10 mars 2026

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

 Donald Trump a déclaré lundi que la guerre contre l’Iran était presque terminée. Puis non. L’assaut se poursuivra. À travers déclarations virulentes et signaux contradictoires, le président américain a donné l’impression de mener un orchestre sans partition, en cette deuxième semaine de guerre.

« Je pense que la guerre est quasiment terminée. » Voilà ce que le président Trump affirmait dans un entretien téléphonique avec CBS News, en après-midi, faisant valoir que l’Iran n’avait plus de « marine » ni de « communications » ou de « force aérienne ».


« L’occupant de la Maison-Blanche a ajouté que le conflit était « très en avance » sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu’il avait précédemment évoqué.


« Puis, quelques heures plus tard, le républicain parlait plutôt d’une guerre à poursuivre sans relâche, devant des membres de son parti en Floride. « Nous l’avons emporté de plusieurs manières, mais pas assez. […] Nous ne céderons pas tant que l’ennemi n’aura pas été vaincu de manière totale et définitive. »


« Selon le président Trump, les États-Unis ont atteint plus de 5000 cibles jusqu’à maintenant, conservant d’autres « cibles importantes pour plus tard », y compris des sites de production d’électricité. Il prétend que 90 % des lanceurs de missiles et 80 % des lanceurs de drones iraniens sont maintenant détruits.


« C’est nous qui déciderons de la fin de la guerre », ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.


« Aucun autre président ne peut faire les choses que je fais », a avancé M. Trump dans son discours, entre menaces et remarques sur les progrès américains.


« En s’exprimant ainsi, le leader américain « donne l’impression de se considérer affranchi des règles », commente Miriam Cohen, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les droits humains et la justice réparatrice internationale.

« Il n’a jamais caché son mépris pour le droit international et les lois de la guerre. Du principe qui interdit l’usage de la force sans mandat du Conseil de sécurité ou en cas de légitime défense, jusqu’à la conduite des hostilités, il viole les normes fondamentales du droit international », explique Mme Cohen, aussi professeure à l’Université de Montréal.


« Bouger les lignes du droit international »

« Selon une nouvelle vidéo qui circule depuis dimanche, c’est un missile Tomahawk américain qui aurait frappé l’école primaire Shajarah Tayyiba, près d’un complexe naval du Corps des gardiens de la révolution. La frappe, qui a causé le plus grand nombre de pertes civiles depuis le début de cette guerre, aurait fait 175 morts dans la ville de Minab, dans le sud du pays, selon les autorités iraniennes.


« Je n’ai pas vu ça », a répondu le président, refusant de se prononcer sur la potentielle responsabilité américaine, soutenant qu’« un Tomahawk est très générique » et qu’une « enquête est en cours ».


« Je pensais qu’ils allaient nous attaquer », a soutenu Donald Trump en s’adressant aux élus républicains lundi, hypothèse non fondée selon les agences de renseignement américaines. Selon le président, Israël allait aussi être « décimé » si les États-Unis n’intervenaient pas en Iran, et qu’il n’avait donc « pas le choix ».


« Ce discours, que M. Trump ne tenait pas au début du conflit ouvert, « s’inscrit dans une tentative de faire bouger les lignes du droit international sur la légitime défense », selon Charles-Emmanuel Côté, professeur à la faculté de droit de l’Université Laval.


« Selon l’armée américaine, une cinquantaine de navires iraniens ont été vaincus jusqu’à maintenant. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi ses forces militaires ne pouvaient pas seulement les capturer, M. Trump a répondu qu’il était « plus amusant de les couler ».


« Le fait d’attaquer des forces militaires, que ce soit sur leur territoire ou dans les eaux internationales, c’est un acte de guerre. Mais on n’est pas en légitime défense. Les États-Unis n’étaient pas menacés », ajoute M. Côté, qui est aussi président du Conseil canadien de droit international. »


« À cet effet, il sera critique d’observer les réactions internationales, poursuit-il. Ne pas dénoncer ces actes, même si on ne les endosse pas publiquement, peut contribuer à modifier ce qui est considéré comme acceptable au nom de la légitime défense.


Les frappes font bondir le prix du pétrole

« En raison du conflit, qui paralyse depuis une semaine certains points capitaux du globe pour la distribution de pétrole, le prix de l’or noir connaît une pointe historique. L’indice mondial du baril de Brent a varié en montagnes russes lundi, montant temporairement jusqu’à 119,50 $, sa première au-dessus de 100 $ depuis 2022, avant de rechuter à près de 92 $ en soirée.


« Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a assuré être prêt à fournir les pays européens en pétrole et en gaz s’ils se déclarent en faveur d’une « collaboration durable et stable » avec Moscou. Celui-ci s’est d’ailleurs entretenu au téléphone avec son homologue de Washington au sujet des guerres en Iran et en Ukraine, dans un échange « franc et constructif » aux yeux du Kremlin.


« En Iran, l’armée israélienne a annoncé avoir mené dans la nuit de lundi à ce mardi une vague de frappes contre six bases aériennes. Celles-ci servaient, selon elle, à « armer et financer » des alliés de Téhéran, dont le Hezbollah libanais ou les rebelles houthis au Yémen. Une puissante explosion a été entendue lundi soir à Téhéran, la capitale iranienne, alors qu’elle était survolée par des avions militaires.


« Le ministère iranien de la Santé a indiqué lundi que plus de 1200 personnes avaient été tuées, dont environ 200 femmes et 200 enfants de moins de 12 ans, et que plus de 10 000 civils avaient été blessés depuis le début du conflit. 


« Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a d’ailleurs été qualifié de « tyran qui va perpétuer la brutalité du régime » par le ministère des Affaires étrangères israélien. Il est le fils de l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février au début des hostilités.


« Ailleurs dans la région, l’OTAN a intercepté un missile se dirigeant vers la Turquie. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a mis l’Iran en garde contre toute « action provocatrice […] mettant en péril l’amitié » entre les deux puissances régionales. En réaction, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi la création d’une « équipe commune » avec Ankara pour enquêter sur les « prétendues attaques de missiles iraniens ».


« L’émir du Koweït a aussi condamné les attaques de l’Iran contre son pays, où 12 personnes ont été tuées jusqu’à présent. Puis Bahreïn a fait état de deux morts et de plusieurs blessés tôt ce mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.


« Le ministère de la Santé du Liban a annoncé lundi que les frappes israéliennes sur le pays ont fait 486 morts et 1313 blessés depuis leur déclenchement il y a une semaine. 


« Quant au Liban, l’Union européenne estime qu’un cessez-le-feu est « la meilleure chance » pour « éviter le chaos ». La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE), Kaja Kallas, martèle que les attaques du Hezbollah et les représailles d’Israël doivent cesser. Au total, 486 personnes ont été tuées et 1313 blessées par des frappes israéliennes depuis le 2 mars, selon des chiffres du ministère de la Santé.»


Article intitulé

Où s’en va Trump ?

William Thériault

Avec l’Agence France-Presse, le New York Times, le Washington Post et CBS

La Presse

le 10 mars 2026

09 mars 2026

Escalopes de poulet panées, sauce à l’indienne +

Je cuis fréquemment des filets de poisson panés, plus rarement des escalopes de poulet. C’est pourtant un repas simple à préparer, que l’on peut aromatiser de multiples manières comme hier avec une sauce au lait de coco, plat qui s'est révélé franchement savoureux.


Ingrédients pour deux

1 demi-poitrine de poulet de 260 g

1 oeuf

2 c. à soupe de farine tout usage

1 c. à thé de cari en poudre

1 c. à thé de curcuma

1/4 c. à thé de poudre d’ail

1/2 tasse de chapelure panko

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

Sel, poivre et paprika


Sauce 

1 échalote sèche, hachée finement

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1  c. à thé de pâte de cari tandoori

3/4  tasse de lait de coco

1 c. à thé comble de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

2 c. à soupe de feuilles basilic ciselées (un oubli)


1. Sur un plan de travail, trancher la demi-poitrine de poulet sur l’épaisseur afin d’obtenir 2 ou 3 escalopes. Sur une planche, déposer les escalopes, les recouvrir d’une pellicule plastique et les frapper avec un maillet de cuisine. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika.

2. Dans une assiette creuse, fouetter l’oeuf avec une c. à soupe d’eau. Dans une autre assiette creuse, mettre la farine, dans une troisième, mélanger la poudre de cari, le curcuma et la poudre d’ai, puis saler légèrement.


3. Tremper chaque escalope dans l’oeuf battu et l’égoutter 5 secondes. L’enrober dans la farine, secouer légèrement, puis la presser dans le mélange d’épices des deux côtés et secouer pour en retirer l’excédent. Tremper dans l’oeuf battu une seconde fois. Presser dans la chapelure des deux côtés. Répéter avec chacune des escalopes.  Garder en attente.

4. Préparer la sauce. Dans une petite casserole, sur feu moyen-élevé, attendrir l’échalote sèche dans la matière grasse. Ajouter la pâte de cari, verser le lait de coco et bien mélanger. Ajouter la fécule délayée et porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter sur feu doux quelques minutes.


5.  Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre dans l’huile et y cuire les escalopes 3 ou 4 minutes sur une face, les retourner délicatement et cuire 2 minutes sur l’autre face. 


Servies hier avec des pâtes aux oeufs nappées de la sauce indienne, mais se retenir de verser la sauce sur les escalopes pour éviter de perdre leur délicieux croustillant.





Réveil



Je m’éveille le matin 

avec une joie secrète,

je vois la lumière

avec une espèce de ravissement.

Tout le reste du jour,

je suis content.


Montesquieu

philosophe et écrivain français

1689-1755

08 mars 2026

Filets de doré à la crème de pesto +

C’est une recette d’Isabelle et Ricardo qui m’a donné envie d’essayer ce mode de cuisson du doré. Les incisions aident le poisson à garder sa forme et le cuire sur la peau rend celle-ci croustillante, deux atouts qu’apprécieront les amateurs, d’autant plus que le doré est en promotion chez Métro cette semaine. J’ai adapté la recette à ce que j’avais, mais je la suivrai plus fidèlement en août durant la saison des tomates.


Crème de pesto

3 c. à soupe de pesto au basilic

3 c. à soupe de crème à cuisson à 15 %


Croûtons

2 tranches de pain céréalier, frottées d’ail, puis coupées en cubes

1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre


Poisson

2 filets de doré, séparés en 3 pavés

Sel et poivre

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre


Mode d’emploi

Croûtons
Dans un poêlon, faire fondre le beurre sur feu moyen-élevé, et dorer les cubes de pain sur tous les côtés jusqu’à ce qu’ils soient bien bronzés.

Poisson
Sur un plan de travail, faire trois petites incisions, côté peau, sur chaque pavé de poisson sans traverser la chair du poisson. Dans une grande poêle antiadhésive sur feu moyen, dorer le poisson, côté peau en premier, dans l’huile et le beurre, 4 minutes ou jusqu’à ce que la peau soit bien dorée et croustillante. Retourner les pavés délicatement et poursuivrezla cuisson de 2 à 3 minutes, selon l’épaisseur des filets.


Crème de pesto

Dans une petite casserole, réunir le pesto et la crème et bien mélanger. Pendant la cuisson du doré, réchauffer doucement jusqu’au point d’ébullition 


Montage

Dans deux grandes assiettes, étaler la crème de pesto sur un tiers de la surface de chacune. Déposer les pavés de poisson cuits, côté peau sur le dessus. Parsemer de croûtons. Et garnir d’asperges ou d’un autre légume vert.


La recette originale est pour quatre, ouvrez le lien et admirez la riche couleur de cette sauce !

https://ici.radio-canada.ca/mordu/recettes/10105/dore-vinaigrette-tomates-jaunes-roties





Un sac rose pour mieux vivre ensemble



Pour souligner la journée des droits des femmes, 

un texte intitulé 

Ainsi soient-elles 

Pour toutes celles qui n’ont pas eu la chance de naître ici... 

et tant d’autres qui galèrent...

Claudia Larochelle, collaboratrice

Le Devoir

publié le 7 mars 2026


« J’ai rencontré Zo sur un réseau d’entraide familial montréalais un peu avant Noël. Une histoire de bottes d’hiver devenues trop serrées pour mon fiston dont je voulais faire profiter un autre petit du coin. Il fait si froid cet hiver. Zo a vite répondu. Pour les récupérer chez moi, elle avait un autobus à prendre, des horaires de cours aux adultes à gérer, bref… Comme j’ai une voiture, j’ai proposé d’aller les déposer chez elle et, tant qu’à y être, j’allais lui laisser quelques livres pour ses enfants. Elle en a trois. Mon intuition me disait que ça ne devait pas être simple pour Zo… Pour moi, ce n’était qu’un détour en rentrant d’un rendez-vous. J’ai laissé le colis dans un sac rose à la porte de son modeste appartement sur Viau, et ainsi va la vie, on a commencé à s’écrire, elle et moi. Elle, d’abord, pour me remercier mille fois, et moi, pour lui dire que ce n’était rien pantoute, qu’ainsi va la vie et qu’entre mamans, il faut bien s’aider un peu. 


« Au fil de nos discussions, elle m’a raconté que ça faisait un an qu’elle était au Québec, leurs origines malgaches, le désir de son mari de s’installer ici pour les occasions de carrière et l’espoir d’un avenir meilleur pour leur smala, ses nouvelles études pour devenir adjointe juridique, ce conjoint resté en France à régler des affaires alambiquées de citoyenneté, les changements de loi d’ici sur l’immigration, compromettant l’obtention du permis de travail, sans compter l’acclimatation périlleuse des enfants, deux au primaire, un au secondaire, ses difficultés à subvenir aux besoins de tous, les premières nuits à dormir à même le sol en attendant les meubles, bref, l’incertitude constante, la pagaille… Un truc que j’angoisse à imaginer du haut de mes grands privilèges, à commencer par ma chance d’être née ici. Je suis retournée voir Zo, samedi dernier. Avec mon fils cette fois, qui salivait devant les crêpes qu’elle nous avait préparées, tout heureux de jouer avec le plus jeune des fils. Les enfants ont cette capacité de se lier qui me fascinera toujours. Une passion commune pour Mbappé et c’était fait ! Fiston aussi a vu ce mur d’espérances auquel sont accrochés quelques souvenirs, médailles et diplômes, comme celui honorant la persévérance scolaire de Zo, ses efforts, sa capacité à aider les autres après les cours. « Pour qu’on se motive à ne pas lâcher, à ne rien regretter », qu’elle m’a dit à travers son plus beau sourire.


« Pour Zo et pour toutes les autres qui galèrent, pour ma voisine qui vit seule avec son bébé, sans aucun répit jamais, pour mon amie pigiste et malade qui n’a pas de filet social, pour ma caissière d’épicerie qui peine à payer le loyer, mais qui me complimente en me demandant toujours comment ça va au travail, pour celle qui apprivoise son genre à tâtons, essuyant les remarques transphobes, pour cette autre, la magnifique, dont on dit qu’elle a tout, mais qui lutte contre une maladie dégénérative qu’elle dissimule, pour celle qui se fait taper sur la gueule par son conjoint bien en vue et vénéré, le satané, pour cette ancienne collègue que les médecins n’écoutent pas réellement au sujet de son endométriose, pour cette inconnue de mon âge qui vit dans une tente au bord du chemin de fer, pour cette artiste de la chanson qui en arrache, mais qui ne le montre pas quand elle apparaît dans vos émissions de fins de soirée, bien apprêtée comme il se doit, pour cette adolescente dont le chum s’abreuve aux paroles d’Andrew Tate, pour cette nouvelle grand-mère incapable de prendre sa retraite, mais qui mériterait bien son repos, pour la dame qui me fait les ongles de « chanceuse » au salon de beauté de la rue Masson et dont le dos la fait souffrir à longueur de journée, pour ma triste étudiante venue d’ailleurs qui sollicite à mon bureau le soutien qu’elle n’a pas chez elle, pour cette autre femme toute menue qui court les rues aux aurores pour ramasser nos bouteilles de mieux nantis…


« Pour elles et ces autres qu’on ne voit pas, mais qui n’ont pas à être héroïques ou célèbres pour tenir debout, je souhaite des politiques qui font mieux. Ça presse. En attendant, il y a ces sacs roses laissés devant une porte, des bottes d’hiver qui trouvent preneur, des crêpes partagées un samedi midi, des messages envoyés tard le soir pour dire qu’elles ne sont pas seules, des mains qui se tendent sans jugement ni hiérarchie. Pour briser l’indifférence. Ainsi va la vie, mais ainsi pourrait aller un peu mieux si, d’abord, on la portait ensemble. J’entends déjà nos furies.»


07 mars 2026

Gâteau au yogourt, à la cannelle et aux pacanes



Cette recette originale est faite avec de la crème sure, j’ai osé remplacer celle-ci hier par du yogourt. Le gâteau a la même apparence, mais pour le goût nous avons attendu le midi, cependant, son odeur est la même, je la reconnais même après 12 ans: invitante et très généreuse en saveurs. Bon gâteau qui peut servir plusieurs personnes et qu'on peut accompagner de crème glacée. Encore merci au bloque
Le palais gourmand qui me l’avait fait connaître !

Ingrédients pour huit et plus

Gâteau

1 tasse de yogourt à la vanille

1 c. à thé de bicarbonate de soude (soda à pâte)

1/2 tasse de margarine non hydrogénée

1/2 tasse de sucre (la recette en demandait le double, mais le yogourt est déjà sucré)

2 oeufs, battus

1 1/2 c. à thé de vanille (omise hier)

1 3/4 tasse de farine

2 c. à thé de levure chimique ( poudre à lever )


Garniture

1/2 tasse de cassonade

2 c. à thé de cannelle

1/4 tasse de pacanes hachées grossièrement


La cuisson se fait dans un four à 350 °F. Beurrer et enfariner un moule de 8 x 8 po. ou (comme je l’ai fait) une assiette à tarte profonde (voir photos).


1. Dans un bol, réunir le yogourt et le bicarbonate, mettre de côté.  La préparation doublera de volume (dans mon cas, elle a gonflé modérément). Dans un autre bol, crémer la margarine avec le sucre, puis ajouter les oeufs et la vanille. Dans un troisième bol, réunir la farine et la poudre à lever. Au mélange d'oeufs, ajouter en alternance la farine et le yogourt, et mélanger pour bien intégrer la farine.


2. Verser dans le moule la moitié de la pâte obtenue. Saupoudrer de la moitié de la garniture à la cannelle et recouvrir du reste de la pâte. Parsemer sur la pâte le reste de la garniture à la cannelle. À l’aide d’un couteau, tracer des zigzags sur la pâte pour y faire pénétrer la garniture à la cannelle et donner un effet marbré au gâteau. Cuire de 30 à 40 minutes, (moi, 45 minutes dans l’assiette à tarte profonde).


La recette à la crème sure publiée dans La cuisine de Messidor, en mars 2014,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.com/2014/03/gateau-la-creme-sure-cannelle-et-pacanes.html