14 avril 2026

Comment gouverner par l’insulte et la force

« Appel à la diplomatie. Au lendemain de l’échec des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, cette fin de semaine au Pakistan, plusieurs grandes capitales du monde ont entretenu l’espoir d’arriver à une solution durable dans la guerre au Moyen-Orient en invitant les belligérants au maintien du dialogue et des négociations.

« Or, l’exercice est plutôt périlleux pour Washington, qui, depuis le retour brutal de Donald Trump à la présidence, évolue sur la scène internationale avec un système diplomatique totalement dysfonctionnel. Les nombreuses nominations partisanes orchestrées par le président et surtout sa défiance envers les diplomates professionnels qui composaient jusque-là ce vaste réseau de collaboration et d’influence en sont les principales raisons.


« Et ce nouveau cadre, loin d’aider les États-Unis à entretenir de bonnes relations avec leurs alliés et à résoudre les crises internationales, tend surtout à creuser les divisions, à en créer de nouvelles et à amplifier les dialogues de sourds.


« On ne peut pas envoyer deux promoteurs immobiliers négocier la paix », a raillé samedi le sénateur démocrate Mark Kelly lors du congrès du National Action Network à New York en parlant de la présence de l’envoyé spécial Steve Witkoff et du gendre du président Trump, Jared Kushner, aux côtés du vice-président J. D.Vance au Pakistan. Vingt et une heures de discussion avec les émissaires iraniens ne leur ont pas permis de décrocher un accord avec Téhéran pour mettre fin à la guerre.


« Trop proche du populiste et des intérêts de sa famille, pas assez de la réalité du terrain et de l’intérêt des Américains : la diplomatie américaine cultive désormais ses tares avec des nominations partisanes de non professionnels de la politique étrangère qui atteignent les 90 % depuis le début du second mandat de Trump. Elles étaient d’environ 40 % sous la présidence de Joe Biden et lors du premier mandat du républicain, selon une analyse récente menée par Amy Stambach, professeure d’anthropologie et d’études internationales à l’Université du Wisconsin, et publiée en mars dernier dans les pages du quotidien The Hill.


« En matière de diplomatie, Donald Trump a décidé de privilégier la loyauté idéologique à la compétence professionnelle et de mépriser les diplomates de carrière de manière flagrante », résume en entrevue Erik Goldstein, professeur émérite en relations internationales à l’Université de Boston. Le problème, c’est que ces personnes adoptent souvent des comportements contraires aux normes diplomatiques établies, ce qui nuit gravement à leur efficacité et, par conséquent, à la diplomatie américaine tout entière. »


Insultes de haut niveau

« Les nominations politiques d’ambassadeurs par Donald Trump reflètent sa vision du monde et son approche en matière de négociations et de relations », dit l’ex-ambassadeur américain en Finlande Derek Shearer, joint il y a quelques jours à Los Angeles, où il est aujourd’hui professeur de diplomatie à l’Occidental College. 


« En France, en Belgique, en Pologne, en Afrique du Sud, en Hongrie, au Royaume-Uni et dans d’autres pays, il a choisi des partisans qui le représentent, lui, plutôt que les États-Unis. Ils harcèlent, donnent des leçons aux pays hôtes, s’immiscent dans la politique locale et font la promotion des politiques de Trump dans les médias locaux. Cette diplomatie à la Trump est souvent jugée offensante, insultante et surtout préjudiciable à des relations harmonieuses avec les États-Unis. »


« En février dernier, la France a révoqué l’accès direct de l’ambassadeur américain Charles Kushner, père de l’autre, aux membres du gouvernement français. Motif ? Il avait ignoré une convocation du ministère des Affaires étrangères après avoir alimenté par ses commentaires publics la radicalisation du discours politique dans le pays, dans la foulée de la mort d’un militant de l’ultradroite en marge d’un rassemblement politique à Lyon.


« Quand on a l’honneur de représenter son pays, les États-Unis d’Amérique, en France, comme ambassadeur, on respecte les usages les plus élémentaires de la diplomatie et on répond aux convocations du ministère des Affaires étrangères », avait alors déclaré le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, sur les ondes de la radio publique.


« En Pologne, l’ambassadeur Tom Rose a soulevé l’ire du premier ministre il y a quelques mois après avoir accusé le président du Parlement de proférer des « insultes gratuites » à l’endroit du président américain. Włodzimierz Czarzasty avait jugé que Donald Trump « ne méritait pas » un Nobel de la Paix.


« La diplomatie belge s’est également offusquée récemment des propos de l’ambassadeur américain Bill White, un proche du populiste, qui a accusé la Belgique d’antisémitisme, et ce, pour avoir refusé de suspendre une enquête judiciaire sur des actes de circoncision qui auraient été menés au sein de la communauté juive d’Anvers en l’absence de médecin.


«Ce nouveau régime diplomatique américain a d’ailleurs atteint son paroxysme dimanche, avec des insultes proférées par le président américain à l’endroit du pape, Léon XIV, après que le souverain pontife eut dénoncé la guerre en Iran et appelé à la paix. « Le pape Léon est FAIBLE face à la criminalité, et catastrophique en matière de politique étrangère », a écrit le président américain sur son réseau social.


« Le président Trump n’a toujours pas compris que la diplomatie est l’art de la négociation, et non celui de l’insulte », résume Erik Goldstein.


« Tous ces comportements non diplomatiques nuisent à l’image des États-Unis à travers le monde. Un pays gagne en influence par l’attraction, pas par la confrontation », ajoute Derek Shearer. « Malheureusement, Donald Trump semble indifférent à ces conséquences, car il ne croit qu’à la force brute. Son équipe de sécurité nationale soutient cette même vision du monde où la force prime sur le droit et où les plus forts dictent la conduite du monde. Et c’est une approche dangereuse qui, pour le moment, expose surtout ses graves conséquences sur le système mondial », conclut-il.


Article d’analyse intitulé

Une diplomatie américaine malade de son président

Fabien Deglise

Le Devoir

le 14 avril 2026

13 avril 2026

Crevettes grillées, sauce au cari +

Une manière toute simple et délicieuse de griller les crevettes sur un poêlon à rainures est de les servir avec un sauce finement aromatisée au cari. J’ai choisi de les servir avec des pâtes, mais un riz aux poivrons serait aussi un accompagnement harmonieux.


Ingrédients pour deux

1 sac de crevettes sauvages 20-30 de 300 g, 16 crevettes décongelées, décortiquées et soigneusement asséchées

1 c. à soupe d’huile d’olive

Sel, poivre et paprika


Sauce au cari et au lait de coco

1 échalote sèche, hachée finement

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 c. à soupe légèrement bombée de pâte de cari, moi Madras

1 1/4 tasse de lait de coco léger

Le zeste de 1/2 citron, râpé

1 tasse de jeunes épinards

1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans très peu d’eau

Sel et poivre


1. Préparer la sauce. Dans un poêlon profond ou un wok, faire fondre le beurre dans l’huile et y attendrir l’échalote entre 3 et 5 minutes. Incorporer la pâte de cari et cuire environ 1 minute en mélangeant. Ajouter le lait de coco et cuire entre 3 et 5 minutes avant d’ajouter le zeste et les épinards. Bien remuer, assaisonner au goût de sel et de poivre. Épaissir la sauce au besoin en ajoutant la fécule de maïs délayée dans un peu d’eau, le lait de coco n’a pas toujours la même consistance, je n’en ai pas eu besoin.


2. Pour les crevettes, saler légèrement, poivrer généreusement et saupoudrer de paprika sur leurs deux faces. Badigeonner d’une fine couche d’huile d’olive des deux côtés. Faire chauffer un poêlon à rainures 2 minutes sur feu moyen, y déposer les crevettes une à une et cuire 2 minutes avant de les retourner et poursuivre la cuisson 2 autres minutes, réduisant le feu au besoin.


J'ai servi des pâtes, puis la sauce que j'ai entourée de crevettes, succulent avec des pâtes, mais un riz aux poivrons serait aussi un excellent choix.




Espoirs de paix balayés en Iran

« Après des semaines de guerre, les Iraniens s’accrochaient à l’espoir que les négociations engagées avec les Américains fassent taire les armes. Leur échec, dimanche, les plonge dans l’angoisse et l’anticipation d’un affrontement durable.

« Je voulais vraiment qu’ils fassent la paix », affirme à l’AFP Mahsa, une trentenaire qui travaille pour une société d’exportation dans la capitale iranienne. « Cela fait maintenant presque 45 jours que je vois tout le monde stressé. Nous sommes vraiment dans une mauvaise situation. »


« Annoncé dimanche, l’échec des négociations marathons directes engagées samedi à Islamabad a douché ses espoirs, comme ceux de nombre de ses compatriotes, et laisse planer le doute sur le respect du cessez-le-feu de deux semaines convenu le 8 avril entre l’Iran et les États-Unis.


« Si la capitale semble vivre une journée quasi normale, avec des passants et des voitures dans les rues et la plupart des commerces ouverts, elle tourne toutefois un peu au ralenti.


« Dans cet attentisme, Hamed, 37 ans, anticipe déjà une reprise des hostilités. « J’aurais préféré la paix, mais je pense qu’il n’y a pas d’autre voie que la guerre et l’affrontement », affirme-t-il.


« D’après ce que je vois et ce que j’entends, malheureusement, nous retournons en guerre et il semble que nous allions vers une longue guerre », ajoute-t-il, en l’absence dans l’immédiat de toute information sur une possible reprise des pourparlers.


« Manque total d’espoir »

« Entretemps, le président Donald Trump a ordonné un blocus naval américain du détroit d’Ormuz, s’attirant en retour la menace iranienne de s’y faire piéger dans un « tourbillon mortel ».


« Dénonçant le refus « intransigeant » de l’Iran de renoncer à ses ambitions nucléaires lors des pourparlers de paix à Islamabad, il a aussi réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes en l’absence d’accord.


« Un cauchemar pour Nahid, une femme au foyer de 60 ans, éreintée par des semaines de bombardements israélo-américains, dont l’impact psychologique dépasse les destructions matérielles.


« Nous ressentons un manque total d’espoir. Nous sommes fatigués de cette incertitude », déclare cette habitante de Téhéran.


« Depuis le lancement de l’offensive d’Israël et des États-Unis, le 28 février, jusqu’au fragile cessez-le-feu, de nombreux sites civils, notamment des écoles, des universités et des zones résidentielles ont été bombardés.


« L’Organisation de médecine légale iranienne a indiqué dimanche avoir identifié 3375 personnes tuées depuis le début de la guerre.


« Quelques heures avant l’annonce du cessez-le-feu, à l’approche de l’expiration d’un ultimatum américain, Donald Trump avait menacé l’Iran d’un déluge de feu, avertissant qu’« une civilisation entière allait mourir ».


« J’étais stressée jusqu’à trois heures du matin, quand ils allaient attaquer les infrastructures […] ; personne n’a dormi cette nuit-là », se souvient encore Mahsa.


« Farhad, un commerçant de 42 ans, s’avoue aussi déçu, bien qu’il s’attendît à l’échec des pourparlers. « Nous savions depuis le début que l’autre camp ne voulait pas trouver une issue » aux hostilités, tranche-t-il.


Article intitulé

En Iran, les espoirs de paix balayés par l’échec des pourparlers

Agence France-Presse

Le Devoir

le 12 avril à 19 h 52

12 avril 2026

Poêlée de légumes au four avec cuisses confites +


Les légumes cuits au four sont un accompagnement délicieux, idéal quand on n’a pas le temps de cuisiner, puisque les cuisses de canard confites n’ont besoin que d’être réchauffées. Lire à l’étape 2, comment j’ai cuit les légumes et à l’étape 3, à quel moment j’ai mis au four les cuisses de canard confites. 


Ingrédients pour deux

2 cuisses de canard confites, moi Canabec


Légumes cuits au four

6 carottes nantaises de couleurs

1 panais

1 oignon rouge, en lamelles

2 demi-poivrons (orange et jaune), en lanières

1 courgette moyenne, en rondelles 

2 c. à soupe d’huile d’olive

1/2 c. à thé de basilic et de thym séchés

Sel, poivre et paprika au goût


1. La cuisson se fait dans un four  préchauffé à 350 °F (180 °C) en mode convection et dure une cinquantaine de minutes, poêlées et cuisses comprises.


2. Enrober les légumes de d’huile une fois coupés et les installer dans un  grand poêlon allant au four. Si celui-ci n’est pas antiadhésif, le protéger d’une feuille de papier parchemin. Bien saler les légumes et les poivrer généreusement et saupoudrer d’herbes et de paprika. La cuisson parfaite n’est pas facile à obtenir, il faut que les légumes soient coupés en fonction de leurs tailles, plus ils seront coupés petits, mieux ils cuiront. Par exemple les carottes étaient fines et minces, je les avais coupées simplement sur leur longueur tandis que le panais, même petit, est resté dur, je n’en mettrai plus la prochaine fois. Les poivrons et les oignons étaient parfaitement cuits, j’avais laissé la courgette en gros morceaux, certaines parties n’étaient pas cuites. Je suppose que les pommes de terre, si on en met, devraient être petites et coupées en quatre.


3. J’ai mis les cuisses de canard confites dans un second poêlon, à mi-cuisson des légumes, soit 25 minutes. J’aurais pu les déposer sur les légumes plus difficiles à cuire, donc dans même poêlon que les légumes, je n’y ai pas pensé, mais c’est à essayer.  






Guerre au Moyen-Orient - Échec des accords entre les États-Unis et l’Iran


« (Islamabad) Les États-Unis et l’Iran ont échoué à trouver un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, au terme de négociations marathon à Islamabad, a annoncé ce dimanche (heure locale) le vice-président américain J.D. Vance, qui rentre aux États-Unis après avoir fait, selon lui, une « offre finale et la meilleure possible » à l’Iran.


«  Nous rentrons aux États-Unis sans être parvenus à un accord », a déclaré M. Vance lors d’une brève conférence de presse à Islamabad, où Américains et Iraniens négociaient depuis samedi.


«  Je pense que c’est une mauvaise nouvelle pour l’Iran bien plus que pour les États-Unis d’Amérique », a-t-il considéré.


« Le vice-président américain a déploré l’absence de « promesse ferme » de Téhéran pour un abandon de son programme d’armement nucléaire, exigence clé du président Donald Trump depuis le déclenchement le 28 février de cette guerre qui a fait des milliers de morts et ébranlé l’économie mondiale.


« Nous repartons d’ici avec une proposition très simple, une approche qui constitue notre offre finale et la meilleure que nous puissions faire. Nous verrons si les Iraniens l’acceptent », a-t-il ajouté, avant de remonter dans son avion et de quitter le Pakistan.


« L’Iran a confirmé la fin des discussions, attribuant leur échec aux « demandes déraisonnables » des États-Unis, selon la télévision d’État iranienne. Plus tôt, des médias iraniens avaient accusé la partie américaine d’avoir formulé des demandes « excessives » au sujet du détroit d’Ormuz.


« Téhéran a toutefois semblé vouloir minimiser l’échec des négociations, un porte-parole gouvernemental assurant que personne ne s’attendait à ce qu’un accord intervienne dès les premières négociations et que les contacts par l’intermédiaire du Pakistan allaient se poursuivre. 


« Menées sous la médiation du Pakistan, ces discussions, qui ont duré 21 heures, étaient à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979.


« Après un cessez-le-feu de deux semaines accepté mercredi, elles visaient à trouver un accord de trêve durable.


« Le Pakistan a exhorté dimanche les États-Unis et l’Iran à continuer à respecter leur cessez-le-feu, malgré l’échec de leurs négociations de paix.


« Il est impératif que les parties continuent à respecter leur engagement en faveur du cessez-le feu », a déclaré le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar.


« Côté américain, J.D. Vance était accompagné par l’émissaire spécial Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre de Donald Trump. L’Iran était notamment représenté par l’influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à la tête d’une délégation de quelque 70 personnes.


« Avant l’annonce de l’échec des pourparlers, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, avait indiqué sur X que les discussions portaient sur « le détroit d’Ormuz, la question nucléaire, les réparations de guerre, la levée des sanctions et la fin complète de la guerre contre l’Iran et dans la région ».


« Le vice-président américain a laissé entendre qu’il accordait encore du temps à l’Iran pour examiner l’offre des États-Unis.


Le détroit d’Ormuz « balayé »

« Le fait est simplement que nous avons besoin d’un engagement formel de leur part, selon lequel ils ne chercheront pas à se doter d’une arme nucléaire et ne chercheront pas à se procurer les moyens qui leur permettraient d’en fabriquer une rapidement », a déclaré M. Vance. « La question est simple : voyons-nous un engagement fondamental de la part des Iraniens à ne pas développer d’arme nucléaire – pas seulement aujourd’hui, pas seulement dans deux ans, mais à long terme ? Nous n’avons pas encore vu cela. Nous espérons le voir », a-t-il poursuivi.


« Si J.D. Vance a placé la question du nucléaire au cœur de l’échec des discussions, il n’a pas fait mention explicitement du détroit d’Ormuz lors de sa conférence de presse.


« Ce passage stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures du Golfe est de facto bloqué depuis le début du conflit par l’Iran, avec des conséquences en cascade sur l’économie mondiale, entre pénuries et hausses de prix.


« L’armée américaine a affirmé samedi que deux de ses destroyers avaient franchi le détroit d’Ormuz dans une opération préalable à son déminage.


« On balaye le détroit », a renchéri Donald Trump, auprès de la presse.


« L’Iran a rejeté les affirmations américaines, tandis que les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont averti tôt ce dimanche qu’ils agiraient avec « sévérité » contre les navires militaires transitant par le détroit.


« La marine des Gardiens de la Révolution dispose de l’autorité totale pour gérer intelligemment le détroit d’Ormuz », a averti leur commandement naval, samedi, selon la télévision d’État


« Cela m’est égal » si un accord est conclu ou non avec l’Iran, avait également affirmé samedi Donald Trump, alors que les discussions étaient encore en cours au Pakistan. « Nous les avons vaincus militairement », avait-il assuré.


Plus de 2000 morts au Liban

« En six semaines de conflit, la guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts, surtout en Iran« et au Liban.


« Après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, Israël a soutenu que le Liban, où il combat le Hezbollah, n’était pas inclus dans l’accord.


« Au total, les autorités libanaises ont dit samedi avoir dénombré 2020 morts et 6436 blessés depuis le 2 mars.


« Samedi, des frappes israéliennes sur le sud du Liban ont tué 18 personnes au total, selon le ministère de la Santé, tandis que l’armée israélienne a annoncé avoir frappé, au cours des dernières 24 heures, plus de 200 cibles du Hezbollah.


« Mercredi, Israël avait mené au Liban les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec au moins 357 morts en une journée, selon un dernier bilan.


« Selon la présidence libanaise, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, rejetés par le Hezbollah.


« Le premier ministre d’Israël, Benyamin Nétanyahou, a dit samedi soir vouloir un accord de paix « qui tiendra pour des générations ».


Article intitulé 

Pas d’accord entre les États-Unis et l’Iran

bureaux de l’Agence France-Presse à Islamabad, Téhéran, Washington et Jérusalem 

La Presse

le 11 avril 2026 à 22 h 52