de campagne électorale, le jour du scrutin approche à grands pas. Lundi, les yeux ne seront plus rivés sur les caravanes des chefs, qui ont parcouru le Québec pour prononcer leurs promesses ou rencontrer des électeurs, mais bien sur la carte de la province et ses 127 circonscriptions. Le Devoir vous propose un tour d’horizon de certains de ces champs de bataille à garder dans votre viseur.


Le chemin vers la majorité

Le Parti québécois (PQa beau mener dans les sondages, les intentions de vote ne permettent pas d’affirmer si la formation politique de Paul St-Pierre Plamondon formera bel et bien le gouvernement, et encore moins si elle va obtenir une majorité ou une pluralité de sièges lundi soir.


Le chiffre magique à retenir est donc 64 sièges. Le PQ est confortablement en avance dans une cinquantaine de circonscriptions et pourrait bien compter sur une soixantaine de sièges au total en prenant en compte celles en « enclin », selon l’agrégateur de sondages Qc125. Pour qu’un gouvernement péquiste soit majoritaire, cela laisse donc quatre sièges à aller chercher dans des circonscriptions où le parti indépendantiste mène une course très serrée.


Dans Maurice-Richard, par exemple, la candidate péquiste, Aisha Issa, mène une lutte à trois contre Nada Boumeftah, du Parti libéral du Québec (PLQ), et Anne Latendresse, de Québec solidaire (QS). Constat semblable dans Richmond, où le PQ mène, selon Qc125, mais doit tout de même disputer une course serrée avec le PLQ et la Colalition avenir Québec CAQ).


Parmi ces circonscriptions dites « pivots », l’on compte notamment Arthabaska-L’Érable, où le député péquiste sortant, Alex Boissonneault, dont le chef a récemment vanté le profil ministrable, fait une chaude lutte à Tarek Henoud du Parti conservateur du Québec (PCQ). Dans Champlain, Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie et Drummond–Bois-Francs, les sondages prédisent également une course serrée entre le PQ et le PCQ.

Dans certaines circonscriptions, comme Sherbrooke (QS/PQ), Nicolet-Bécancour (PCQ/PQ), Rosemont (QS/PQ), Mégantic (PCQ/PQ) ou bien Hochelaga-Maisonneuve (QS/PQ), la mince avance est donnée aux adversaires du PQ. Mais tout comme dans les circonscriptions où les candidats péquistes ont une petite avance, tout peut se jouer dans l’urne.


Regards sur des régions

Vous l’aurez peut-être remarqué : les régions de la Capitale-Nationale, de la Mauricie et du Centre-du-Québec seront particulièrement à surveiller lors de la soirée électorale, la taille du gouvernement pouvant être déterminée par les circonscriptions se situant dans ces régions.


Les quatre circonscriptions du Centre-du-Québec étant des « pivots » PQ/PCQ, c’est principalement là où le PCQ d’Éric Duhaime peut espérer faire des percées hors de la grande région de Québec et de la Beauce. C’est aussi là que le sort de circonscriptions déterminantes pour un gouvernement majoritaire péquiste va se jouer.


En Estrie, des percées péquistes sont possibles, mais c’est surtout Sherbrooke qui est à surveiller, la circonscription étant divisée entre QS et le PQ. L’étendue de la récolte solidaire pourrait s’y jouer. La région de Montréal sera aussi déterminante pour la formation de gauche, particulièrement au centre et dans l’est de l’île. Une grande partie de la métropole ne risque pas d’être le terrain de surprises, la région étant principalement acquise aux libéraux.


Dans la région de Québec, ce sera l’occasion de mesurer l’étendue des avancées conservatrices et de voir si des sièges qui ne sont pas encore acquis parviennent à tomber dans les mains d’autres partis, comme dans Jean-Lesage, Charlesbourg ou encore Taschereau.


Si Qc125 prédit une potentielle disparition de la CAQ à l’Assemblée nationale, le nouvel agrégateur de sondages Route 127 prédit un seul siège à la formation de Christine Fréchette C: Lévis. Bernard Drainville pourrait donc se retrouver élu, mais le sort du candidat défait à la chefferie de la CAQ se joue à « pile ou face » avec le PCQ, selon Route 127.


En Montérégie, le chef libéral, Charle Milliard, dit toujour espérer une percée de son parti, ce dernier ayant affirmé vendredi « [s’expliquer] extrêmement mal les chiffres » publiés par les sondages qui montrent des avances pour le PQ, surtout dans l’est de la région.


Avec cinq partis qui ont des chances de faire élire des députés à l’Assemblée nationale lundi soir, les luttes où plus de deux candidats peuvent espérer se faire élire se font d’ailleurs désormais moins rares.


En plus de Maurice-Richard (PQ/QS/PLQ) et Richmond (PQ/CAQ/PLQ), la circonscription de Papineau est le terrain d’une chaude lutte à trois entre le PLQ — qui mène légèrement —, le PQ et la CAQ.


Des chefs sur la sellette

Des cinq chefs des principaux partis, trois ont une avance confortable dans les sondages par rapport aux autres candidats de leur circonscription.


Paul St-Pierre Plamondon (Camille-Laurin), Ruba Ghazal (Mercier) et Éric Duhaime (Bellechasse) obtiennent tous environ 50 % des appuis des électeurs de leur circonscription respective, selon le recensement de Qc125.


Charles Milliard (Orford) reçoit pour sa part 32 % des intentions de vote, devant le candidat péquiste Jocelyn Caron (23 %). La victoire du PLQ dans cette circonscription de l’Estrie est tout de même qualifiée de « probable » par Qc125, soit le deuxième échelon de l’échelle de la probabilité d’une victoire de l’agrégateur de sondages, derrière « solide » (échelon qu’ont reçu le PQ, le PCQ et QS dans les circonscriptions de leur chef).


Dans Trois-Rivières, Christine Fréchette est la cheffe qui est le plus en danger : c’est son adversaire péquiste, Jean Pellerin, qui mène avec 32 % des intentions de vote, toujours selon Qc125. Sa victoire est qualifiée de « probable », la première ministre sortante arrive deuxième avec 25 % des intentions de vote.


L’ancienne circonscription de Mme Fréchette, Sanguinet, pourrait aussi tomber dans les mains du candidat du PQ, Alain Therrien, qui récolte 39 % des intentions de vote, contre 22 % pour le caquiste Jean Lacroix.


Le co-porte-parole solidaire Sol Zanetti ne peut quant à lui se reposer sur ses lauriers : la circonscription Jean-Lesage a un « enclin » pour QS en raison des 31 % d’intentions de vote pour M. Zanetti, mais le candidat du PQ, Claude Villeneuve, n’est pas si loin derrière, avec 27 % »


Article intitulé

Les champs de bataille à surveiller le jour du vote

Léo Mercier-Ross

Le Devoir

Le 3 octobre 2026

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04 octobre 2026

Pâté de porc haché sans croûte, façon paresseuse +


Pourquoi paresseuse ? Surtout parce que ce pâté ne contient pas de pâte à rouler, qu’il se prépare rapidement dans un seul bol, mais aussi parce qu’il cuit dans une assiette à tarte que l’on garnit en fin de cuisson de noix et de marmelade, ce qui lui confère une petite note gourmande, et qui plaira sans l’ombre d’un doute à tous ceux qui aiment les paresseux et les paresseuses de ce monde.

Ingrédients pour deux

Pâté

1 oeuf gros, battu légèrement

1/2 tasse de graines de tournesol non salées

1 petit oignon, haché finement

1 c. à soupe d’huile d’olive

1 /2 c. à thé d’origan + 1 c. à thé de thym, séchés

1 c. à thé de cinq-épices chinoises, un ajout qui confère beaucoup de goût

2 c. à soupe de concentré de tomate

1 c. à thé cari en poudre

1 tasse de chapelure panko

8 champignons, hachés finement

3/4 c. à thé de sel

Sauce au piment ou poivre de Cayenne au goût

454 g de porc haché maigre


Garnitures craquantes

2 c. à soupe de marmelade d’orange

1/3 tasse de noix de Grenoble, hachées pas trop finement

1 c. à soupe de sauce soya légère

1 c. à soupe d’eau

1 c. à thé de miso (facultatif mais délicieux)


La cuisson se fait dans une assiette à tarte profonde beurrée que l’on place dans un four préchauffé à 350 °F (180 °C) et qui dure 45 minutes, que l’on arrose ensuite d’une garniture légère et cuit encore 15 minutes.


1. Dans un grand bol, réunir tous les ingrédients du pâté. Malaxer la préparation avec les mains jusqu’à l’obtention d’un mélange lisse avant de le presser dans l’assiette à tarte préparée.


2. Enfourner et cuire 45 minutes. 


3. Retirer du four, le temps de badigeonner de la garniture, et remettre au four pour 15 minutes.





Élections au Brésil - Une lutte serrée s’annonce




« La lutte s’annonce serrée au Brésil entre le président sortant, Luiz Inácio Lula da Silva, en quête d’un quatrième mandat à l’âge de 80 ans, et le sénateur Flavio Bolsonaro, 45 ans, qui entend venger la défaite subie par son père en 2022 et remettre en selle l’extrême droite après des années riches en démêlés judiciaires.


Que disent les plus récents sondages ?

Les études des derniers jours suggèrent que Luiz Inácio Lula da Silva dispose de quelques points de pourcentage d’avance pour le premier tour, qui aura lieu dimanche. Ils indiquent par ailleurs que les deux candidats sont au coude-à-coude pour le second tour, ce qui ravive la possibilité d’un résultat extrêmement serré comme lors du précédent scrutin. Les chiffres témoignent d’un électorat profondément divisé et frustré qui entend plutôt « voter contre quelqu’un que pour quelqu’un », relève Jean Daudelin, spécialiste du Brésil rattaché à l’Université Carleton.


L’heure est au « désenchantement » au sein de la population, qui doit composer avec d’importants problèmes de sécurité liés à l’influence de groupes criminels contrôlant des pans importants de territoire, à la hausse du coût de la vie et à des scandales de corruption à répétition ayant miné la crédibilité des institutions étatiques.


Est-ce que l’un des deux camps est épargné par ces scandales ?

L’affaire Banco Master, centrée sur le comportement criminel d’un banquier sans vergogne qui a dérobé des milliards de dollars tout en distribuant des faveurs en haut lieu pour se protéger, a éclaboussé des figures de droite de renom, dont Flavio Bolsonaro lui-même, visé par une enquête pour blanchiment d’argent. La gauche est aussi concernée et doit composer avec les retombées d’allégations embarrassantes visant la famille d’un influent juge de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, honni de l’extrême droite. Il avait joué un rôle central dans la condamnation à 27 ans de prison de Jair Bolsonaro pour une tentative de coup d’État survenue après l’élection de 2022.


Fábio Kerche, politologue rattaché à l’Université fédérale de l’État de Rio de Janeiro, note que l’impact de l’affaire a diminué au fil des mois. « On a l’impression que la société a été désensibilisée jusqu’à un certain point par le nombre de gens mis en cause et le volume des allégations », relève-t-il.


Quel rôle jouent les États-Unis dans le processus électoral ?

Depuis son retour au pouvoir, le président américain Donald Trump n’a pas fait mystère de sa volonté d’imposer les priorités de son administration en Amérique latine et est intervenu à plusieurs reprises pour favoriser des dirigeants populistes de droite qui lui sont favorables. M. Trump était intervenu notamment au Brésil l’année dernière en imposant des droits de douane élevés qui visaient à faire annuler les poursuites contre Jair Bolsonaro.


Le stratagème n’a pas fonctionné et a fait le jeu de Luiz Inácio Lula da Silva en lui permettant de se poser en protecteur de la souveraineté nationale. Le chef d’État américain s’est gardé à l’approche du scrutin d’annoncer de nouvelles mesures chocs, tout en précisant qu’il suivait de près le processus. « Je pense que les États-Unis favorisent Bolsonaro, mais il n’y a pas eu d’interférence directe jusqu’à maintenant », note M. Kerche.


À quoi faut-il s’attendre pour le Brésil si le président sortant est reconduit à son poste ?

Jean Daudelin souligne que la campagne du candidat socialiste n’a pas été riche en idées nouvelles, laissant planer l’incertitude sur la suite des choses. Après avoir fait sa marque par le passé avec de généreux programmes sociaux qui ont permis à des millions de Brésiliens d’échapper à la pauvreté, le président a dû composer avec un contexte économique moins favorable limitant la capacité d’intervention de l’État. Il risque par ailleurs, en cas de victoire, de se retrouver en minorité avec son parti au Congrès à l’issue des élections législatives qui se déroulent parallèlement au scrutin présidentiel. Le scénario l’obligerait, note M. Daudelin, à composer de nouveau avec les demandes de partis « centristes » plus préoccupés par l’appropriation de ressources de l’État que par le bien public.


Une victoire de Flavio Bolsonaro serait-elle dangereuse pour la démocratie brésilienne ?

Fábio Kerche s’attend à ce qu’une nouvelle administration Bolsonaro « soit plus radicale » que celle de Jair Bolsonaro, même si ce dernier avait multiplié les mesures autoritaires, faisant la part belle à des représentants de l’armée tout en exerçant une forte pression sur les médias et les tribunaux. « Flavio n’est pas plus modéré que son père – il est peut-être même plus dangereux. Ils n’ont aucun attachement à la démocratie », dit l’analyste brésilien. Jean Daudelin note qu’il faut s’attendre, en cas d’élection de Flavio Bolsonaro, à un virage sécuritaire musclé à la lumière des commentaires admiratifs du candidat de droite pour l’homme fort salvadorien Nayib Bukele. Il faut aussi prévoir une relance rapide des attaques contre les tribunaux, la Cour suprême en particulier, notamment par des procédures de destitution, afin de tenter de la faire pencher à droite. Le sénateur devrait aussi composer en cas de victoire avec les partis centristes du Congrès, qui avaient grandement compliqué la tâche de son père lors de son mandat à la tête du pays. »


Article intitulé

Élections au Brésil - Une chaude lutte s’annonce

Marc Thibodeau

La Presse

Le 3 octobre 2026 à 6 h

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03 octobre 2026

Kiev dans l'enfer de frappes russes nocturnes

«Le maire de Kiev a accusé vendredi la Russie de « saccager » la capitale ukrainienne, après des frappes nocturnes russes sur un pont majeur qui ont entraîné de gigantesques embouteillages dans une bonne partie de la ville.

Ces frappes ont touché le pont Sud, qui a ensuite été complètement fermé à la circulation, a annoncé le maire Vitaly Klitschko, précisant que le trafic avait également été limité sur deux autres ponts majeurs de Kiev.


Ces restrictions ont provoqué, selon des journalistes de l’Agence France-Presse, d’importants embouteillages dans la capitale ukrainienne aux quelque 3 millions d’habitants et qui dépend fortement de ses huit ponts enjambant le Dniepr.


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans une interview au Financial Times, a affirmé que son homologue russe Vladimir Poutine avait décidé d’agir « sans plus aucune règle » contre des cibles civiles en Ukraine.


« Les Russes […] visent nos ponts, nos centres de données, Internet, le réseau de téléphonie mobile, les hôpitaux, les jardins d’enfants, les écoles, les universités : tout. Ils veulent pousser la population à fuir les villes, et nous devons tout mettre en œuvre pour sauver nos concitoyens », a assuré M. Zelensky.


M. Klitschko a lui qualifié la situation dans la capitale d’« extrêmement dramatique » et estimé que Moscou était en train de « saccager » la ville en s’en prenant systématiquement à ses infrastructures, ses habitations et sa logistique.


À Kiev, l’application de navigation Waze signalait toujours, en milieu d’après-midi, des kilomètres de bouchons sur les voies longeant le Dniepr qui scinde la capitale en deux, rendant quasiment impossible les déplacements d’une rive à l’autre.


Impossible de traverser

« Il n’y a tout simplement aucun moyen de s’y rendre. Rien. Impossible de traverser les ponts aujourd’hui », a déclaré, dépitée, à l’AFP, Tetiana Ossypenko, une couturière de 49 ans, qui a tenté pendant trois heures de se rendre à son travail sur la rive gauche.


La veille, le pont Sud, qui supporte également une ligne de métro, avait été frappé par des drones russes avant d’être touché de nouveau plusieurs fois pendant la nuit, selon les autorités ukrainiennes.


Il s’agit des premières attaques importantes contre un pont majeur de Kiev depuis le début de l’invasion russe en 2022. Depuis longtemps, l’Ukraine redoutait de telles frappes.


L’Ukraine et la Russie ont nettement fait monter en puissance leurs frappes à longue portée ces derniers mois, faisant un nombre croissant de victimes civiles. Pour Kiev, particulièrement ciblée, cela se traduit par des sirènes d’alerte aérienne retentissant sans cesse.


La circulation sur deux autres ponts majeurs, Paton et Métro, a également été limitée vendredi, selon le maire. Aucune attaque n’a été signalée contre ces structures.


Des journalistes de l’AFP ont par ailleurs constaté dans la matinée des restrictions temporaires sur un quatrième pont, Darnytsky.

L’ambassadrice de l’UE à Kiev, Katarina Mathernova, a déploré « le chaos routier » causé par les bombardements et évoqué le quotidien des habitants qui, malgré tout, doivent emmener « leurs enfants à l’école » ou « se rendre au travail ».


Selon l’armée ukrainienne, dans la nuit de jeudi à vendredi, la Russie a attaqué le pays avec plus de 100 drones, dont près de 50 à réaction, plus difficiles à abattre. L’Ukraine a affirmé en avoir neutralisé la majorité.


Lors de l’attaque, un immeuble résidentiel à Kiev a été touché et une personne y a été retrouvée morte par les pompiers alors qu’ils y éteignaient un incendie déclenché par l’impact, ont indiqué les secours.


F-16 contre drones à réaction

L’Ukraine vise de son côté en Russie depuis des mois des raffineries et dépôts de pétrole et de grands entrepôts commerciaux, ainsi que d’autres infrastructures et navires cargos circulant en mer Noire.


Volodymyr Zelensky a ainsi affirmé vendredi que de nouvelles frappes ukrainiennes avaient touché des sites pétroliers et militaires dans plusieurs régions russes.


Jeudi soir, il avait déjà déclaré que l’Ukraine avait utilisé, pour la première fois au combat le FP-7, un missile balistique tactique de fabrication nationale.


L’Ukraine manque néanmoins de moyens antiaériens contre les missiles balistiques, très difficiles à abattre, et contre de nouveaux drones à réaction, beaucoup plus rapides que les appareils classiques.


M. Zelensky a indiqué au Financial Times que les avions F-16, de fabrication américaine et fournis à Kiev par des alliés, se montraient efficaces contre les drones à réaction, mais que trop d’appareils — environ la moitié — passaient de longues périodes en Europe pour y être réparés et entretenus. »


Article intitulé

Kiev accuse Moscou de saccager la capitale ukrainienne, 

paralysée par de nouvelles frappes

Tetiana Dzhafarova et Sergii Volskyi

Agence France-Presse

Le Devoir

le 2 octobre 2026

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02 octobre 2026

Poulet au chorizo et aux pêches +


Mon goûteur est allé seul chez Super C hier matin et il est revenu avec une surprise qui n’était pas sur notre liste: un poulet de 1,5 kg à 4,20 $. Or, je l’avais écarté malgré le prix avantageux, parce que c’était un poulet à bouillir et probablement plus coriace que ceux que nous achetons ordinairement. Mais j’ai vite été détrompée en consultant Internet car ce poulet très économique, en réalité une poule, pouvait être aussi tendre et savoureux que son semblable à condition d’être braisé ou cuit dans un liquide au lieu d’être rôti. Et comme j’avais une recette toute prête, je n’ai pas noté de différence, la poule était tendre et avait bon goût, avec cette harmonie de tomates, de pêches et de chorizo à laquelle j’avais ajouté de la pâte de cari.

Ingrédients pour quatre 

1 poulet à bouillir de 1,5 kg, en six morceaux, la peau retirée sauf celle des ailes

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 oignon, en quartiers

1 gousse d’ail, pressée

1/2 saucisson de chorizos en demi-rondelles, la prochaine fois, en entier,

3 tomates italiennes en conserve, en dés

2 demi-poivrons jaunes en dés

1 tasse de bouillon de volaille
1 c. à thé d’herbes séchées, basilic, menthe, origan, thym

1 c. à soupe de pâte de cari doux

3/4 tasse de pêches décongelées, en cubes

Sel, poivre et paprika au goût


La cuisson se termine dans un four à 325 °F (170 °C) et dure une heure.


1. Assaisonner d’abord les morceaux de poulet et les colorer dans un grand poêlon allant au four avec l'huile d’olive et le beurre. Transférer ensuite dans une assiette et réserver.


2. Dans le même poêlon, faire revenir les oignons et l'ail jusqu'à ce qu'ils commencent à dorer. Ajouter les demi-rondelles de chorizo, les tomates, les poivrons, le bouillon de volaille, les herbes et le cari.


3. Remettre les morceaux de poulet dans la sauce, couvrir et enfourner. Cuire 45 minutes dans le four à 325 °F (170 °C).


4. Ajouter ensuite les pêches et finir la cuisson en comptant 15 minutes de plus. Servir avec des pâtes courtes ou du riz et un légume vert.


La recette originale, que j’ai très légèrement modifiée,

https://www.zeste.ca/recettes/poulet-et-chorizo-aux-peches