13 juillet 2026

Poêlée de mini-gnocchis aux saucisses italiennes +

Une recette express que j’ai déjà préparée au four sur une plaque, mais qui est tout aussi agréable à déguster après avoir été poêlée sur la cuisinière. Qui ne requiert que peu d’ingrédients et qui s’est révélée succulente avec les variantes que j’ai apportées. Que désirer de plus !


Ingrédients pour quatre portions raisonnables

335 g de saucisses italiennes, moitié douces, moitié fortes, le boyaux retirés

1/2 paquet de 500 g de mini- gnocchis du commerce emballés sous vide ou l’équivalent

1 tasse de tomates cerises de couleurs variées, en moitiés

1 courgette jaune, en demi-rondelles

1/2 tasse de sauce tomate + 1/2 tasse d’eau

2 tasses d’épinards

Feuilles de basilic frais pour garnir


1, Au-dessus d’un grand poêlon antiadhésif,  défaire la chair des saucisses en petits morceaux. Sans ajouter de matière grasse, cuire la chair de saucisse de 5 à 7 minutes à feu moyen-vif.


2. Ajouter les gnocchis, mélanger et poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que les gnocchis soient dorés.


3. Incorporer dans le poêlon les tomates, les demi-rondelles de courgette, la sauce tomate et l’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter une dizaine de  minutes ou jusqu’à ce que les tomates se défassent et que la sauce épaississe. Si celle-ci est trop épaisse, il suffit d'y ajouter un peu d'eau.


4. Garnir de feuilles de basilic et servir.


Adaptée très librement de la recette de Geneviève. O’Gleman,

https://ici.radio-canada.ca/tele/savourer/site/complements/recette/4660/cuisine-italienne-gnocchis-5-ingredients




Conflit en Iran - Signé Donald Trump !

 

« (New York) Dans la tête de Donald Trump, dont les prétentions et les goûts tendent vers ceux de Louis XIV, y compris la propension à confondre l’État avec sa personne, il n’y avait pas de cadre plus propice que le château de Versailles pour signer un document diplomatique.

« Le 17 juin dernier, au beau milieu d’un dîner offert par Emmanuel Macron dans ce palais aux dorures somptueuses, le président des États-Unis a donc annoncé aux convives qu’il allait signer devant eux le protocole d’accord conclu entre son pays et l’Iran.


« Et les convives étonnés se sont mis à applaudir après l’avoir vu, stylo Sharpie à la main, apposer sa griffe au bas du document qui devait ouvrir la voie à des pourparlers au cours d’un cessez-le-feu de 60 jours.


« C’est signé », a annoncé Donald Trump aux journalistes en quittant le château symbolisant la monarchie absolue française. « Nous l’avons signé à Versailles. »


« L’histoire n’étant pas son fort, il ne savait peut-être pas que le château symbolisait également un échec diplomatique. Signé en 1919, le traité de Versailles a mis fin à la Première Guerre mondiale et semé les germes de la Seconde en raison de ses conditions punitives envers l’Allemagne.


« Devra-t-on ajouter à cet échec la signature du protocole d’accord ? Peut-être.


Des personnes « très rationnelles »

« Ces jours-ci, Donald Trump répète que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran est « terminé », tout en laissant la porte ouverte à des « pourparlers ». Mais que vaut sa parole dans ce conflit ?


« Ce même 17 juin, Donald Trump n’avait-il pas vanté les dirigeants iraniens ?« Nous avons affaire à des personnes qui, selon moi, sont très rationnelles », avait-il dit avant de quitter Évian-les-Bains, site du Sommet du G7. Et d’ajouter : « C’était un plaisir de traiter avec elles. Ce sont des personnes fortes et intelligentes. »


« Or, la semaine dernière, au sujet des dirigeants iraniens, il a dit : « Je ne veux plus avoir affaire à eux. Ce sont des ordures. »


« Donald Trump exprimait alors sa frustration après les attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz. Attaques qui ont entraîné des frappes américaines contre 170 sites militaires iraniens mercredi et jeudi derniers, selon l’armée américaine.


« Et les hostilités se sont poursuivies dans la nuit de samedi à dimanche, les forces américaines ayant ciblé 140 autres sites militaires iraniens après une nouvelle attaque iranienne contre un navire transitant par le détroit d’Ormuz. L’Iran a riposté en annonçant la fermeture du passage maritime stratégique et en attaquant plusieurs de ses voisins du Golfe.


Un scénario « grotesque »

« Ce même 17 juin, à Évian-les-Bains, Donald Trump avait également déclaré qu’il n’avait jamais été intéressé par un changement de régime à Téhéran. Le jour où il avait lancé l’opération « Epic Fury », il avait pourtant tenu un tout autre discours sur le sujet.


« Enfin, au grand peuple iranien, si fier, je dis ce soir que l’heure de votre liberté a sonné. Restez à l’abri. Ne quittez pas votre domicile. C’est très dangereux dehors. Des bombes vont tomber un peu partout. Une fois que nous aurons terminé, prenez le contrôle de votre gouvernement. Ce sera à vous de le faire », avait-il dit.


« C’est exactement le scénario que Benyamin Nétanyahou lui avait fait miroiter, le 11 février dernier, lors d’une réunion extraordinaire dans la Situation Room de la Maison-Blanche, selon Regime Change, le best-seller de Maggie Haberman et Jonathan Swan sur le mandat en cours de Donald Trump.


« Après la réunion, en s’adressant au président américain, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, avait résumé en un mot ce qu’il pensait du scénario évoqué par le premier ministre israélien : « Grotesque. »


« Marco Rubio avait ajouté : « Autrement dit, ce sont des conneries. »


« Mais le secrétaire d’État n’a jamais tenté de sortir le président de son labyrinthe d’idées contradictoires ou illusoires sur l’Iran.


Vers une double défaite ?

« De sorte que Donald Trump est aujourd’hui confronté à la possibilité d’une double défaite : un détroit d’Ormuz qui ne sera jamais « ouvert » comme avant et un programme nucléaire iranien qui restera une menace.


« Les options qui se présentent à lui comportent toutes des risques élevés : reprendre la guerre totale pour empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire ; négocier un accord qui ne satisferait qu’une partie de ses exigences ; tourner le dos complètement au conflit, au risque de céder à l’Iran le contrôle du détroit d’Ormuz.


« Pour l’heure, Donald Trump rappelle avec insistance qu’il est « en tête de la liste des personnes à abattre en Iran », ce qui est en fait le cas depuis qu’il a commandé l’assassinat du général Qassem Soleimani, le 3 janvier 2020.


« Vendredi soir, il a affirmé sur Truth Social que 1000 missiles étaient armés et pointés sur l’Iran, « avec des milliers d’autres qui suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proférée aux quatre coins du monde, d’assassiner ou de tenter d’assassiner le président des États-Unis en exercice, à savoir MOI ! »


« Dans le labyrinthe de Donald Trump, tout le ramène à sa personne. Un peu plus et il avouerait : « La guerre en Iran, c’est moi. »


Chronique intitulée

Le président dans son labyrinthe 

Richard Hétu

 collaboration spéciale

La Presse

le 13 juillet 2026


12 juillet 2026

Le point de vue du héron




Quand un homme a faim,

il vaut mieux lui apprendre à pêcher

que lui donner du poisson.


proverbe chinois


11 juillet 2026

Guerre en Ukraine - Des raffineries russes frappées par des drones ukrainiens

« Des frappes de drones ukrainiens ont touché vendredi des infrastructures pétrolières et le port de Taganrog dans le sud de la Russie, où les autorités ont annoncé l’évacuation d’habitants à cause d’un incendie.


« À la suite de la chute de débris de drones, un incendie s’est déclaré à la raffinerie d’Ilskiï », a indiqué le quartier général opérationnel de la région de Krasnodar sur Telegram, précisant qu’il n’y a pas eu de victimes.


« Le gouverneur de la région de Rostov, Iouri Slioussar, a indiqué que deux installations de stockage d’hydrocarbures avaient pris feu à Azov, sur le littoral de la mer portant le même nom, suite à ces frappes.


« À Taganrog, une ville proche d’Azov également située sur la côte, « le feu de produits pétroliers dans le port est toujours en cours d’extinction », a affirmé le gouverneur à la mi-journée sur Telegram.


« Des dizaines de résidents ont été évacués dans un centre d’hébergement temporaire et ne pourront pas retourner chez eux avant « plusieurs jours », a-t-il indiqué, précisant qu’il « ne sera pas possible d’éteindre ce type de feu rapidement ».


« Une vidéo non authentifiée semble montrer un violent incendie dans la raffinerie d’Ilskiï.


« L’Ukraine a intensifié ses frappes contre la Russie, visant particulièrement des infrastructures d’hydrocarbures pour tenter d’assécher la capacité de Moscou à financer son effort de guerre.


« Ces frappes ont causé des pénuries et difficultés d’approvisionnement en carburant dans la plupart des régions russes et en Crimée annexée.


« Entre 20 h locales jeudi et vendredi 7 h, les forces russes ont détruit 376 drones ukrainiens, » a précisé le ministère russe de la Défense sur la messagerie Max.


« Une frappe ukrainienne a fait un mort dans la région de Belgorod, frontalière de l’Ukraine,» ont indiqué vendredi les autorités locales.


« La Russie continue de frapper quotidiennement l’Ukraine, plus de quatre ans après le début de la guerre, pire conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, jusqu’à présent sans issue diplomatique.


« Ainsi, selon l’armée de l’air ukrainienne, l’armée russe a lancé 137 drones contre son territoire, dont 114 ont été abattus, dans la nuit de jeudi à vendredi.


« Ces frappes ont fait quatre morts : deux hommes de 75 et 58 ans dans la région de Kharkiv, selon les autorités locales, et deux autres dans la région de Donetsk, ont indiqué les services de secours ukrainiens.


Article intitulé

Des drones ukrainiens frappent des raffineries et un port dans le sud de la Russie

Agence France-Presse à Moscou

Le Devoir

le 10 juillet 2026

10 juillet 2026

Cuisses de canard braisées hyper savoureuses +


Les cuisses de canard confites coûtent de plus en plus cher. Toutefois, si vous aimez cette viande succulente, rien ne vous empêche d’acheter des cuisses de canard crues* et de les braiser vous-même. Elles deviendront tendres et leur chair se détachera aisément des os, elles seront aussi savoureuses que les cuisses confites.


Ingrédients pour deux

2 cuisses de canard

2 c. à soupe de gras de canard ou d’un mélange d’huile d’olive et de beurre

2 petits oignons jaunes, en lamelles

8 petites carottes nantaises de couleurs (de préférence)

2 gousses d’ail, dans leur enveloppe

2 c. à soupe de concentré de tomate

2 c. à soupe de sauce soya ou tamari réduite en sel

1c. à thé de sucre

1 c. à thé de quatre-épices

1/2 tasse de vin rouge

1/2 tasse de bouillon de boeuf

2 longues lanières d'écorce d’orange (1/2)

Sel, poivre et paprika


La cuisson se termine dans un four à 300 °F (150 °C) qu’on réduit à 275 °F après 1 heure et qui se poursuit durant 1 autre heure.


1. Dans un poêlon allant au four, faire revenir les cuisses dans leur gras durant 3 minutes. Ajouter les autres ingrédients, couvrir et enfourner.


2. Cuire 1 heure. Retirer le poêlon et retourner les cuisses dans leur jus de cuisson avant de remettre au four et cuire 1 autre heure, toujours à couvert.


3. Pour faire la sauce, retirer les gousses d’ail et les lanières d’écorce d’orange, puis dégraisser le jus de cuisson et ajouter 1 c.à soupe de fécule délayée dans un peu d’eau, ce que je n’ai pas fait hier.


* Chez Maxi, je me suis procuré des cuisses emballées sous vide à moins de cinq dollars chacune.





Canada - Un pays « au menu » des pétrolières…


« Un banquier est devenu premier ministre du Canada. Il trouve qu’il n’y a pas assez de vagues de chaleur extrême, d’incendies de forêt, de perturbations agricoles, d’inondations et la montée du niveau des mers n’existe pas, selon lui. Alors, il multiplie les grands « projets d’intérêt national » pour faire du pays un « Canada fort » avec l’aide de l’Alberta.


« L’Alberta veut extraire du pétrole avec le moins de réglementation imposée par Ottawa possible, sans trop se soucier des conséquences pour la planète et avec l’appui du premier ministre.


« La promesse de mettre fin au financement public de ce secteur polluant a disparu de la plateforme libérale. Ottawa a versé 10 milliards en aide à l’industrie fossile en 2025. Il faut développer à toute vapeur le secteur pétrogazier en puisant l’argent à même les fonds publics.


« Le premier ministre a accepté de lancer le chantier d’un nouveau pipeline vers la côte du Pacifique, mais sans le privé. Une réforme du système d’approbation fédérale facilite la vie des promoteurs. Qui va payer ? Mais c’est nous… Qu’on le veuille ou non.


« En 2025, dans une décision historique à La Haye, aux Pays-Bas, la Cour internationale de justice a déterminé que les États avaient l’obligation, en vertu du droit international, de lutter contre les changements climatiques.  


« Comment en est-on arrivé à oublier que les énergies fossiles sont source de 75 % des gaz à effet de serre qui causent les changements climatiques ?


« Mark Carney veut assurer la prospérité des familles canadiennes, et quand la planète brûlera, quand les villes et les territoires agricoles seront sous l’eau, ça coûtera encore plus cher à la population que la lutte contre les changements climatiques ! Mark Carney décide d’injecter des milliards dans le pétrole et le gaz, ainsi, le pays sera au « menu » des pétrolières…»


Lettre d’opinion intitulée

Un Canada fort !

Gemma Gauthier

Le Devoir

le 8 juillet 2026

09 juillet 2026

Poêlée d’escargots, sauce crémeuse aux champignons +


Pour les amateurs d’escargots, j’ai refait hier un plat savoureux qui réunissait d’exquises saveurs en l’adaptant à ce que j’avais dans nos armoires et au frigo, et qui fut tout aussi réussie: pâtes courtes cuites, champignons, cari, concentré de tomate, un tantinet de marmelade d’orange, du  bouillon et une lichette de crème ainsi que des noix de Grenoble, tout ça dans un poêlon et en moins de 30 minutes.

Ingrédients pour deux avec petit reste

Des pâtes courtes et cuites pour deux, ici, de coquillettes 

1 poignée de noix de Grenoble, environ 1/3 tasse

1 petite conserve d'escargots, soigneusement rincés et mis à tremper dans 1/3 tasse de vin blanc

1 c. à soupe d'huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 petit oignon rouge, en lamelles

1/2 barquette de champignons blancs, tranchés

1 gousse d'ail, pressée

1/3 tasse de bouillon de boeuf

1 c.  à soupe de pâte de cari doux

1 c. à soupe de concentré de tomate

1 c. à soupe de marmelade d’orange

1 c. à soupe de fécule de maïs, délayée dans un peu d’eau

1/4 tasse de crème légère ou l’équivalent 

Sel et poivre au goût


1.Chauffer un poêlon profond et y faire dorer à sec les noix de Grenoble 3 ou 4 minutes. Transférer sur une planche et les hacher grossièrement. Réserver.


2. Dans le poêlon, verser l'huile et faire fondre le beurre.  y attendrir les lamelles d’oignon puis les champignons jusqu’à ce qu’ils soient tous dorés. Saler et poivrer, ajouter les escargots et le liquide de trempage, couvrir et laisser mijoter sur feu doux environ 5 minutes.


3. Compléter la sauce en ajoutant au poêlon le bouillon de boeuf, la pâte de cari doux, le concentré de tomate, la marmelade d’orange et la fécule délayée. Laisser cuire jusqu'à léger épaississement. Allonger au besoin avec l’eau de cuisson des pâtes. Laisser mijoter une dizaine de minutes, puis verser la crème. Goûter, rectifier les assaisonnements.


4. Verser les pâtes cuites dans la sauce, bien mélanger et servir dans deux assiettes, puis garnir de noix hachées.