22 février 2026

Tarte de paresseuse, framboises et poires +



Pour passer en douceur des pépites de chocolat blanc, cette tarte sans croûte bien fruitée empruntée par avance à l’été (merci à la Californie, un État démocrate qui les cultive bios, et à Avril !)  termine avec légèreté des repas trop copieux. J’ai pu finir les pépites de chocolat blanc, mais n’ai pu résister à insérer des pépites de chocolat noir dans ce dessert vraiment délicieux.



Ingrédients pour six ou huit gourmands

4 petites poires portugaises, pelées et coupées en dés 

1/2 tasse de framboises bios + quelques-unes de plus pour garnir


Ingrédients secs  

1/2 tasse farine tout usage  

1/2 tasse flocons de noix de coco non sucrés  

1/4 tasse de sucre granulé  

1 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte)  

1/4 tasse de pépites de chocolat blanc

1/4 tasse de pépites de chocolat noir mi-sucré  


Ingrédients liquides  

2 c. à soupe d’huile de pépins de raisin ou d’une autre huile au goût neutre  

1 gros œuf, légèrement battu  

2 c. à soupe combles de yogourt à la vanille 


Garniture croquante 

1 poignée de framboises 

1/4 tasse d’amandes tranchées + 2 c. à soupe de sucre brut  


La cuisson se fait dans un four à 350 °F (180 °C) et dure une trentaine de minutes.  


1. Dans un bol moyen, mélanger les ingrédients secs.  


2. Dans un plus petit bol, mélanger les ingrédients liquides.  


3. Faire un puits dans le bol des ingrédients secs et verser les ingrédients liquides. Mélanger jusqu’à ce que toute la farine soit humectée, la pâte restera épaisse. Ajouter les dés de poires, bien mélanger, puis incorporer la demi-tasse de framboises et mélanger délicatement.  


4. Verser dans un moule à tarte profonde bien beurré et saupoudrer de la garniture croquante. 


5. Enfourner sur la grille du centre et cuire entre 30 et 35 minutes. 





21 % des États-Uniens trouvent encore leur président «honnête»


Corrompu. Raciste. Dangereux. Et cruel.

« Voilà les mots appuyés par près de la moitié des Américains pour qualifier aujourd’hui Donald Trump plus d’un an après sa reprise brutale du pouvoir à Washington. Une perception négative qui, à l’approche des élections de mi-mandat, en novembre prochain, n’est pas de bon augure pour le camp républicain, d’autant qu’elle semble se répandre au sein de l’électorat indépendant, un vote clé pour le populiste s’il veut maintenir ses majorités au sein du pouvoir législatif américain.


« Alors que 56 % des Américains désapprouvent « fortement » ou « de manière modérée » son action politique, près de 49 % d’entre eux soutiennent désormais que le président est « corrompu », 47 % le jugent « raciste » et 46 % le disent même « cruel », indique le dernier coup de sonde lancé par YouGov pour The Économist  dans un bassin de 1682 adultes. De plus, 50 % le croient « dangereux »


21 %

C’est la proportion des Américains qui trouvent encore Donald Trump « honnête », selon le sondage de YouGov.


« Les résultats ont été dévoilés au début de la semaine. Ils ont été immédiatement dénigrés par la Maison-Blanche, qui a rappelé que « le sondage ultime a eu lieu le 5 novembre 2024, lorsque près de 80 millions d’Américains ont massivement élu le président Trump pour mettre en œuvre son programme populaire et pragmatique », a résumé Davis Ingle, porte-parole de la Maison-Blanche, cité par Axios. « Le président a déjà accompli des progrès historiques, non seulement en Amérique, mais aussi dans le monde entier. »


« À en croire ce sondage, mené entre les 13 et 16 février dernier, les Américains ne sont désormais plus que 18 % à considérer que le président est « inspirant » et 21 % à le croire « honnête », et ils sont 53 % à estimer qu’il n’a plus le tempérament qu’il faut pour diriger le pays et 70 % à reconnaître qu’il ment, « souvent » ou « de temps en temps ».


Trop vieux ?

« Dans un renversement surprenant de tendance, 49 % estiment même que Donald Trump est, à l’approche de son 80e anniversaire, en juin prochain, trop vieux pour occuper le poste de président, une critique largement hurlée par ses fidèles à l’endroit de Joe Biden dans les dernières années de la présidence du démocrate. Cette idée est désormais soutenue par 51 % de l’électorat indépendant, ceux ne se reconnaissant ni dans le camp démocrate ni dans le camp républicain, et par 9 % des électeurs revendiquant une appartenance au mouvement MAGA (« Make America Great Again »).


« Les données de ce sondage sont livrées dans la foulée d’un début d’année chaotique dans l’actualité américaine teintée par la répression contre l’immigration orchestrée par le régime de Donald Trump dans les rues de plusieurs villes américaines. Elle a coûté la vie à huit personnes, dont deux citoyens américains à Minneapolis. Le coup de sonde indique que 54 % des Américains approuvent d’ailleurs la fin de ces campagnes dans la ville du Minnesota, un appui partagé par 58 % des partisans du MAGA et 55 % des républicains.


« Le cœur des électeurs a été sondé au lendemain de la crise alimentée par le président autour du Groenland, de ses déclarations sur les élections à venir, qu’il juge inutiles, ou encore de révélations sur l’enrichissement de sa famille depuis son retour à Washington. Le sondage précède toutefois l’inauguration jeudi du Conseil de la paix du populiste, regroupement hétéroclite de dirigeants étrangers, dont plusieurs à la tête de régimes autoritaires, chargé d’encadrer la reconstruction de la bande de Gaza. Les grandes puissances occidentales n’en font pas partie.


« L’exercice du pouvoir demeure difficile pour Donald Trump, qui depuis quelques semaines révèle un peu plus sa « toxicité » dans l’opinion publique.


« Trois sondages de suite (Harris pour Harvard, Rasmussen et YouGov) indiquent depuis fin janvier que la majorité des Américains trouvent que la contribution de Joe Biden au pays aura été finalement meilleure que celle actuellement livrée par Donald Trump. L’âge et surtout l’impopularité du démocrate l’avaient conduit vers la porte de sortie en pleine campagne électorale, en 2024. »


Article d’analyse intitulé

Donald Trump, raciste, dangereux et cruel selon près de la moitié des Américains

Fabien Deglise

Le Devoir

le 20 février 2026

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21 février 2026

Pâtes farcies à l’italienne +



Prosciutto, champignons dorés, sauce tomate, bouillon de boeuf et lichette de crème, une alliance imbattable qui remporte toujours la médaille d’or chez nous en accompagnement de pâtes farcies !


Ingrédients pour deux

1 sac de pâtes farcies au fromage

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

3 tranches de prosciutto, passées 30 secondes au micro-ondes

1/2 barquette de champignons, hier des cremini

1/4 tasse de sauce tomate au parmesan

1/2 tasse de bouillon de boeuf, réduit en sodium

1/4 tasse de crème légère

1 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

Sel au goût, le prosciutto et les pâtes contiennent une bonne dose de sel


1. Cuire les pâtes en suivant les instructions sur l’emballage, égoutter et conserver dans un peu d’eau de cuisson.


2. Faire croustiller le prosciutto dans un four micro-ondes entre deux feuilles d’essuie tout durant 30 secondes. Retirer aussitôt du four, enlever le papier immédiatement et découper en petits carrés à l’aide de ciseaux de cuisine.


3. Chauffer un poêlon de type wok, et y faire fondre le beurre. Faire dorer les champignons avec les carrés de prosciutto environ 3 minutes. 


4. Ajouter la sauce tomate et le bouillon et porter à ébullition. Poursuivre la cuisson 3 minutes à faible bouillonnement, puis ajouter la crème. 


5. Bien mélanger et laisser cuire, puis incorporer la fécule délayée en remuant constamment. 


6. Ajouter les pâtes cuites et bien mélanger pour lier le tout avant de servir. Garnir de feuilles de basilic si on a eu la bonne idée de se procurer un petit plant.




Un président «profondément déçu»


« La Cour suprême a infligé un rare revers à Donald Trump vendredi, avec sa décision sur les droits de douane. Le président a vivement critiqué les juges, tout en assurant pouvoir mettre en place de nouvelles mesures « qui apporteront encore plus d’argent » aux États-Unis. Retour sur la question politique autour de la cause.


Comment Donald Trump a-t-il réagi ?

« Le président américain s’est dit « profondément déçu » par la décision de la Cour suprême, rendue avec une majorité de six juges sur neuf – ce qui signifie que trois juges conservateurs se sont joints aux trois juges libérales. « J’ai honte de certains membres de la Cour, absolument honte qu’ils n’aient pas eu le courage de faire ce qui est juste pour notre pays », a-t-il dit vendredi après-midi, en point de presse, suggérant aussi une ingérence étrangère. Deux des juges qui ont rejeté les arguments de l’administration, Amy Coney Barrett et Neil Gorsuch, ont été nommés durant le premier mandat de Trump.


« Il a ensuite félicité les trois autres magistrats qui lui ont donné raison et a salué le « génie » du juge Brett Kavanaugh, aussi confirmé sous sa présidence, pour les solutions avancées dans son opposition dissidente.


« Trump a également annoncé de nouveaux droits de douane de 10 % pour la majorité des pays, et a assuré avoir d’autres moyens d’arriver à ses fins. Les ententes déjà conclues seraient maintenues, a-t-il précisé. Les juges ne se sont pas prononcés sur de possibles remboursements ou leurs modalités.


 La décision est-elle surprenante ?

« Pas exactement. Les questions posées par les juges lors des audiences il y a quelques mois avaient donné certaines indications sur leur façon d’interpréter la question soumise, soit le recours à l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) pour justifier l’imposition unilatérale de mesures tarifaires. Cette loi accorde une latitude au président en cas d’urgence nationale, sans passer par le Congrès, pour viser des intérêts étrangers, mais n’avait jamais été utilisée auparavant pour imposer des droits de douane. Les juges ne statuaient donc pas sur la notion d’urgence, mais bien sur le cadre applicable.


« Surtout, la question des droits de douane est loin de faire l’unanimité, même chez les partisans de Trump. « Je pense que la politique autour de cet enjeu a donné aux conservateurs de la Cour suprême une réelle ouverture et qu’ils s’en sont prévalus, commente Matthew Dallek, professeur à la George Washington University. Parce que les droits de douane sont assez impopulaires dans la population. Ils ont divisé le mouvement conservateur, même sous Trump. »


« Le groupe Heritage Foundation, dans sa feuille de route très conservatrice Projet 2025, avait par exemple présenté les deux visions dans son plan pour un futur président républicain : l’imposition de droits de douane d’un côté, la défense du libre-échange de l’autre. Alors que les autres sujets – la fonction publique, l’avortement, l’environnement, par exemple – étaient abordés sous une position unie.


Quel impact politique pour le président ?

« Il est encore tôt pour le dire, et tout dépendra de la suite. Les droits de douane étaient une mesure phare de l’administration Trump, mais pour un bon nombre d’électeurs, l’enjeu économique est surtout lié au coût de la vie – les moyens utilisés n’étaient pas centraux. Or, le prix des aliments et des biens a continué à augmenter dans la dernière année, selon le Consumer Price Index. Les frais d’assurances médicales ont aussi bondi pour de nombreux Américains.


« Les critiques acerbes à l’endroit des juges du plus haut tribunal du pays et la promesse de garder le cap contre des pays qui « profitent » des États-Unis risquent de plaire à la base de Trump. « Une partie de son électorat réagira à ses attaques contre les démocrates, les juges non élus, les élites qui, dit-il, détruisent le pays, note M. Dallek. Mais c’est une carte familière, un élément déjà entendu maintes fois. 


« Les propos trouvent un écho favorable chez les partisans convaincus. Mais ces électeurs ne sont pas ceux qui changent la donne le jour du scrutin.


Et la suite ?

« L’administration devra se pencher sur les autres mesures à sa disposition, moins flexibles. Les recours juridiques pour de possibles remboursements risquent de prendre du temps. Trump doit s’adresser aux Américains mardi soir, dans le discours sur l’état de l’Union. Il ne serait pas surprenant qu’il revienne sur la cause perdue aujourd’hui.


« L’an dernier, quatre membres de la Cour suprême avaient assisté à l’allocution : les juges conservateurs John Roberts, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrettt, et la juge libérale Elena Kagan. Questionné à savoir si les juges qui se sont prononcés contre sa façon d’imposer les droits de douane étaient encore invités, il a répondu « à peine ». « Honnêtement, je m’en fiche complètement qu’ils viennent ou pas », a-t-il lancé. »


Article intitulé

Un rare revers pour Donald Trump

Janie Gosselin

La Presse

le 20 février 2026

20 février 2026

Filet de truite laqué à la japonaise +



Une recette exquise qui se fait en un temps record et ne requiert que peu d’ingrédients. Parce que nous avons raffolé de la sauce, je suggère de doubler les ingrédients de la laque qui sert aussi à napper le poisson et les nouilles instantanées, je n’avais pas suffisamment de marmelade hier, je vais m’en procurer.

Ingrédients pour deux 

1 filet de truite de 300 g, séparé en deux pavés 

Sel léger et poivre au goût 

Graines de sésame au goût pour garnir


Laque à l’orange simple

1 c. à soupe de marmelade d’orange 

1 c. à soupe de mirin, de vinaigre de riz ou de vin blanc 

1 c. à soupe de sauce tamari légère, ou de sauce soya

1 c. à soupe de sauce teriyaki 

1 c. à soupe d’huile neutre, par exemple pépins de raisin 

2 c. à soupe d’eau froide

1 morceau de gingembre, râpé 


Sauce express

Le reste de la laque à l’orange 

3 c. à soupe de crème à cuisson légère ou de lait de coco léger non sucré


1. Allumer le four à 400 °F et doubler de papier parchemin une petite plaque à cuisson. Comme pour toute recette express, il faut que les ingrédients soient prêts, car les opérations se font rapidement.


2. Préparer la laque en réunissant dans un petit bol tous les ingrédients de celle-ci. Bien mélanger. 


3. Prélever 1 c. à soupe de la laque pour chaque portion et le tartiner avec un couteau ou le badigeonner avec un pinceau. 


4. Enfourner les filets et les cuire 7 minutes.


5. Transvider le reste de la laque dans une petite casserole, ajouter la crème ou le lait de coco et porter à ébullition. 


C’est prêt, il ne reste qu’à servir les pavés, en parsemant de graines de sésame et en les accompagnant de nouilles instantanées, c’est tout ce que j’avais hier, un peu de salade garnie de betteraves rouges.





Trump veut ordonner la publication de documents sur les extraterrestres




Rire, il faut s’en souvenir, 

est assurément une façon 

de préserver notre humanité. 

Et l’humour, en des temps grinçants, 

n’est-ce pas aussi une façon 

de commencer à montrer les dents ?


Jean-François Nadeau

journaliste et chroniqueur


Lire l’article en entier (2 minutes), ci-dessous:


« Le président américain a annoncé jeudi qu’il comptait ordonner aux agences fédérales « d’identifier et de publier » les dossiers sur les extraterrestres et les OVNIS, dont des Américains réclament la diffusion depuis des décennies.


« Compte tenu du grand intérêt suscité, je vais demander au département de la Guerre et aux autres départements et agences concernés d’entamer le processus d’identification et de publication des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés et aux objets volants non identifiés », a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social.


« Plus tôt dans la journée, le président républicain a affirmé que son prédécesseur démocrate Barack Obama avait livré des « informations classifiées » lors d’un balado où il assurait, sur le ton de la plaisanterie, que les extraterrestres existaient bel et bien.


« Je ne sais pas s’ils sont réels ou non », mais l’ex-président démocrate a « commis une énorme erreur », a asséné Donald Trump, qui ne rate jamais une occasion d’égratigner son prédécesseur, récemment grimé en singe avec se compagne Michelle Obama ,dans une vidéo diffusée sur le compte Truth Social de l’actuel président.


« À la fin d’un balado diffusé le week-end dernier, Barack Obama répondait à une question sur l’existence des extraterrestres : « Ils sont réels, mais je ne les ai pas vus. »


« Il ajoutait lors de cette entrevue décontractée qu’il n’existait pas à sa connaissance « d’installation souterraine » visant à cacher leur existence, comme le suggèrent certaines théories complotistes.»


Agence France-Presse

Le Devoir

le 19 février 2026

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