14 octobre 2026

Verrines d’orzo aux petits légumes +

Une recette facile qui nécessite très peu d’ingrédients et qui fait une entrée légère avant un repas de viande costaud, des tranches de filet de boeuf par exemple… Oui, c’était le jour de l’Action de grâce, nous nous sommes régalés !

Ingrédients pour quatre (en entrée)

3/4 tasse d’orzo cuit

2 petits concombres libanais, en très petits dés

12 tomates raisins, (4 rouges, 4 jaunes, 4 orange) tranchées finement

2 bouquets d’estragon, les feuilles émincées, ou basilic, ou ciboulette

1 c. à soupe d’huile d’olive

Jus et zeste de citron au goût

Sel et poivre au goût


1. L’orzo est une variété de petites pâtes qui ont à peu près la taille d’un grain de riz et qui ont une texture veloutée, elles glissent sur le palais. Elles cuisent en 6 ou 8 minutes selon la marque qui les fabrique, il suffit de suivre les instructions sur l’emballage. Une fois égouttées, laisser refroidir et agrémenter d’huile, de zeste et de jus de citron, et d’une herbe fraîche ciselée, ici estragon et ciboulette.  Saler et poivrer, bien mélanger et déposer dans quatre petits verres.


2. Répartir les petits dés de concombre dans chaque verre en salant légèrement. 


3. Recouvrir avec les tranches de tomates de manière à avoir chacune des couleurs dans chaque terrine. Saler les tomates au goût et servir à la température ambiante.

Bons achats en épicerie. - Du 15 au 21 octobre 2026


Les prix sur les fruits et légumes sont encore bons dans les grandes surfaces. Les poissons se font plus rares, mais le saumon et la truite sont encore présents et à prix raisonnables. On trouve chez Métro, des crevettes à 6 $, ( jeudi et les deux jours de fin de semaine seulement,) des poitrines de poulet désossées à prix avantageux; chez IGA, le porc est à l’honneur (côtelettes, épaule et prosciutto) et de la margarine pour les membres; chez Provigo, du filet de truite et des poitrines de poulet désossées emballées par trois; chez Super C, du filet de saumon, des cuisses de poulet à prix très bas, des saucisses et deux bons fromages d’ici; chez Maxi, ce sont les viandes hachées offertes à prix très avantageux (combinaisons de trois viandes, porc, et poulet) ainsi que des oeufs offerts par 30 unités. Bref une semaine plutôt agréable pendant laquelle on trouvera des aliments de base pour cuisiner sans se ruiner. 

Métro

Bleuets Pérou, 4 $  *IGA, 3,47 $

Citrouilles, 3 $ et plus

*Pommes Qc, Cortland, Empire, McIntosh, Spartan 4,39 $ le kg

-

*Betteraves en bottes, 3,69 $

Brocoli, 2,69 $ *Maxi, 1,25 $

*Carottes, Oignons jaunes 2 lb, 0,99 $

Céleri, - 3 $. *Super C, 0,99 $

*Chou vert, 2,18 $ le kg

Choux de Bruxelles, 8,80 $ le kg  *IGA, membres, 3 $

= Chou-fleur, - 4 $ = Super C

*Herbes fraîches, Aneth, Coriandre, Menthe, Persil, -2 $

Laitue en duo GenV, 3,98 $. *IGA, 1,97 $

*Laitues croquantes Folia, - 4 $

*Légumineuses Primo, 2 $

*Petites pommes de terre à chair blanche, rouge, jaune, 3 lb, 2 $

*Poivrons verts Qc, 5,41 $ le kg

*Poireaux, 4 x 4 $

*Poivrons de couleurs, 5,47 $ le kg

*Salades mélangées Attitude, - 4 $

*Tofu Unisoya, 450 g, 2,44 $

*Tomates raisins bio, rouges, 284 g, -2 $

*Tomates rouges de serre, 6,57 $ le kg

-

*Sauces chinoises VH, 2,22 $

*Humus Fontaine Santé, 2 x 6 $

-

*Crevettes d’Argentine, crues et décortiquées, 30-40 300 g, 6 $ Jeudi,V,S 

*Filets de sébaste, 19,82 $ le kg

*Côtelettes de porc désossées, 12,10 $ le kg

*Hauts de cuisse de poulet désossés, 19,82 $ le kg

*Poulet entier frais, 9,90 $ le kg

*Poitrines de poulet désossées, 12 $ le kg

*Veau haché maigre, 12 $ le kg

-

*Oeufs blancs Sélection, 18 U, 5,88 $ (0,32 $ l’U) Voir aussi Maxi

*Yogourt grec Liberté, 6,97 $

*Yogourt Activia, petits formats 12 x 100 g 6,97 $

—

IGA

*Bananes bios équitables, 2,82 $ le kg

*Bleuets, Pérou, 170, 3,47 $

*Mûres bio, Mex ou É-U, membres, -2 $

*Oranges Cara Cara, 2 lb, 6 $

*Pommes Ambrosia Qc, membres, 4,39 $ le kg

*Pommes Sweetango Qc 907 g, 5 $, 

-

= Carottes nantaises orange, 3 $ = Super C,2,88 $

*Carottes nantaises, couleurs variées, bios, - 4 $

*Choux de Bruxelles Vegibec, membres,  -3 $

*Grelots, Little Potato, 4 $

*Laitue en duo GenV, 1,97 $

*Pommes de terre variées, 5 lb, 4 $

*Tofu, Soykei, 400 g, 3 $

*Tomates rouges de serre Savoura, 6,59 $ le kg

-

*Crevettes d’Argentine 30-40, 680 g, 13 $

*Côtelettes de porc, longe avec os 5,49 $ le kg

*Foie de veau, 39,66 $ le kg

*Poitrines de poulet avec dos et peau, 11 le kg

Poitrines de poulet désossées, 18,72 $ le kg *Métro, 12 $ le kg

*Épaule de porc 8,80 $ le kg

Porc haché maigre, 9,90 $ le kg. *Super C, 6,59 $ le kg

*Prosciutto San Daniele, -6 $

-

*Margarine Becel, membres, 5,88 $

*Yogourt Activia, 3,33 $

—

Provigo

Avocats, 5 x 4,50 $. *Super C, 6 x 3 $

*Fraises cultivées en serre Can, 6,50$

*Pommes Honey Crisp Qc, 4,41 $ le kg

-

Brocoli, 3 $ *Maxi, 1,25 $

*Légumes surgelés, 3 $ certaines variétés

-

*Moules IPE, 7 $

*Filets de sole décongelés, 28,66$ le kg

*Ailes de poulet, 11 $ le kg

*Poitrines de poulet emballées par trois, 13 $

*Filets de truite, 22,05 $ le kg

Côtelettes de longe de porc avec os, 6,61 $ le kg. *IGA, 5,49 $ le kg


Super C

*Ananas, 3 $

*Avocats, 6 x 3 $

Bleuets, Pérou, 4 $ *IGA, 3,47 $

*Dattes Borna, membres, 2,49 $

*Framboises, Mûres, Mexique, 1,88 $

*Oranges Navel Af du Sud, 3 lb, 3 $

*Poires Rocha, Portugal, 6 $

*Pommes Qc, 4 lb, 6 $

*Sirop d’érable Irrésistible, membres, 5,55 $ 

-

Brocoli, 2 $. *Maxi, 1,25 $

*Céleri, 0,99 $

= Carottes nantaises douces, 2,88 $ = IGA

*Champignons blancs, 2 $

= Chou-fleur couleurs variées, 4 $ = Métro

*Laitue en feuilles, rouges, vertes, romaines , 2 $

*Légumineuses Cedar Qc, 1,69 $

*Oignons rouges, 3 lb, 3 $

*Poireaux en rondelles, membres, 1,75 $

*Poivrons en couleurs emballés par quatre, 4 $

*Pommes de terre blanches, 10 lb, 4 $

= Radis en feuilles, 1,33 $ = Maxi

*Tomates raisins, couleurs variées,  petit format membres 1,75 $

-

*Filet de saumon, 22,02 $ le kg

*Flocons de goberge à saveur de crabe, 3,49 $

*Dinde hachée, 454 g, 6,49 $

*Cuisses de poulet, 4,01 le kg

* Porc haché maigre, ,6,59 $ le kg

*Saucisses La Fernandière, 4 saveurs, 900 g, 8 $

-

*Farines Five Roses, Robin Hood, 2,5 kg, 4,88 $

*Sirop d’érable Irrésistible, membres, 5,55 $

**Oka, petit meule, 6 $ Champfleury, 6 $


Maxi

*Fraises, Mexique, États-Unis, 1 lb, 3 $

*Mandarines, 1,5 kg  3 $

*Mangue rouge, Brésil, 1 $

Oranges Navel, 3 lb, 5 $.  *Super C, 3 $

*Poires Bartlett Can, 2 L, 4 $

*Pommes Ambrosia ou Empire Qc, 3,31 $ le kg

-

*Brocoli, 1,25 $

Carottes, Oignons jaunes, 3 lb, 2,49 $ **Métro, 099 $

*Concombres anglais, 1,44 $

Laitue en duo GénV, 3,55 $ *IGA, 1,97 $

Laitue Folia, 4,77 $ *Métro 4 $

*Oignons verts, 1,33 $

= Radis en botte, 1,33 $ = Super C

*Tofu Fontaine Santé 400 g, 2,88 $

*Tomates raisins Mignonnette de couleurs variées, 567 g, 5 $

-

*Pétoncles de baie surgelés Sea Quest, 300 g, 7 $

*Boeuf Porc Veau haché, 450 g, -7 $ 

*Côtes de flanc de porc, 6,59 $ le kg

*Hauts de cuisse de poulet avec peau, 8,55 $ le kg

*Pilons de poulet, 4,39 $ le kg

*Poulet haché, 454 g, 3,44 $

*Porc haché maigre, 450 g, 3 $

-

= Oeufs blancs Sans Nom, emballage de 30, 8,75 $ (0,29 $ l’U) voir aussi Métro    

*Crème sure, 2,88 $

Margarine Becel, 6,88 $ *IGA, 5,88 $

*Yogourt Méditerranée Liberté, 3,33 $


« Pas de souveraineté sans souveraineté numérique »


Les éditions Somme toute/Le Devoir publient ces jours-ci «Pas de souveraineté sans souveraineté numérique», d’Alain Saulnier, avec une préface de Monique Simard. Extraits de l’introduction.


De nos jours, qu’y a-t-il de plus important que le contrôle de l’univers numérique, si on veut assumer une pleine souveraineté sur les plans militaire, politique, social, économique et culturel ?


Pour résumer mon propos, on peut dire que la « mère » de toutes les souverainetés, c’est la souveraineté numérique. C’est la plus puissante, la plus déterminante qui soit en cette ère. Il ne saurait exister de souveraineté politique, que ce soit celle du Canada ou celle du Québec, à moins d’exercer un véritable contrôle de notre espace et de notre infrastructure numériques, qui touchent toutes les sphères d’activités. Or, nous avons laissé aux propriétaires américains du numérique le champ libre pour qu’ils s’immiscent dans nos vies personnelles, dans notre culture, dans notre économie et dans l’administration publique.


Désormais, aucun État dans le monde ne pourra atteindre sa pleine souveraineté s’il n’exerce pas le contrôle de sa souveraineté numérique. C’est notre cas. C’est la démonstration que cet essai tentera de faire.


Nous sommes les victimes d’une vraie agression

À son arrivée au pouvoir, l’administration de Donald Trump s’est directement attaquée à la souveraineté du Canada. Pour certains, il ne s’agissait que d’une guerre économique, mais c’est faux. Cette guerre est aussi politique, culturelle et idéologique. Cela semble absurde et pourtant, il s’agit bel et bien d’une agression. Prenons-en bonne note. […]


Ce qui est particulier depuis les deux dernières décennies, c’est la domination exercée par les géants américains du numérique. Ces géants du web nous ont déjà conquis et ce sont eux, les propriétaires de notre souveraineté numérique, qui ont créé et possèdent de grands pans de l’infrastructure numérique sur notre territoire. Ils peuvent nous contrôler ou même nous paralyser s’ils le veulent. De fait, c’est la meilleure arme pour nous « contrôler », voire neutraliser les remparts de cette souveraineté.


Depuis, notre économie se heurte au détournement des ressources, des marchandises et est aux prises avec l’appropriation de nos données par les géants Amazon, Microsoft, Google, Oracle, entre autres. De nos jours, la communication au pays ne peut plus se passer des réseaux sociaux, Facebook, Instagram, X et TikTok (réseau bientôt américain aux États-Unis), tandis que l’information se noie dans le même univers que les propos mensongers, haineux, les faits dits « alternatifs » et la manipulation savamment orchestrée de l’opinion publique.


Conséquemment, la lutte entre l’information et la désinformation, ce combat extrême du XXIe siècle, sera sous peu remportée par les « pères de la désinformation », les propriétaires multimilliardaires des entreprises numériques américaines et de leurs plateformes. À moins d’agir en conséquence.


Nos gouvernements sont désormais dépendants de ces mêmes géants pour stocker nos informations personnelles, que leurs entreprises monnaieront et qui serviront à enrichir la mémoire de leurs modèles d’intelligence artificielle (IA). Au printemps 2026, à peine un mois après l’annonce de la nouvelle politique de souveraineté numérique du gouvernement du Québec, nous avons appris que le ministère des Ressources naturelles et des Forêts du Québec avait tout de même accordé à Amazon Web Services un contrat de stockage de données informatiques.


Quelques semaines plus tard, on apprenait que le Dossier santé numérique (DSN) avait été conçu, encore, par une entreprise américaine. Interrogés sur les risques de confier nos données à une entreprise américaine, les responsables de Santé Québec ont expliqué que les firmes états-uniennes choisies refuseraient toute demande d’accès aux autorités américaines. Pierre Trudel, dans une chronique au Devoir, qualifiait le tout de naïveté et en appelait à une vraie politique de souveraineté numérique pour le Québec. J’abonde. […]


Le gouvernement américain et les multimilliardaires du numérique veulent faire de nous leurs vassaux ; la colonisation numérique est désormais à l’ordre du jour. Mal vous prendra si vous voulez vous mettre sur leur chemin. C’est qu’en plus, on vous a à l’œil. Les satellites d’Elon Musk et de Google Street View patrouillent jour et nuit au-dessus de vos têtes, permettant de vous suivre à la trace. Internet et les centres de données vous échappent et peuvent être utilisés contre vous par l’administration américaine. Sous les océans, les câbles sous-marins qui appartiennent aux mêmes géants du web leur permettent de menacer quiconque de se faire couper Internet, la nouvelle ressource indispensable de ce siècle.


Dans cet univers, le Canada et le Québec sont bien mal pris. Le premier cherche une manière de se distancier de l’administration américaine sans la froisser tout en essayant de ne pas trop se laisser intimider.


Il en est de même du gouvernement du Québec. Il faut admettre que le projet de souveraineté du Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon  est, à certains égards, plus influencé par la situation qui a cours aux États-Unis que par celle d’un gouvernement centralisateur à Ottawa.


D’ailleurs, on peut raisonnablement se demander ce qu’il restera des pouvoirs d’Ottawa ou de Québec en matière de souveraineté au lendemain des négociations serrées qui les attendent, qu’il s’agisse de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique ou de tous les autres dossiers litigieux avec les États-Unis. […]


Je considère que la souveraineté numérique constitue un enjeu existentiel incontournable pour tous les partis politiques. Ceux d’Ottawa comme ceux du Québec.


L’enjeu fondamental de cette décennie est de récupérer notre souveraineté numérique. De mettre fin à la naïveté. C’est le défi qui est lancé au parti qui formera le prochain gouvernement du Québec. »


Extraits de l’introduction au livre intitulé

Pas de souveraineté sans souveraineté numérique

Alain Saulnier

journaliste de métier

Éditions Somme Toute - Le Devoir

le 14 octobre 2026


13 octobre 2026

Coupelles au cheddar dans des pâtes à won ton +

 


Cette recette facile de petites quiches se fait ordinairement avec du poireau (ou de l’oignon) et du cheddar dans des moules à mini-muffins. Mais comme j’avais de plus en plus de difficultés à les démouler au cours des années, même après avoir beurré généreusement les moules, je les ai testées hier dans des coupelles de won ton. Les coupelles cuisent em même temps que leurs garnitures: pratiques, croustillantes, délicieuses !

 

Ingrédients pour 21 coupelles

1 petit oignon, haché finement 

2 c. à soupe de beurre 

2 gros oeufs 

3 cuillères à soupe de farine 

3 c. à soupe de lait, moi boisson aux amandes ou soya, non sucrée 

40 g de cheddar

1 pincée de sel 

2 pincées de poivre de Cayenne  


La cuisson se termine dans un four à 400 °F (200 °C) et dure une quinzaine de minutes. 


1. Dans un petit poêlon, attendrir l’oignon dans le beurre en le cuisant sur feu très doux environ 5 minutes. 


2. Dans un bol, réunir les oeufs, la farine et le lait et bien battre. Ajouter le fromage, puis les oignons, puis le beurre restant au fond du poêlon, et bien mélanger. Garder en attente.


3. Huiler légèrement un moule à mini-muffins de 12 ou 24 alvéoles. Y déposer des pâtes à won ton huilées elles aussi sur leurs deux faces. À l’aide d’une cuillère à thé, répartir la préparation de quiche dans les alvéoles aux trois-quarts de leur capacité. 


4. Enfourner pour 15 minutes à 400 °F (200 °C), en vérifiant. Hier ce fut tout juste 15 minutes, un peu plus et elles auraient été brûlées. Je les ai servis hier midi à nos invités avec d’autres entrées, dont des verrines très simples à réaliser  !