14 juillet 2026

Tofu et légumes au pesto +

Je me suis inspirée de la recette de Caroline McCann pour réaliser cet étagé de légumes, une délicieuse idée pour accommoder le tofu et en faire un plat d’été savoureux. La recette est simple, on peut varier les légumes et les fromages d’une infinité de manières, selon ce qu’on aime ou encore ce qui reste au frigo.

Ingrédients pour deux avec petit reste

2  belles tomates tranchées, j’avais une belle ancestrale rouge

12 tranches fines de mozzarella, j’avais du Comté

1 courgette verte ou jaune, moyenne, en rondelles

1 demi paquet de tofu ferme de 450 g tranché et coupé en triangles

6 c. à soupe de pesto de au basilic du commerce

Sel et poivre au goût


La cuisson se fait dans un four à 400 °F (200 °C) et dure une vingtaine de minutes.


1. Préchauffer le four à 400 °F. (200 °C).


2. Dans une assiette à tarte profonde, disposer  les tranches de tomate, puis les  tranches de fromage, les rondelles de courgette et les triangles de tofu, en longeant le pourtour du plat. Ce faisant, saler et poivrer les tomates, les rondelles de courgette et les triangles de tofu.


3. Terminer par les triangles de tofu et badigeonner chacun de pesto. La recette originale recouvre l’assiette de fromage râpé, je me suis abstenue, il m’a semblé que les tranches de fromage étaient suffisantes. Toutefois, la prochaine fois, je recouvrirai le pesto de fromage et remplacerai les tranches insérées dans l’assiette par un autre légume, par exemple, des tranches d’une betterave jaune déjà cuite.


Inspirée très librement de la recette suivante,

https://www.zeste.ca/recettes/casserole-de-tofu-et-de-legumes-au-fromage-gratine





Ukraine -L’Europe accentue son aide et met la pression sur Moscou




« Plus de moyens antiaériens, 16 Rafale français et de prochains « exercices » de la force appelée à se déployer en Ukraine après un cessez-le-feu : les 37 pays de la « coalition des volontaires », réunis lundi à Paris par Emmanuel Macron, ont marqué leur volonté de soutenir Kiev « plus vite et plus fort » pour mettre la « pression » sur la Russie et la pousser à la table des négociations.


« Nous sommes déterminés à continuer de soutenir l’Ukraine encore plus vite et plus fort », a résumé le président français à l’issue de la réunion. « Il est temps de mettre fin à ce bain de sang inutile en Ukraine », a renchéri le chancelier allemand Friedrich Merz.


« La « crédibilité de nos engagements » sera « démontrée avec force » mardi lors du traditionnel défilé militaire à l’occasion de la fête nationale, qui sera ouvert par 500 soldats des pays dans la coalition, en présence de nombreux dirigeants, a ajouté Emmanuel Macron.


« Une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement, dont les premiers ministres britannique Keir Starmer et polonais Donald Tusk, étaient réunis à Paris, dans le décor des Invalides, prestigieuse institution militaire française, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.


« La coalition des volontaires, initiée par la France et le Royaume-uni et composée essentiellement d’Européens, s’est engagée à soutenir militairement l’Ukraine, y compris par l’envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive.


« Concrétisant leurs engagements, neuf pays européens ont créé une coalition avec l’Ukraine, « purement défensive », pour développer des « capacités antibalistiques » qui font aujourd’hui cruellement défaut à Kiev face aux attaques aériennes de la Russie.


« En mettant en commun notre base industrielle de défense, notre recherche et notre expérience opérationnelle, notre objectif est de bâtir une capacité partagée contre les missiles balistiques pour l’Europe […]. Cette action n’est orientée contre aucun peuple, mais en défense du nôtre », soulignent les dirigeants du Danemark, de la France, l’Allemagne, l’Italie, la Norvège, l’Espagne, la Suède, l’Ukraine, des Pays-Bas et et du Royaume-Uni dans une déclaration commune.


« C’est le sens du projet Freya qui […] va permettre d’agréger une offre commune et d’accélérer en la matière la protection de l’Ukraine », selon Emmanuel Macron.


« Le Freya est un projet de défense antimissile balistique portée par l’entreprise ukrainienne Fire Point qui se veut une alternative moins coûteuse au Patriot américain ou au missile Aster franco-italien.


« C’est une journée historique pour nous tous », a salué le président ukrainien, qui ne cesse de réclamer plus de moyens aériens face aux missiles balistiques et hypersoniques russes qui s’abattent quotidiennement sur son pays. « Ensemble dans les 12 mois à venir, nous pouvons faire ensemble ce missile antibalistique », a-t-il assuré, promettant une « production de masse » et « pas chère ».


« La France va par ailleurs livrer à l’Ukraine 16 avions de combat Rafale et leurs armements, « dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029 », a annoncé Emmanuel Macron.


« Pour renforcer sa défense antiaérienne, Kiev va également se doter « d’une première série de batteries SAMP / T de nouvelle génération », de conception franco-italienne, a ajouté le chef de l’État.


« La France va aussi fournir des radars et produire sous licence en Ukraine des bombes AASM, des missiles antiaériens Aster 30 et des missiles de croisière Scalp, a-t-il dit.


« Au prix du sang »

« Avant de retrouver ses pairs, le président français a vanté le « réveil stratégique » des Européens et leur détermination à « se défendre ».

« L’Europe est en train de devenir une puissance », a fait valoir le chef de l’État, qui quittera l’Elysée l’an prochain et n’a cessé de porter cette ambition depuis 2017.


« Oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s’il le faut », a martelé Emmanuel Macron lors de son traditionnel et dernier discours aux Armées à la veille de la fête nationale du 14-Juillet, tout en réaffirmant une « ligne claire de non-belligérance ».


« Il s’agit d’une coalition d’illuminés et de va-t-en-guerre […] qui se bercent d’une profonde illusion quant à la possibilité d’infliger une défaite stratégique à notre pays », a répliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


« La force multinationale destinée à se déployer en Ukraine une fois que les armes se seront tues va commencer à s’entraîner dans les « pays voisins » dans les « prochains mois », a aussi annoncé Emmanuel Macron.


« Le président français a aussi annoncé un renforcement de la coopération entre pays européens pour lutter contre la flotte fantôme de pétroliers qui permettent à la Russie de contourner les sanctions et de financer leur effort de guerre. »


Article intitulé

Les Européens amplifient leur aide à l’Ukraine et mettent la pression sur Moscou

Valérie Leroux et Mathieu Rabechault

Agence France-Presse à Paris

Le Devoir

le 13 juillet 2026

13 juillet 2026

Poêlée de mini-gnocchis aux saucisses italiennes +

Une recette express que j’ai déjà préparée au four sur une plaque, mais qui est tout aussi agréable à déguster après avoir été poêlée sur la cuisinière. Qui ne requiert que peu d’ingrédients et qui s’est révélée succulente avec les variantes que j’ai apportées. Que désirer de plus !


Ingrédients pour quatre portions raisonnables

335 g de saucisses italiennes, moitié douces, moitié fortes, le boyaux retirés

1/2 paquet de 500 g de mini- gnocchis du commerce emballés sous vide ou l’équivalent

1 tasse de tomates cerises de couleurs variées, en moitiés

1 courgette jaune, en demi-rondelles

1/2 tasse de sauce tomate + 1/2 tasse d’eau

2 tasses d’épinards

Feuilles de basilic frais pour garnir


1, Au-dessus d’un grand poêlon antiadhésif,  défaire la chair des saucisses en petits morceaux. Sans ajouter de matière grasse, cuire la chair de saucisse de 5 à 7 minutes à feu moyen-vif.


2. Ajouter les gnocchis, mélanger et poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que les gnocchis soient dorés.


3. Incorporer dans le poêlon les tomates, les demi-rondelles de courgette, la sauce tomate et l’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter une dizaine de  minutes ou jusqu’à ce que les tomates se défassent et que la sauce épaississe. Si celle-ci est trop épaisse, il suffit d'y ajouter un peu d'eau.


4. Garnir de feuilles de basilic et servir.


Adaptée très librement de la recette de Geneviève. O’Gleman,

https://ici.radio-canada.ca/tele/savourer/site/complements/recette/4660/cuisine-italienne-gnocchis-5-ingredients




Conflit en Iran - Signé Donald Trump !

 

« (New York) Dans la tête de Donald Trump, dont les prétentions et les goûts tendent vers ceux de Louis XIV, y compris la propension à confondre l’État avec sa personne, il n’y avait pas de cadre plus propice que le château de Versailles pour signer un document diplomatique.

« Le 17 juin dernier, au beau milieu d’un dîner offert par Emmanuel Macron dans ce palais aux dorures somptueuses, le président des États-Unis a donc annoncé aux convives qu’il allait signer devant eux le protocole d’accord conclu entre son pays et l’Iran.


« Et les convives étonnés se sont mis à applaudir après l’avoir vu, stylo Sharpie à la main, apposer sa griffe au bas du document qui devait ouvrir la voie à des pourparlers au cours d’un cessez-le-feu de 60 jours.


« C’est signé », a annoncé Donald Trump aux journalistes en quittant le château symbolisant la monarchie absolue française. « Nous l’avons signé à Versailles. »


« L’histoire n’étant pas son fort, il ne savait peut-être pas que le château symbolisait également un échec diplomatique. Signé en 1919, le traité de Versailles a mis fin à la Première Guerre mondiale et semé les germes de la Seconde en raison de ses conditions punitives envers l’Allemagne.


« Devra-t-on ajouter à cet échec la signature du protocole d’accord ? Peut-être.


Des personnes « très rationnelles »

« Ces jours-ci, Donald Trump répète que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran est « terminé », tout en laissant la porte ouverte à des « pourparlers ». Mais que vaut sa parole dans ce conflit ?


« Ce même 17 juin, Donald Trump n’avait-il pas vanté les dirigeants iraniens ?« Nous avons affaire à des personnes qui, selon moi, sont très rationnelles », avait-il dit avant de quitter Évian-les-Bains, site du Sommet du G7. Et d’ajouter : « C’était un plaisir de traiter avec elles. Ce sont des personnes fortes et intelligentes. »


« Or, la semaine dernière, au sujet des dirigeants iraniens, il a dit : « Je ne veux plus avoir affaire à eux. Ce sont des ordures. »


« Donald Trump exprimait alors sa frustration après les attaques iraniennes contre trois navires commerciaux qui transitaient par le détroit d’Ormuz. Attaques qui ont entraîné des frappes américaines contre 170 sites militaires iraniens mercredi et jeudi derniers, selon l’armée américaine.


« Et les hostilités se sont poursuivies dans la nuit de samedi à dimanche, les forces américaines ayant ciblé 140 autres sites militaires iraniens après une nouvelle attaque iranienne contre un navire transitant par le détroit d’Ormuz. L’Iran a riposté en annonçant la fermeture du passage maritime stratégique et en attaquant plusieurs de ses voisins du Golfe.


Un scénario « grotesque »

« Ce même 17 juin, à Évian-les-Bains, Donald Trump avait également déclaré qu’il n’avait jamais été intéressé par un changement de régime à Téhéran. Le jour où il avait lancé l’opération « Epic Fury », il avait pourtant tenu un tout autre discours sur le sujet.


« Enfin, au grand peuple iranien, si fier, je dis ce soir que l’heure de votre liberté a sonné. Restez à l’abri. Ne quittez pas votre domicile. C’est très dangereux dehors. Des bombes vont tomber un peu partout. Une fois que nous aurons terminé, prenez le contrôle de votre gouvernement. Ce sera à vous de le faire », avait-il dit.


« C’est exactement le scénario que Benyamin Nétanyahou lui avait fait miroiter, le 11 février dernier, lors d’une réunion extraordinaire dans la Situation Room de la Maison-Blanche, selon Regime Change, le best-seller de Maggie Haberman et Jonathan Swan sur le mandat en cours de Donald Trump.


« Après la réunion, en s’adressant au président américain, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, avait résumé en un mot ce qu’il pensait du scénario évoqué par le premier ministre israélien : « Grotesque. »


« Marco Rubio avait ajouté : « Autrement dit, ce sont des conneries. »


« Mais le secrétaire d’État n’a jamais tenté de sortir le président de son labyrinthe d’idées contradictoires ou illusoires sur l’Iran.


Vers une double défaite ?

« De sorte que Donald Trump est aujourd’hui confronté à la possibilité d’une double défaite : un détroit d’Ormuz qui ne sera jamais « ouvert » comme avant et un programme nucléaire iranien qui restera une menace.


« Les options qui se présentent à lui comportent toutes des risques élevés : reprendre la guerre totale pour empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire ; négocier un accord qui ne satisferait qu’une partie de ses exigences ; tourner le dos complètement au conflit, au risque de céder à l’Iran le contrôle du détroit d’Ormuz.


« Pour l’heure, Donald Trump rappelle avec insistance qu’il est « en tête de la liste des personnes à abattre en Iran », ce qui est en fait le cas depuis qu’il a commandé l’assassinat du général Qassem Soleimani, le 3 janvier 2020.


« Vendredi soir, il a affirmé sur Truth Social que 1000 missiles étaient armés et pointés sur l’Iran, « avec des milliers d’autres qui suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proférée aux quatre coins du monde, d’assassiner ou de tenter d’assassiner le président des États-Unis en exercice, à savoir MOI ! »


« Dans le labyrinthe de Donald Trump, tout le ramène à sa personne. Un peu plus et il avouerait : « La guerre en Iran, c’est moi. »


Chronique intitulée

Le président dans son labyrinthe 

Richard Hétu

 collaboration spéciale

La Presse

le 13 juillet 2026


12 juillet 2026

Le point de vue du héron




Quand un homme a faim,

il vaut mieux lui apprendre à pêcher

que lui donner du poisson.


proverbe chinois


11 juillet 2026

Guerre en Ukraine - Des raffineries russes frappées par des drones ukrainiens

« Des frappes de drones ukrainiens ont touché vendredi des infrastructures pétrolières et le port de Taganrog dans le sud de la Russie, où les autorités ont annoncé l’évacuation d’habitants à cause d’un incendie.


« À la suite de la chute de débris de drones, un incendie s’est déclaré à la raffinerie d’Ilskiï », a indiqué le quartier général opérationnel de la région de Krasnodar sur Telegram, précisant qu’il n’y a pas eu de victimes.


« Le gouverneur de la région de Rostov, Iouri Slioussar, a indiqué que deux installations de stockage d’hydrocarbures avaient pris feu à Azov, sur le littoral de la mer portant le même nom, suite à ces frappes.


« À Taganrog, une ville proche d’Azov également située sur la côte, « le feu de produits pétroliers dans le port est toujours en cours d’extinction », a affirmé le gouverneur à la mi-journée sur Telegram.


« Des dizaines de résidents ont été évacués dans un centre d’hébergement temporaire et ne pourront pas retourner chez eux avant « plusieurs jours », a-t-il indiqué, précisant qu’il « ne sera pas possible d’éteindre ce type de feu rapidement ».


« Une vidéo non authentifiée semble montrer un violent incendie dans la raffinerie d’Ilskiï.


« L’Ukraine a intensifié ses frappes contre la Russie, visant particulièrement des infrastructures d’hydrocarbures pour tenter d’assécher la capacité de Moscou à financer son effort de guerre.


« Ces frappes ont causé des pénuries et difficultés d’approvisionnement en carburant dans la plupart des régions russes et en Crimée annexée.


« Entre 20 h locales jeudi et vendredi 7 h, les forces russes ont détruit 376 drones ukrainiens, » a précisé le ministère russe de la Défense sur la messagerie Max.


« Une frappe ukrainienne a fait un mort dans la région de Belgorod, frontalière de l’Ukraine,» ont indiqué vendredi les autorités locales.


« La Russie continue de frapper quotidiennement l’Ukraine, plus de quatre ans après le début de la guerre, pire conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, jusqu’à présent sans issue diplomatique.


« Ainsi, selon l’armée de l’air ukrainienne, l’armée russe a lancé 137 drones contre son territoire, dont 114 ont été abattus, dans la nuit de jeudi à vendredi.


« Ces frappes ont fait quatre morts : deux hommes de 75 et 58 ans dans la région de Kharkiv, selon les autorités locales, et deux autres dans la région de Donetsk, ont indiqué les services de secours ukrainiens.


Article intitulé

Des drones ukrainiens frappent des raffineries et un port dans le sud de la Russie

Agence France-Presse à Moscou

Le Devoir

le 10 juillet 2026

10 juillet 2026

Cuisses de canard braisées hyper savoureuses +


Les cuisses de canard confites coûtent de plus en plus cher. Toutefois, si vous aimez cette viande succulente, rien ne vous empêche d’acheter des cuisses de canard crues* et de les braiser vous-même. Elles deviendront tendres et leur chair se détachera aisément des os, elles seront aussi savoureuses que les cuisses confites.


Ingrédients pour deux

2 cuisses de canard

2 c. à soupe de gras de canard ou d’un mélange d’huile d’olive et de beurre

2 petits oignons jaunes, en lamelles

8 petites carottes nantaises de couleurs (de préférence)

2 gousses d’ail, dans leur enveloppe

2 c. à soupe de concentré de tomate

2 c. à soupe de sauce soya ou tamari réduite en sel

1c. à thé de sucre

1 c. à thé de quatre-épices

1/2 tasse de vin rouge

1/2 tasse de bouillon de boeuf

2 longues lanières d'écorce d’orange (1/2)

Sel, poivre et paprika


La cuisson se termine dans un four à 300 °F (150 °C) qu’on réduit à 275 °F après 1 heure et qui se poursuit durant 1 autre heure.


1. Dans un poêlon allant au four, faire revenir les cuisses dans leur gras durant 3 minutes. Ajouter les autres ingrédients, couvrir et enfourner.


2. Cuire 1 heure. Retirer le poêlon et retourner les cuisses dans leur jus de cuisson avant de remettre au four et cuire 1 autre heure, toujours à couvert.


3. Pour faire la sauce, retirer les gousses d’ail et les lanières d’écorce d’orange, puis dégraisser le jus de cuisson et ajouter 1 c.à soupe de fécule délayée dans un peu d’eau, ce que je n’ai pas fait hier.


* Chez Maxi, je me suis procuré des cuisses emballées sous vide à moins de cinq dollars chacune.