25 septembre 2026

Californie - « La présidence telle que nous la connaissons prendra fin en novembre »

(New York) Le gouverneur de Californie Gavin Newsom prédit pour novembre une reconquête de la Chambre des représentants par les démocrates, à l’occasion des élections législatives de mi-mandat, assurant que ce sera alors « l’heure des comptes » et « le début d’une nouvelle ère » pour la présidence Trump.


« La présidence de Trump, telle que nous la connaissons, prend fin en novembre », soutient l’élu démocrate dans un entretien à l’AFP et deux autres médias, en marge d’un sommet de l’ONU sur le climat à New York.


Âgé de 58 ans, le gouverneur sortant de l’État le plus peuplé des États-Unis, considéré comme l’un des principaux prétendants à l’investiture de son parti pour la présidentielle de 2028, se dit également convaincu que le climat reste un thème porteur politiquement.


À condition, selon lui, de ne pas le présenter comme une question isolée, mais comme un enjeu lié à tout, du prix des courses à l’assurance habitation en passant par la sécurité nationale.


« Les gens disent : “Pourquoi diable parlez-vous de ça, vous devriez parler du coût de la vie”, et je réponds : “Mais c’est ce que je fais !” ».


Il cite le prix de la viande de bœuf et du café, la possibilité d’assurer un logement ou d’obtenir un prêt immobilier face à l’aggravation des risques climatiques, les incendies de forêt et l’érosion du littoral.


La Californie, pionnière du vert

D’autres responsables politiques évitent le sujet, dit-il, « parce qu’ils ne savent pas comment en parler » ou craignent notamment d’être trop « alarmistes ».


Il reconnaît qu’une « partie de notre discours a effectivement pris un tour un peu apocalyptique ». Mais l’essentiel, selon lui, est de marteler qu’il s’agit d’une question politique de toute première importance.


Lors du sommet à New York, il a présenté la Californie comme la preuve qu’action climatique et croissance économique pouvaient aller de pair.


Il a souligné que l’État affichait une progression de 40 % de son PIB depuis 2019 tout en fonctionnant en quasi-totalité grâce à des énergies propres.


Son administration s’est opposée à Donald Trump et aux républicains au Congrès dans leur volonté de détricoter les règles environnementales californiennes, qu’il s’agisse de revenir sur la sortie programmée des voitures à essence ou de verser des aides aux entreprises pour qu’elles abandonnent des projets éoliens en mer.


« Donald Trump veut recréer le XIXe siècle », juge Gavin Newsom. « Il s’entête dans la stupidité. Il fait reculer l’Amérique. »


À l’approche des élections de mi-mandat, le 3 novembre, le président américain est de plus en plus impopulaire à cause du coût de la vie élevé aux États-Unis et de la flambée du prix des carburants, mais aussi de la guerre qu’il a déclenchée en Iran, à l’issue plus incertaine que jamais.

Les sondages anticipent une perte de la courte majorité républicaine au profit des démocrates à la Chambre des représentants à l’issue du scrutin, tandis que le contrôle du Sénat reste plus incertain.


En vue de 2028, Gavin Newsom assure : « Quel que soit le candidat investi par le Parti démocrate, il sera le prochain président des États-Unis ».


« Les anciennes règles ne s’appliquent plus »

La démocrate de gauche Alexandria Ocasio-Cortez a déclaré cette semaine au New York Times qu’elle envisageait une candidature.


« Elle pourrait absolument devenir la candidate du parti », assure Gavin Newsom. « L’idée qu’une femme ne puisse pas gagner est insultante », poursuit-il, accusant le petit monde des commentateurs politiques d’entretenir ce cliché.


J’en ai assez des gens qui parlent comme ça. Ou qui disent que si vous venez de Californie, si vous êtes juif, si vous êtes vieux ou trop jeune… franchement, ça suffit. Notre politique est complètement chamboulée depuis Trump. Les anciennes règles ne s’appliquent plus ».

-Gavin Newsom, gouverneur de la Californie


Tout en qualifiant Alexandria Ocasio-Cortez de « talent générationnel », il n’exclut pas explicitement de se présenter contre elle alors qu’il a assuré la semaine dernière qu’il ne défierait pas Kamala Harris, candidate à la présidentielle en 2024, avec laquelle il entretient une histoire commune datant de leurs débuts en Californie.


Avec la jeune élue, surnommée « AOC », c’est « un cadre différent », a-t-il expliqué. « Je n’ai pas avec elle une relation qui remonte à avant que nous soyons tous les deux en politique. Et nos bases électorales ne se recoupent pas de manière aussi forte », qu’avec Kamala Harris.


Une éventuelle candidature, a-t-il déclaré, dépendra de sa capacité à regarder les électeurs dans les yeux et les convaincre d’avoir « quelque chose d’unique » que les autres n’ont pas : « une voix, une expérience, une perspective, une capacité qui sont uniques et distinctes ».


Article intitulé

La présidence Trump « telle que nous la connaissons » s’arrêtera après novembre

Issam Ahmed

Agence France-Presse

La Presse

Le 25 septembre 2026

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24 septembre 2026

Pétoncles de baie à l’indienne + restes +



Une recette rapide comme on les aime, avec des pétoncles de baie, ces petits bijoux de la mer que l’on fait pocher rapidement dans une sauce à la pâte de cari et au curcuma, Ces épices indiennes rehaussent harmonieusement la sauce toute simple au vin blanc et au bouillon, servie hier sur un nid de basmati, parsemé de jeunes épinards.


Ingrédients pour deux avec petit reste (voir ci-dessous*)

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 petit oignon jaune, en quartiers, ceux-ci coupés en deux et défaits en lamelles 

1 betterave jaune cuite (facultatif) ou autre légume cuit en dés 

1 tranche de poivron rouge, cru ou grillé, en petits dés

1 morceau de gingembre, râpé

1/2 tasse de vin blanc

1 c. à soupe de beurre + 1 c à soupe de farine

1 tasse de bouillon

1 c. à soupe de pâte de cari

1/2 c. à thé de curcuma

1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

1 sac de pétoncles de baie de 400 g, décongelés et égouttés

Sel et poivre au goût


1. Dans un poêlon ou un wok, faire fondre le beurre dans l’huile et y attendrir l’oignon, la betterave jaune ou un autre légume cuit, le poivron rouge et le gingembre entre 3 et 5 minutes minutes. 


2. Ajouter le beurre, puis la farine et bien mélanger avant de verser le vin blanc et de cuire 2 minutes. Verser ensuite le bouillon et la fécule et laisser épaissir doucement. Saler et poivrer, insérer les pétoncles dans la sauce et cuire encore 3 minutes, jusqu’à ce que ces derniers soient tendres, éviter de trop les cuire. Goûter et corriger les assaisonnements au besoin.


3. Servis sur un nid de riz ou de pâtes, j’ai choisi un basmati aux épinards.



*Chouette, il en reste !

Il est resté un peu plus de 1 tasse de sauce aux petits pétoncles, Je l’ai étalée sur deux petites croûtes de pizza prêtes à cuire Choix du Président que j’ai parsemées de 1/2 tasse de cheddar fort. J’ai posé sur une grande plaque à cuisson doublée de papier parchemin,  puis j’ai réchauffé 7 minutes dans le four préchauffé à 450 °F (220 °C). J’ai allumé le gril et sans déplacer la plaque, j’ai laissé gratiner 2 minutes en surveillant.





« Un débat à cinq, serein, sans dérapage »


Dans un débat à cinq chefs – ce qui montre assez bien combien les partis politiques québécois peuvent être divisés sur certaines questions fondamentales –, il est difficile de s’élever au-dessus de la cacophonie. C’est pourtant ce qui s’est passé mercredi soir dans le dernier débat de cette campagne électorale. Ce qui est tout à l’honneur du diffuseur et du modérateur.


Ainsi, sur un sujet qui peut être aussi explosif que l’immigration – on sait combien cela peut être source de division dans d’autres pays, à commencer par nos voisins du Sud – et même si l’on a compris que les partis politiques québécois n’avaient pas tous la même idée, on a pu voir un vif échange qui a permis à chacun de faire valoir son point de vue.


Ça ne veut pas dire que les partis ont tous des positions très cohérentes. Il est encore trop facile de dire qu’en cette période de pénurie de main-d’œuvre dans pratiquement tous les secteurs et toutes les régions, on peut se battre à coup de chiffres déconnectés de la réalité comme on le voit trop souvent. Mais on a pu avoir un débat serein, sans dérapage. Quand on se compare, c’était déjà ça de pris.


La même chose peut être dite sur des sujets comme l’école à trois vitesses. Les différences entre les candidats étaient bien réelles et le problème est important. Mais les solutions des partis ont pu être débattues.


Mais un débat électoral n’est pas seulement un exercice de rhétorique. C’est un moment important dans une campagne électorale pour voir qui pourra en tirer un avantage partisan.


Sur ce point, le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard, aura réussi à s’imposer plus qu’à aucun autre moment dans cette campagne. On ne peut pas dire qu’il a dominé le débat, mais il était au moins au même niveau que les autres chefs, ce qui ne lui était pas arrivé souvent ces derniers mois.


Il a réussi aussi à tirer son épingle du jeu et à passer son message essentiel : le PLQ est le seul parti qui est clairement fédéraliste et qui est donc un rempart contre la tenue d’un référendum sur la souveraineté. Quand on sait que c’est une idée qui rebute les deux tiers des électeurs, cela pourrait se traduire par un gain significatif pour son parti. Il s’est aussi bien tiré d’affaire sur les questions de santé – même s’il n’a pas besoin de rappeler à chaque occasion qu’il est pharmacien – et sur l’aide aux entreprises. La mauvaise nouvelle pour celui qui est de plus en plus à l’aise à chaque débat… c’est qu’il n’y en aura pas d’autre.


Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, s’est pour sa part assez bien sorti d’un débat où, comme leader dans les sondages depuis plusieurs mois, il aurait pu être l’unique cible de tous ses adversaires, que ce soit sur sa promesse d’abolir Santé Québec ou sur le référendum sur la souveraineté.


Bien sûr, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’il revienne sur sa promesse d’un nouveau référendum. Sa base ne le lui aurait jamais pardonné. Mais il a réussi à ce que cela ne devienne pas l’enjeu principal du débat, ce qui est une sorte de victoire dans les circonstances. Mais sa position sur les seuils d’immigration reste tout aussi fragile, quand on sait les pénuries de main-d’œuvre à la grandeur du territoire québécois.


La première ministre, Christine Fréchette, n’a pas eu une bonne campagne jusqu’à présent. Mais sa performance à ce dernier débat des chefs pourrait lui donner un nouvel élan. Pour les nationalistes qui ne veulent pas d’un nouveau référendum, elle se sera présentée comme une option valable, même si elle a encore réussi à ne pas dire si elle était souverainiste ou fédéraliste.


Mme Fréchette aura aussi été chanceuse : le bilan du gouvernement n’a jamais vraiment été un enjeu, ce qui est surprenant pour un débat où elle faisait face à quatre adversaires.


La porte-parole de Québec solidaire Ruba Ghazal a été solide, et ses adversaires lui auront donné le beau rôle, soit d’être la seule qui va défendre le modèle québécois et qui refuse de croire qu’on puisse avoir des politiques d’austérité sans affecter les services. Si le passé est garant de l’avenir, il est difficile de dire qu’elle aura eu tort.


Enfin, le chef conservateur, Éric Duhaime, a toujours été un bon communicateur, mais il n’aura sans doute pas réussi à convaincre beaucoup d’électeurs de changer d’idée et de l’appuyer. C’est bien de vouloir faire des coupes dans la bureaucratie, mais il est plus difficile de garantir que cela se fera sans diminuer les services, une question qui reste sans réponse. »


Chronique intitulée

Un bon débat, dans le bon sens du terme

Michel C. Auger

Collaboration spéciale

La Presse

le 24 septembre 2026

23 septembre 2026

Bons achats en épicerie - Du 24 au 30 septembre 2026



Pas de résumé ce matin, les listes sont longues et plusieurs prix se comparent, ce qui prolonge les heures de travail pour moi. C’est une intéressante semaine de rabais, jetez un coup d’oeil sur les champignons et les choux-fleurs de Maxi, du jamais vu pour moi, qui rédige ces lettres depuis une bonne dizaine d’années. Chose certaine, il faut en profiter, bonne planification, bonne semaine en cuisine !

Métro

*Bleuets Pérou, -4 $

*Citrons 2 lb, 2 $

Fraises du Québec, 5 $

*Framboises du Québec, 2,44 $

Melons variés, 3,73 $ le kg  *Super C, melon canari 2,18 $

= Pommes Qc Lobo ou McIntosh, 4 lb, 3,96 $ = IGA, 3,77 $

*Pommes Qc Sunrise, Ginger Gold ou Spartan, 3 lb, 2,97 $


Brocoli, 2,69 $ *Super C, 0,99 $ *Maxi 0,95 $

Carottes nantaises, 3,69$ le kg  *Voir Super C (3$)et Maxi (2,77$)

= Céleri, 3 $ = Maxi

Chou vert, 2,18 $ le kg *IGA, 1,74 $ le kg

*Coeurs de romaine emballées par trois Qc, -2 $

Concombres libanais, 6 x 3,69 $. *Maxi, 6 x 3 $

*Haricots jaunes, verts, Qc  3,17 $ le kg

Petites tomates raisins colorées. - 9 $

*Oignons roses, 4 $

Poivrons emballés par quatre Can, 5 $ *Maxi, 0,95 $ ch.


*Jeune dindon Butterball à cuire congelé, 3,73 $ le kg

Côtelettes de porc désossées, 8,80 $ le kg  *IGA, 6,59 $

*Demi-longe de porc désossée, membres 5,49 $ le kg


Petits prix- articles variés- prix membres 0,99$

Assaisonnements à tacos

Eau de source, 4 Litres

Jus de tomate Sélection, 540 ml

Pâté de viande Paris pâté

Herbes ou Épices Sélection en sachet, voir choix


Prêts à cuire ou à réchauffer

*Diners surgelés Sélection. 3 x 10 $

*Pâtés surgelés Plaisirs gastronomiques Qc, 7 $ ch, voir choix

Boulettes en sauce Olymel - 8 $, trois variétés


*Poulet haché extra maigre Maple Leaf Qc, 454 g, 7 $

Filets de porc emballés par deux, 13,21 $ le kg  *Provigo, 8,82 $ le kg


*Crème sure, 14 % , 3,49 

*Yogourt grec Liberté Qc - 7 $

*Yogourt Activia Qc, 3,33 $

—


IGA

*Canneberges fraîches Qc, 3 $

= Pommes Lobo ou McIntosh, 1,81 kg 4 lb, 3,77 $ = Métro, 3,96 $

*Kiwis jaunes, 454 g, - 5 $


Brocoli ou Chou-fleur en sachets Qc, -3 $ *Super C, 0,99 $ *Maxi 0,95 $

*Carottes ou Oignons jaunes, 10 lb, 2,77 $

*Chou vert, 1,74 $ le kg

*Chou chinois, 1,94 $ le kg

Courges, 2,84 $ le kg  *Super C, 2,18 $ le kg

*Little Potato ou La Gabrielle, -4 $

*Pommes de terre blanches, 20 lb, 3,77 $

*Rabioles blanches ou Radis 3 couleurs Le ciel Qc, - 3 $


*Filets de saumon Coho, 28,64 $ le kg

*Poulets entiers Exceldor Qc emballés par deux, 6,35 $ le kg

*Côtelettes de porc désossées, 6,59 $ le kg

*Jambon fumé toupie 1 kg, membres, 10 $

*Rôti d’épaule de porc, 8,80 $ le kg

*Saucisses La Fernandière, combo, 675 g, - 7 $


= Farine Five Roses, Robin Hood Qc, 10 kg, 12 $ = Super C

*Pâtes Catelli Qc, 1,25 $

*Sauce Gochujang, - 5 $


*Oeufs blancs 18, 5,49 $

*Yogourt grec Liberté Qc, 4 x 100 g, membres 2,49 $

—


Provigo

Bleuets Pérou, 4,50 $  *Métro, 4 $

Citrons, 2 lb, 2,88 $ *Métro, 2 $


Brocoli, 2,50 $ *Super C 0,99 $*Maxi,  0,95 $

= Concombres anglais Can, 1 $  = Super C

*Pommes de terre rouges, blanches, 10 lb, 2 $

*Crevettes blanches crues décortiquées 31-40, 400 g, 8 $

*Moules IPE Can, 7 $

= Filet de truite, 22,05 le kg = Super C


*Poitrines de poulet désossées, 12,72 $ le kg

= Filets de porc emballés par deux, 8,82 $ le kg = Super C, 8,55 $

*Farine Sans Nom, 2,5 kg, 3 $

*Plats cuisinés surgelés CduP 3,50 voir choix

*Beurre Lactantia, salé ou non, 450 g, 4,88$

*Huile d’olive Choix du Président Can, 11 $

= Yogourt Oïkos Qc, 6,50 $ = Super C

NC, nourriture pour chats, 0,90 $

—


Super C

*Ananas, Grenade, - 3 $

= Cantaloup, 4 $ = Maxi

Clémentines, 2 lb, 5 $ !

Fraises Qc, - 4 $

Fruits surgelés Irrésistible Qc, 4,44 $

*Kiwis verts, 2 lb, membres, - 4 $

*Melon canari, 2,18 $ le kg

= Oranges sac de 5 lb, - 5 $  = Maxi

*Poires Barlet ou Bosc, 2 L, - 5 $

Pommes Qc Mc Intosh, Lobo, Paula, 4 lb, - 6 $ *Métro, McIntosh, 3,96 $*IGA, 3,77 $


= Brocoli, 0,99 $ = Maxi, 0,95 

Carottes, Oignons jaune, 3 lb, -3 $. *IGA, 10 lb, 2,77 $

= Carottes nantaises douces, multi-couleurs, -3 $ Maxi, 2,77 $ (?couleurs?)

*Champignons café, 2,49 $

Chou-fleur, blanc ou couleurs,  ou Romanesco - 4 $ *Maxi, 0,95 $

Chou vert 2,18 $ le kg. *IGA, 1,74 $

= Concombres anglais, 1 $ =Provigo 

*Courges variées, 2,18 $ le kg

*Laitue duo Gen V, 3,49 $

*Menthe, 0,99 $

*Oignons verts, 0,99 $

*Pommes de terre à chair blanche ou rouge, 10 lb, -4 $

*Radis en feuilles, 0,99 $


= Filets de truite 22,02 $ = Provigo

*Cuisses de canard confites Canabec Qc, -14 $

*Cuisses de poulet frais avec dos, 7,69 $ le kg

= Filets de porc emballés par deux, 8,55 $ le kg = Provigo

*Jarrets de porc, coupe ragoût, 6,59 $ le kg

Saucisses Lafleur ou La Fernandière, 675 g, -9 $. *IGA, 7 $


= Farine tout usage Five Roses et Robin Hood, 10 kg, -12 $ = IGA

*Pizza Irrésistible Qc croûte mince, membres, 3,33 $


*Crème à cuisson Québon - 2,97 $

*Fromage Black Diamond 4,44 $

*Fromages d’ici, 3 x 18 $: comme Saint Morgon, Bergeron, Grand Cheddar

= Yogourt grec Oïkos Danone Qc, 6,47 $ = Provigo

—


Maxi

*Avocats 0,68 $

= Cantaloup 4 $ = Super C

*Citrouilles, petites, 2 $

*Jus Tradition, 1,5 L, 5 $ (!!!)

= Oranges Navel Af du Sud, 3 lb, 5 $ = Super C

Pommes McIntosh Qc, 3,31 $ le kg  *Voir Métro et IGA


*Betteraves, Oignons jaunes, 10 lb, 5 $

= Brocoli, 0,95 $ = Super C, 0,99 $

Carottes nantaises, 1 lb, 2,77 $ aucune mention de couleurs Voir super C

= Céleri, 3 $ = Métro

*Chou-fleur, 0,95 $

*Champignons, 0,68 $

*Concombres libanais, 6 x 3 $

*Épinards en bottes, 2 $

*Maïs en épis, 5 x 4 $

*Poireaux Qc, 5 x 6 $

*Poivrons, 0,95 $ ch

Radis, Oignons verts, 1,25 $  *Super C 0,99 $

*Tomates des champs, 2,14 $ le kg

*Tomates imparfaites, 2,5 lb, 4 $


*Concentré de tomate Unico Can, 1 $

*Nouilles instantanées 0, 35 $

*Pâtes Primo, 0,95 $

Pâtés Plaisirs Gastronomiques Qc, 8 $ *Métro, 7 $

Miche La Baguetterie Can, 5 $

*Super frites Mc Caine Can, 3 $


*Charcuteries Royal, 3,50 $

*Poulet entier frais, 6,59 $ le kg

*Jambonneau Cook’s, 5,39 $ le kg

*Prosciutto San Daniele, 4 $


*Huile d’olive CduP, coupon rabais 3 $ 

Crème à cuisson Québon, 3,99 $  *Super C, 2,97 $

*Fromage La vache qui rit, 3 $

= Fromages Bergeron, 6 $ = Voir Super C, 3 x 18 $

*Fromages CduP, 6 $

*Fromage à la crème Philadelphia 4 $

…