27 juillet 2026

Filets de truite aux agrumes, érable et épices cajun +

Une manière toute simple de conjuguer la douceur de l’érable avec les agrumes et les épices. Un mode de préparation rapide qui permet une infinité de variantes savoureuses avec des filets de truite ou de saumon.


Ingrédients pour deux

2 c. à soupe de sirop d’érable

1 c. à soupe de jus de citron

1 c. à soupe de jus d’orange

Le zeste de 1/2 citron

Le zeste de 1/2 orange

1 c. à thé de mélange cajun (ci-dessous)

1 filet de truite de 270 g divisé en quatre portions

Sel et poivre au goût

1 poignée de graines de sésame pour garnir


Mélange cajun,  version 7/ 26

Ingrédients pour cette recette avec petit reste

2 c. à thé de paprika

1 c. à thé de thym séché
1 c. à thé d'origan séché

1/2 c. à thé de cumin moulu
1/2 c. à thé de graines de moutarde, moulues
1/2 c. à thé d’oignon en poudre

1/4 c. à thé d’ail en poudre

1/4  c. à thé de poivre de Cayenne, 1/2 si vous aimez plus relevé 


La cuisson se fait dans un four préchauffé à 375 °F (190 °C) et dure 8 minutes.


1. Dans un petit bol, réunir les ingrédients du mélange cajun.


2. Dans un petit bol, réunir le sirop d’érable, les jus d’orange et de citron et garder en attente. Ajouter à cette laque, la moitié du mélange cajun.


3. Sur une plaque à cuisson antiadhésive, ou une assiette à pizza tapissée de papier parchemin, déposer les pavés de truite, côté chair dessus. À l’aide d’un pinceau, badigeonner les pavés de la moitié de la laque épicée. Cuire au four 4 minutes.


4. Retirer la plaque du four. Badigeonner de nouveau la truite avec le reste de la laque et parsemer de graines de sésame. Poursuivre la cuisson au four 4 minutes ou jusqu’au degré de cuisson désiré.


5. Dans des assiettes, répartir les pavés de truite. Accompagnés hier d’un riz aux poivrons et de haricots verts.




La France et l’Espagne à la veille d’une météo très défavorable

« (Bordeaux) « Une situation très défavorable » : en France comme en Espagne, les pompiers se préparent lundi à une nouvelle journée de combat contre les gigantesques incendies qui ravagent la région bordelaise et la périphérie ouest de Madrid, à la veille d’un nouvel épisode météo de fortes chaleurs risquant de nourrir les brasiers.


« Ces incendies ont déjà forcé plus de 325 000 personnes à fuir, notamment près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, où les flammes sont à 15 km de l’agglomération, mais aussi dans plusieurs régions espagnoles.


« Les pourtours du très touristique bassin d’Arcachon ont notamment fait face à un redoutable « pyrocumulonimbus » appelé « orage de feu », explique à l’AFP le lieutenant-colonel Éric Brocardi.


« Face à ce phénomène, comme à l’ampleur des flammes, les pompiers jouent en défense, selon l’image de ce porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers : « c’est une stratégie de guerre, on n’arrête pas de se faire bombarder et il faut mettre tout le monde à l’abri ».


« Aider ceux qu’on peut aider »

« Les températures élevées annoncées pourraient « aggraver le phénomène », redoute la préfète (représentant de l’État) de la Gironde (sud-ouest de la France) Sophie Brocas. Météo-France prévoit une probable vague de chaleur sur le sud-ouest à partir de mardi avec des températures maximales pouvant atteindre 40 °C et des vents un peu moins forts, mais plus secs.


« Quelque « 115 000 hectares ont été parcourus » à ce stade par des incendies depuis le début de l’année en France, « bien plus que ce qu’on a pu connaître par le passé », a annoncé dimanche le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur une chaîne publique française, évoquant « 30 à 40 feux combattus simultanément » au quotidien.


« Il a répété que sur le front des incendies en Gironde, dans les Landes (sud-ouest) et le Var (sud-est) notamment, la situation restait « très défavorable ».


« Le brasier géant a englouti 240 habitations, et quelque 220 000 personnes ont été évacuées depuis mercredi.


« De nombreux bénévoles assistent ces réfugiés du feu, comme Yannick Poulet. « Il faut aider tous ceux qu’on peut aider pour sauver les habitants, sauver nos bois, nos villages et nos villes. C’est une petite aide dans cet océan de besoins », décrit ce fonctionnaire territorial de 59 ans.


« Des dizaines, sans doute des centaines de personnes se sont manifestées pour être volontaires », salue Cyril Charpentier Réglat, élu de la ville de Lacanau. « Même la dame, là-bas, vous la voyez, elle a perdu sa maison au Porge et elle est venue prêter main forte ».  


« Sur cette côte atlantique française, dans le département de la Gironde, les flammes ont parcouru à ce jour 42 000 hectares (quatre fois la superficie de Paris), « soit 10 000 de plus qu’hier », selon la préfète Brocas.


« Elles sont désormais « à 15 kilomètres » de la métropole bordelaise (850 000 habitants), mais une évacuation de la ville n’est « pas à l’ordre du jour », a réaffirmé son maire Thomas Cazenave.


« Une fumée orangée obscurcit le ciel de Bordeaux et l’odeur de brûlé atteint les rues.


« Impossible opérationnel »

« Au Porge, entre la station balnéaire chic du Cap Ferret et Bordeaux, les images aériennes de l’AFP témoignent de la violence du feu : des rangées de maisons ravagées, des voitures carbonisées et des bâtiments entièrement détruits.


« Non loin, le tissu d’industries de défense et de sites scientifiques autour de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, avec poudrerie, usine de missiles et centres de recherches, est désormais sous haute surveillance, exposé à l’incendie massif.


« Cette région réputée dans le monde entier pour son vignoble est aussi celle de France qui compte le plus de campings, 45 établissements ont été évacués, représentant environ 40 000 campeurs.


« L’incendie perturbe également fortement les transports, une autoroute est fermée sur 60 kilomètres et le trafic ferroviaire interrompu.


« Dans le département voisin des Landes, où le feu est « mieux contenu mais pas fixé », il y a déjà eu 30 000 évacuations.


« Les pompiers approchent d’un « impossible opérationnel », explique le lieutenant-colonel Éric Brocardi.  


« Les forêts s’enflamment d’autant plus facilement que la végétation et les sols européens sont très secs depuis des mois, phénomène accentué par les canicules exceptionnelles qui ont traversé le continent en juin et en juillet et fait évaporer davantage d’eau.


« Pacte national » espagnol

« De terribles incendies font également rage en Espagne, où le premier ministre, Pedro Sanchez s’attend à des « heures difficiles ». Il se rendra lundi dans la zone sinistrée de Castellón, près de Valence.


« Il a aussi renouvelé son appel à un « pacte » national contre les effets du changement climatique.


« Mais Juan Manuel Moreno, 71 ans, originaire du village d’Aldea del Fresno, dans la région de Madrid, montre à l’AFP des photos sur son téléphone des inondations qui ont submergé sa cour en 2023 et de la tempête Filomena qui a recouvert sa maison de neige en 2021.


« Aujourd’hui, à l’autre extrémité du spectre des catastrophes naturelles, les incendies de forêt l’ont obligé à évacuer son village et à se réfugier dans un gymnase de la ville voisine de Villamanta.


« Nous accumulons ici une quantité de problèmes. Mais ces choses peuvent être évitées, estime-t-il. La plus grande partie de l’Espagne est boisée, qu’on ne me dise pas qu’elle est propice aux incendies : c’est parce que rien n’est nettoyé. »


« Si l’incendie d’Avila près de Madrid est le plus grand de l’histoire récente du pays (25 000 ha ravagés, 60 000 personnes évacuées), le feu a fait une première victime samedi près de Valence dans l’est de l’Espagne, dans un autre incendie.


« Là-bas, à La Vall d’Uixó, où des hélicoptères équipés de seaux suspendus arrosent les flammes, « nous nous sommes fait une belle peur », raconte Azucena Paguada, l’une des personnes évacuées.


« On a dû quitter Villavieja en toute hâte […], la Guardia Civil est venue chez nous et nous a fait sortir en nous disant qu’on était en danger ». « Ça a été une terrible frayeur », confie cette rescapée.


« Se reposant dans le gymnase de Villamanta, Margarita, 70 ans, montre les taches sur son T-shirt, qu’elle porte depuis quatre jours. « Nous sommes partis avec les seuls vêtements que nous avions sur le dos. Nous pensions retourner chez nous le lendemain », explique sa fille Helena, 45 ans.


« Le roi Felipe VI et la reine Letizia d’Espagne étaient à leur chevet dimanche, comme les autres évacués d’Aldea del Fresno. « La reine est venue nous dire bonjour, et je portais ce truc sale… », soupire Margarita. »


Articile intitulé

Plus de 325 000 personnes évacuées en France et en Espagne

Agence France-Presse à Madrid

La Presse

le 26 juillet 2026

26 juillet 2026

Gâteau renversé aux pêches et au chocolat


Un gâteau que j’ai préparé avec des pêches décongelées, les fraîches n’étaient pas encore mûres. Nous avons dégusté ce gâteau avec plaisir, servi froid par temps chaud, c'est du bonheur à chaque bouchée !

Ingrédients pour six 

2 tasses de pêches, en tranches (moi, décongelées 1 h)

2 c. à soupe de cassonade 

3/4 tasse de farine tout usage non blanchie

1/4 tasse d’amandes moulues (ou tout usage non blanchie)  

1 c. à thé  de levure chimique (poudre à pâte)

1/4 c. à thé de bicarbonate de soude

3 c. à soupe de cacao non sucré

1/4 c. à thé de sel

2 oeufs 

1/3 tasse de sucre 

1/4 tasse d’huile de pépins de raisin ou d’une autre huile végétale au goût neutre

1/4 tasse de yogourt nature 

1/3 tasse de pépites de chocolat noir mi-sucrés 



 La cuisson se fait dans un four à 350 °F (180 °C) sur la grille du centre et dure environ 40 minutes. 


1. Beurrer un moule à gâteau, moi une assiette à tarte profonde. Y déposer les plus belles tranches de pêche, couper les autres en dés, elles seront plus tard intégrées à la pâte. 


2.  Dans un bol moyen, réunir la farine, les amandes moulues, la levure, le bicarbonate, le sel et le cacao. Bien mélanger au fouet et garder en attente.


3. Dans un bol plus grand, fouetter les oeufs avec le sucre. Ajouter l’huile, puis incorporer les ingrédients secs en alternant avec le yogourt. Incorporer les dés de pêche et les pépites de chocolat. 


4. Verser cette pâte dans le moule préparé sur les fruits et enfourner.


5. Cuire entre 35 et 40 minutes (moi 40) ou jusqu’à ce qu’un cure-dents inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 30 minutes avant de démouler. 


6. Poser ensuite une assiette à l’envers sur le moule, puis retourner celui-ci avec l'assiette. Au bout de quelques secondes, le gâteau se placera sur l’assiette. 


Astuce

Mieux vaut réfrigérer ce gâteau avant de le servir si vous désirez faire de belles pointes.






 


Extrait d’un beau texte sur le bonheur d’aimer un livre


« […] Je crois qu’il n’y a rien de plus beau qu’aimer un livre. Avoir un coup de foudre littéraire, c’est exactement comme avoir le soleil dans les yeux. On ne comprend pas trop pourquoi on est ébloui, mais on le sent immédiatement : quelque chose nous atteint avant même qu’on ait le temps de le nommer. Ce genre d’amour ne demande pas de tout comprendre. Il y a souvent des bouts qui restent flous, des phrases qu’on ne saisit pas complètement, mais qui nous touchent quand même. On sent que ça nous parle, sans trop savoir pourquoi. Comme si le livre mettait des mots sur quelque chose qu’on avait déjà en nous. Et après, ça reste. Ça change un peu notre façon de voir les choses, sans qu’on s’en rende compte tout de suite. On repense à une image en marchant, à une phrase dans une conversation, à une impression en regardant dehors. Aimer un livre, c’est ça : le laisser nous suivre, tranquillement, même une fois qu’on l’a terminé. Parfois, ça arrive n’importe quand. Dans un autobus, dans une salle d’attente, tard le soir quand on n’a plus d’énergie pour rien. On ouvre un livre sans attente, presque par habitude, et puis une phrase nous arrête. Pas parce qu’elle est compliquée, mais parce qu’elle tombe juste. Elle nous regarde. Elle dit quelque chose qu’on n’avait jamais réussi à dire nous-mêmes. Et tout à coup, lire ne ressemble plus à un effort. Ça devient une rencontre. On se met à chercher ce sentiment-là. Pas de manière consciente, mais on y revient. On tourne les pages avec un peu plus d’attention. On accepte de ne pas tout comprendre, de laisser des zones d’ombre. On comprend que lire, ce n’est pas accumuler des livres terminés, c’est apprendre à rester dans ce qui nous résiste un peu, dans ce qui nous échappe encore. C’est une manière de s’approcher de soi sans passer directement par soi. Avec le temps, on développe une forme de confiance. On sait qu’un livre peut nous attendre. Qu’il existe quelque part, sans qu’on le connaisse encore, et qu’il finira par nous tomber entre les mains au bon moment. Et quand ça arrive, on comprend que ce n’était pas une question d’être un bon lecteur ou non. C’était une question de timing, de disponibilité, de vie. Alors, quand on me demande aujourd’hui : « Lisiez-vous ? », j’ai envie de répondre non. Mais j’ai surtout envie d’ajouter : pas encore. Parce qu’au fond, lire, c’est peut-être simplement ça : apprendre, un jour, à ne plus détourner le regard, même quand on a le soleil dans les yeux. »


Extrait du texte intitulé

Le soleil dans les yeux

Jean-Christophe Réhel

Le Devoir

Le 25 juillet 2026

25 juillet 2026

Feux en France et en Espagne - Brasiers d'une ampleur inédite

« (Lège-Cap-Ferret) Plus de 160 000 personnes ont dû quitter leur domicile depuis le milieu de semaine en France et en Espagne. Près de la ville de Bordeaux, sept communes supplémentaires étaient en cours d’évacuation dans la nuit de vendredi à samedi en raison d’un brasier d’une ampleur « inédite ». Et dans la région de Madrid, « le pire incendie de l’histoire » sévit.

« Au regard de la progression du feu et malgré les moyens importants mobilisés par les services d’incendie et de secours, la situation nécessite la mise en sécurité des habitants des zones concernées », a indiqué la préfète du département de la Gironde (sud-ouest), Sophie Brocas, dans un communiqué.


« Les résidents des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33 000 habitants), Le Haillan (11 400), Saint-Jean d’Illac (9600), Martignas-sur-Jalles (8000) et Saint-Aubin de Médoc (7800) ont dû quitter les lieux. Les villes de Mérignac (78 000) et d’Eysines (24 800) ont été partiellement concernées.


« Le nombre de militaires déployés « en appui des sapeurs-pompiers » est passé de 500 à 1000 dans les départements de la Gironde et des Landes, a annoncé vendredi soir le premier ministre Sébastien Lecornu, à l’issue d’une cellule interministérielle de crise.


« Dans cette région très touristique connue dans le monde entier pour son vignoble, les feux ont entraîné à ce stade au moins 141 000 évacuations depuis mercredi soir, dont 110 000 personnes évacuées en Gironde et 31 000 dans les Landes voisines.


« Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a évoqué « une situation totalement inédite ».


« Les flammes ont déjà parcouru plus de 22 000 hectares, soit le double de la superficie de Paris, et détruit 100 bâtiments, ont indiqué les autorités à propos du « plus gros feu de la saison ».


« Le centre d’information routière Bison Futé appelle à éviter la Gironde et à laisser les « routes libres pour les secours », alors que la journée de samedi est classée rouge (circulation très difficile) dans le sens des départs en vacances.


« Pire incendie de l’histoire »

« En Espagne, 63 000 personnes au total ont été évacuées ou doivent se confiner dans la région de Madrid, a annoncé le ministère de l’Intérieur après avoir ordonné le départ de 5000 vacanciers du camping d’El Escorial, au nord-ouest de la capitale espagnole.  


« Sur ces 63 000 personnes, au moins 25 000 ont été évacuées, selon les autorités régionales. Il s’agit du « pire incendie de l’histoire » dans la région.


« Plus de 1200 personnes âgées et personnes handicapées ont été évacuées vendredi d’établissements de soins et maisons de retraite dans la région de Madrid, a de son côté précisé le gouvernement local.


« L’un des trois sites de la NASA qui permettent les communications avec l’espace lointain a par ailleurs été touché vendredi par un incendie en Espagne, sans estimation des dégâts pour l’instant.


« Le préfet régional, Francisco Martín Aguirre, a qualifié de « très compliquée » la situation à cause d’un « vent fort », sans « pouvoir exclure de nouvelles évacuations et de nouveaux confinements ».


« Et la situation pourrait encore s’aggraver : deux des trois incendies ayant déjà ravagé 6000 hectares à l’ouest de Madrid ont « fusionné », selon les autorités.


« Dans les deux pays, ces incendies sont la conséquence de forêts et végétations rendues plus inflammables par la sécheresse et les vagues de chaleur exceptionnelles qui se sont succédé depuis juin en Europe de l’Ouest.


« La très touristique presqu’île française du Cap-Ferret, près de Bordeaux, fait l’objet d’un ordre d’évacuation totale, par la route, mais aussi avec par bateau.


« Dans un gymnase, Maria Lalanne, une habitante de 90 ans et sans famille, est un peu sonnée après avoir été évacuée dans la nuit. Elle a laissé derrière elle son appareil auditif et ses lunettes. « Je ne sais pas combien de temps ça va durer. Je ne sais pas comment est ma maison, si ma maison a brûlé… »


« Aucun décès n’a été rapporté pour le moment.


« Dans les Landes, une des entrées de la ville de Biscarrosse était déserte, fermée à la circulation et enveloppée dans un brouillard de fumée et une odeur étouffante de brûlé, selon une journaliste de l’AFP. Seuls circulaient des camions-citernes de pompiers.


Résidants sous le choc

« À ce stade, les autorités espagnoles n’ont pas signalé de décès non plus.Comme plusieurs habitants évacués du village d’Aldea del Fresno, Ecologio Cabrera, retraité de 86 ans, reste sous le choc face aux flammes qui sévissent dans l’ouest de la région de Madrid : « Si tu ne fuis pas devant lui et que tu essaies de lui faire face, [le feu] te dévore. »


«Cet incendie de forêt brûle depuis le 16 juillet dans cette zone aride et densément peuplée de Castille-La Manche.


« Des avions Canadair de l’armée de l’air espagnole larguent de l’eau sur un incendie de forêt près de San Martin de Valdeiglesias, à l’ouest de Madrid, le 24 juillet 2026.


« Quelques heures après la France, l’Espagne a annoncé avoir activé le « Mécanisme européen de protection civile » et demandé « quatre moyens aériens de lutte contre les incendies », indiquant que la Grèce avait « accepté la demande, offrant deux avions Canadair ».


« L’Union européenne a déployé quatre avions en Espagne et trois en France, a indiqué à la mi-journée la Commission européenne.


« Au total, près de 130 000 hectares ont déjà brûlé depuis le 1er janvier en Espagne, selon le Système européen d’information sur les incendies de forêt (EFFIS). En 2025, plus de 393 000 hectares avaient été dévorés par les flammes dans le pays, selon l’EFFIS, ce qui représente le pire bilan de son histoire récente.»


Article intitulé

Les incendies de forêt provoquent plus de160 000 évacuations

Anne-Sophie Labadie 

Agence France-Presse

La Presse

le 24 juillet