25 mars 2026

Bons achats en épicerie - Du 26 mars au 1er avril 2026

Les petits fruits importés reviennent en force dans les circulaires, on en trouve dans toutes les chaines et bonne nouvelle du côté des poulets de moins de 2 kg, on en offre de nouveau emballés par deux à un prix avantageux. Et parmi les aliments offrant les meilleurs prix, chez Métro, on trouve des filets de sébaste, de la goberge au goût de crabe, du riz basmati et du beurre Sélection. Chez IGA, nos pommes en filet sont à prix avantageux de même que les asperges importées, les filets de porc emballés par deux et le yogourt Astro. Chez Provigo, les fraises importées sont les moins chères, et c’est cette chaine où on offre les poulets entiers emballés par deux, les quiches et les pâtés Plaisirs Gastronomiques et les crèmes Québon. Super C, propose de bons prix pour les légumes de terre, le brocoli, les cuisses de canard confites Canabec, les saucisses La Fernandière ainsi que des oeufs et une variété de fromages et de charcuteries à 3 pour 18 $ aussi offerts ailleurs mais avec un choix plus restreint. Maxi offre du saumon frais, des cuisses de poulet et du porc haché maigre à prix doux. Une bonne semaine de rabais à l’approche de Pâques, il sera bon de faire des provisions des produits les plus intéressants.


Métro

= Bleuets Mexique, 170 g, 4 $ = Super C

*Clémentines, 3 lb, 4 $

*Fraises Savoura Qc, 5 $

Limes, 0,99 $

*Pommes Qc, plusieurs variétés, 2,18 $ le kg

Raisins verts Candy, Chili, 454 g, 4 $

Brocoli couronne, 2,50 $ ch  *Super C=Maxi: 1,50 $

Champignons blancs bios, 2 $

Concombres libanais, 6 x 4 $  *Maxi, 6 x 2 $

*Laitue boston en duo GenV Qc, 3 $

*Laitue boston vivante, GenV Qc, 2,69 $

*Petites pommes de terre jaunes à chair rouge, 3 lb, 0,99 $

Radis en feuilles, 2,69 $  *Super C, 1,79 $

*Laitues mélangées  Good Leaf Can, et Aquaverti Can, 4 $ 

*Filets de sébaste, 19,82 $ le kg

*Goberge à saveur de crabe Sélection 227 g, membres, 4 $

Hauts de cuisse de poulet, 19,82 $ le kg

*Pilons de poulet, 8,80 $ le kg

*Côtelettes de porc avec os, 12,10 $ le kg

Filets de porc emballés par deux, 13,21 $ le kg  *IGA, 8,80 $

Porc haché maigre, 9,90 $ le kg  *Super C, 6,59 $ le kg = Maxi, 454 g, 3,50 $

Osso buco de veau de lait, 24,23 $ le kg

*Riz basmati Dainty, 1,6 kg 10 $

*Beurre Sélection, 4,97 $

= Fromages variés, 3 x 18 $ = Super C 


IGA

= Framboises, États-Unis ou Mexique, 3,97 $ = Provigo = Super C

Kiwis verts, 1,36 kg, 8 $  *Super C, 2 lb, 6 $

Mûres, 5 $  *Super C, 3 $

* Pommes Qc en filet, plusieurs variétés, 4 lb, 4 $

*Asperges vertes Mexique 325 g, 2,47 $, 

*Laitue iceberg, 2,50 $

*Oignons roses 2 lb, 4 $

*Pesto Sardo, membres, 3 $

*Pommes de terre La Gabrielle Qc, 907 g. 4 $

*Coquilles du pêcheur La Fisherie, 250 g, 4 $ bon rapport pour une petite entrée

*Côtes de dos de porc, 14,31 $ le kg

*Filets de porc par deux, 8,80 $ le kg

Poulet entier, 8,80 $ le kg *Provigo, 2 poulets entiers à 4,39 $ le kg

*Farines Robin Hood ou Five Roses, 2,5 kg 4,49 $

Beurre Lactantia,454g, 6 $  *Métro beurre Sélection, 4,97 $

Crème Lactantia, plusieurs variétés, membres 3,49 $ *Provigo Québon, 3 $

= Fromages variés et charcuteries, 3 x 18 $ = Métro = Super C

*Yogourt Astro, 3 $


Provigo

*Fraises États-Unis ou Mexique, 2 $

= Framboises, Mûres, États-Unis ou Mexique, 4 $ = IGA = Super C

*Bouillons Sans Nom, 1,25 $

*Brocoli, Chou-fleur, en sachets surgelés, 3 $

Carottes et Oignons jaunes, 3 lb, 2,50 $ Vérifier la provenance

*Chou-fleur États-Unis ou Mexique, 3,50 $ 

*Moules ou Huîtres fumées Clover Leaf Can, 2,50 $

**Poulets entiers emballés par deux, 4,39 $ le kg

*Jambonneau Cook’s, 4, 39 $ le kg

*Prêts à manger: Pâtés ou Quiches Plaisirs Gastronomiques Qc, 6 $

*Sucre Rogers 2 kg, 1,79 $

*Crème Québon plusieurs variétés, 3 $


Super C

*Ananas, 1,77 $

= Bleuets, 4 $ = Métro

Clémentines 2 lb, 5 $  *Métro, 3 lb, 4 $

= Fraises États-Unis ou Mexique, 1,77 $ = Provigo, 2 $ *Voir Métro, Savoura 

= Framboises, 4 $ = IGA = Provigo

*Kiwis verts, 2 lb, 6 $

*Mûres Mexique, 3 $

Pommes Qc, 4 lb 6 $  *IGA, 4 lb, 4 $

Asperges, 325 g, Mexique, 4 $  *IGA, 2,47 $

= Brocoli, couronne, États-Unis ou Mexique, 1,48 $ = Maxi

*Carottes, Oignons jaunes Qc 3 lb, 1,76 $

*Champignons blancs bios, 2,50 $

*Courgettes, 5,49 $

*Légumineuses Cedar, 1,49 $

*Poireaux, France, 3 x 3 $

*Pommes de terre Russet, 10 lb, 1,97 $

*Radis en feuilles, 1,79 $

*Salades mélangées Attitude États-Unis, grand format membres 5 $

*Salades mélangées Folia Qc, grand format membres 5 $

*Saumon sauvage dans huile d’olive Clover Leaf, 80 g 2 $  à essayer

*Filet de morue, 28,64 $ le kg

** Cuisses de canard confites Canabec, 13,88 $

*Poitrines de poulet avec dos, 11 $ le kg

= Porc haché extra-maigre, format familial 6,59 $ le kg = Maxi, 454 g, 3,50 $

*Rôti de longe de porc désossé, 11 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 375 g, 6 $

*Crème à cuisson Sélection 35 %, 2,97 $

*Fromages Black Diamond et P’tit Québec, 4,97 $

= Fromages et charcuteries 32 variétés, 3 x 18 $ = Métro = IGA

*Oeufs Sélection, la douzaine, 3,77 $


Maxi

Ananas, 4 $  *Super C, 1,77 $

*Cantaloup, 4 $

*Citrons, 0,99 $

*Mangue rouge ou Ataulfo, 1,79 $

*Poires Bartlett, 4,41 $ le kg

*Raisins rouges, verts, 7,69 $ le kg

= Bouillon Sans Nom, 1, 39 $ = Provigo 1,25 $

= Brocoli, couronne, États-Unis ou Mexique, 1,50 $ = Super C

*Concombres libanais, emballage de six, 2 $

*Concombres anglais, 1,49 $ 

*Carottes nantaises États-Unis ou Mexique, 3 $

Chou-fleur, États-Unis ou Mexique, 5 $  *Provigo, 3,50 $

*Coriandre, Persil, 1,50 $ ch

*Laitue Folia Qc, petit format 4,50 $

*Patate douce, États-Unis ou Canada, 4,14 $ le kg

*Poivrons doux, 4 x 5 $

*Tomates Aylmer en conserve, 1,57 $

*Filet de saumon frais, 19,82 $ le kg

*Cuisses de poulet avec dos, 4,30 $ le kg

Jambonneau Cook’s, 5,51 $ le kg  *Provigo, 4,39 $

*Porc haché maigre 450 g, 3,50 $

*Viandes hachées boeuf-porc-veau 450 g, 7 $

*Cassonade, 2,49 $

*Fromages Boursin, Vache qui rit, 4,50 $

*Fromages Bergeron, 6 $

...


« La faim n’est pas accidentelle, elle est choisie. »

 

« Des gens ont faim au Québec. Chaque mois, nos banques alimentaires doivent répondre aux demandes de 600 000 personnes, pour un total de 3,1 millions de prestations d’aide alimentaire. Ce dernier chiffre a augmenté de 61 % depuis 2019, et devrait continuer de croître jusqu’à atteindre 3,9 millions en 2028.


« Par ailleurs, 20 % des gens qui bénéficient de l’aide alimentaire ont un emploi qui représente leur principale source de revenus. Cette part a plus que doublé en trois ans, conséquence de pressions économiques intenses, parmi lesquelles la hausse des loyers.


« Face à cette situation, les travailleuses du communautaire sont «à boutte». Rien d’étonnant à cela. Ce qui devrait nous surprendre est plutôt le fait qu’elles continuent à opérer chaque semaine de petits miracles en dépit d’un criant manque de reconnaissance et de financement.


« Les gens du communautaire demandent des salaires décents, suffisants pour leur éviter cette même précarité qu’ils combattent. Et puis ils demandent des ressources qui leur permettent de mener à bien leur mission : en 2025, 69 % des organismes ont manqué de denrées dans le courant de l’année, et 29,4 % ont dû réduire le contenu des paniers alimentaires pour pouvoir aider plus de ménages. Accéder à ces revendications est un strict minimum.


« Mais poser la question du (sous-)financement du communautaire, c’est passer à côté du principal problème. Le scandale réside dans la nécessité de ce financement, dans l’existence de la faim au sein d’une société si riche que la nôtre. Lorsqu’une personne n’a pas d’autre option que de se tourner vers le dépannage alimentaire, il est trop tard. Nous avons déjà failli.


« Le philosophe Peter Singer définissait la « richesse absolue » comme tout niveau de richesse qui permet, une fois les besoins de base satisfaits, de satisfaire en plus des désirs luxueux, c’est-à-dire non nécessaires. Je vis — et la plupart d’entre nous vivent — dans la richesse absolue, parce que ma position d’Occidental privilégié me permet non seulement de ne pas craindre la faim, mais aussi quelquefois de donner libre cours à mes caprices : un peu de bon thé par-là, une sortie par-ci.


« Manger à sa faim est l’un des besoins les plus primaires qui soient. « Ceux qui ont faim ont droit », écrit Victor Hugo. Ceux qui ont faim ne connaissent pas la richesse absolue, mais la pauvreté absolue.


« La pauvreté est parfois tragique. Il est arrivé, dans l’histoire, que nous ne disposions tout simplement pas des ressources pour y remédier. Mais ce n’est pas notre cas aujourd’hui. Notre pauvreté est parfaitement superflue, gratuite. Luxueuse. Si la pauvreté est une privation du nécessaire, notre pauvreté est une privation entièrement luxueuse du nécessaire. Nous disposons de richesses telles que nous pourrions l’éliminer si tel était notre souhait. Malheureusement, ce ne semble pas être notre souhait.


« La faim n’est pas individuelle, elle est collective et politique. Elle n’est pas non plus accidentelle, mais choisie et entretenue, du moins à coups d’omissions. Nos gouvernements ont refusé et refusent encore chaque jour d’encadrer adéquatement les loyers. D’augmenter le salaire minimum. De hausser les impôts des ménages privilégiés. D’améliorer nos aides sociales ou de mettre en place un revenu de base universel. D’une manière ou d’une autre, de redistribuer nos richesses.


« Le taux marginal d’imposition atteint aujourd’hui 53,31 % au Québec. C’est moins qu’en Ontario (53,53 %), qu’en France (55,4 %) et qu’au Japon (55,9 %). Et c’est bien moins qu’au Québec de l’époque de la Révolution tranquille, où ce taux a atteint 82 % en 1971. L’austérité que nous connaissons depuis plus d’une décennie n’a donc, elle non plus, rien de nécessaire : elle a été manufacturée à force de baisses d’impôts.


« Le Québec pourrait avoir un tout autre visage et nous le savons. La mauvaise conscience nous menace, et nous nous armons de mauvaise foi pour nous en protéger. Nous nous cachons derrière nos omissions pour jouer aux innocents. Nous ne retirons le pain de la bouche de personne, dit-on. Rien de cela n’est de notre faute, conclut-on. Nous avons les mains propres, puisque nous ne nous en servons pas.


« Mais si la faim ne relève pas de la nécessité, notre inaction n’en relève pas non plus. Nous pourrions redistribuer nos richesses, refinancer notre filet social et faire en sorte que les banques alimentaires deviennent un vestige du passé. Nous choisissons de ne pas faire ce que nous pourrions faire. Et cela est un choix qu’il s’agit d’assumer.


« En attendant, les ventres sont vides et nos mains sont sales.»


Lettre d’opinion intitulée

Ventres vides, mains sales

Arthur-Friso Héon

enseignant de philosophie et écrivain

Le Devoir

le 25 mars 2026



24 mars 2026

La plus spectaculaire volte-face du président voisin



« Droits de douane, Groenland… Donald Trump a habitué les marchés et la communauté internationale à des revirements abrupts, dont sa volte-face sur l’Iran lundi est le plus spectaculaire exemple à ce jour.


« Depuis son retour au pouvoir, il assume ouvertement qu’il gouverne « à l’instinct ».

Sur le conflit au Moyen-Orient, le président américain a multiplié les déclarations contradictoires sur les objectifs et le calendrier, pour asséner finalement, le 13 mars, que la guerre finirait quand il « le sentirait dans ses tripes ».


« Donald Trump « est passé maître en l’art des virages et des changements soudains. Il est donc difficile de dire s’il y a une stratégie ou si c’est de l’improvisation », soutient


« Garret Martin, professeur à l’American University, à l’Agence France-Presse.

Ces revirements suivent toujours la même trajectoire.


«Le républicain émet des menaces commerciales, diplomatiques ou militaires, souvent assorties d’ultimatums, qui sidèrent le monde entier.

Puis il revient subitement sur ses projets, assure avoir arraché des concessions déterminantes qu’il détaille rarement, et promet une sortie de crise, provoquant de très violents mouvements sur les marchés.


« Lundi, ce sont les cours du pétrole qui ont plongé de manière spectaculaire après que Donald Trump a annoncé sur son réseau Truth Social la tenue de discussions sur une cessation du conflit avec des responsables iraniens.


« TACO »

« Immédiatement après la publication de son message, le prix du baril de Brent de la mer du Nord a chuté brièvement de plus de 14 %. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, a perdu près de 10 %. Ce sont là de très fortes amplitudes.

Le changement de ton pourrait difficilement être plus abrupt.


« Samedi encore, il avait donné « 48 heures » à l’Iran pour qu’il rouvre le détroit d’Ormuz, passage névralgique pour le commerce de pétrole, sous peine de frappes massives sur les centrales électriques du pays, sans évoquer le moindre dialogue.

Lundi, il a donné un nouveau délai, de cinq jours cette fois, pour laisser le temps au dialogue de se poursuivre.


«Il a évoqué des discussions « très productives » avec des responsables iraniens « très respectés » et « très solides », sans les identifier.


« Toute ma vie a été une négociation, mais avec l’Iran cela fait longtemps que nous négocions. Et cette fois ils sont sérieux ! » a affirmé le président américain dans un discours à Memphis, mettant en avant son instinct d’homme d’affaires plutôt que des concessions précises venues de Téhéran.


Démenti iranien

« Le terme servait au départ à désigner une stratégie boursière consistant à profiter de la baisse des actifs ou indices après une annonce tonitruante de Donald Trump pour acheter, dans l’espoir de revendre à bon prix après que le président américain aura changé d’avis.

« Les commentateurs ont par exemple parlé de « TACO » quand le président — qui déteste cette expression — a annoncé le 2 avril 2025 de lourds droits de douane mondiaux, pour décréter ensuite une pause de 90 jours.


« Ou quand il a soudainement renoncé à des menaces sur le Groenland ou dirigées contre le patron de la banque centrale américaine Jerome Powell.


« Bien souvent, ces volte-face, si elles ravissent les marchés, restent nébuleuses sur les « accords », les « discussions » ou les « pauses » annoncés par Donald Trump.

Lundi, des dirigeants iraniens ont démenti la tenue de négociations, ce qui a en partie refroidi l’enthousiasme observé sur les places boursières.


« Les partenaires ou adversaires des États-Unis savent désormais « qu’il y a toujours quelque chose de précaire avec cette administration, les promesses ne sont valables qu’à la seconde où elles sont faites », note Garret Martin.


« L’expert en relations internationales juge que, concernant l’Iran, Donald Trump a reculé sous l’effet de trois facteurs : la nervosité des marchés, de possibles pressions des pays du Golfe, et l’apparition de « tensions » au sein de son mouvement politique « MAGA » (Make America Great Again) face au coût du conflit.»


Article intitulé

Sur l’Iran, Trump opère sa plus spectaculaire volte-face à ce jour

Aurélia End

Agence France-Presse

Le Devoir 

le 23 mars 2026