11 avril 2026

Chair de saucisses sur pâtes à la crème +



J’aime cuisiner les saucisses quand elles sont assaisonnées à notre goût, peu d’ingrédients sont requis pour rehausser le plat ou l’enrichir, on peut se servir de ce qu’on a au frigo ou dans les armoires, hier, des farfalles, des champignons et de la crème. Un petit repas express hyper savoureux !

Ingrédients pour deux avec petit reste

1 petit oignon, en lamelles

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1c. à thé de beurre

6 saucisses italiennes fortes (ou douces)  (375 g), les boyaux retirés

2 c. à thé de pesto au basilic, facultatives

1/2 c. à thé de thym + 1 c. à thé d’origan (séchés)

1 c. à soupe comble de concentré de tomate

1 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel

8 champignons cremini, tranchés

Pâtes courtes pour deux ou un peu plus

1/2 tasse de crème à cuisson à 15 % de mg

1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

Sel et poivre au goût

Parmesan râpé pour garnir

Basilic, coriandre ou persil frais


1. Dans un poêlon profond ou un wok, attendrir l’oignon dans l’huile et le beurre 1 minute, puis ajouter la chair à saucisses et la faire dorer entre 5 et 7 minutes jusqu’à ce qu’elle commence à brunir.


2. Ajouter le pesto, les herbes séchées, le sel et le poivre, le concentré de tomate. Bien mélanger avant de verser le bouillon, porter à ébullition, incorporer les champignons et cuire 10 minutes ou le temps de cuisson des pâtes.


3. Ajouter la crème, bien mélanger, ajouter les pâtes cuites et égouttées, goûter, rectifier l’assaisonnement au besoin et servir.


4. Râper du parmesan dans les assiettes, ajouter une herbe fraîche si on y pense.







Pendant ce temps, en Antarctique - Le manchot empereur, une espèce «en danger»

Photo libre de droits- Istock (je n'ai hélas pas de manchot dans ma cour...!)

Menacé par les changements climatiques qui frappent l’Antarctique, le manchot empereur fait désormais partie des espèces « en danger », selon la nouvelle liste de référence établie par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

« La population de l’oiseau emblématique sera divisée par deux d’ici les années 2080 en raison du réchauffement qui fait reculer la banquise, selon l’organisation, qui regroupe gouvernements, ONG et scientifiques.


« C’est une espèce très associée à la banquise et à la glace de mer. Or, depuis 2016-2017, il y a une forte diminution de l’étendue de banquise autour de l’Antarctique de manière assez globale et donc sans glace de mer, elle va avoir des grosses difficultés à survivre », explique à l’AFP Christophe Barbraud, chercheur au CNRS.


« L’animal passe du statut d’espèce « quasi menacée » à « en danger » sur la liste rouge de l’UICN, l’inventaire mondial de référence sur l’état de conservation des espèces végétales et animales. L’otarie de Kerguelen a également rejoint cette catégorie, alors qu’elle était jusqu’à présent considérée à « préoccupation mineure ».


« Après une évaluation attentive de différentes menaces potentielles, nous avons conclu que le changement climatique d’origine humaine représente la menace la plus significative pour les manchots empereur », a expliqué Philip Trathan, membre du groupe de spécialistes qui a travaillé sur la nouvelle évaluation de l’UICN.


« Espèce sentinelle »

« C’est « une espèce sentinelle qui nous parle de notre monde qui change et de la manière dont nous contrôlons les émissions de gaz à effet de serre qui conduisent au changement climatique », a-t-il ajouté, cité dans un communiqué.


« Des modélisations de population prenant en compte de larges fourchettes de scénarios climatiques futurs montrent que, sans réduction abrupte et drastique des émissions de gaz à effet de serre, les populations de manchots empereur vont rapidement décliner au cours de ce siècle », explique l’UICN.


« Ces oiseaux se nourrissent d’espèces (poissons, calamars, krill, etc.) qui dépendent de la glace et se raréfient actuellement.


« La fragmentation et la disparition de la banquise menacent aussi la reproduction de ces gros manchots, popularisés par le succès du film La marche de l’empereur, qui privilégient ce terrain plat et stable pour incuber les œufs en les tenant au chaud entre leurs pattes.


« Les poussins sont ensuite élevés jusqu’à ce qu’ils développent des plumes imperméables. Mais si la glace fond trop tôt sous leurs petites pattes, ils risquent de se noyer et de geler.


Changements rapides

« Des colonies commencent à se relocaliser » et « ne vont pas forcément se reproduire sur la glace de mer mais vont monter sur la partie du continent antarctique qui est juste derrière », observe Christophe Barbraud.


« Mais les changements de glace de mer et le changement climatique sont extrêmement rapides actuellement. Et notre crainte, c’est que cette espèce n’ait pas un temps suffisamment long pour pouvoir s’adapter », souligne le chercheur.


 « Ce qui est assez unique, c’est la vitesse de changement », insiste-t-il.


« Le sort de ces magnifiques oiseaux est entre nos mains », a réagi dans un communiqué Rod Downie, du Fonds mondial pour la nature (WWF).


« Une action urgente est nécessaire pour limiter la hausse des températures moyennes aussi proche que possible de 1,5 °C, pour protéger les eaux grouillant de vie qui entourent l’Antarctique et pour désigner le manchot empereur comme espèce spécialement protégée cette année à la réunion du Traité sur l’Antarctique », qui regroupe les pays qui s’intéressent au continent austral, a-t-il ajouté.


« L’otarie de Kerguelen a pour sa part vu sa population divisée par plus de deux depuis 1999, également sous l’effet du changement climatique qui a réduit son accès à la nourriture. La hausse des températures de l’océan pousse en effet le krill (de minuscules crustacés) en profondeur à la recherche d’eaux plus froides, hors de sa portée.


«Cette espèce, également appelée otarie à fourrure antarctique, est aussi menacée par la prédation des orques ou des phoques léopards.


« L’éléphant de mer austral est pour sa part désormais considéré comme « vulnérable » par l’UICN, alors qu’il était jusqu’alors considéré comme objet d’une simple « préoccupation mineure ».


« Cette aggravation est la conséquence du développement d’une maladie contagieuse — la grippe aviaire hautement pathogène — qui a décimé les populations.


Article intitulé

Le manchot empereur est officiellement une espèce en danger

Julien Mivielle

Agence France-Presse à Paris

Le Devoir

le 9 avril 2026

10 avril 2026

Santé mentale du président - Des élus états-uniens inquiets

« Les mots crus utilisés par le président américain et la gravité de ses menaces contre l’Iran prouvent-ils un important déclin cognitif ? Pour plus de 50 élus démocrates, mais aussi pour d’anciens partisans de Donald Trump, la réponse est oui : ils demandent au Cabinet d’utiliser une mesure de la Constitution pour le suspendre de ses fonctions.

« Aucun président en pleine possession de ses moyens ne promettrait publiquement d’éradiquer une civilisation entière », a écrit sur X le sénateur démocrate du Connecticut Chris Murphy, en réaction à la menace lancée par le président à l’Iran mardi. Il est « devenu fou », a aussi réagi l’ancienne représentante républicaine Marjorie Taylor Greene sur le réseau social dimanche ; le matin de Pâques, Trump menaçait de détruire ponts et centrales électriques en Iran, utilisant le juron « fuckin’ » et terminant par « Allah soit loué ».


« Comme d’autres, ils ont demandé au Cabinet d’« invoquer le 25amendement ». Discours politique avant tout destiné à gagner des points auprès de l’électorat ou réelle inquiétude quant à la santé de Trump ? Peu importe la raison, la procédure n’a à peu près aucune chance d’être lancée dans un avenir rapproché.


« L’idée derrière le 25amendement n’est pas de donner un moyen de se débarrasser de présidents qu’on n’aime pas : c’est de s’assurer qu’il y a toujours quelqu’un aux commandes », explique Brian Kalt, professeur de droit à l’Université d’État du Michigan, spécialiste de la question.


« Cette disposition de la Constitution, adoptée en 1967, prévoit les règles de succession si le président meurt, démissionne ou est incapable de gouverner, temporairement ou à plus long terme. L’élection présidentielle étant à date fixe, l’amendement permet une passation simplifiée des pouvoirs au vice-président, jusqu’au prochain scrutin.


Refus

« Une section décrit la procédure en cas d’invalidité du président, pour des raisons physiques ou mentales, lorsqu’il ne peut prendre lui-même la décision de quitter ses fonctions.


« Ça touche une grande variété de situations, comme si le président est dans le coma : c’est alors très clair qu’il ne peut pas gouverner », dit Joel Goldstein, professeur émérite de droit à l’Université Saint Louis, au Missouri. 


« Mais les auteurs de cet amendement ont aussi prévu une situation des plus délicates : un président conscient, incapable de remplir son rôle pour des raisons physiques ou mentales et refusant de le reconnaître.


« C’est alors au vice-président et à la majorité des 15 membres du Cabinet à la tête des grands« départements de lancer la procédure et de démettre immédiatement le leader de ses fonctions. Le vice-président devient alors président.


« Si l’élu conteste ce retrait de ses fonctions, le vice-président et le Cabinet ont un maximum de quatre jours pour réitérer leur décision. Le Congrès doit ensuite voter, après un maximum de 21 jours à étudier la question. Les deux tiers des voix, à la fois au Sénat et à la Chambre des représentants, sont requis pour maintenir la décision.


Pas une destitution

« Une telle démarche n’a jamais été lancée.« La barre a été placée très haut », souligne M. Kalt.


« À titre comparatif, pour lancer une procédure en destitution, utilisée pour des accusations de fautes graves, il suffit d’obtenir une majorité simple à la Chambre des représentants. Les deux tiers des sénateurs doivent ensuite conclure à la culpabilité du président pour le démettre de ses fonctions.


« Les auteurs de l’amendement ont confié le soin de lancer la procédure aux plus proches collaborateurs du président, souvent les plus loyaux et les mieux placés pour connaître son état, parce qu’ils « ne voulaient pas que ça devienne un ballon de football politique », explique M. Goldstein, mais comptaient sur les décideurs pour « agir en fonction de la moralité et de la bienséance constitutionnelles ».


Partisanerie

« Dans le paysage actuel, le 25amendement est plus souvent soulevé par des membres du parti adverse. Les républicains, Trump en tête, avaient aussi demandé aux démocrates d’intervenir quand le président Joe Biden apparaissait de plus en plus diminué.


« Les anciens partisans de Trump ayant demandé le recours au 25amendement, comme Tucker Carlson, Alex Jones et Marjorie Taylor Greene, sont déjà en colère contre l’administration pour la guerre en Iran.


« Mais des personnes du domaine médical ont aussi soulevé des inquiétudes. 


« Le DVin Gupta, analyste médical pour MS Now, a écrit cette semaine que le président « présente tous les signes d’une démence ».


« La Maison-Blanche a nié les rumeurs sur de graves problèmes de santé du président, liés non seulement à ses déclarations outrageuses, mais aussi à différents problèmes physiques apparents – des ecchymoses sur ses mains, mal cachées par du maquillage, de l’enflure aux chevilles.


« Trump s’est fait un nom en défendant un style de négociation à la force du poignet, en recourant aux hyperboles, en provoquant ses adversaires. Ses propos récents ont repoussé des limites, mais il reste difficile de savoir ce qu’ils révèlent réellement sur ses capacités.


« Dans une situation où un président n’est pas totalement incapable d’exercer ses fonctions, le 25amendement vise à le protéger, à rendre difficile de lui enlever le pouvoir », rappelle M. Kalt.


Article intitulé

De plus en plus d’élus inquiets, démocrates comme républicains

Janie Gosselin

La Presse

le 10 avril 2026

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09 avril 2026

Guerre en Iran - Un cessez-le-feu fragile ?

« Le fragile cessez-le-feu annoncé mardi par les États-Unis et l’Iran reflète le besoin des deux pays de trouver une sortie durable au conflit, mais pourrait rapidement tourner court en raison des demandes « maximalistes » qu’ils défendent, préviennent des analystes.

Dans quelles circonstances le cessez-le-feu a-t-il été conclu ?

« Le président des États-Unis, Donald Trump, avait promis de faire de l’Iran un « enfer » si le pays refusait de relâcher son contrôle sur le détroit d’Ormuz, une voie énergétique cruciale, allant même jusqu’à promettre la destruction d’une « civilisation entière » si Téhéran s’entêtait à rejeter ses demandes. Une médiation menée par le Pakistan a toutefois permis l’annonce, quelques heures avant l’échéance, d’un cessez-le-feu qui doit mener vendredi à la tenue de négociations formelles à Islamabad.


Les termes du cessez-le-feu font-ils consensus ?

« Les deux camps ont convenu de cesser les hostilités pendant deux semaines, mais les termes du cessez-le-feu demeurent « ambigus » et propices aux dérapages, selon Thomas Juneau, un spécialiste du Moyen-Orient rattaché à l’Université d’Ottawa. Les États-Unis ont accepté, de concert avec Israël, de mettre fin à leur offensive contre l’Iran durant cette période en contrepartie d’une réouverture temporaire du détroit d’Ormuz, mais des divergences d’interprétation sont rapidement apparues mercredi sur la portée de ces engagements. 


« La volonté affichée du gouvernement du premier ministre Benyamin Nétanyahou d’intensifier les attaques au Liban contre le Hezbollah, un allié de l’Iran, a été dénoncée comme une violation du cessez-le-feu par Téhéran, qui a bloqué le passage prévu de pétroliers dans le détroit en guise de représailles après avoir permis une timide reprise de la circulation plus tôt dans la journée.


« Donald Trump a déclaré pour sa part que le conflit au Liban était distinct de celui avec l’Iran et n’était pas concerné par le cessez-le-feu, prenant le contrepied de ce qu’avaient annoncé les autorités pakistanaises la veille. « Les Iraniens veulent faire pression sur Trump pour qu’il fasse pression sur Nétanyahou pour arrêter les combats au Liban » sans aller jusqu’à torpiller purement et simplement le cessez-le-feu, estime Alex Vatanka, un spécialiste du Moyen-Orient rattaché au Middle East Institute.


Pourquoi le principe d’un cessez-le-feu a-t-il été accepté maintenant par l’Iran et les États-Unis ?

« Krister Knapp, un professeur d’histoire de la Washington University qui se spécialise dans l’étude des conflits, relève que les deux pays cherchaient une « voie de sortie » pour interrompre, au moins temporairement, l’escalade en cours. Donald Trump s’était « mis au pied du mur » en promettant de déclencher une attaque à grande échelle sur des infrastructures civiles clés de l’Iran qu’il ne « voulait pas vraiment réaliser », pense le chercheur. Alex Vatanka note que M. Trump voyait par ailleurs s’accumuler les difficultés sur le plan politique et économique.


« La guerre, dit-il, fait des vagues aux États-Unis dans les rangs républicains, tout comme la flambée du prix de l’essence liée aux attaques de l’Iran contre des infrastructures énergétiques de pays du Golfe et au contrôle de la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz. Quant au régime islamique, bien qu’il se félicite d’avoir résisté aux attaques américaines et israéliennes, il « souffre » considérablement de l’offensive militaire lancée contre lui et souhaitait une pause permettant de faire place à des négociations, estime M. Knapp.


Ces négociations, si elles vont de l’avant, peuvent-elles aboutir à un accord durable ?

« Thomas Juneau estime que la conclusion d’un cessez-le-feu était « la partie la plus facile » et que la suite des choses s’annonce beaucoup plus corsée. L’attitude de l’administration Trump et de l’Iran, qui affirment tous deux avoir remporté une victoire historique par leurs actions, les amène à mettre sur la table des demandes « maximalistes ». Le président des États-Unis, dit M. Juneau, s’était montré ouvert mardi à l’idée de négocier à partir de propositions émanant de l’Iran, mais la Maison-Blanche a changé de cap à ce sujet mercredi en affirmant s’inspirer plutôt d’un plan américain en 15 points qui avait été décrié il y a quelques semaines comme une demande de reddition par Téhéran, notamment en ce qui a trait à son droit d’enrichir de l’uranium.


« M. Juneau croit que le régime iranien va demander de « grosses concessions », notamment la levée des sanctions et des garanties solides contre de nouvelles attaques, en menaçant de bloquer au besoin le détroit d’Ormuz. « C’est un énorme levier pour eux, ils ne vont pas l’abandonner », dit-il. M. Knapp pense que Donald Trump va se montrer intraitable sur la question de l’enrichissement d’uranium en vue d’empêcher tout développement futur d’une bombe atomique. Les autres enjeux sont plus « négociables », estime le chercheur, qui juge possible un retour aux armes avant la période prévue de deux semaines si les pourparlers s’enlisent. »


Article d'analyse intitulé

Le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis mis à l’épreuve

Marc Thibodeau

La Presse

le 8 avril 2026 à 20 h

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08 avril 2026

Sauté de poulet express à l’ananas +

Un bon repas vite prêt et coloré, idéal quand on a peu de temps pour cuisiner, mais qu’on veut tout de même se régaler en variant ses menus.


Ingrédients pour deux

1 poitrine de poulet désossée de 300 g, en cubes de 2,5 cm, (1 po) moi 12 cubes

1 c. à soupe de fécule de maïs environ

1 c. à thé d’huile d’olive +1 c. à thé de beurre

1 oignon, tranché

3 demi-poivrons en lanières, de 3 couleurs différentes
1 tasse de cube d’ananas


Sauce
1/2 tasse de bouillon de poulet faible en sel

2 c. à soupe de pesto aux tomates séchées, ou sauce tomate du commerce
2 c. à soupe de vinaigre de riz
2 c. à soupe de cassonade

1 c. à soupe de sauce hoisin
1 c. à soupe de sauce soya faible en sel
1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau


1. Pour la préparation de la sauce : dans un petit bol, fouetter tous les ingrédients ensemble. Réserver.


2. Dans un bol, déposer les cubes de poulet. Saupoudrer de la fécule de maïs et remuer pour bien enrober. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika.

3. Chauffer un poêlon ou un wok sur feu moyen-vif avec 1 c. à thé d’huile et y faire sauter le poulet jusqu’à ce qu’il soit bien doré et ait presque entièrement perdu sa couleur rosée, environ 5 minutes. Transférer dans une assiette.


4. Verser 1 c. à thé d’huile dans le poêlon et y faire sauter l’oignon jusqu’à ce qu’il commence à ramollir, environ 2 minutes. Ajouter les poivrons et l’ananas et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’ils commencent à dorer, environ 3 minutes.

5. Remettre le poulet dans le poêlon avec le jus de cuisson qui s’est déposé dans l’assiette. Ajouter la sauce et porter à ébullition. Cuire jusqu’à ce que la sauce épaississe, environ 2 minutes. Servi hier avec un reste de riz et d’orzo.


La recette de Châtelaine est pour quatre
https://fr.chatelaine.com/recettes/volaille/saute-de-poulet-aigre-doux-avec-ananas-et-poivrons/?