04 avril 2026

Boulettes de poulet haché, sauce crémeuse à l’aneth +



Une chouette découverte trouvée sur Zeste, des boulettes tendres et moelleuses dans une sauce crémeuse légèrement citronnée. J’ai apporté quelques modifications à la recette. Je suggère toutefois de doubler les ingrédients de la sauce; pour quatre, il n’y en aurait pas suffisamment, ni pour réchauffer les restes quand on est deux ...


Ingrédients pour deux avec restes

Boulettes

1 oeuf

1/2 tasse de chapelure, moi panko

1/2 c à thé d’ail en poudre

1 c. à thé d’aneth frais, émincé finement

450 g de poulet haché

Sel (env. 1/4 c. à thé) et poivre au goût

1 lichette d’huile d’olive pour badigeonner les boulettes


Sauce crémeuse à l’aneth

Le zeste de 1/2 citron et 1 c. à soupe de jus

1/2 tasse de bouillon de poulet

1/2 tasse crème sure

1/2 tasse de crème à 15 % de mg

2 c. à soupe d’aneth frais, émincé

1 c. à thé de moutarde de Dijon

1/2 c. à thé de sucre


1. Allumer le four à 350 °F (180 °C).


2. Dans un bol moyen, mélanger tous les ingrédients des boulettes en suivant l’ordre indiqué. Former des boulettes de la taille d’une balle de golf, j’en ai obtenu 13 en me servant d’une petite cuillère à crème glacée. Sur une plaque à cuisson ou une assiette allant au four recouverte de papier parchemin, installer les boulettes. Badigeonner chacune d’une fine couche d’huile avec un pinceau à pâtisserie. Enfourner et cuire une quinzaine de minutes, elles finiront de cuire dans la sauce.

3. Dans un poêlon profond ou un wok, mélanger tous les ingrédients de la sauce. Bien mélanger sur feu doux jusqu’à l’obtention d’une sauce lisse. Remettre les boulettes dans le poêlon et laisser mijoter 3–5 minutes pour achever leur cuisson et les enrober de sauce.


La recette originale cuit les boulettes sur la cuisinière.

https://www.zeste.ca/recettes/boulettes-de-poulet-hache-pretes-en-15-minutes-le-souper-facile-qui-plait-a-tous





 

Ukraine - Attaque russe majeure en réponse à une demande de trêve pascale


 
(Kyiv) Une nouvelle attaque aérienne russe massive, avec des centaines de drones et missiles lancés en plein jour contre l’Ukraine, a fait au moins 14 morts vendredi, selon Kyiv, qui a dénoncé une « escalade » en guise de trêve pascale. 

« Près de 500 drones et missiles de croisière » ont été tirés dans la journée par l’armée russe, a déclaré sur X le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga. 


« Et ce à un moment où son pays, habituellement pris pour cible pendant la nuit, tente de relancer les négociations pour mettre fin au conflit, au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.  


« Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie d’amplifier encore ses attaques à la veille des fêtes de Pâques, « transformant ce qui aurait dû être le silence dans le ciel en une escalade ».  


« Tandis qu’il s’entretenait au téléphone avec le pape Léon XIV dans la matinée, de multiples attaques dans toute l’Ukraine étaient en cours, a-t-il dit sur les réseaux sociaux.  


« Voici la réponse de la Russie à notre proposition de trêve pascale », a-t-il relevé. Une suggestion de trêve des frappes sur les infrastructures énergétiques respectives, proposée par Kyiv pour Pâques sans date précise, a été rejetée par Moscou. 


Frappes meurtrières

« Ces frappes ont fait un mort à Boutcha près de Kyiv, trois dans la région de Soumy (Nord), deux dans celles de Jytomyr et Dnipro (centre) ainsi que huit morts dans les régions de Kharkiv, Donetsk, Kherson et Zaporijja, proches du front, selon les autorités régionales. 


« À Kramatorsk, une autre ville de l’est située à proximité de la ligne de front, « à midi, les Russes ont largué cinq bombes », faisant au moins deux morts et trois blessés, a annoncé le chef de l’administration régionale militaire Vadym Filachkine. 


« Des débris de verre sont visibles dans un appartement d’un immeuble endommagé par une frappe russe sur un quartier résidentiel de Kriukivshchyna, dans la région de Kyiv, le 3 avril 2026. 


« À Kyiv, dans la capitale ukrainienne rompue aux attaques aériennes en quatre ans de guerre, beaucoup n’ont pas bronché, même si des chaînes Telegram proches de l’armée faisaient état de dizaines de drones volant vers la capitale.  


« Dans le centre-ville, certains restaient assis à siroter un café, à peine ébranlés par l’alerte, devenue routinière. Des clients continuaient de faire leurs courses sur un petit marché de légumes.  


« D’autres sont néanmoins descendus dans des abris ou le métro. 


« Dans le sous-sol d’un immeuble résidentiel aménagé en abri, des personnes, dont des enfants, patientaient sur des bancs. Mais, vers 11 h, la lumière s’est soudain éteinte. Peu après, des notifications annonçant des coupures d’électricité d’urgence ont commencé à apparaître sur les téléphones intelligents.  


« L’opérateur public Ukrenergo a expliqué qu’elles avaient été instaurées dans plusieurs régions en raison des frappes. 


Espoir de médiation

« Un policier monte la garde devant un immeuble d’habitation touché par une frappe de drone russe à Oboukhiv, dans la région de Kyiv, le 3 avril 2026. 


« Le président ukrainien a de son côté dit avoir invité les émissaires américains pour relancer les pourparlers de paix, suggérant que ceux-ci fassent la navette entre Kyiv et Moscou.  


« Mais l’attention de Washington, qui se pose en médiateur entre Kyiv et Moscou, est largement concentrée sur le conflit au Moyen-Orient, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l’Iran le 28 février. 


« La délégation fera tout son possible, dans les conditions actuelles, pendant la guerre avec l’Iran, pour venir à Kyiv », a dit M. Zelensky à un groupe de journalistes incluant l’AFP. 


« C’est une option de rechange pour une réunion trilatérale au niveau des groupes techniques. Le groupe américain peut venir chez nous puis, après, se rendre à Moscou », a-t-il ajouté. 


« Des rencontres ces derniers mois entre des représentants des États-Unis, de l’Ukraine et de la Russie n’ont donné aucun résultat tangible pour arrêter les combats. 


« Volodymyr Zelensky a par ailleurs déclaré avoir offert l’aide de son pays aux monarchies du Golfe pour débloquer le détroit d’Ormuz, dont le blocage a provoqué une crise énergétique mondiale. 


« Moscou a déclenché une invasion massive contre l’Ukraine en février 2022 et ce conflit armé, le plus sanglant en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, a fait des centaines de milliers de morts dans les deux camps.»


Article intitulé

Dix morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une « escalade » 

Barbara Wojazer 

Agence France-Presse

La Presse

le 3 avril 2026

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03 avril 2026

Macron répond aux moqueries de Trump - « Ça ne mérite pas de réponse »


« Nouvelle poussée de tensions : de l’Iran à l’OTAN, Emmanuel Macron a répondu sèchement jeudi aux critiques et menaces de Donald Trump,  déplorant que le président américain « parle trop » et se contredise sans cesse, et jugeant pas « élégants » ses commentaires sur le couple présidentiel français.


« Ça parle trop, et ça va trop dans tous les sens. On a tous besoin de stabilité, de calme, de retour à la paix, ce n’est pas un spectacle ! », a lancé le chef de l’État français à des journalistes en marge d’une visite d’État à Séoul.


« Son homologue américain a multiplié ces deniers jours les attaques et revirements. Il a menacé une fois de plus de quitter l’OTAN et a accusé la France d’être « très peu coopérative » dans la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran.


« Surtout, le milliardaire républicain, qui s’est déjà largement affranchi des codes diplomatiques avec les alliés des États-Unis, a franchi un nouveau palier avec des commentaires surprenants sur l’intimité d’Emmanuel Macron.


« Il a ainsi affirmé mercredi que Brigitte Macron « traite extrêmement mal » son mari, ajoutant qu’il « se remet encore du coup de poing qu’il a pris dans la mâchoire ». Une référence apparente à une vidéo de mai 2025 au Vietnam montrant l’épouse d’Emmanuel Macron lui porter les deux mains au visage dans ce qui pouvait ressembler à un petit coup.


« Ces propos « ne sont ni élégants ni à la hauteur », a réagi l’intéressé, en affichant un certain détachement. « Ça ne mérite pas de réponse », alors que la vie publique mondiale est dominée par des « choses trop graves », notamment la guerre, a-t-il ajouté.


« Sur le fond, à travers ses réponses aux journalistes qui l’accompagnent dans sa mini-tournée au Japon et en Corée du Sud, le président français a dressé un réquisitoire très dur contre la diplomatie américaine et la communication volubile de Donald Trump.


Les menaces récurrentes de quitter l’OTAN ? « Si on crée chaque jour le doute sur son engagement » au sein de l’Alliance atlantique, « on en vide la substance », a-t-il estimé, accusant les « autorités américaines » d’en prendre la « responsabilité ».


« Il faut être sérieux »

« S’agissant de l’OTAN comme du conflit au Moyen-Orient, « il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu’on a dit la veille », a encore dit Emmanuel Macron.


« Il a étrillé « une opération que les Américains ont décidée avec les Israéliens seuls », en ironisant sur le fait qu’ils déplorent à présent de ne pas être « aidés » par des alliés qu’ils n’ont pas consultés — et qui sont malgré tout frappés de plein fouet par la flambée des prix de l’énergie.


« Le président américain a exhorté la France et d’autres pays à intervenir militairement pour débloquer le détroit d’Ormuz, dans le Golfe, fermé de facto par la riposte iranienne à l’offensive américano-israélienne. Ce blocage empêche le transit du pétrole du Moyen-Orient, dont sont dépendants de nombreux pays, y compris le Japon et la Corée du Sud.

Le sujet a d’ailleurs été au cœur des entretiens d’Emmanuel Macron avec la première ministre japonaise Sanae Takaichi et devait à nouveau être évoqué jeudi soir et vendredi avec le président sud-coréen Lee Jae Myung. Les deux pays asiatiques figurent parmi les signataires d’une déclaration d’une vingtaine d’États, dont la France, qui se disent « prêts à contribuer aux efforts » pour accompagner la réouverture du détroit d’Ormuz, mais quand les armes se seront tues.


« Une opération pour « libérer » le passage maritime stratégique par la force serait « irréaliste », a tranché le président français, car elle « prendrait un temps infini » et comporterait « des tas de risques ». Selon lui, la réouverture du détroit « ne peut se faire que de manière concertée avec l’Iran ».


« Il a donc encore une fois appelé à la négociation et au cessez-le-feu avec Téhéran, martelant que « ça n’est pas une action militaire ciblée, même sur quelques semaines, qui permet de régler dans la durée la question du nucléaire » iranien.


«« S’il n’y a pas de cadre de négociation diplomatique et technique, la situation peut se redétériorer en quelques mois ou quelques années. Ce n’est que par une négociation approfondie, un accord […] qu’on pourra s’assurer d’un suivi dans la durée et préserver la paix et la stabilité pour tous », a-t-il plaidé.


Article intitulé
Macron répond aux moqueries de Trump
Francesco Fontemaggi, à Séoul
Agence France-Presse
Le Devoir 
le 2 avril 2026

02 avril 2026

Spaghetti aux légumes grillés, version simplifiée 2026 +



Trois poivrons et une aubergine longue* sont à la base de cette recette, légumes auxquels j’ai ajouté des protéines végétales en option, afin de rendre un peu plus nutritif ce spaghetti hyper savoureux. Et le complète harmonieusement, une sauce aux tomates séchées et à l’échalote, au vin et à la crème légère. Si vous ne connaissez pas le goût des légumes grillés au four, cette version facile est à découvrir, quand on connaît la méthode, on aimerait en mettre dans tout.


Ingrédients pour deux

Spaghettis pour deux, mon goûteur en fait toujours pour quatre...


Légumes grillés

3 poivrons, coupés en quatre tranches et débarrassés de leurs pépins ainsi que de leur partie centrale 

1 aubergine longue ou chinoise, en tranches*

2 c. à soupe d’huile d’olive

Sel, poivre et origan séché au goût


*Les aubergines fines et longues, que l’on trouve souvent chez Maxi, font des rondelles plus régulières que celles, plus grosses et en forme de poire qu’on pourra découper en quatre si on préfère les utiliser...


Sauce crémeuse aux tomates séchées

3 c. à soupe de tomates séchées

1 échalote sèche, hachée finement

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1/3 tasse de vin blanc

1/3 tasse de sauce tomate

1/3 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel

1/3 tasse de crème

7 olives de Kalamata, dénoyautées et hachées


En option

1/4 tasse de protéines végétales texturées (PVT pour les habitués)

1/3 tasse de bouillon de légumes (ou de boeuf) chaud


1. Commencer par préparer les légumes grillés. Sur une grande plaque à cuisson doublée d’un papier parchemin, installer les rondelles d’aubergine ainsi que les poivrons, la peau sur le papier. Saler, poivrer et saupoudrer d’origan, les aubergines des deux côtés et la partie chair des poivrons, la peau sera retirée après la cuisson. Cuire durant 25 minutes dans un four préchauffé à 425 °C  (210 °C). (On peut faire cette opération à l’avance, la peau des poivrons est plus facile à retirer quand ils ont été refroidis, empilés les uns sur les autres, et réfrigérés au moins 1 heure).


2. Préparer ensuite la sauce, elle se fait très rapidement. Dans un poêlon profond ou un wok, faire fondre le beurre dans l’huile et y attendrir les échalotes et les tomates séchées. Ajouter le vin blanc et réduire presque à sec avant de verser les autres liquides, bouillon et crème, puis les olives. Cuire une dizaine de minutes. Goûter, rectifier les assaisonnements au besoin.


3. Pour les protéines texturées, elles ressemblent à des flocons d’avoine, il suffit de les réhydrater dans un bouillon de légumes chaud et de laisser au repos 10 minutes avant de les ajouter à la sauce aux tomates séchées.


4. Pour finir, débarrasser les poivrons grillés de leur peau et les couper en lanières avant de les ajouter à la sauce avec les rondelles d’aubergine. Au besoin, épaissir avec un peu de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser bouillonner deux minutes. Goûter et assaisonner de sel et de poivre. Si toutefois la sauce s'avérait trop épaisse (avec les PVT), l’allonger avec un peu d’eau de cuisson des pâtes.


5. Servir les spaghettis dans deux assiettes creuses et recouvrir de la sauce crémeuse aux légumes grillés. 




Le discours du 1er avril - Un gros mensonge qui craque de partout




« Donald Trump aura mis un mois avant de s’adresser directement aux Américains pour expliquer la guerre qu’il a lancée en Iran avec Israël. Un mois pendant lequel il semble s’être exercé à parler d’une guerre idéale plutôt que de la réalité.


« Car dans son discours, le président des États-Unis n’a évoqué que la force incroyable et le génie des forces armées américaines qui ont, en quatre semaines, « décimé l’Iran économiquement et militairement », oblitéré ses forces navales et aériennes ainsi que son programme nucléaire. Un grand cadeau de son pays au reste du monde.


« Il n’a pas parlé de tout ce qui fâche. Des objectifs changeants et décriés de ce conflit armé qui coûte 1 milliard de dollars par jour aux contribuables américains et 300 millions aux citoyens israéliens.


« Il a à peine évoqué la réplique iranienne, qui a surpris tout le monde, secoué l’ensemble du Moyen-Orient et qui se poursuivait alors qu’il prononçait son discours mercredi.


« Il n’a surtout pas dit un mot sur les quelque 1500 civils iraniens qui ont péri depuis le début des frappes israélo-américaines, ou encore sur les 1300 personnes qui ont perdu la vie au Liban, où le conflit s’est étendu après que le Hezbollah, un des principaux alliés de l’Iran, a lancé des roquettes vers Israël. Silence total au sujet du million de Libanais, soit le cinquième du pays, qui a été forcé de fuir pour échapper aux attaques israéliennes, ou encore sur la crise humanitaire qui se pointe le nez.


« Il a été à peine question des rebuffades des alliés traditionnels des États-Unis – dont le Canada – qui refusent de se faire entraîner dans un conflit pour lequel ils n’ont pas été consultés.


« Tout ça aurait entaché l’image du commandant en chef qui maîtrise la situation que Donald Trump voulait projeter mercredi, mais qui semble craquer de partout. Les derniers sondages démontrent que deux Américains sur trois s’opposent à cette guerre et pensent que le président fait du mauvais boulot à la tête des forces armées du pays.


« Non, Donald Trump a préféré inventer le fait qu’il a réussi à provoquer, sans même le vouloir, un « changement de régime en Iran » en tuant une grande partie des dirigeants de la République islamique. Tous ceux qui connaissent un tant soit peu la République islamique savent qu’il nage dans la fiction.


« Les ayatollahs et leur bras armé, les Gardiens de la révolution, contrôlent toujours le pays et le sort de ses 93 millions de citoyens. Ils exécutent, ils terrifient et coupent les Iraniens du reste du monde en rendant inopérants presque tous les modes de communication. Comme avant le 28 février.


« L’objectif de Donald Trump mercredi était de convaincre les Américains que cette « excursion » en Iran roule comme sur des roulettes et que les quelques inconvénients qu’ils ressentent – à commencer par le prix du carburant – ne sont que passagers. Une mouche qu’ils pourront chasser du revers de la main. Or, rien n’est moins sûr.


« L’Iran continue de contrôler le goulot d’étranglement qu’est le détroit d’Ormuz, où transite 20 % de la production pétrolière mondiale. Il continue de s’en prendre aux installations énergétiques des pays du Golfe qui abritent des bases américaines.


« Donald Trump, qui promet de frapper l’Iran « très fort » au cours des deux ou trois prochaines semaines, a évoqué mercredi la possibilité de s’en prendre dorénavant aux installations de production d’énergie et aux réserves pétrolières. Tout ça n’annonce en rien le retour à la normale du prix du baril de pétrole, qui a augmenté de plus de 30 $ depuis le début des attaques le 28 février.


« Tout cela est un cauchemar pour le politicien qui s’est fait élire à la Maison-Blanche en promettant de faire chuter le coût de la vie. Alors, en fixant le télésouffleur, il préfère s’inventer un conflit rêvé en espérant que le réveil ne sonnera jamais. »


Chronique intitulée

Vendre une guerre qui n’existe pas

Laura-Julie Perreault

La Presse

le 2 avril 2026