27 mars 2026

Boulettes de saucisses sur pâtes au pesto simplifié +

Je me suis inspirée d’une chouette recette d’Isabelle et Ricardo pour réaliser ce plat. J’ai remplacé le brocoli par une courgette, la paresseuse que je suis préfère toujours utiliser un bras mélangeur qu’un robot de cuisine: moins de pièces à laver à la main. Un plat hyper savoureux quand on ne craint pas les saucisses généralement trop salées, l’ajout de chapelure pourrait sûrement corriger ce défaut, j’en reparlerai...


Ingrédients pour deux

6 saucisses italiennes douces ou fortes, 375 g, la chair seulement
1 courgette, en dés

1 c. à soupe d’huile d’olive

10 grandes feuilles de basilic ou l’équivalent, émincées

3 c. à soupe de parmesan

1 belle gousse d’ail, pressée

Eau de cuisson des pâtes, un peu plus de 1/2 tasse

Pâtes aux oeufs pour deux


La cuisson des boulettes se fait dans un four préchauffé à 425 °F (220 °C) surr une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin.

1. Avec les mains légèrement huilées, former des boulettes d’environ plus petite qu’une balle de ping-pong chacune composée d’une demi saucisses. Répartir les boulettes sur la plaque. Cuire au four 10 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient cuites et dorées. Réserver. 


2. Dans une casserole, cuire les pâtes en suivant les indications sur l’emballage. Égoutter en conservant 3/4 tasse d’eau de cuisson. Remettre les pâtes égouttées dans la casserole.

3. Pendant ce temps, dans un poêlon, attendrir les dés courgette dans l’huile durant une dizaine de minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient très tendres quand on les pique avec un couteau, couvrir le poêlon au besoin durant la cuisson. 


4. Transférer les dés de courgette dans le contenant d’un bras mélangeur. Ajouter 1/3 de tasse de l’eau de cuisson des pâtes, le basilic, le parmesan et pulser 45 secondes. Ajouter l’ail pressé et pulser de nouveau quelques secondes. Le pesto doit ressembler à une sauce, au besoin, ajouter un peu d’eau de cuisson des pâtes. Transférer dans la casserole contenant les pâtes cuites et réchauffer doucement le tout.


Répartir les pâtes au pesto dans deux assiettes et y déposer les boulettes.


Inspiré de la recette suivante,

https://www.ricardocuisine.com/recettes/11247-pates-au-pesto-de-brocoli-aux-boulettes-de-saucisses-et-aux-bocconcinis






Regard sur le printemps - Où est passée notre humanité ?



 «Le printemps se fait désirer cette année, une impression que l’hiver nous lance un message. Comme si les monstres avaient transgressé la réalité de leur temps et de leur espace.

« Dans cet espace-temps où nous nous trouvons, peut-être vaudrait-il mieux prendre un pas de recul, se poser sur la ligne entre les mondes, s’assurer de bien vouloir naître à nouveau. De reprendre le sens de nos vies. Et, à notre tour, le projeter dans le futur pour l’espoir qu’il en reste quelque chose de plus qu’un slogan, que du marketing bien rodé.

« Peut-être nous faut-il souffrir pour apprécier le bien, peut-être sommes-nous trop confortables pour percevoir les balbutiements de véritables bidonvilles. À même nos cités du Nord. Là où la chaleur de nos cœurs aurait autrefois réchauffé nos valeurs au point que nous nous indignions assez pour nous regrouper!

« Je suis né dans une sociale-démocratie, loin de l’horreur des monstres, à l’heure où l’espoir dirigeait notre collectif vers des destins créatifs et ambitieux. Qui a commencé à dérober l’autre ? Qui s’inspire du pillage ? Qui a voulu s’orienter dans le néant de sa propre valeur boursière ? Comment être fier de lui ?

« Suis-je honnête envers moi-même, ou ai-je fait juste assez pour me regarder sans pleurer quand je suis seul devant le souffle du vent, qui me renvoie cette impression que tout est foutu? […]

« Où est passée notre humanité, que certains décrivent comme une faiblesse ? Où est passé notre collectif, que les autres veulent diviser ? Tout ça juste pour posséder.

« Alors, avant le printemps, je choisis l’honnêteté, pour me reconstruire une volonté de foncer et dénoncer les coquins déguisés en valeurs humaines. Devant l’histoire, je me trouve penaud de voir des répétitions qui semblent devenir une réalité froide et sanglante. »

Lettre d’opinion intitulée
Le printemps
Philippe Bonard
Le Devoir
le 25 mars 2026

26 mars 2026

Saumon farci au pesto +

Une chouette recette de Châtelaine que j’ai adaptée hier pour deux et servie avec des frites. J’ai utilisé pour la farce un pesto du commerce aux tomates séchées, mais un pesto vert au basilic frais serait peut-être préférable. Nous avons aimé cette manière simple et goûteuse de le cuire au four et j’ai adoré la chapelure toute simple et bien colorée qui donne du croustillant au saumon. À refaire sans hésitation avec un pesto maison.

Ingrédients pour deux
2 c. à soupe de fromage à la crème, ramolli
2 c. à soupe de fromage
2 c. à soupe de pesto du commerce, ou maison
1/2 tasse de chapelure panko
1 c. à soupe d' huile d'olive
1/4 c. à thé de sel
1 pavé de saumon, d’environ 280g avec la peau, séparé en deux portions

La cuisson se fait dans un four préchauffé à 400 °F (200 °C)  en mode convection et dure une quinzaine de minutes.

1. Dans un petit bol, piler le fromage à la crème à la fourchette jusqu’à ce qu’il soit lisse. Ajouter le pesto et bien mélanger. Dans un autre bol, bien mélanger la chapelure panko avec l’huile d’olive et le sel.

2. Transférer les deux pavés sur une plaque à cuisson recouverte d’un papier alu légèrement huilé, la peau en-dessous. Celle-ci se détachera aisément du poisson après la cuisson.

3. À l’aide d’un couteau d’office bien affûté, trancher un pavé sur l’épaisseur en prenant soin de ne pas le trancher entièrement, il doit s’ouvrir comme un livre. 

4. En utilisant une cuillère, tapisser une des deux moitiés du pavé de 2 c. à soupe du mélange fromage-pesto et faire de même avec l’autre pavé. Refermer chaque pavé. À l’aide d’une cuillère, recouvrir ensuite chacun des pavés du mélange de chapelure assaisonnée et presser doucement. 

5. Enfourner la plaque et cuire a jusqu’à ce que la pointe d’un couteau d’office insérée dans la partie la plus épaisse du poisson en ressorte chaude, de 12 à 15 minutes, pour ma part 13 minutes ont suffi.

J’ai servi avec une petite sauce, un reste de la préparation pesto-fromage que j’ai allongée de mayonnaise et de yogourt nature à laquelle on ajoutera une herbe fraîche, basilic ou coriandre.

La recette originale est ici,
https://fr.chatelaine.com/recettes/poissons/filets-de-saumon-farcis-de-pesto-salade-de-chou-frise/



Un cri du coeur pour le respect de ceux et celles qui soulagent la misère humaine

 


« Le communautaire n’en peut plus. Au lendemain de la présentation du budget 2026-2027 du gouvernement Legault, ce secteur névralgique et malmené dans l’offre des soins de santé se déclare tout simplement « à boutte ». Depuis lundi, des groupes de tout le Québec ont amorcé une grève atypique qui se traduira par des activités populaires et une manifestation à l’Assemblée nationale.


« Ce n’est pas la première ni la plus originale des illustrations d’un Québec qui craque de partout en matière de prestation des services publics. Le secteur communautaire ne fait pas « officiellement » partie du réseau public, mais, par son engagement et son sentiment d’abnégation, il s’en est rendu un indispensable allié.


« Au même titre que les éducateurs spécialisés, les professeurs, les infirmières et d’innombrables maillons essentiels du réseau public, les travailleurs du communautaire se plaignent de leurs conditions de pratique et sonnent l’alarme sur la détérioration des actifs. Une partie du discours relève des revendications syndicales traditionnelles, mais l’affaire ne peut se résumer à une banale histoire de dialectique dans les relations de travail.


« Dans tous les appels de détresse et cris d’indignation entendus dans les dernières années, c’est toujours le même signal faible qui se rend à nos oreilles distraites. Les services publics sont sous pression, ils se détériorent. Le personnel qui tient la cause à bout de bras n’en peut plus, débordé par la tâche, la bureaucratie, la lourdeur des cas des « patients » ou « bénéficiaires » qui se conjuguent à l’impératif de la complexité.


« Notre chroniqueuse invitée, Nathalie Plaat, vient de produire un émouvant récit sur la souffrance vécue par ceux et celles dont le travail quotidien consiste à venir en aide aux plus vulnérables d’entre nous. Quels mots leur viennent en tête lorsqu’ils décrivent le système ? Violent. Désabusé. Déshumanisé. Absurde. Rigide. Brisé. Il est ici question d’un « effondrement accéléré de nos immenses structures institutionnelles », écrit la psychologue clinicienne, renvoyant l’écho de ses patients en détresse… Qui se consacrent eux-mêmes à venir en aide aux gens en détresse.


« C’est la toile de fond de la grève de plus de 1600 groupes du secteur communautaire, mobilisés pendant les deux prochaines semaines. Ces travailleurs sont aux premières loges de ce triste spectacle qu’est la condition humaine. Ils sont dans la rue, les sous-sols d’église, les locaux mal chauffés, à soulager tant bien que mal la souffrance. Ils distribuent qui des vêtements, qui des repas chauds, qui un toit pour la nuit. Avec eux (et surtout elles) viennent la main sur l’épaule, la poussée dans le dos, afin d’offrir un peu d’espoir là où il n’y aurait que le manque dans la vie des plus démunis.


« C’est un travail mal payé, mais ô combien essentiel, car le réseau institutionnel n’est pas conçu pour combler ces besoins élémentaires. Elles se démènent depuis plus de 30 ans, telle une Mary Claire MacLeod, qui se déclare impuissante devant la vague de misère qui déferle sur sa ville, Longueuil, dixit notre journaliste Marco Fortier. Montréal n’a plus le monopole des enjeux complexes. Nommez aujourd’hui n’importe quelle ville de taille moyenne au Québec, et il y a de fortes chances pour que ses représentants vous disent qu’ils vivent aussi des crises du logement, de la santé mentale, de la dépendance, parfois les trois ensemble, sans espoir de remédiation à court terme.


« On peut toujours compter sur le communautaire pour mettre un baume temporaire sur la détresse. Mais justement, le milieu communautaire n’en peut plus. Il s’est rendu indispensable, aux yeux de l’État québécois, pour donner des services de proximité, sans obtenir toutefois une pleine reconnaissance. Voilà un secteur d’activité à prédominance féminine, où le taux de roulement du personnel est de 31 % et où le salaire médian est inférieur à 27 $ l’heure.


« Le mot « grève » est exagéré pour qualifier l’action des regroupements communautaires. La sortie est l’équivalent d’une grève sociale pour attirer l’attention sur la condition de ces travailleurs essentiels. La majorité d’entre eux ne sont tout simplement pas syndiqués et ne relèvent pas directement de l’État québécois, même si celui-ci leur consacre environ 2,2 milliards par année. C’est le double par rapport à la situation qui prévalait au début du mandat du gouvernement Legault.


« Le dernier budget, en dépit des critiques, a entraîné une majoration de 782 millions pour le communautaire, des sommes qui seront réparties sur la durée. Selon les estimations du milieu communautaire, l’apport supplémentaire représente une augmentation inférieure à 1 %, alors que les besoins se font criants.


« Le milieu communautaire revendique une hausse du financement, de la prévisibilité, une autonomie accrue. C’est pour mieux lancer un cri du cœur à l’approche du prochain cycle électoral. C’est de respect et de reconnaissance pour leur rôle inestimable qu’il voudra discuter. »


Dans une version maintenant corrigée, on indiquait qu’une grève d’une centaine de groupes s’inscrivait en toile de fond. En réalité, plus de 1600 groupes du secteur communautaire prennent part à la grève. 


Éditorial intitulé

En rupture d’humanité

Brian Myles

Le Devoir

le 26 mars 2026, mis à jour à 11 h08

25 mars 2026

Bons achats en épicerie - Du 26 mars au 1er avril 2026

Les petits fruits importés reviennent en force dans les circulaires, on en trouve dans toutes les chaines et bonne nouvelle du côté des poulets de moins de 2 kg, on en offre de nouveau emballés par deux à un prix avantageux. Et parmi les aliments offrant les meilleurs prix, chez Métro, on trouve des filets de sébaste, de la goberge au goût de crabe, du riz basmati et du beurre Sélection. Chez IGA, nos pommes en filet sont à prix avantageux de même que les asperges importées, les filets de porc emballés par deux et le yogourt Astro. Chez Provigo, les fraises importées sont les moins chères, et c’est cette chaine où on offre les poulets entiers emballés par deux, les quiches et les pâtés Plaisirs Gastronomiques et les crèmes Québon. Super C, propose de bons prix pour les légumes de terre, le brocoli, les cuisses de canard confites Canabec, les saucisses La Fernandière ainsi que des oeufs et une variété de fromages et de charcuteries à 3 pour 18 $ aussi offerts ailleurs mais avec un choix plus restreint. Maxi offre du saumon frais, des cuisses de poulet et du porc haché maigre à prix doux. Une bonne semaine de rabais à l’approche de Pâques, il sera bon de faire des provisions des produits les plus intéressants.


Métro

= Bleuets Mexique, 170 g, 4 $ = Super C

*Clémentines, 3 lb, 4 $

*Fraises Savoura Qc, 5 $

Limes, 0,99 $

*Pommes Qc, plusieurs variétés, 2,18 $ le kg

Raisins verts Candy, Chili, 454 g, 4 $

Brocoli couronne, 2,50 $ ch  *Super C=Maxi: 1,50 $

Champignons blancs bios, 2 $

Concombres libanais, 6 x 4 $  *Maxi, 6 x 2 $

*Laitue boston en duo GenV Qc, 3 $

*Laitue boston vivante, GenV Qc, 2,69 $

*Petites pommes de terre jaunes à chair rouge, 3 lb, 0,99 $

Radis en feuilles, 2,69 $  *Super C, 1,79 $

*Laitues mélangées  Good Leaf Can, et Aquaverti Can, 4 $ 

*Filets de sébaste, 19,82 $ le kg

*Goberge à saveur de crabe Sélection 227 g, membres, 4 $

Hauts de cuisse de poulet, 19,82 $ le kg

*Pilons de poulet, 8,80 $ le kg

*Côtelettes de porc avec os, 12,10 $ le kg

Filets de porc emballés par deux, 13,21 $ le kg  *IGA, 8,80 $

Porc haché maigre, 9,90 $ le kg  *Super C, 6,59 $ le kg = Maxi, 454 g, 3,50 $

Osso buco de veau de lait, 24,23 $ le kg

*Riz basmati Dainty, 1,6 kg 10 $

*Beurre Sélection, 4,97 $

= Fromages variés, 3 x 18 $ = Super C 


IGA

= Framboises, États-Unis ou Mexique, 3,97 $ = Provigo = Super C

Kiwis verts, 1,36 kg, 8 $  *Super C, 2 lb, 6 $

Mûres, 5 $  *Super C, 3 $

* Pommes Qc en filet, plusieurs variétés, 4 lb, 4 $

*Asperges vertes Mexique 325 g, 2,47 $, 

*Laitue iceberg, 2,50 $

*Oignons roses 2 lb, 4 $

*Pesto Sardo, membres, 3 $

*Pommes de terre La Gabrielle Qc, 907 g. 4 $

*Coquilles du pêcheur La Fisherie, 250 g, 4 $ bon rapport pour une petite entrée

*Côtes de dos de porc, 14,31 $ le kg

*Filets de porc par deux, 8,80 $ le kg

Poulet entier, 8,80 $ le kg *Provigo, 2 poulets entiers à 4,39 $ le kg

*Farines Robin Hood ou Five Roses, 2,5 kg 4,49 $

Beurre Lactantia,454g, 6 $  *Métro beurre Sélection, 4,97 $

Crème Lactantia, plusieurs variétés, membres 3,49 $ *Provigo Québon, 3 $

= Fromages variés et charcuteries, 3 x 18 $ = Métro = Super C

*Yogourt Astro, 3 $


Provigo

*Fraises États-Unis ou Mexique, 2 $

= Framboises, Mûres, États-Unis ou Mexique, 4 $ = IGA = Super C

*Bouillons Sans Nom, 1,25 $

*Brocoli, Chou-fleur, en sachets surgelés, 3 $

Carottes et Oignons jaunes, 3 lb, 2,50 $ Vérifier la provenance

*Chou-fleur États-Unis ou Mexique, 3,50 $ 

*Moules ou Huîtres fumées Clover Leaf Can, 2,50 $

**Poulets entiers emballés par deux, 4,39 $ le kg

*Jambonneau Cook’s, 4, 39 $ le kg

*Prêts à manger: Pâtés ou Quiches Plaisirs Gastronomiques Qc, 6 $

*Sucre Rogers 2 kg, 1,79 $

*Crème Québon plusieurs variétés, 3 $


Super C

*Ananas, 1,77 $

= Bleuets, 4 $ = Métro

Clémentines 2 lb, 5 $  *Métro, 3 lb, 4 $

= Fraises États-Unis ou Mexique, 1,77 $ = Provigo, 2 $ *Voir Métro, Savoura 

= Framboises, 4 $ = IGA = Provigo

*Kiwis verts, 2 lb, 6 $

*Mûres Mexique, 3 $

Pommes Qc, 4 lb 6 $  *IGA, 4 lb, 4 $

Asperges, 325 g, Mexique, 4 $  *IGA, 2,47 $

= Brocoli, couronne, États-Unis ou Mexique, 1,48 $ = Maxi

*Carottes, Oignons jaunes Qc 3 lb, 1,76 $

*Champignons blancs bios, 2,50 $

*Courgettes, 5,49 $

*Légumineuses Cedar, 1,49 $

*Poireaux, France, 3 x 3 $

*Pommes de terre Russet, 10 lb, 1,97 $

*Radis en feuilles, 1,79 $

*Salades mélangées Attitude États-Unis, grand format membres 5 $

*Salades mélangées Folia Qc, grand format membres 5 $

*Saumon sauvage dans huile d’olive Clover Leaf, 80 g 2 $  à essayer

*Filet de morue, 28,64 $ le kg

** Cuisses de canard confites Canabec, 13,88 $

*Poitrines de poulet avec dos, 11 $ le kg

= Porc haché extra-maigre, format familial 6,59 $ le kg = Maxi, 454 g, 3,50 $

*Rôti de longe de porc désossé, 11 $ le kg

*Saucisses La Fernandière Qc, 375 g, 6 $

*Crème à cuisson Sélection 35 %, 2,97 $

*Fromages Black Diamond et P’tit Québec, 4,97 $

= Fromages et charcuteries 32 variétés, 3 x 18 $ = Métro = IGA

*Oeufs Sélection, la douzaine, 3,77 $


Maxi

Ananas, 4 $  *Super C, 1,77 $

*Cantaloup, 4 $

*Citrons, 0,99 $

*Mangue rouge ou Ataulfo, 1,79 $

*Poires Bartlett, 4,41 $ le kg

*Raisins rouges, verts, 7,69 $ le kg

= Bouillon Sans Nom, 1, 39 $ = Provigo 1,25 $

= Brocoli, couronne, États-Unis ou Mexique, 1,50 $ = Super C

*Concombres libanais, emballage de six, 2 $

*Concombres anglais, 1,49 $ 

*Carottes nantaises États-Unis ou Mexique, 3 $

Chou-fleur, États-Unis ou Mexique, 5 $  *Provigo, 3,50 $

*Coriandre, Persil, 1,50 $ ch

*Laitue Folia Qc, petit format 4,50 $

*Patate douce, États-Unis ou Canada, 4,14 $ le kg

*Poivrons doux, 4 x 5 $

*Tomates Aylmer en conserve, 1,57 $

*Filet de saumon frais, 19,82 $ le kg

*Cuisses de poulet avec dos, 4,30 $ le kg

Jambonneau Cook’s, 5,51 $ le kg  *Provigo, 4,39 $

*Porc haché maigre 450 g, 3,50 $

*Viandes hachées boeuf-porc-veau 450 g, 7 $

*Cassonade, 2,49 $

*Fromages Boursin, Vache qui rit, 4,50 $

*Fromages Bergeron, 6 $

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