18 août 2026

Une inaltérable envie d’espoir


« Cet été plus que jamais, on a l’impression que tout va mal quand on regarde les forêts flamber dans l’ouest du pays, quand on voit l’Europe suffoquer et brûler à son tour, quand on voit des sandales de migrants flotter sur la mer qui sépare le Maroc de l’Espagne.


« Cette impression de début de fin du monde n’est plus seulement ressentie chez les plus pessimistes d’entre nous, elle commence à envahir tout le monde. Quand des médias français se demandent, face à l’enchaînement des canicules, « Est-ce la fin de l’été ? », on comprend que quelque chose ne tourne pas rond.


« Au beau milieu de cette avalanche de mauvaises nouvelles, y a-t-il quelque chose qui vous donne espoir en l’avenir ?


« C’est la question que mon collègue Alexandre Sirois et moi avons posée aux festivaliers d’Osheaga cet été.


« Les réponses recueillies chez les vingtenaires que nous avons rencontrés m’ont fait du bien. J’ai trouvé ces festivaliers sympathiques, ouverts et empathiques1.


« En gros, la famille et les amis leur donnent espoir. Ces jeunes, qui auraient toutes les raisons d’être cyniques, le sont sans doute moins qu’on le pense.


« Ils sont peut-être blasés à l’endroit de ceux et celles qui nous gouvernent (ils ne sont pas les seuls !), mais ils puisent leur force dans les liens avec leur garde rapprochée, leur famille biologique ou choisie.


« Je ne veux pas brosser un tableau naïf de la situation. Je sais que les jeunes en arrachent. Leur santé psychologique est fragile, la situation économique les angoisse et retarde les projets de leur vie adulte. Quant à l’état de la planète, il laisse entrevoir un monde apocalyptique où on cuira littéralement, l’été, dans certaines parties du monde.


« Ajoutez à cela la dépendance aux écrans et l’isolement social qui touchent presque toutes les tranches d’âge, et vous avez un tableau plutôt sombre de la société actuelle.


« Au beau milieu de tout ça, j’ai quand même envie de dire : cherchons l’espoir.


« Je suis retournée à une lecture que j’avais faite en 2023, et dont j’avais parlé dans ces pages2. Il s’agit de l’essai de Corine Pelluchon L’espérance, ou la traversée de l’impossible, qui me semble toujours pertinent, sinon plus, trois ans plus tard. La philosophe française fait une nuance entre espoir et espérance, terme qu’elle privilégie, et qui s’oppose radicalement, précise-t-elle, au déni. En d’autres mots, l’espérance n’est pas rêver, c’est s’engager.


« Espoir ou espérance, l’idée est de croire qu’on peut améliorer le monde dans lequel on vit, et agir en ce sens.


« En 2018, le conseiller politique de Donald Trump, Steve Bannon, avait confié au journaliste Michael Lewis que sa stratégie reposait sur un concept assez simple (et destructeur) : « Flood the zone with shit… » (Saturez l’espace médiatique de merde…), c’est-à-dire de mauvaises nouvelles, de semi-vérités, de polémiques… À un point tel que les gens se sentiront submergés et incapables d’assimiler ou de vérifier l’information.


« En d’autres mots, semez le chaos et la confusion pour créer le cynisme et le repli sur soi. Et ça fonctionne ! Nous sommes tous collectivement sur le gros nerf.


« Et si, plutôt que de saturer l’espace de merde, on le saturait d’espoir ? Flood the zone with hope !


« Pas d’espoirs vains et irréalisables, mais d’espoirs concrets qui s’appuient sur les liens entre nous. Un espoir qui nous redonne notre agentivité sur le monde, nous donne l’impression qu’on a le pouvoir de ne pas tout accepter (les excès et les dérives de l’IA, par exemple). Un espoir fait de projets qui nous mobilisent et qui amélioreront notre vie.


« Je ne sais pas si je crois encore dans l’action politique traditionnelle, mais disons que j’y crois pour les besoins de cette chronique. J’ai envie de lancer ce message aux politiciens avant le coup d’envoi de la campagne électorale : inondez-nous d’espoir.


« Pas de promesses creuses et de vœux pieux qui visent seulement à vous faire élire, mais d’engagements ancrés dans la réalité, sincères et réalisables, qui vont améliorer concrètement notre monde, et auxquels on peut tous participer.


« J’ai vraiment envie de mettre le cynisme et le désespoir de côté et d’être submergée par l’espoir. Et vous ? »


Chronique intitulée

Inondez-nous d’espoir

Nathalie Collard

La Presse

le 16 août 2026

17 août 2026

Pouding chômeur aux pêches +

J’avais un reste de pêches et le sirop d’érable que j’ai toujours au frigo m’a convaincue de l’essayer. Comme très souvent quand je teste des desserts, j’ai fait la demi-recette. Mais contrairement à mon habitude, je n’ai  presque rien changé, simplement remplacé le Pastis par du Triple sec dont me je sers pour parfumer des desserts, mais qui n’est pas vraiment indispensable. Un pouding moins sucré que les chômeurs habituels, mais hyper savoureux !


Ingrédients pour neuf portions 

Pâte 

1/4 tasse de beurre ramolli, ou d’une bonne margarine 

1/3 tasse de sucre 

1 oeuf 

1 c. à soupe de Triple sec (optionnel)

1 tasse farine tout usage

1/4 c. à thé de bicarbonate

1 c. à thé levure chimique (poudre à lever) 

1 pincée de sel

1/2 tasse de boisson soya à la vanille ou de lait


Sauce à la pêche 

1 tasse de tranches de pêches ,décongelées

1/3 tasse de sirop d’érable 

1/3 tasse cassonade 

1 c. à soupe de beurre 


La cuisson se termine dans un four à 325 °F.


1. Préparer d’abord la pâte. Battre le beurre et le sucre à la cuillère de bois jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer l’oeuf et le pastis. Mélanger la farine et la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, puis les incorporer au mélange de beurre, en alternance avec le lait. Étendre cette pâte dans un plat de 20 cm (8 po) allant au four, beurré. 


2. Répartir les tranches de pêche sur la pâte.


3. Préparer la sauce. Dans une casserole, verser le sirop d’érable, incorporer la cassonade et le beurre, et porter à ébullition. Verser délicatement la sauce bouillante dans le plat. 


4. Enfourner sur la grille du centre pendant 35 minutes (moi, 40) ou jusqu’à ce que le dessus du pouding soit doré. Servir à la température ambiante. 


Dents sucrées, attention !

Si vous êtes tenté d’ajouter plus de sirop d’érable et de cassonade, il vaut mieux choisir un moule plus grand, car avec la quantité proposée, le mien aurait pu déborder. Je suggère donc une assiette à tarte profonde, je me propose de l’essayer ainsi avec un autre fruit bientôt. 





Images du déclin de l'empire états-unien


« Si ce n’était pas réel, si cela ne se passait pas dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, au fameux Resolute Desk où sont signés les décrets et les ordres de bombardement tous azimuts, l’image semblerait tirée d’une de ces comédies burlesques aux rires enregistrés, typiques de la télévision américaine, une caricature visant à ridiculiser une présidence décadente.


« On y voit un président endormi et affalé pendant qu’un de ses ministres, à la voix ridicule et aux mains tremblantes, égrène une nouvelle politique. Au premier plan, une jeune femme au sourire niais et à l’air perdu.


« Mais non, ce n’est pas une comédie et la scène est véridique. C’est la chaîne télévisée Fox News, réputée être, depuis des années, la caisse de résonance de la propagande trumpienne, qui a diffusé ces images vidéo. Des images qui deviennent autant de documents à charge.


« Fox, en diffusant et en suivant à la trace tout ce que fait Trump, livre la chronique quotidienne du déclin du régime Trump et du gouvernement américain, de son incompétence, comme aucune autre chaîne ne saurait le faire.


« Sur ces images du 10 août, on voit, pour une énième fois il est vrai, mais pour une (assez) longue séquence idéalement cadrée, le président s’endormir, les yeux fermés, la tête en train de ballotter et de pencher.


« Pendant le petit somme du grand chef, des officiels — le président des Instituts nationaux de la santé, puis le secrétaire à la Santé, Robert F. Kennedy Junior (voix rauque d’outre-tombe et débit fiévreux caractéristiques, un homme qui a déclaré lui-même avoir un ver dans le cerveau) — expliquent pourquoi il faut absolument rendre plus difficile, et espacer dans le temps, l’accès des enfants aux vaccins, parce que ces vaccins peuvent prétendument causer l’autisme (selon une thèse complotiste largement réfutée, mais à laquelle Kennedy croit dur comme fer).


« S’arrêter sur de telles images et sur un tel sujet peut paraître anodin ou frivole, alors que l’Europe brûle, que les femmes afghanes sont depuis cinq ans écrasées par l’islamisme, que la bulle boursière enfle, que le conflit avec l’Iran vire à la débâcle, que la Russie s’acharne sur l’Ukraine, harcèle ses voisins (reportage-choc, ce week-end, du New York Times sur le plan moscovite, déployé sur des années, de subversion de la démocratie en Moldavie)… Mais le sujet de la santé, de l’état mental et cognitif du président des États-Unis n’est pas anodin.


***


« Cet homme qui, selon le mémorialiste Michael Wolff, auteur de quatre ouvrages sur la présidence Trump, n’a jamais lu un livre et serait incapable de déchiffrer un bilan financier passe son temps à dormir, à jouer au golf, à insulter ses adversaires et à apposer son nom sur des bâtiments publics, partout où il le peut.


« Avec, par exemple, ce projet d’arc de triomphe à la romaine, qui dépasserait en hauteur celui de Paris (50 m), à l’effigie et à la gloire de Donald Trump, non loin du Mémorial de Lincoln.


« La journaliste Maggie Haberman, autre spécialiste de la présidence Trump, a affirmé fin juillet, lors d’une entrevue au balado The Ezra Klein Show sur le site du New York Times, que la majeure partie de l’attention du président est accaparée par ses projets de rénovation, de monuments et de legs personnels. « Si vous regardiez un graphique de son attention mentale, a-t-elle affirmé, 70 % [de celle-ci] serait consacrée à ses rénovations. » On parle ici du massacre de l’aile est de la Maison-Blanche, du projet d’arc de triomphe, du bassin réfléchissant du National Mall, etc.


***


« Car voilà bien les sujets qui comptent, qui passionnent vraiment Donald Trump : des sujets qui l’interpellent, l’obsèdent… et (aussi) des sujets qu’il peut comprendre. Ces questions majeures et essentielles passent pour lui bien avant les problèmes des États-Unis et du monde.


« Pour bien moins que cela, Fox News et Trump lui-même, dans ses messages assassins, avaient dépeint Joe Biden comme un président sénile, dément, incapable de diriger la première puissance du monde. Les chroniqueurs de droite, surtout après la catastrophe du premier (et seul) débat présidentiel de Joe Biden en juin 2024, s’en sont alors donné à cœur joie, ont poussé des cris d’indignation. On les attend aujourd’hui, ces chroniqueurs, sur la folie (cognitive, mégalomaniaque, idéologique) de l’actuel président.


« La chaîne Fox ne dit mot des siestes innombrables de Trump, de ses pertes de mémoire, de son vocabulaire de plus en plus limité et tordu, de sa syntaxe décroissante, de ses journées de travail espacées. Au contraire, elle le décrit comme un homme extraordinaire qui, à 80 ans, travaille jour et nuit avec audace, ténacité, intelligence.


« Même une porte-parole fidèle comme Karoline Leavitt n’en pouvait plus de jouer les perroquets. Devant ce carnaval de l’absurde, elle a annoncé le 13 août sa démission.


« Nous assistons à la déchéance et à la décomposition du président sous nos yeux, écrit David Rothkopf dans The Daily Beast. S’il était une banane, il serait déjà à la poubelle. Ou, au mieux, en passe de devenir un ingrédient pour un gâteau à la banane. » Image insultante, à la hauteur du vocabulaire de Trump.


Chronique intitulée

Images de la décadence - Trump est-il «une banane en décomposition» ?

François Brousseau 

Le Devoir

le 17 août 2026


16 août 2026

Témoignage - « Surmonter la sidération climatique »

 

« Je suis née en 1987. Comme beaucoup de jeunes Québécois de ma génération, j’ai eu une enfance privilégiée. Mes parents avaient atteint un niveau de vie suffisant pour s’assurer que je ne manquerais de rien, la guerre froide était terminée, le filet social était solide, j’irais à l’université : mon avenir serait celui de tous les possibles.


« C’était une illusion. J’ai compris sur le tard que mon avenir ne serait pas celui que je pensais. Et celui de mes enfants, encore moins. Pendant mes études en sciences politiques, il y a 15 ou 20 ans, mes amis et moi ne parlions pas beaucoup d’environnement. Nous savions qu’il y avait des défis à l’horizon, mais ça ne nous semblait pas aussi important que la réforme du mode de scrutin ou le nationalisme. Ça nous semblait surtout très loin dans le temps.


« Pourtant, beaucoup de gens sonnaient déjà l’alarme à cette époque et bien avant. Je regrette de ne pas avoir été plus attentive, et je ne peux qu’imaginer à quel point ces scientifiques et manifestants ont dû se sentir seuls.


« Ma fille est née en 2019. Un rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a attiré mon attention pour la première fois cette année-là, et j’ai commencé à avoir peur et à en parler à mes amis. Quelques mois plus tard, la pandémie est arrivée et rien n’a plus jamais été pareil.


« Juste avant la naissance de mon plus jeune, à l’été 2023, le ciel s’est enfumé pour la première fois. Je me rappelle la marche vers la garderie ce matin-là, la main de mon aînée dans la mienne, mon bébé dans mon ventre. J’ai échangé quelques mots avec l’éducatrice. Nous étions sidérées toutes les deux.


« Trois ans plus tard, nous avons tous appris à ignorer les nœuds dans nos ventres quand l’odeur de la fumée envahit nos villes, mais nous sommes encore sidérés.


Comprendre

« Si je vous raconte tout cela, c’est que mon histoire, c’est peut-être aussi la vôtre. Nous savions, et pourtant, nous n’avions pas compris. En cet été 2026, la planète brûle. Des dizaines de milliers d’hectares ont brûlé en France, en Espagne, en Colombie-Britannique. Des centaines de maisons ont été réduites en cendres, des milliers de personnes, déplacées.


« Le rythme des changements climatiques s’accélère. De nouvelles études le confirment, mais vous le saviez déjà. Nous le ressentons tous : ce qui semblait une menace lointaine est maintenant réalité.


« L’horizon du temps qu’il nous reste à mener une vie normale, et peut-être à vivre tout court, se rétrécit chaque année. C’est majeur. Et pourtant, on parle si peu de l’avenir qui nous attend. Comme vous, je continue à planifier les vacances scolaires et à cotiser à mes REER, dissonance cognitive en prime.


« Pourtant, contrairement à d’autres risques qui menacent l’humanité, l’issue de la crise climatique est presque certaine. La planète va devenir inhabitable. En jargon gouvernemental : probabilité élevée, impact élevé. D’ici là, elle va exacerber toutes les autres crises.


Inconfort

« C’est normal d’avoir de la difficulté à intégrer ces informations. Notre cerveau, pour nous protéger contre l’inconfort et la dissonance, a tendance à minimiser les risques qui nous semblent éloignés dans le temps ou géographiquement. Nous nous habituons rapidement à de nouvelles réalités, et ce phénomène nous empêche parfois de voir l’ampleur du problème.


« Nous nous sentons coupables de nos habitudes de vie, ou encore nous avons l’impression que nos efforts ne serviront à rien si les autres n’en font pas aussi. Nous avons l’impression de ne pas avoir de contrôle, et cette impuissance nous paralyse.


« Mais nous sommes surtout sidérés. C’est allé trop vite, c’est trop complexe, trop gros. On n’arrive pas à comprendre ce qui se passe, à cerner la crise, à l’intégrer, à l’accueillir.


« Il faut surmonter ensemble cette sidération. Le monde a changé, pour toujours, et ne redeviendra jamais comme avant. Il faut regarder cette réalité en face, mettre des mots sur ce que nous vivons. En parler, entre nous, à nos proches, même si c’est lourd, même si on préférerait se changer les idées.


« Nous ne pouvons plus laisser les scientifiques et les manifestants porter cela sur leurs seules épaules. C’est une crise immense et collective, qui est en train de changer nos vies à tous de façon irrémédiable. N’attendons pas que les murs de feu nous encerclent pour en prendre conscience.


« Nous devons traverser l’inconfort, le choc, le deuil. De l’autre côté, il y a l’action. Une action lucide, qui ne sauvera peut-être pas le monde, mais qui pourrait le rendre un peu plus habitable, un peu plus longtemps. Et surtout, nous redonner du pouvoir et la force de continuer. »


Texte d’opinion intitulé

Surmonter la sidération climatique

Isabelle Giroux

Analyste de politiques publique

Le Devoir

le 15 août 2026


15 août 2026

Pilons de poulet au paprika et au curcuma +

Une première chez nous : des pilons de poulet, une recette d’Isabelle Plante que j’ai vue à la télé. Je l’ai très peu modifiée, juste remplacé l’ail frais par de l’ail en poudre, je craignais que le frais devienne amer. Nous avons aimé pour la facilité, le goût des épices et le poulet très tendre. Ce ne sera pas une dernière, j’ai servi avec du quinoa et du fromage à griller qu’il me restait d’un repas précédent.

Ingrédients pour deux

1 c. à soupe de paprika fumé
1 c. à soupe d'assaisonnement au chili

2 c. à thé de curcuma 

1/2 c. à thé de sel
8 pilons de poulet, avec ou sans la peau
2 gousses d'ail, hachées, j’ai mis 1 c. à thé de poudre d’ail
2 c. à soupe d'huile d'olive


1. Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 350 °F (180 °C).

2. Dans un petit bol, mélanger le paprika, l'assaisonnement au chili, le curcuma et le sel. (Il m'en est resté 1 c. à soupe)

3. Dans un autre bol, mélanger le poulet et l'ail. Saupoudrer du mélange d'épices. Poivrer et mélanger.

4. Dans une grande poêle allant au four, sur feu moyen, dorer le poulet de tous les côtés dans l'huile, soit environ 10 minutes. 


5. Cuire au four de 30 à 40 minutes (40 pour moi) ou jusqu'à ce que la chair se détache facilement de l'os.

La recette est pour 12 pilons, j’en avais 8, il nous en est resté deux, la viande ira dans une salade,

https://www.ricardocuisine.com/recettes/2076-pilons-de-poulet-au-paprika-et-au-curcuma




Son pouvoir est-il sans limite ?


Il n'y a rien de plus terrible

qu’un pouvoir illimité

dans les mains d’un être borné.


Vasyl Symonenko

poète ukrainien

1935-1963

14 août 2026

Filets de truite au pesto +



Ce repas n’a pas grand-chose de nouveau, nous consommons régulièrement de la truite et du saumon qui cuisent dans un poêlon à rainures, accompagnés de frites et de légumes Ce qui a relevé d’un cran ce déjà savoureux repas, c’est le pesto qui contient de la coriandre, des noix de cajou et des flocons de  noix de coco. Je vous le recommande, il est vraiment différent en raison des ingrédients très harmonieux qui le composent. 


Pesto de coriandre d’Isabelle

Ingrédients pour 1/2 tasse

1 tasse de feuilles et de tiges de coriandre, env 40 g

1/4 tasse de noix de cajou

2 c. à soupe de flocons de noix de coco non sucré

1 gousse d’ail, pressée

1/8 c. à thé de sauce au piment

1 c. à soupe de jus de lime

1/4 tasse d’huile de pépins de raisin ou autre huile végétale au goût neutre


Au robot culinaire, hacher finement la coriandre, les noix de cajou, la noix de coco, l’ail et le piment avec le jus de lime. Avec l’appareil toujours en marche, verser l’huile en filet et mélanger bien jusqu’à l’obtention d’une consistance onctueuse et légèrement granuleuse. À l’aide d’une spatule, racler la paroi à quelques reprises. Ajouter de l'huile, au besoin, pour obtenir la texture désirée. Saler.


Transvider le pesto dans un pot ou un contenant hermétique. Ajoutez une fine couche d’huile à la surface du pesto pour empêcher l’oxydation.


Chouette, il en reste !

Le pesto se conserve 2 semaines au réfrigérateur ou 6 mois au congélateur. Et bien entendu, il peut accompagner bien des plats de poisson, de viande et de pâtes.


Adapté de la recette suivante,

https://ici.radio-canada.ca/mordu/recettes/9852/pesto-coriandre-noix-de-cajou