17 juillet 2026

Sauté de poulet crémeux à la sauge de l’IA*



C’était la première fois que j’essayais une recette générée par l’intelligence artificielle. Et jusqu'à cette semaine, j’étais sceptique. Comment l’IA peut-elle suggérer et recommander une recette si elle ne l’a pas d’abord préparée, goûtée ou appréciée. Certes, en bonne intelligence, elle se sert de règles de base ayant fait leurs preuves, que ce soit pour les assaisonnements, le mariage des saveurs et la cuisson. Elle a donc compilé et étudié un certain nombre de recettes avant de proposer la sienne. Mais même si elle ne commet pas d’erreurs techniques ou de fautes de goût, comment peut-elle réussir un plat et le rendre bon et agréable à manger ? Pour ma part, comme j’ai omis le parmesan de la recette, j’ai ajouté un peu de bouillon avant d’insérer la crème et j’ai remis le poulet dans la sauce. J’en conclus qu’il faut avoir une certaine expérience quand on essaie une recette de l’IA, mais qu’elle peut être une bonne ressource pour cuisiner un plat simple et délicieux, ce qui fut le cas avant-hier.


Ingrédients pour deux

2 blancs de poulet coupés en cubes, moi environ 375 g de poitrines crues

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 échalote sèche, hachée finement

1/4 tasse de bouillon de poulet + 1 c. a thé de pâte de cari doux (mes ajouts)

1/2 tasse de crème légère ou 15%

10 feuilles de sauge fraîches, ciselées

2 ou 3 c. à soupe de parmesan râpé (omis)

Sel et poivre du moulin ,et paprika (mon ajout)


Dorer le poulet : Dans une grande poêle, faites fondre le beurre dans l’huile sur  feu moyen-vif. Saler et poivrer les cubes de poulet, puis les faire dorer de 3 à 4 minutes de chaque côté jusqu'à ce qu'ils soient cuits et dorés. Retirer le poulet de la poêle et le réserver dans une assiette.


Préparer la sauce : Dans la même poêle, faire revenir les échalotes hachées pendant 2 minutes jusqu'à ce qu'elles prennent de la couleur. Puis, ajouter le bouillon au cari, la poêle encore chaude fera rapidement réduire ce bouillon.


Lier la sauce : Baisser le feu, verser la crème à cuisson et ajouter la sauge ciselée ainsi que le poulet. Laisser mijoter doucement pendant environ 2 minutes pour infuser les saveurs.


*Généré par l’IA




Se déconnecter




« Il est devenu presque étrange de s’asseoir sur un banc dans un parc pour regarder des gens qui passent, les oiseaux qui volent sans scroller son téléphone. La récupération cognitive à l’ère de l’hyperconnexion est pourtant une véritable compétence, et on semble l’ignorer.


Un cerveau qui ne s’arrête jamais

« Pour être en santé, il est primordial de prendre soin de celui qui nous permet de fonctionner : le cerveau.



« Notre cerveau a des ressources énergétiques limitées. Il n’est pas invincible et pour rester en santé il a besoin de plusieurs éléments. Les connaissez-vous ? On pense immédiatement à l’alimentation, le sommeil, l’activité physique, les relations sociales. Et on en oublie souvent un, pourtant absolument primordial dans notre monde hyper moderne et hyper stimulant : le temps d’arrêt, la pause, le silence.


« Personne n’y échappe, même pas ceux qui semblent avoir une énergie sans limite. Aucun cerveau, même le plus performant, ne peut s’en passer. Les chercheurs distinguent trois modes de fonctionnement connus à ce jour : le système 1, le mode auto, le système 2, le mode de réflexion profonde et le réseau du mode par défaut, ce mode de rêverie qui bascule quand on ne stimule pas notre tête.


« Le cerveau représente 2 % du poids corporel, mais consomme 20 % de l’énergie totale quand il est au repos. On a l’impression qu’il fonctionne comme un bras : si on ne porte pas de poids, le bras est au repos. Mais c’est bien différent avec le cerveau, il ne s’arrête jamais.


« Même lorsqu’on arrête de le stimuler il va traiter les informations qu’on a reçues, les images qu’on a vues. Cette pause de stimulation permet au cerveau de « digérer » en quelque sorte ce qu’il a vu, vécu, entendu…


La « culture du sans repos »

« Selon plusieurs études internationales, un adulte passerait en moyenne 4 à 5 h sur le téléphone et le consulterait 160 fois par jour. Cette hyperconnectivité garde notre cerveau stimulé en permanence, et ne lui laisse jamais le temps de digérer.


« Ce n’est pas entièrement notre faute et c’est très important de le préciser. Nous avons dans les mains des outils numériques qui sont conçus pour nous faire consommer et pour créer des réflexes chez nous.


« S’ajoute à cela aujourd’hui ce que j’appelle la « culture du sans repos » : cette manie qu’on a de combler chaque instant de calme avec une connexion numérique pour occuper l’attente ou le silence.


« Les origines de ce geste sont variées et différentes pour chacun d’entre nous. Cela peut être une conséquence de la pression sociétale qui nous inflige une disponibilité numérique constante. Ou peut-être est-ce à cause de la glorification de cette célèbre phrase dans nos bouches « pas l’temps ».


« On veut avancer notre liste de choses à faire en permanence en oubliant qu’elle ne se réduira jamais vraiment. Alors on rentre dans une boucle infernale : on refuse des moments d’oisiveté, car même si ce qu’on fait n’est pas productif, il peut sembler bon de « paraître occupé ».


Les mythes de la déconnexion numérique

« La déconnexion numérique est la base d’une pause réussie pour notre cerveau dans notre société hyperconnectée.


« Mais attention, je ne parle pas ici de détox numérique drastique où on part au fond d’une forêt sans aucun réseau ! Je parle de pause consciente et progressive en fonction de son profil d’utilisateur.


« La déconnexion n’est pas forcément une activité lente. On associe souvent la déconnexion à une personne assise en position de yoga, une image qui en freine plusieurs. Or, elle peut prendre bien des formes et des rythmes. C’est à chacun de trouver sa façon de faire.


« Et parce que regarder des vidéos de chats qui se courent après stimule encore notre cerveau, pourquoi ne pas limiter son temps sur les réseaux sociaux plus souvent pour s’ancrer dans le moment présent ?


« Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que déconnecter est plus difficile que de continuer à scroller ou à travailler. On pense que la déconnexion est un geste plus simple, alors que c’est celui qui demande le plus d’effort. On doit prendre la décision de se reposer.


« On associe souvent la productivité à l’action, au mouvement, au fait de constamment « faire ». Mais s’accorder une vraie pause, sans écran, c’est le geste le plus productif qu’on puisse poser dans une journée et durant les vacances. Cette déconnexion donne au cerveau le temps de digérer avant de repartir. »


Article intitulé

L’ingrédient oublié d’un cerveau en santé

Laurie Michel

Fondatrice de Vivala, conférencière TEDx, experte en bien-être numérique et auteure du livre Votre bien-être numérique aux éditions Édito

La Presse

le 16 juillet 2026

16 juillet 2026

Témoignage - Les filles, qu'auriez-vous fait à ma place ?

Comment réagir, comme femme, quand on est confrontée à un discours masculiniste ? Une simple discussion avec trois gars autour d’une bière a secoué l’étudiante en science politique Alix Gravel, qui n’était pas préparée à faire face à autant de misogynie.


« Le masculinisme, on sait le nommer. S’en défendre, on ne sait pas.

« Pardonnez mon cynisme, mais je ne peux désormais plus être rassurée sur cette question : la pensée masculiniste va trop bon train pour que je puisse dormir en paix.


« Je suis allée boire une bière récemment avec des collègues de bancs d’université que je n’avais pas vus depuis un moment. Ce sont des gens de droite avec qui j’ai beaucoup discuté pendant mon baccalauréat. Malgré nos nombreux désaccords – je suis très à gauche –, il nous arrivait souvent d’avoir des débats intéressants, voire productifs.


« J’ai toujours aimé me confronter à des idées différentes plutôt que de ne fréquenter que des gens qui pensent comme moi. Je crois que le dialogue est important, et je valorise l’interaction des idées, aussi loin soient-elles de ma philosophie.


« Sauf que cette fois, je me suis retrouvée confrontée à la radicalisation : des propos si misogynes, si racistes, que je n’ai pas su quoi répondre.


« Je riais nerveusement, puis en rentrant chez moi, j’y ai pensé, beaucoup. Je n’ai pas dormi. J’ai même versé quelques larmes en racontant à mon copain à quel point le fait de ne pas avoir su répondre, d’être restée plantée là, à affirmer mon désaccord, sans plus, m’avait fait sentir stupide.


« Les femmes ont besoin d’un homme pour leur dire quoi faire. J’ai besoin d’une femme qui sait juste fermer sa gueule. Une femme qui n’a pas d’opinion et qui connaît sa place. Les femmes ont une empathie autodestructrice, et c’est pour cette raison que le monde va mal, depuis qu’elles ont apporté cette empathie dans les lieux décisionnels. Je n’ai jamais entendu une femme dire quelque chose d’intelligent. Même celles avec des doctorats. Les femmes qui couchent avec beaucoup de personnes, c’est juste dégoûtant. Les femmes doivent recommencer à mettre neuf enfants au monde, c’est ce qu’elles sont ici pour faire.


« J’en passe – j’exclus tous les propos racistes qui ont aussi été tenus ce soir-là.


« Des propos énoncés devant moi. Une femme. Une femme qui a des ambitions, qui réussit bien – mieux qu’eux, à l’école –, une femme qui, d’habitude, ne ferme pas sa gueule.


« Pourquoi ne suis-je tout simplement pas partie, me direz-vous ?

« J’étais sidérée, à la fois intriguée. Je me demandais si partir était vraiment la bonne chose à faire. Si éviter la discussion, si les laisser entre eux n’aurait fait qu’empirer la situation – les conforter dans l’idée que les femmes n’ont rien à répondre.


« C’est pourtant ce que j’ai fait en restant figée là.


« Je veux être une personne qui écoute, pour comprendre, pour essayer de convaincre. Une personne qui reste à table même quand ça brasse, qui croit que le dialogue est important.


Tolérer l’intolérance

« Le paradoxe de la tolérance de Karl Popper dit qu’une société trop tolérante finit par être détruite par l’intolérance qu’elle refuse de combattre. Ce soir-là, j’en ai fait l’expérience à ma petite échelle : en restant assise à écouter sans répliquer, je n’ai pas fait preuve d’ouverture. J’ai juste laissé toute la place à des idées qui, elles, n’en auraient jamais laissé aux miennes. Ce n’est plus moi qui les écoute, c’est mon silence qui les nourrit.


« Le problème n’est pas que je ne voulais pas parler, c’est que je n’ai pas trouvé les mots, parce qu’ils n’existent pas.


« J’ai été exactement ce qu’ils croient qu’une femme est. Faible. Même si je me crois forte, même si je réussis bien, même si je suis féministe.


« On entend quotidiennement parler de la montée du masculinisme. Mais rien ne nous prépare au moment où il faut y faire face.


« Il n’existe aucun manuel sur la façon de réagir quand nous-mêmes, en tant que femmes, nous nous faisons attaquer de la sorte. Et c’est à ce moment que j’en suis arrivée à la conclusion qu’il n’y a actuellement pas de solution.


« On nous enseigne le phénomène, mais pas à nous en défendre. On en parle, mais qui agit, concrètement ?


« Si j’avais pu les convaincre avec quelques phrases bien senties que ce qu’ils affirmaient était faux, je l’aurais fait.


« Mais la triste réalité, c’est qu’ils croient si profondément avoir raison, être du bon côté de l’histoire, que les hommes doivent reprendre le contrôle et cesser de se faire humilier par le « féminisme de cinquième vague », qu’il n’y a rien à dire qui les fasse changer d’avis. C’est ce qui explique mon cynisme. Nos points de vue sont si irréconciliables qu’il n’existe, à mon sens, aucun moyen de combler l’écart dans l’immédiat.


« Ce soir-là, c’était moi, une bière, trois gars.


«Mais je sais que ce n’est pas juste moi, et que ce ne sera pas la dernière fois. Alors, ce texte a plusieurs vocations.


« Un plaidoyer : s’il vous plaît, élus et élues, faites quelque chose ! Écoutez les recommandations des chercheurs et chercheuses. Ce n’est pas un phénomène lointain, c’est maintenant que ça se passe.


« Un punching bag : je suis fâchée, triste, et j’ai besoin d’exprimer ma colère.


« Une question ouverte : les filles, je suis restée figée, malgré moi. Vous auriez fait quoi à ma place ? C’est quoi, la bonne chose à faire ? »


Témoignage intitulé

Les filles, on n’est pas en train de gagner la bataille !

Alix Gravel

Étudiante à la maîtrise en science politique à l’UQAM

La Presse

Le 16 juillet 2026

15 juillet 2026

Salade du mercredi, pâtes et porc +



Que faire avec une côtelette cuite ou un reste de rôti de porc? Durant la belle saison, une bonne salade de pâtes est un choix délicieux, surtout si on a une tomate ancestrale jaune à la chair ferme et au goût intense. On lui ajoute quelques olives de Kalamata, une vinaigrette  toute simple et des herbes fraîches, et on se régale.


Ingrédients pour deux

1 1/2 tasse de pâtes cuites, ici des farfales

1 côtelette de porc cuite,ou un reste de rôti, ou un reste de poulet cuit, en dés

1 belle tomate jaune ou rouge, 1/2 ancestrale ici, découpée en dés

7 ou 8 olives noires, dénoyautées et coupées finement

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe de vinaigre

1 lichette de sauce au piment

2 c. à soupe de ciboulette, émincée

1/4 c. à thé de cari en poudre

Sel et poivre au goût


Dans un bol, moyen, fouetter l’huile avec le vinaigre, la sauce au piment, la ciboulette, les épices et les assaisonnements, ajouter les autres ingrédients et bien mélanger. 


Servie hier  avec une autre salade et des petits pains naan (pas sur la photo…)






Bons achats en épicerie - Du 16 au 22 juillet 2026

Les pêches ontariennes sont arrivées chez Métro, les mini-concombres libanais sont au meilleur prix, les laitues ainsi que le doré européen et le beurre salé. Chez IGA, le petit contenant de salade Attitude emballée au Québec ne coûte pas cher, ni les filets de truite décongelés, les cuisses de poulet et la demi-longe de porc. Provigo propose le meilleur prix sur nos fraises, les champignons cremini bios, les filets de saumon frais et les fromage feta et bocconcini. Chez Super C, les laitues d’ici ne coûtent pas cher, les oignons jaunes, les filets d’aiglefin, le fromage d’Oka et les oeufs à la douzaine. Maxi offre des courgettes, des poivrons doux, des épinards, de la laitue iceberg, et du prosciutto aux meilleurs prix. On le constate, nos légumes sont à l’honneur et nous invitent à en remplir nos assiettes durant la belle saison.

Métro

Bleuets Can, chopine, -4 $ *Super C et Maxi, 1,95 - 2 $

Fraises, Qc, -5 $.  *Provigo = Super C: - 4 $

*Kiwis verts bios 1 lb, -5 $

*Pêches ontariennes  (enfin!) 3 Li, Nectarines 2 Li, - 4 $

*Poires Bartlett Argentine, 5,49 $ le kg

*Pommes Qc, 5,93 $ le kg

Champignons café Mieux-Être Qc, -3 $. *Maxi, 2 $

Chou-fleur Qc, -4 $  *Super C = Maxi 1,95 $

= Concombres libanais Qc, 6 x 1,44 $  +Maxi, 6 x 2 $

= Courgettes vertes, jaunes, 3,17 $ le kg = Maxi, 3,31 $

= Laitue Good Leaf et Aquaverti Qc, - 4 $ = Super C

*Laitue, Romaine Qc, -2 $

= Pommes de terre Little potato Can, -4 $  = Super C

Radis en feuilles Qc, -2 $. *Super C, 1, 49 $ = Maxi, 1,25 $

Crevettes nordiques cuites, 33,05 $ le kg  *Super C, emballage de 400 g 10 $ 

*Moules bleues fraîches, -7 $

*Filet de doré européen, 28,64 $ le kg

*Filet de saumon frais Atlantique, 21,78 $

*Poitrines de poulet désossées, 12,96 $ le kg

*Poulet haché maigre, 454 g, 7 $

*Rôti d’épaule de porc picnic, 8,80 $ le kg

*Fromage à la crème Philadelphia, 3,97 $

*Beurre salé Sélection, -6 $

*Yogourt à boire Yop, 0,97 $


IGA

Bleuets Can, chopine, - 4 $ *Super C et Maxi, 1,95 - 2 $

Concombres libanais, 908 g, membres, -5 $ *Métro, 6 x 1,44 $

Laitue boston GenV  Qc en duo, membres, - 3 $ *Super C, 1,49 $

*Radis 3 couleurs Ciel Qc, 2,50 $ *Super C, 1, 49 $ = Maxi, 1,25 $

*Salades mélangées Attitude Qc, 3 $

*Tomates de serre Qc, 4,34 $ le kg

*Filets de truite surgelés ou décongelés, 17,61 $ le kg

*Cuisses de poulet frais avec dos, 4,39 $ le kg

*Demi-longe de porc, 8,80 $ le kg

*Jarrets de porc coupe osso buco, 14, 31 $ le kg

*Sauce pour pâtes Classico, - 3 $


Provigo

Bleuets Qc, 4 $ *Super C et Maxi, 1,95 - 2 $

= Fraises Qc, - 4 $ = Super C

*Melon d’eau sans pépin, É-U. 4 $

Mandarines, 5 $. *Maxi, 3,44 $

*Champignon bio blancs, cremini, 3 $

Concombres anglais, 1,50 $

*Poivrons rouges rôtis en pot, 3,50

*Filet de saumon Atlantique frais , 19,82 $ le kg

*Rôti de longe de porc, 8,02 $ le kg

*Feta, Bocconcini Saputo Qc, 4 $


Super C

*Ananas, 2,44 

*Avocats Pérou, 0,o78 $ ch

= Bleuets Can ou É.-U.  Chopine, 1,95 $ = Maxi, 2 $

*Clémentines, 2 lb, -5 $

= Fraises Qc, - 4 $ = Provigo

*Mangues Ataulfo, 0,78 $

*Melon d’eau coupé, 2,18 $

*Betteraves en botte Qc, 2,49 $

*Carottes en feuilles Qc, 2,49 $

Céleri Qc, 1,67 $

= Chou-fleur Qc, 1,95 $ = Maxi

Chou vert Qc, 1,08 $ le kg

Concombres libanais Qc, 6 x 2,49 $  *Métro, 6 x 1,44 $

*Concombres Sélect, 0,99 $

*Laitues en feuilles, vertes, rouges, Romaine, -2 $

*Laitue en duo GenV Qc, membres 1,49 $

= Laitue Qc Good Leaf, Folia, membres, 4 $ = Métro

*Oignons jaunes 2lb, 2 $

*Poivrons jaunes, rouges, orange, Can ou Mexique 6,59 $ le kg

= Pommes de terre Little Potato Qc, membres, 4 $ = Métro

= Radis en feuilles, Oignons verts Qc, 1,49 $ bios, - 2 $ = Maxi, 1,25 $

Salades mélangées Attitude Qc - 5 $. * *IGA 3 $ et Maxi

*Saucisses de blé Mieux-Être Qc, 352 g, 5 $

*Tofu Unisoya 454 g, 3,49 

*Tomates raisins ou cerises couleurs mélangées, Can, - 7 $

*Crevettes nordiques 400 g Caravelle Qc, -10 $ Voir Métro au kilo

*Filets d’aiglefin frais 26,43 $ le kg

*Thon pâle dans l’huile ou dans l’eau Clover Leaf Can, 1,25 $

*Porc haché maigre, 6,50 $ le kg

*Pâtes Catelli Can, 1,25 $

*Cheddar Sélection Qc, 400 g, 4, 77 $

*Fromages d’ici, Oka, Double crème - 6 $

*Oeufs gros à la douzaine, 3,88 $


Maxi

Ananas Costa Rica,  4 $. *Super C 2,44 $

Avocats, 5 x 5 $

= Bleuets Can ou É.-U.- 2 $, limite de 4 = Super C, 1,95 $ pas de limite

*Framboises Mexique, 4 $

Mangue Ataulfo, 0,99 $.  *Super C, 0,78 $

*Mandarines, 1,5 lb, 3,44 $

*Mangues rouges, 1,50 $

*Brocoli Mexique ou É.-U., 2,49 $

*Céleri Can, 3 $

*Champignons blancs entiers, -2 $

= Chou-fleur Qc, - 2 $ = Super C, 1,95 $

= Concombres libanais, 6 x 2 $  = Métro 6 x 1,44 $

= Courgettes jaunes, vertes, Qc, 3,31 $ le kg = Métro, 3,17 $ le kg

*Épinards en botte, Can, 2,49 $

*Laitue iceberg Qc, 2,49 $

= Poivrons doux emballés par quatre, 5 $  ou au kilo: 6,59 $ le kg

Pommes de terre Gabrielle ou Raphaëlle, 2 lb, 3 $

= Radis Qc, 1,25 $ = Super C, 1,49 $

= Salades mélangées Attitude Qc, - 3 $

*Tofu Fontaine Santé Qc, 400 g, 3 $

*Tomates Roma 4,41 le kg

*Tomates sur vigne, 4,41 $ le kg

*Saumon fumé Dom, 50 g, 3 $

*Prosciutto San Daniele, 100 g, 4 $

*Crème Québon, - 4 $

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