20 octobre 2026

La révolte des lycéens en France: la fin catastrophique d’un régime



Paris, ses monuments, sa gastronomie, sa vie culturelle à nulle autre pareille… Mais aussi : ses mouvements sociaux inopinés, ses manifestations quotidiennes, sa quasi-guerre civile !


Je suis arrivée dans la capitale française en plein octobre lycéen. Un mouvement de protestation spectaculaire y a pris forme il y a trois semaines et grandit depuis.


À l’origine du mouvement des lycéens – les ados de 15 à 18 ans : les conditions d’études déplorables de nombreux établissements. Des plafonds qui s’écroulent, des fenêtres qui ne s’ouvrent pas. Locaux vétustes, vermine. Des classes de 30 élèves, des profs manquants jamais remplacés. À Paris, en banlieue, dans toute la France.


S’ajoute à ces pitoyables conditions physiques un ras-le-bol générationnel exprimé clairement. Les lycéens sont angoissés quant à leur avenir. La Gen Z française est anxieuse et désespérée.


Depuis 15 jours, on a vu des leaders étudiants naître, intervenant avec aplomb dans les médias. La plupart des manifestations étaient joyeuses, bon enfant. Accompagnés d’une fanfare et d’un orchestre symphonique de jeunes, ils bloquaient les lycées avec les poubelles du voisinage. Les slogans étaient créatifs : « Désolés de déranger, on essaie de sauver notre avenir », « Qui sème la pauvreté récolte des enragés ».


Il faut aussi toutefois préciser que plus de 90 % des lycées demeurent ouverts. Que le mouvement est soutenu, voire instrumentalisé, surtout par des élus très présents dans les cortèges. Que des casseurs extérieurs (mais pas qu’eux) ont investi le mouvement, brûlant littéralement des lycées flambant neufs, dégradant des facs, causant des dommages qui se chiffrent à des millions d’euros. Cette violence est à la fois celle, dénoncée, des forces de l’ordre, mais aussi celle de lycéens envers le personnel scolaire, profs, proviseurs.


Le mouvement oscillait déjà entre deux pôles : l’exaspération légitime des élèves et l’appropriation par des organisations extérieures ou le détournement de la cause par des éléments violents.


Mardi dernier, ce qui était encore jusque-là plutôt joyeux et spontané a pris une autre tournure avec la tenue d’une grande manif encadrée par les syndicats, qui a réuni des centaines de milliers de lycéens partout en France. Des vedettes ont donné leur appui à la cause. Greta Thunberg, l’égérie de toutes les causes, s’est émerveillée des « batailles d’aura » organisées par les étudiants, et le comédien Omar Sy, en exil à L.A. où il envoie ses enfants au très dispendieux lycée français, a apporté son soutien aux « petits frères des banlieues ». C’est l’intention qui compte.


Mais samedi, tout a basculé.


Un appel général à manifester contre la vie chère a été entendu par des centaines de milliers de Français de la société civile. Travailleurs, gilets jaunes, lycéens, c’est devenu le déversoir d’un trop-plein de 10 ans de macronisme. Ça a commencé à ressembler à un mouvement insurrectionnel. Des mairies, des institutions symboles de l’État ont été attaquées, incendiées, des commerces pillés, des voitures et des bus cramés. Les projectiles volaient. Les policiers distribuaient allégrement les gaz lacrymogènes. Les blessés se comptaient par centaines dans les deux camps.


Dimanche, la France était sidérée. Après cet épisode stupéfiant, tandis que les pillages et les violences continuaient, volonté de saccage mêlée à un opportunisme voyou, plusieurs craignaient que ce ne soit que le début du chemin qui mènera à l’élection présidentielle de tous les dangers. En soirée, Macron est finalement sorti de sa grotte, avec des mots insuffisants et des idées sans effet sur la réalité, qui n’ont rassuré personne.


Les lycéens devront continuer à lutter pour faire entendre leurs revendications, car le mouvement est devenu tout autre chose. Ceux qui veulent déstabiliser l’État ont détourné, confisqué leur colère et leurs questions.


Le 17 octobre, quelque chose s’est cassé en France.


Cette fin de régime d’Emmanuel Macron est une catastrophe. Le pays, la société française vont mal, très mal. Le FMI s’impatiente, la dette est faramineuse, les Français ne veulent pas changer leurs habitudes, biberonnés qu’ils sont par l’argent magique de l’État, et pourtant ils s’apprêtent à voter aux deux extrémités du spectre politique. La France insoumise jette de l’huile sur le feu, le Rassemblement national l’accuse de vouloir créer un climat pré-insurrectionnel… tandis que le président est allé applaudir Céline à la Plenitude Arena.


À partir de maintenant, tout peut arriver. La France est au bord de l’effondrement, sans gouvernance claire. Des mots comme « couvre-feu » et « état d’urgence » sont évoqués. Le vieux réflexe révolutionnaire de tout casser, symboliquement et physiquement, prendra-t-il le dessus ? À quoi la France croit-elle le plus : la révolte ou le bulletin de vote ?


La France est à un point de rupture. Et certains casseurs et émeutiers mènent une guerre contre elle.


Les ados des lycées auront été le canari dans la mine, un prétexte et un signal d’alarme.


Chronique intitulée

« Qui sème la pauvreté récolte des enragés »

Marie-France Bazzo

La Presse

Le 20 octobre 2026

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19 octobre 2026

Cuisses de poulet et couscous perlé de Christelle +


Une recette originale d’une blogueuse qui mêle avec bonheur couscous perlé, poireau et poulet, recette à laquelle j’ai ajouté des carottes et remplacé le citron par de l’orange. Économique, fondant et savoureux !

Ingrédients pour deux avec restes

4 cuisses de poulet, il y en avait 5 dans le paquet

Sel, poivre et paprika au goût

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

5 tranches d’orange

1 oignon, en quartiers

1 gousse d’ail, pressée

1 c. à thé d’origan séché + 1 c. à thé de thym séché

3/4 tasse de couscous perlé

1 blanc de poireau, en demi-rondelles

1 1/2 tasse de bouillon de poulet

Feuilles de coriandre ou de persil ciselé


La cuisson se termine dans un four 400 °F (200 °C) et dure 30 minutes.


1. Avec du papier absorbant, assécher les cuisses de poulet. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika. Dans une grande poêle à bords larges, à fond épais et munie d'un couvercle, sur feu moyen, chauffer l’huile. Mettre le poulet dans la poêle, côté peau vers le bas, et le laisser dorer sans le remuer, de 4 à 5 minutes. Réserver dans une assiette.


2. Ajouter un peu d’huile au besoin. Dorer les tranches d’oranges 1 minute de chaque côté. Réserver.


3. Dans la même poêle, mettre l’oignon et l’attendrir, environ 3 minutes, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter l’ail et l’origan. Mélanger le tout. Gratter le fond de la poêle avec une cuillère en bois pour décoller les sucs de cuisson.


4. Ajouter le couscous perlé et le faire dorer légèrement de 1 à 2 minutes, en remuant. Ajouter le poireau et le bouillon. Saler,  poivrer et bien mélanger le tout.


5. Déposer le poulet sur le couscous, côté peau vers le haut, puis recouvrir  de tranches d’orange. Cuire le plat au four, à couvert, de 25 à 30 minutes, ou jusqu’à ce que le couscous et le poireau soient tendres, et le poulet, cuit (74 °C / 165 °F au thermomètre, sans toucher à l’os). 


Suggestions de Messidor

Au bout de  30 minutes, le poulet était très cuit, le couscous était trop cuit, m'a dit mon goûteur. Un four à 375 °F serait probablement préférable et je suggère d’ajouter le couscous à mi-cuisson. À refaire certainement !




La recette de Christelle,
https://ici.radio-canada.ca/mordu/recettes/10143/poulet-couscous-perle-poireau-citron
 


Plat très économique

Les cuisses de poulet et les oranges sont en promotion chez Super C du 15 au 21 octobre 2026.

Colère en France - Paris, Lyon, Marseille aux mains des casseurs

Paris brûle, plusieurs autres villes également dans un pays malheureux, frustré, sans espoir, qui semble frappé d’une pulsion autodestructrice. Des manifestations légitimes, une fois de plus, ont été « doublées » et usurpées par des casseurs (en nombre inouï), qui s’en sont pris aux commerçants et aux symboles de la République.


À Paris, Lyon, Marseille, Limoges, des rues entières ont été saccagées, leurs magasins vidés, des édifices publics incendiés. Des forces de l’ordre débordées, incapables de maintenir l’ordre public ni d’empêcher la situation de dégénérer. Impuissantes mais régulièrement accusées d’excès (ou de maladresse) dans l’usage de leurs armes.


Ce qui donne un des slogans de l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat présidentiel en 2027 du parti La France insoumise (LFI) : « La police tue. » Phrase répétée à plusieurs reprises par le chef lui-même.


Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis, banlieue problématique du nord de Paris, a déclaré à la télévision : « La violence, à un moment donné, peut être légitime. »


La revendication initiale touche à la vie trop chère, à commencer par les prix de l’énergie, qui plombent tous les autres. Plus la question centrale des investissements en éducation, avec des écoles dans un état déplorable — malgré les dépenses publiques considérables déjà consenties par l’État français dans ce domaine, proportionnellement plus élevées que la moyenne des pays d’Europe.


***

Le « modèle français » a eu ses grandes années, avec une école et des universités respectées, des soins de santé sans égal, une générosité sociale faisant l’envie du monde entier.


Mais depuis 60 ans, la dette publique de la France a connu une hausse quasi ininterrompue, passant d’environ 20 % du PIB au milieu des années 1960 à 120 % aujourd’hui. Le dernier budget à l’équilibre remonte à 1974, année où la puissance économique et industrielle du pays était à son apogée : automobile, aéronautique, ferroviaire, énergie nucléaire, métallurgie, etc. Avec une balance commerciale excédentaire.


En 2026, le choc est terrible. Le déclassement du pays — désindustrialisation, invasion commerciale chinoise, dette accumulée qui rend impossible toute générosité supplémentaire de l’État — est dramatique.


Dans un pays où, malgré le niveau de vie toujours enviable de 80 % de la population, toute baisse relative, doublée d’une absence de perspective, est très mal vécue… Aujourd’hui, ce ne sont pas que les pauvres qui descendent dans les rues de France pour réclamer une baisse des prix ou de meilleures écoles. C’est une grande partie de la population qui se débat dans la double angoisse du déclin national et du déclassement personnel.


Les marchés des prêteurs, qui achètent de la dette française à des taux sans cesse croissants (maintenant 5 % à dix ans, contre 1 % en 2022), vont devenir impitoyables pour le budget de l’État.


Selon le Prix Nobel d’économie Philippe Aghion, dans une entrevue au Corriere della Sera diffusée hier, « les taux d’intérêt augmenteront encore, et nous nous retrouverons face au Fonds monétaire international. Peut-être est-ce là le seul moyen de mener à bien les réformes nécessaires. Je ne le souhaite pas, mais il est possible que nous en arrivions là. »


La France, comme une vulgaire Argentine ou un pauvre Portugal, biberonnée par le FMI : voilà une perspective tout à fait plausible pour ce qui fut naguère la quatrième puissance industrielle mondiale.


***

Une telle situation appelle la responsabilité politique, le courage de regarder les choses en face et de dire franchement à la population : ça va faire mal, mais tel est le prix du salut national.


À quoi un Jean-Luc Mélenchon répond qu’il veut « brûler une partie de la dette » et faire un bras d’honneur aux créanciers, tout en augmentant encore les dépenses publiques (déjà à 57 % du PIB national, record de l’OCDE). Et Marine Le Pen, à l’autre extrême, ne fait guère mieux, promettant de supprimer les aides sociales aux résidents non natifs et évoquant, sans détail crédible, un plafond de 3 % au déficit annuel (ce qui veut dire que la dette continue d’augmenter).


La France a habitué le monde à des images de violence qui, dans toute autre démocratie, seraient jugées inacceptables. Par exemple, les mobilisations du dernier mois en Espagne, autour de la crise du logement, montrent qu’il est possible d’exprimer son mécontentement dans la rue et de réclamer des avancées sociales… sans tout casser.


La France est prisonnière d’une mythologie révolutionnaire qui ressurgit à chaque mouvement social, qu’il s’agisse des manifestations contre la réforme des retraites en 2022 (à la fois nécessité budgétaire absolue… et impossibilité politique totale !) ou du mouvement des Gilets jaunes. Une mythologie qui renvoie à des épisodes comme la prise de la Bastille en 1789, la Commune de Paris en 1871 ou Mai 68.

Ce nouvel épisode est du pain bénit pour le Rassemblement national, en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, dans exactement six mois.


Car le désordre profite aux extrêmes en général, et à Marine Le Pen en particulier. Alors que Mélenchon joue l’ambiguïté et souffle sur les braises, elle s’avance au contraire, avec son RN, comme le « parti de l’ordre », persiflant contre « les autorités incapables » espérant — de façon plausible — tirer un bénéfice électoral du chaos français.


Elle fait ainsi oublier qu’elle est elle-même incapable de faire le ménage dans ses propres rangs, encore peuplés de racistes et d’antisémites (affaire Bardella), sans oublier une incompétence plus que probable en matière économique, comme la plupart des populistes de droite lorsqu’ils prennent le pouvoir.


Mélenchon et Le Pen, mais aussi Poutine et Trump, se régalent du naufrage de la France. »


Chronique intitulée

Paris brûle 

François Brousseau

Le Devoir

le 19 octobre 2026

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18 octobre 2026

Jour de mobilisation aux États-Unis


(Washington) « Votre vote est votre voix » : à un peu plus de deux semaines des élections de mi-mandat, de nombreux rassemblements organisés par le principal mouvement de contestation anti-Trump se sont tenus samedi à travers les États-Unis pour encourager les Américains à se mobiliser dans les urnes.


Triptyque « vote, pouvoir, peuple » peint en lettres jaunes sur son parapluie bleu, Sabine Carlson résume à l’AFP le message du jour : « C’est très bien d’exprimer sa colère, nous avons une longue liste de griefs, mais la chose la plus importante de toutes, c’est d’aller voter ».


« C’est une des élections les plus importantes qui arrive et c’est vraiment important d’y sensibiliser les gens », poursuit l’enseignante à la retraite, électrice démocrate, près du Capitole à Washington.


À l’approche des élections législatives cruciales du 3 novembre, mal engagées pour le camp républicain de Donald Trump, l’enjeu pour la coalition d’associations réunies autour du cri de ralliement « No Kings » (« Pas de rois »), qui a fait descendre des millions de personnes dans la rue à trois reprises depuis juin 2025, est de « transformer le pouvoir du peuple en pouvoir électoral », explique le collectif.


Cette fois, pas de cortèges massifs mais une multitude d’évènements aux formats variés – marches vers des bureaux de vote, concerts de klaxons, rassemblements de quartier… – pour une « journée de mobilisation électorale non partisane ». Au total, plus de 3000 ont été annoncés, de New York à Los Angeles, en passant par Philadelphie, Chicago ou encore Minneapolis.


« Réponse forte »

« Votez comme si votre démocratie en dépendait », est-il inscrit sur un parapluie violet dans les rues de Washington. Il appartient à un père de famille quinquagénaire et ancien militaire qui préfère rester anonyme, par précaution.


Sa femme a recouvert le sien de trois phrases : « Votez pour l’humanité. Mettez un terme à ce cirque maintenant. Nous voulons retrouver notre pays. »


Déjà des trois premières manifestations organisées par le mouvement « No Kings », il voit ces élections comme celles de la dernière chance pour sa famille. Faute de victoire de l’opposition démocrate, ils sont décidés à quitter les États-Unis, pour le « bien » de leur fille de huit ans.


« Je suis tellement désabusé par le fossé entre le pays que je pensais servir et ce qu’il est devenu, » lâche à l’AFP l’homme de 52 ans. « C’est surtout pour ça que je suis là : essayer de relâcher un peu cette tension, de trouver des gens qui partagent mes idées, et, j’espère, voir une réponse forte du peuple américain le 3 novembre » dans les urnes.

« Sinon, terminé, on s’en va. Je ne peux pas vivre ici et y faire grandir ma fille », tranche-t-il, se décrivant « en deuil de (son) pays depuis 18 mois ».


Vote anticipé

Plus au nord dans le Maine (nord-est), où on a déjà enfilé gants et bonnets, une pancarte lance : « Arrêtez-le », autour du profil de Donald Trump peint en noir sur fond vert.


« Votez pour le changement », « Votez ! La démocratie en dépend », « Pro-Amérique. Anti-Trump », clament d’autres slogans.


Sur le bord d’une route de Caroline du Nord (est), une femme postée sur un trottoir invite à « klaxonner pour la démocratie ».


La mobilisation de samedi appelle en particulier à prendre part au vote anticipé, possible aux États-Unis avec des modalités, dates et conditions variables selon les États. Pour la coalition anti-Trump, profiter de cette fenêtre élargie permet de fluidifier le processus électoral.


C’est la quatrième journée de mobilisation organisée en moins d’un an et demi par le mouvement de contestation qui s’est affirmé comme le plus important depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche début 2025.


Ses trois premiers appels à manifester avaient réuni des foules croissantes – jusqu’à l’étranger – les plaçant parmi les plus massives de l’histoire du pays. La dernière en date, en mars, avait rassemblé plus de huit millions de personnes, selon les organisateurs. »


Article intitulé

Des milliers de rassemblements pour mobiliser 

le vote anti-Trump

Élodie Soinard

Agence France-Presse

La Presse

Le 17 octobre 2026, à 13 h 26

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17 octobre 2026

Pouding chômeur léger, poires et érable +


Cette recette diffère légèrement de celle publiée en février 2014 : j’ai ajouté des flocons de noix de coco à la farine,  j’ai versé du sirop d’érable dans le sirop et le pouding a cuit dans une assiette à tarte profonde. La pâte a absorbé le sirop et a rendu le tout croustillant. Les deux versions sont délicieuses mais la dernière est franchement craquante !


Ingrédients pour 8 portions raisonnables

3/4 tasse de farine

1/4 tasse de flocons de noix de coco

1/2 tasse de cassonade

1 /2 c. à soupe de levure chimique (poudre à lever)

1/4 c. à thé de sel

1/2 tasse de lait

1/2 c. à thé d’essence de vanille

2 poires pelées et coupées en tranches fines, 3 pour petites poires Rocha

1/2 tasse d'amandes effilées


Le sirop

1/2 tasse de sirop d’érable

2 c. à soupe combles de margarine non hydrogénée

1/2 tasse d'eau



La cuisson se fait dans un four à 375 °F (190 °C ) et dure 45 minutes.


1. Dans un grand bol, réunir ensemble les ingrédients secs et remuer au fouet. Ajouter le lait et mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse. Incorporer les morceaux de poires en les coupant au-dessus du bol.


2. Verser dans un moule à tarte beurré d'environ 20 cm et parsemer de tranches d’amande.


3. Dans une petite casserole, réunir la cassonade, le beurre et l'eau. Porter à ébullition et cuire 2 ou 3 minutes ou jusqu'à ce que le beurre soit fondu et le sucre dissout.


4. Verser délicatement le sirop chaud sur la pâte en le laissant couler sur une cuillère pour éviter de faire des trous dans la pâte.


5. Enfourner et cuire 45 minutes. Garder en attente 10 minutes avant de déguster tiède !



La première version est ici,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.ca/2014/02/pouding-chomeur-aux-poires-et-aux.html