19 septembre 2026

Lasagne simplifiée aux saucisses italiennes d’Isabelle et Ricardo +

Une lasagne intéressante, elle se fait presque uniquement sur la cuisinière et cuit dans une seule casserole lorsqu’on fait la demi-recette comme ce fut mon cas hier. Moins délicieuse que lorsqu’on la prépare avec deux sauces, pour ma part, je préfère la classique et mon goûteur a trouvé les pâtes moins cuites. Toutefois, elle est moins longue à préparer ainsi et la sauce aux saucisses est délicieuse. Si vous l’essayez, j’aimerais connaître votre avis….


Ingrédients pour deux avec petit reste

375 g de saucisses italiennes fortes, la chair seulement

1 c. à soupe d’huile d’olive

1 oignon, haché 

1 tasse de bouillon de poulet, moi de boeuf réduit en sel

1 tasse de coulis de tomate, j’avais une sauce tomate très liquide

1 tasse de poivrons grillés, moi maison

5 feuilles de lasagne séparées en morceaux de 5 cm (2 po)

Sel et poivre au goût


Garnitures

3/4 tasse de cheddar fort, râpé

7 olives de Kalamata, dénoyautées et hachées

7 feuilles de basilic, émincées


La cuisson se fait sur la cuisinière, mais on fait gratiner le poêlon sous le gril (grille du centre) durant 3 ou 4 minutes en surveillant.


1. Dans une grande poêle d’environ 30 cm (12 po) de diamètre à haut rebord et allant au four sur  feu moyen-vif, cuire la chair des saucisses dans l’huile en l’émiettant à la cuillère de bois jusqu’à ce qu’elle soit dorée.


2. Ajouter l’oignon et poursuivez la cuisson 3 minutes en remuant fréquemment.


3. Verser le bouillon, le coulis de tomates, les poivrons et les pâtes séparées en les enfonçant dans la sauce. Saler, poivrer et bien mélange bien. Porter à ébullition.


4. Couvrir et laisser mijoter de 15 à 18 minutes ou jusqu’à ce que les pâtes soient tendres en les enfonçant dans la sauce et en remuant fréquemment pour que celles-ci cuisent facilement.


5. Retirer le couvercle, ajouter les olives et les feuilles de basilic, remuer et parsemer de fromage, et terminer la cuisson en allumant le gril et en gardant le poêlon sur la grille centre du four 3 minutes ou jusqu’à ce que le fromage soit doré. Laisser reposer 5 minutes avant de servir. Parsemer de feuilles de basilic.


https://ici.radio-canada.ca/mordu/recettes/8298/casserole-lasagne-saucisses-poivrons-grilles





Guerre en Ukraine- Nouvelles sanctions des États-Unis contre la Russie




« (Washington) Les représentants américains ont approuvé de nouvelles sanctions contre la Russie et ses alliés pour leur rôledans la guerre contre l’Ukraine, un texte soutenu par Donald Trump dont Kyiv a salué l’adoption jeudi.


Déjà voté début août par le Sénat, le projet de loi, qui prévoit pour la première fois côté américain de s’en prendre à la flotte fantôme de la Russie, a recueilli les voix de 262 députés contre 159 mercredi soir à la Chambre des représentants.


Il constitue la première action de taille du Congrès américain contre Moscou depuis le retour au pouvoir du président républicain en janvier 2025.


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué une adoption « symbolique » durant « la nuit d’une nouvelle attaque russe menée contre l’Ukraine avec des missiles notamment balistiques et des drones ».


Il a dit voir dans ces mesures « un outil extrêmement puissant » pour forcer la Russie à la paix.


M. Zelensky s’était démené en faveur du projet, en particulier lors d’une visite à Washington en juillet.


Le texte adopté vise les secteurs russes de l’énergie et de la défense et s’en prend au président russe Vladimir Poutine et à d’autres hauts responsables.


Surtaxes douanières

Il donne surtout au président Trump le pouvoir d’imposer des droits de douane pouvant atteindre jusqu’à 100 % sur les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes, dont la Chine et l’Inde.


New Delhi a réagi jeudi en affirmant qu’elle continuerait à s’approvisionner en pétrole « en diversifiant ses sources et en fonction de l’évolution du marché ».


L’issue du vote de la Chambre a longtemps été incertaine, les élus démocrates soutenant les mesures en faveur de l’Ukraine, mais se montrant réticents à donner à Donald Trump les coudées franches sur les surtaxes douanières, son outil économique favori.


Début août, les sénateurs démocrates avaient de leur côté largement soutenu ces mesures, permettant le passage du projet par 86 voix contre 11.


Pour les soutiens du paquet, le renforcement des sanctions contre la Russie et ses alliés, même indirects, est nécessaire alors que Moscou multiplie les frappes sur l’Ukraine. Mercredi, une attaque de drone russe sur un autobus dans le sud du pays a fait au moins cinq morts.


Ce projet de loi porte le nom de son principal créateur, le sénateur républicain Lindsey Graham, mort en juillet, farouche défenseur de l’Ukraine et pourfendeur de la Russie et de l’Iran, également visé par le texte.


M. Graham poussait en sa faveur depuis avril 2025, mais Donald Trump, préférant prendre des mesures lui-même plutôt que de donner du pouvoir au Congrès, avait freiné le projet jusqu’à ce qu’un accord au début de l’été permette son approbation par le Sénat.


La Chambre des représentants était pressée par le calendrier, les députés devant bientôt quitter Washington pour aller faire campagne pour les élections législatives de mi-mandat, organisées le 3 novembre.


« Une fois que le projet de loi aura été rapidement signé et entrera en vigueur, nous espérons que les États-Unis veilleront à sa stricte application afin de mettre fin aux flux financiers alimentant le trésor de guerre du Kremlin », a déclaré Svitlana Romanko, directrice de l’organisation pro-ukrainienne Razom We Stand.


« Chaque jour de retard, c’est un jour où nous devons enterrer davantage de personnes en Ukraine ».


Article intitulé 

Zelensky salue l’adoption de nouvelles sanctions contre la Russie par le Congrès

Frankie Taggart

Agence France-Presse

La Presse

Le 19 septembre 2026

18 septembre 2026

Intelligence Artificielle - Un président déconnecté



(New York) « Je vais construire un mur. » En janvier 2015, Donald Trump a mis à l’essai cette promesse lors d’un discours en Iowa. La réaction enthousiaste de la foule l’a convaincu qu’il tenait un bon filon. « Personne ne construit comme Trump », devait-il ajouter.


Une fois élu à la présidence, Donald Trump n’a réalisé sa promesse qu’en partie. Mais le thème qui la sous-tendait – l’immigration irrégulière – allait contribuer à ses victoires électorales en 2016 et 2024. Il avait alors le doigt sur le pouls d’une partie importante de l’électorat, n’en déplaise à ses critiques.


Il en allait de même pour le thème du libre-échange, sur lequel il rejoignait, en 2016, non seulement son stratège populiste Steve Bannon, mais également le sénateur socialiste démocrate Bernie Sanders.


Or, dix ans plus tard, Donald Trump semble être complètement déconnecté de la majorité des électeurs américains sur un thème qui prend de l’ampleur et qui réunit de nouveau Bannon et Sanders : l’intelligence artificielle (IA).


Mardi, les deux hommes ont pris la parole à tour de rôle lors d’un évènement tenu à Washington, où ils ont fustigé les « oligarques » de la techno et réclamé des règles plus strictes sur l’IA avant que cette technologie n’échappe au contrôle humain.


« Quand on fonce vers une falaise, on freine », a déclaré le sénateur du Vermont. « Nous sommes à un moment dangereux et sans précédent de l’histoire mondiale. Et il est impératif que nous nous levions tous. »


Un « canular »

Le contraste est frappant. Six jours plus tôt, lors d’un discours-fleuve de deux heures à la convention républicaine de Dallas, Donald Trump n’avait pas mentionné l’IA une seule fois.


Et après que les patrons d’Anthropic, d’OpenAI et de xAI ont eux-mêmes reconnu la nécessité de ralentir l’IA avant qu’il ne soit trop tard, le président a utilisé son mot préféré pour écarter ou minimiser tout problème, que ce soit le réchauffement climatique, l’enquête Muller ou les dossiers Epstein : « canular ».


Les Américains ne sont pas du même avis. Pas moins de 63 % d’entre eux estiment qu’il existe au moins un risque « modéré » que l’IA avancée puisse détruire l’humanité, selon un sondage réalisé pour le site Politico et publié mercredi. Cette majorité est composée de 70 % des électeurs qui ont voté pour Kamala Harris en 2024 et de 60 % de ceux qui ont voté pour Donald Trump.


Près de la moitié des électeurs (48 %) sont par ailleurs favorables à une pause dans le développement des modèles d’IA plus avancés contre 31 % qui sont favorables à la poursuite du développement.


La publication de ce sondage est intervenue deux jours après que Donald Trump a affirmé sur Truth Social que « [le] seul contrôle ou “garde-fou” dont l’IA a besoin, c’est un PRÉSIDENT FORT ET INTELLIGENT (QI élevé !) ».


Et d’ajouter : « Il y a un complot MALSAIN en cours contre l’IA et les centres de données, et la seule à s’en réjouir, c’est la Chine. QUI GAGNE L’IA GAGNE ! Nous menons face à la Chine, et à tous les autres, et nous allons continuer ainsi. »


Contre les centres de données

Les centres de données constituent un autre sujet lié à la haute technologie sur lequel Donald Trump n’est pas en phase avec la population américaine. Fait rarissime : ses sorties en faveur de la construction des centres de données et du développement de l’IA lui ont valu d’être critiqué sur son propre site.


« J’ai voté pour vous trois fois, mais je suis très déçue que vous ressentiez le besoin de nous faire avaler de force l’IA et les centres de données », a écrit une abonnée du compte de Donald Trump.


Les sondages sont pourtant clairs depuis des semaines quant à l’impopularité des centres de données. Selon une enquête Gallup publiée en mai dernier, 70 % des Américains sont opposés à la construction de ces centres dans leur région en raison notamment de leur très forte consommation d’électricité. Ce genre de résultats explique pourquoi certains élus républicains, dont le gouverneur du Texas Greg Abbott, ont changé de position sur le sujet.


Un président compromis ?

Pourquoi alors Donald Trump ne les imite-t-il pas ? Une réponse généreuse veut que le président associe l’IA et les centres de données à des aspects positifs de l’économie, à savoir la hausse de la Bourse et la création d’emplois dans le secteur de la construction. Le président s’opposerait donc à tout ce qui peut faire éclater ce que certains appellent la bulle de l’IA.


Une réponse moins généreuse tient au fait que Donald Trump et ses fils aînés ont fait le plein d’actions dans plusieurs géants de la technologie, y compris l’entreprise de semi-conducteurs Nvidia, et investi dans de nombreuses entreprises liées aux centres de données.


Le sénateur démocrate de Géorgie, Jon Ossoff, a fait allusion à ces intérêts financiers lundi dernier en critiquant la façon dont Donald Trump gère les dossiers de l’IA et des centres de données.


« Donald Trump, en somme, dit : “Nous allons nous croiser les bras et espérer que tout aille pour le mieux.” Et rappelons qu’il est en situation de conflit d’intérêts », a déclaré le sénateur Ossoff sur MS NOW. « J’ai mentionné cette société de capital-risque dont Don Jr. est l’associé – 1789 Capital. Ils ont massivement investi dans des laboratoires d’IA. Ils ont massivement investi dans des centres de données. Donc la première famille a un intérêt financier dans cette industrie. Et, par conséquent, le président est compromis. »


Comme elle le fait toujours en pareilles circonstances, la Maison-Blanche a nié tout conflit d’intérêts.


Article intitulé

Trump, l’IA et l’opinion: la déconnexion

Richard Hétu, collaboration spéciale

La Presse

Le 18 septembre 2026

17 septembre 2026

Provocations russes sur l’Europe - À quoi joue Vladimir Poutine ?

« Frappe sur un train ukrainien à la frontière polonaise. Attentat (raté) à la bombe volante dans un aéroport allemand. Tirs de fusées éclairantes à quelques mètres d’un hélicoptère danois. Incursion de drone dans le ciel lituanien… La Russie a multiplié ces dernières semaines les provocations contre les pays de l’Union européenne (UE), qui se retrouvent plus que jamais sur la défensive. À quel jeu joue Vladimir Poutine ? Et qu’attend l’UE pour répliquer ?


Pourquoi la Russie provoque-t-elle les pays de l’UE ?

Depuis que les États-Unis se sont retirés du jeu, l’Union européenne est actuellement le seul soutien véritable de l’Ukraine. Elle n’est pas ouvertement en guerre contre la Russie, mais fournit à Kyiv une aide financière, militaire, humanitaire et politique conséquente. Vladimir Poutine souhaite affaiblir ce soutien en testant la solidarité de l’UE, sinon sa détermination à riposter et à engager des représailles. « L’objectif est ici de faire pression et de semer la discorde au sein de l’Europe pour qu’elle abandonne l’Ukraine », explique Maria Popova, professeure de science politique à l’Université McGill. « Il s’attend à ce que la réaction [de certains pays de l’UE] soit la suivante : peut-être qu’on a soutenu l’Ukraine assez longtemps. Arrêtons de la soutenir, sinon on risque de voir nos propres concitoyens mourir… »


Pourquoi ce crescendo maintenant ?

Pour le président russe, le contexte semble actuellement favorable pour arriver à ses fins et l’emporter contre l’Ukraine. Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, les États-Unis se détournent progressivement de l’UE, ne ménageant ni le mépris ni les insultes envers le modèle européen. Les alliances d’hier vacillent, au point que la solidité de l’OTAN est désormais remise en question et que la fragilité de l’Europe devient plus évidente. La guerre des États-Unis contre l’Iran a aussi un effet négatif sur l’effort de guerre ukrainien en mobilisant des ressources militaires américaines cruciales et en détournant l’attention internationale. Poutine sait que cette « fenêtre d’opportunité » n’est pas permanente. Il veut en profiter. Une pression doit aussi s’exercer dans son entourage, compte tenu des frappes qui ont été menées tout l’été contre les intérêts économiques russes. « Tout est réuni pour qu’il puisse se dire : si je dois tenter quelque chose, c’est maintenant, je n’ai pas beaucoup d’années pour le faire. On est vraiment dans un moment qui cristallise tout ça », résume Alain De Neve, analyste à l’Institut royal supérieur de défense de Bruxelles.


Comment réagit l’UE à ces provocations ?

L’Union européenne joue de prudence depuis le début de la guerre en Ukraine. Elle veut éviter d’entrer de plain-pied dans le conflit et reste craintive face aux menaces de Vladimir Poutine, qui a plus d’une fois brandi l’épouvantail nucléaire et la menace d’une guerre totale en cas d’implication plus directe. Par conséquent, les ripostes de l’UE à la fameuse « guerre hybride » russe (qui implique aussi divers sabotages, piratages informatiques et communications toxiques) restent relativement limitées jusqu’ici, malgré beaucoup d’agitation et de gesticulation. « La réaction de l’Europe a été cohérente, bien que très conservatrice », estime Maria Popova. « Elle ne réagit qu’à 75 % aux escalades russes, mais ne riposte jamais pleinement. »


Que faudrait-il pour que l’UE s’engage plus profondément dans le conflit ?

Ces « incidents » n’ont pas encore provoqué de réplique militaire franche. On reste dans une sorte de zone grise, qui laisse l’UE hésitante. On peut aussi présumer que cette dernière activera d’autres mécanismes avant de s’engager pleinement. Il est entre autres question d’utiliser les quelque 200 milliards de dollars d’actifs russes gelés pour aider l’Ukraine à financer sa guerre, un scénario qui fait débat, pour des raisons juridiques notamment. La France souhaite par ailleurs activer la « dissuasion nucléaire avancée » (installations nucléaires hébergées par des pays proches géographiquement de la Russie). La situation pourrait toutefois basculer en cas d’erreur militaire, d’autant que la Russie frôle de plus en plus près les lignes rouges de l’UE. De nombreux diplomates, dont l’ancien premier ministre britannique Boris Johnson, ont par exemple échappé de peu à l’attaque de drone contre le train Kyiv-Varsovie dimanche, à quelques mètres de la frontière polonaise.


L’UE a-t-elle les capacités militaires de s’engager dans une guerre contre la Russie ?

Oui… si c’est avec l’aide des États-Unis, dans le cadre de l’OTAN. Sans le soutien américain, ce sera plus difficile, voire risqué, du moins à court terme. « L’Europe ne peut pas fournir la masse critique des services et soutiens que fournissent les États-Unis », explique Alain De Neve, en évoquant les moyens de renseignement, les capacités de ravitaillement, les systèmes de commandement, le maillage informationnel ou les ressources spatiales d’alerte précoce fournies par les Américains. « Et je ne parle même pas des forces à déployer sur le terrain », ajoute-t-il. Devant la possibilité d’un retrait des États-Unis, l’industrie militaire européenne a certes commencé à se relancer. Mais elle n’est pas encore arrivée à maturité. « Il faut cinq ans pour concrétiser la montée en puissance qu’on s’est promise », conclut M. De Neve. « S’il y a quelque chose qui est tenté par la Russie entre-temps, on sera réellement en difficulté. »


Article intitulé

À quoi joue Vladimir Poutine ?

Jean-Christophe Laurence

La Presse

le 16 septembre 20i26, à 19 h

16 septembre 2026

Biscuits choco-sarrasin de Geneviève

J’aime bien avoir recours à ce genre de friandises quand je n’ai pas beaucoup de temps pour cuisiner. Ces biscuits se préparent rapidement dans un seul bol et cette idée de les faire avec de la farine de sarrasin est aussi originale que délicieuse, surtout quand ils sortent du four…  Merci Geneviève !

Ingrédients pour 12 biscuits

1/2 tasse de beurre

1/2 tasse de sucre

1 oeuf

1 c. à thé d’extrait de vanille

1 tasse de farine de sarrasin

1/3 tasse de cacao

1/2 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)

2/3 tasse de chocolat noir concassé, moi 1/2 tablette de chocolat (50 g)


La cuisson se fait sur une grande plaque à cuisson recouverte de papier parchemin et cuit dans un four à 350 °F. ( 180 °C ) sur la grille au centre.


1. Dans un bol moyen en verre ou en Pyrex, faire fondre le beurre 30 secondes au micro-ondes. Ajouter le sucre et bien mélanger à la fourchette. Ajouter l’œuf et la vanille, puis remuer jusqu’à consistance homogène.


2. Incorporer la farine de sarrasin, la poudre de cacao et la poudre à pâte. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Ajouter le chocolat noir concassé et mélanger pour intégrer. 


3. À l’aide d’un cuillerée à soupe, répartir la pâte en 12 portions sur la plaque.


4. Enfourner la plaque et cuire au four 12 minutes. 


Note de l’auteure: Les biscuits sembleront insuffisamment cuits et c’est normal. La cuisson se poursuivra hors du four pour un résultat fondant, comme un brownie. 


https://genevieveogleman.ca/mes-recettes/biscuits-brownies-au-sarrasin






Bons achats en épicerie - Du 17 au 23 septembre 2026

Toujours de bons rabais au rayon des fruits et légumes, les listes s’allongent chez Super C et Maxi, des fruits de mer et du poisson chez Métro et IGA, des poulets entiers emballés par deux dont le prix s’approche du 4,39 $ le kilo chez Super C ainsi qu’une nouvelle rubrique que j’ai appelée «petits prix», toujours chez Super C, la plupart des chaînes alimentaires accordent de plus en plus d’importance aux produits locaux, on voit apparaître des nouveaux producteurs québécois, il faut continuer à privilégier les produits des agriculteurs et des marchands d’ici, c’est une manière de résister fièrement aux menaces du président voisin.

Métro

Ananas décortiqué ou pas - 5 $. *Super C, 3 $ non décortiqué

*Avocats, 5 x 5 $

Citrons  0,98 $, Lime, 0,88 $. *Super C, 0,59 $ ch

Fraises Qc, 750 ml  -5 $  *Super C, 2,77 $

Framboises Qc, -4 $ *Provigo, 2,50 $ mais pas de provenance

Fruits Irrésistible surgelés, -4 $

-

*Aneth, 2 $

Aubergine, 6,59 $ le kg. *Maxi, 2,18 $

*Betteraves, Carottes, Oignons jaunes, Rutabaga, 5 lb, 1,45 $ ch

*Boisson à base de Soya ou autres, Natura bio, - 2 $

Brocoli -3 $. *Maxi, 1,77 $

Champignons crémini ou blancs, -3 $ *Super C, 2,44 $ incluant cremini

*Citrouilles, bol à soupe, 2,50 $

Chou-fleur blanc et couleurs, 4 $. *Super C, membres 3 $

= Chou vert, 2,18 $ le kg = Super C

Concombres anglais, - 2 $. *Maxi, 1,44 $

= Courges, 2,18 $ le kg = Super C = Maxi (1,94 $ le kg)

Courgettes, 6,59 $ le kg.  *IGA, 5,49 $

*Légumineuses en conserve Primo Qc, -2 $

*Panais, 1 lb, 4 $

Poireaux, 4 x -3 $  *Maxi, 5 x 5 $ 

*Poivrons verts, 4,39 $ le kg

Poivrons de couleurs, 6,59 $ le kg.   *Super C, 2,76 $ le kg

*Pommes de terre blanches, 10 lb Qc, membres, 1,77 $

= Salades mélangées Good Leaf Qc, - 4 $ = IGA

-

= Crevettes +petits pétoncles Irrésistible Qc, memb 9 $= IGA

*Crevettes sauvages d’Argentine surgelées Irrésistible, 20-40, - 7 $

*Moules bleues 7 $

*Filets de sébaste, 19,82 $ le kg, paquet familial

*Filet de saumon Atlantique ou Coho, frais, 28,64 $ le kg

-

*Prêts à manger Irrésistible Qc, 3 x 10 $

-

Hauts de cuisse de poulet désossés, 19,82 $ le kg  *Super C, 17,61 $ le kg

Pilons de poulet frais, 8,80 $ le kg. *Maxi, 847 g x 6 $

= Poitrines de poulet désossées, 10,96 $ le kg.

Palette de boeuf désossée, 26,43 $ le kg

*Côtes de dos de porc, 15,41 $ le kg

*Filet de porc, emballage double, 13,21 $ le kg

*Rôti d’épaule de porc avec os, 4,39 $ le kg

*Foie de veau frais, Qc, 33,05 $ le kg

*Saucisses bio du Breton, 4 x 8 $

-

*Biscuits Dare, Breton ou Crisps légumes, -2 $

*Farines tout usage Five Roses ou Robin Hood Qc,  2,5 kg, 3,97 $-

*Beurre salé Sélection, 450 g, 4,88 $

*Fromages du Qc à 8 $, voir choix


IGA

= Bleuets Ontario, 2 L, membres, - 6 $ *Maxi, Pérou, 4 $

Fraises, 1L, -6 $. *Super C, 2,77 $

*Oranges ou pamplemousses, 1,36 kg, 2,88 $

*Poires Rocha Portugal, 1,7 kg  -7 $

*Pommes Swetango Qc, 907 g, membres, 4,99 $

-

Aubergines, 4, 34 $ le kg  *Maxi, 2,18 $

Brocoli, Céleri-rave, 4 $  *Métro 3 $

Carottes nantaises de couleurs Croq bio  - 4$

Champignons blanc, membres, 3 $

Concombres à mariner, 4,34 $ le kg

Concombres libanais, 2 lb, membres, 3 $

*Courgettes jaunes, vertes, 5,49 $ le kg

N Laitues mélangées, Épinards, 142 g JAG, -5 $,

* Poivrons de couleurs emballés par six, membres 3 $

*Pois mange-tout ou sucrés, Born, Guatemala, - 4 $

*Rabioles, 5,49 $ le kg

*Salades. mélangées Attitude + Épinards + Roquette 142 g, 2 x 5 $

= Salades mélangées Good Leaf Qc, 4 $ = Métro

Tomates italiennes Roma, 4,34 $ $ le kg. *Maxi, 2,18 $ le kg

-

= Pétoncles et Crevettes GO surg, membres, 9 $ = Métro autre marque

Darnes de saumon frais, 22, 02 $ le kg. *Provigo, 19,84 $ le kg

Filets de sole, 26,43 $ le kg. *Super C, 22,02 $ le kg

-

*Poitrines de poulet avec os, 11 $ le kg  

Poitrines de poulet désossées Exceldor Qc, 24,23 $ le kg *

*Côtelettes de porc avec os, coupe du centre,14,69 $ le kg

* Demi-fesse de porc, 7,69 $ le kg


*Miel d’Émilie 500 g, -7 $

*Oeufs Nutri la douzaine, 5,49 $

*Fromage à la crème Compliments, 3,49 $

*Fromage feta ou bocconcini Tre Stelle, - 4 $

= Yogourt Activia, 3,33 $ = Super C


Provigo

Bleuets Pérou, 5 $. *Maxi Pérou, 4 $

*Citrouilles, 1,50 $

*Framboises, Can ?  2,50 $

*Oranges Navel, 4,14 $ le kg

*Nectarines, Pêches mûries sur l’arbre, 7,72 $ le kg

-

Patate douce Can, 3,31 $ le kg

-

*Huile de pépins de raisin, 8 $

&Plats cuisinés surgelés Inspiration asiatique, 400 g, 5 $

*Sucre granulé Rogers, 2 kg Can, 1,75 $


*Filet de saumon frais Atlantique, 19,84 $ le kg

*Porc haché maigre, 450 g, Can, 5 $


*Feta, Bocconcini, Mozzarella fresca Saputo Qc, 4 $

*Fromage à la crème Philadelphia Can, 4 $

*Fromage Champfleury, 9 $


Super C

*Ananas, 3 $

*Citrons, Limes, 0,59 $

*Fraises Qc, 750 ml, 2,77 $

*Oranges Navel, 3 lb, -5 $

*Pommes Qc, McIntosh, Lobo ou Paula Red, 4 lb, 3,44 $

-

*Champignons blancs et cremini, 2,44 $, format écono 4, 88 $

= Chou vert, 2,18 $ = Métro

*Choux-fleurs blancs ou couleurs, membres -3 $

= Coeurs de romaine emballés par trois, 1,97 $ = Maxi

*Concombres libanais Toundra Qc 6 x 1,97 $

= Courges variées , 2,18 $ = Métro = Maxi (1,94 $ le kg)

* Épinards, 2,49 $

*Feuilles de menthe en botte, 0,88 $

*Germes de haricot, 2,49 $

Haricots jaunes, verts, 5,49 $ le kg  *Maxi, 4,41 $ le kg

*Laitues frisées rouges vertes , 1,49 $ ch

*Oignons verts, 0,88 $

Oignons jaunes, 3 lb, 3 $. *Maxi, 3 lb, 2 $

*Oignons rouges, 5,49 $ le kg

*Poivrons de couleurs, 2,76 $ le kg

*Radis en feuilles,0,88 $

*Super frites McCain, Can, -3 $

-

Miel d’Émilie Qc, 375 g, 5,97 $. *IGA, 500 g, 7 $

*Pâtés Saint-Hubert 675-825 g, (quiches, tourtière, gratin) 800 g, -7 $

-

*Filet de sole, 22,02 $ le kg

*Thon en morceaux dans l’huile Clover Leaf, 1,25 $

-

**Poulets entiers emballés par deux, 4,96 $ le kg

*Hauts de cuisse de poulet, 17,61 $ le kg

*Porc et boeuf haché maigres,  10,52 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 375 g, -4 $


#Nouvelle rubrique: petits prix

#Mets préparés surgelés, dîner Sélection, 0,99 $

# Moutarde jaune Sélection, 0,99 $

#Relish verte Sélection, 0,99 $

#Baguette de pain à l’ail Sélection, 0,99 $

- 

*Oeufs blancs Sélection, la douzaine, 3,88 $

*Yogourt grec Liberté, - 7 $

= Yogourt Activia, 3,33 $ = Maxi


Maxi

*Bleuets Pérou - 4 $

*Canneberges, 340 g, 2,77 $

Fraises 1L Qc, - 4 $. *Super C, 750 ml, 2,77 $

*Framboises Qc, - 4 $

*Mangue rouge 1,55 $

*Mûres Qc, - 4 $

*Prunes noires, 2 lb, 5 $

*Raisins bleus, 2L Ontario, 5 $

-

*Aubergine, 2,18 $ le kg

*Brocoli, 1,77 $

*Carottes, 3 lb, 2 $

*Céleri, 1 $

= Chou vert, 2,20 $ = Super C = Métro = Super C

= Coeurs de romaine, emballage de trois, 2 $ =Super C

*Concombres anglais, 1,44 $

Concombres libanais, 6 x 3 $ * Super C, 6 x 1,97 $

= Courges, 1,94 $ le kg = Métro et Super C 2,18 $ le kg

*Haricots verts, jaunes, 4,41 $ le kg

*Laitue Folia Qc, 4 $

*Oignons jaunes, 3 lb, 2 $

*Poireaux Qc, 5 x 5 $

Pommes de terre rouges ou jaunes, 10 lb, 3,49$.  *Métro, 1,77 $

*Pommes de terre Mamzell’s, 4,50 $

*Tomates Roma, 2,18 $ le kg 

*Tomates cerises Mignonnettes, 5 $

Tomates des champs, 3L, -6 $

*Tomates en conserve Aylmer, -2 $

*Tomates Naturellement imparfaites, 5 $


*Crevettes blanches  16-20, 6,44 $

*Pétoncles de baie, 400 g, 6,44 $

-

*Pilons de poulet, 843 g, 6 $

*Poitrines de poulet sans peau avec os, 9,79 $ le kg

*Jambonneau Cook’s, 5,38 $ le kg

*Porc haché maigre, 454 g,  4 $

-

Pâtes Catelli, 1,48 $

&Plats cuisinés surgelés PC, 3,88$ voir choix

-

*Pépites de chocolat PC, 5 $

*Sirop d’érable Bernard Qc, -6 $

Oeufs, la douzaine, 6,44 $. *Super C, autre marque 3,88 $

= Yogourt Activia, 3,33 $ = Super C