19 octobre 2026

Cuisses de poulet et couscous perlé de Christelle +


Une recette originale d’une blogueuse qui mêle avec bonheur couscous perlé, poireau et poulet, recette à laquelle j’ai ajouté des carottes et remplacé le citron par de l’orange. Économique, fondant et savoureux !

Ingrédients pour deux avec restes

4 cuisses de poulet, il y en avait 5 dans le paquet

Sel, poivre et paprika au goût

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

5 tranches d’orange

1 oignon, en quartiers

1 gousse d’ail, pressée

1 c. à thé d’origan séché + 1 c. à thé de thym séché

3/4 tasse de couscous perlé

1 blanc de poireau, en demi-rondelles

1 1/2 tasse de bouillon de poulet

Feuilles de coriandre ou de persil ciselé


La cuisson se termine dans un four 400 °F (200 °C) et dure 30 minutes.


1. Avec du papier absorbant, assécher les cuisses de poulet. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika. Dans une grande poêle à bords larges, à fond épais et munie d'un couvercle, sur feu moyen, chauffer l’huile. Mettre le poulet dans la poêle, côté peau vers le bas, et le laisser dorer sans le remuer, de 4 à 5 minutes. Réserver dans une assiette.


2. Ajouter un peu d’huile au besoin. Dorer les tranches d’oranges 1 minute de chaque côté. Réserver.


3. Dans la même poêle, mettre l’oignon et l’attendrir, environ 3 minutes, en remuant de temps en temps, jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter l’ail et l’origan. Mélanger le tout. Gratter le fond de la poêle avec une cuillère en bois pour décoller les sucs de cuisson.


4. Ajouter le couscous perlé et le faire dorer légèrement de 1 à 2 minutes, en remuant. Ajouter le poireau et le bouillon. Saler,  poivrer et bien mélanger le tout.


5. Déposer le poulet sur le couscous, côté peau vers le haut, puis recouvrir  de tranches d’orange. Cuire le plat au four, à couvert, de 25 à 30 minutes, ou jusqu’à ce que le couscous et le poireau soient tendres, et le poulet, cuit (74 °C / 165 °F au thermomètre, sans toucher à l’os). 


Suggestions de Messidor

Au bout de  30 minutes, le poulet était très cuit, le couscous était trop cuit, m'a dit mon goûteur. Un four à 375 °F serait probablement préférable et je suggère d’ajouter le couscous à mi-cuisson. À refaire certainement !




La recette de Christelle,
https://ici.radio-canada.ca/mordu/recettes/10143/poulet-couscous-perle-poireau-citron
 


Plat très économique

Les cuisses de poulet et les oranges sont en promotion chez Super C du 15 aou 21 octobre 2026.

Colère en France - Paris, Lyon, Marseille aux mains des casseurs

Paris brûle, plusieurs autres villes également dans un pays malheureux, frustré, sans espoir, qui semble frappé d’une pulsion autodestructrice. Des manifestations légitimes, une fois de plus, ont été « doublées » et usurpées par des casseurs (en nombre inouï), qui s’en sont pris aux commerçants et aux symboles de la République.


À Paris, Lyon, Marseille, Limoges, des rues entières ont été saccagées, leurs magasins vidés, des édifices publics incendiés. Des forces de l’ordre débordées, incapables de maintenir l’ordre public ni d’empêcher la situation de dégénérer. Impuissantes mais régulièrement accusées d’excès (ou de maladresse) dans l’usage de leurs armes.


Ce qui donne un des slogans de l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon, candidat présidentiel en 2027 du parti La France insoumise (LFI) : « La police tue. » Phrase répétée à plusieurs reprises par le chef lui-même.


Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis, banlieue problématique du nord de Paris, a déclaré à la télévision : « La violence, à un moment donné, peut être légitime. »


La revendication initiale touche à la vie trop chère, à commencer par les prix de l’énergie, qui plombent tous les autres. Plus la question centrale des investissements en éducation, avec des écoles dans un état déplorable — malgré les dépenses publiques considérables déjà consenties par l’État français dans ce domaine, proportionnellement plus élevées que la moyenne des pays d’Europe.


***

Le « modèle français » a eu ses grandes années, avec une école et des universités respectées, des soins de santé sans égal, une générosité sociale faisant l’envie du monde entier.


Mais depuis 60 ans, la dette publique de la France a connu une hausse quasi ininterrompue, passant d’environ 20 % du PIB au milieu des années 1960 à 120 % aujourd’hui. Le dernier budget à l’équilibre remonte à 1974, année où la puissance économique et industrielle du pays était à son apogée : automobile, aéronautique, ferroviaire, énergie nucléaire, métallurgie, etc. Avec une balance commerciale excédentaire.


En 2026, le choc est terrible. Le déclassement du pays — désindustrialisation, invasion commerciale chinoise, dette accumulée qui rend impossible toute générosité supplémentaire de l’État — est dramatique.


Dans un pays où, malgré le niveau de vie toujours enviable de 80 % de la population, toute baisse relative, doublée d’une absence de perspective, est très mal vécue… Aujourd’hui, ce ne sont pas que les pauvres qui descendent dans les rues de France pour réclamer une baisse des prix ou de meilleures écoles. C’est une grande partie de la population qui se débat dans la double angoisse du déclin national et du déclassement personnel.


Les marchés des prêteurs, qui achètent de la dette française à des taux sans cesse croissants (maintenant 5 % à dix ans, contre 1 % en 2022), vont devenir impitoyables pour le budget de l’État.


Selon le Prix Nobel d’économie Philippe Aghion, dans une entrevue au Corriere della Sera diffusée hier, « les taux d’intérêt augmenteront encore, et nous nous retrouverons face au Fonds monétaire international. Peut-être est-ce là le seul moyen de mener à bien les réformes nécessaires. Je ne le souhaite pas, mais il est possible que nous en arrivions là. »


La France, comme une vulgaire Argentine ou un pauvre Portugal, biberonnée par le FMI : voilà une perspective tout à fait plausible pour ce qui fut naguère la quatrième puissance industrielle mondiale.


***

Une telle situation appelle la responsabilité politique, le courage de regarder les choses en face et de dire franchement à la population : ça va faire mal, mais tel est le prix du salut national.


À quoi un Jean-Luc Mélenchon répond qu’il veut « brûler une partie de la dette » et faire un bras d’honneur aux créanciers, tout en augmentant encore les dépenses publiques (déjà à 57 % du PIB national, record de l’OCDE). Et Marine Le Pen, à l’autre extrême, ne fait guère mieux, promettant de supprimer les aides sociales aux résidents non natifs et évoquant, sans détail crédible, un plafond de 3 % au déficit annuel (ce qui veut dire que la dette continue d’augmenter).


La France a habitué le monde à des images de violence qui, dans toute autre démocratie, seraient jugées inacceptables. Par exemple, les mobilisations du dernier mois en Espagne, autour de la crise du logement, montrent qu’il est possible d’exprimer son mécontentement dans la rue et de réclamer des avancées sociales… sans tout casser.


La France est prisonnière d’une mythologie révolutionnaire qui ressurgit à chaque mouvement social, qu’il s’agisse des manifestations contre la réforme des retraites en 2022 (à la fois nécessité budgétaire absolue… et impossibilité politique totale !) ou du mouvement des Gilets jaunes. Une mythologie qui renvoie à des épisodes comme la prise de la Bastille en 1789, la Commune de Paris en 1871 ou Mai 68.

Ce nouvel épisode est du pain bénit pour le Rassemblement national, en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, dans exactement six mois.


Car le désordre profite aux extrêmes en général, et à Marine Le Pen en particulier. Alors que Mélenchon joue l’ambiguïté et souffle sur les braises, elle s’avance au contraire, avec son RN, comme le « parti de l’ordre », persiflant contre « les autorités incapables » espérant — de façon plausible — tirer un bénéfice électoral du chaos français.


Elle fait ainsi oublier qu’elle est elle-même incapable de faire le ménage dans ses propres rangs, encore peuplés de racistes et d’antisémites (affaire Bardella), sans oublier une incompétence plus que probable en matière économique, comme la plupart des populistes de droite lorsqu’ils prennent le pouvoir.


Mélenchon et Le Pen, mais aussi Poutine et Trump, se régalent du naufrage de la France. »


Chronique intitulée

Paris brûle 

François Brousseau

Le Devoir

le 19 octobre 2026

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18 octobre 2026

Jour de mobilisation aux États-Unis


(Washington) « Votre vote est votre voix » : à un peu plus de deux semaines des élections de mi-mandat, de nombreux rassemblements organisés par le principal mouvement de contestation anti-Trump se sont tenus samedi à travers les États-Unis pour encourager les Américains à se mobiliser dans les urnes.


Triptyque « vote, pouvoir, peuple » peint en lettres jaunes sur son parapluie bleu, Sabine Carlson résume à l’AFP le message du jour : « C’est très bien d’exprimer sa colère, nous avons une longue liste de griefs, mais la chose la plus importante de toutes, c’est d’aller voter ».


« C’est une des élections les plus importantes qui arrive et c’est vraiment important d’y sensibiliser les gens », poursuit l’enseignante à la retraite, électrice démocrate, près du Capitole à Washington.


À l’approche des élections législatives cruciales du 3 novembre, mal engagées pour le camp républicain de Donald Trump, l’enjeu pour la coalition d’associations réunies autour du cri de ralliement « No Kings » (« Pas de rois »), qui a fait descendre des millions de personnes dans la rue à trois reprises depuis juin 2025, est de « transformer le pouvoir du peuple en pouvoir électoral », explique le collectif.


Cette fois, pas de cortèges massifs mais une multitude d’évènements aux formats variés – marches vers des bureaux de vote, concerts de klaxons, rassemblements de quartier… – pour une « journée de mobilisation électorale non partisane ». Au total, plus de 3000 ont été annoncés, de New York à Los Angeles, en passant par Philadelphie, Chicago ou encore Minneapolis.


« Réponse forte »

« Votez comme si votre démocratie en dépendait », est-il inscrit sur un parapluie violet dans les rues de Washington. Il appartient à un père de famille quinquagénaire et ancien militaire qui préfère rester anonyme, par précaution.


Sa femme a recouvert le sien de trois phrases : « Votez pour l’humanité. Mettez un terme à ce cirque maintenant. Nous voulons retrouver notre pays. »


Déjà des trois premières manifestations organisées par le mouvement « No Kings », il voit ces élections comme celles de la dernière chance pour sa famille. Faute de victoire de l’opposition démocrate, ils sont décidés à quitter les États-Unis, pour le « bien » de leur fille de huit ans.


« Je suis tellement désabusé par le fossé entre le pays que je pensais servir et ce qu’il est devenu, » lâche à l’AFP l’homme de 52 ans. « C’est surtout pour ça que je suis là : essayer de relâcher un peu cette tension, de trouver des gens qui partagent mes idées, et, j’espère, voir une réponse forte du peuple américain le 3 novembre » dans les urnes.

« Sinon, terminé, on s’en va. Je ne peux pas vivre ici et y faire grandir ma fille », tranche-t-il, se décrivant « en deuil de (son) pays depuis 18 mois ».


Vote anticipé

Plus au nord dans le Maine (nord-est), où on a déjà enfilé gants et bonnets, une pancarte lance : « Arrêtez-le », autour du profil de Donald Trump peint en noir sur fond vert.


« Votez pour le changement », « Votez ! La démocratie en dépend », « Pro-Amérique. Anti-Trump », clament d’autres slogans.


Sur le bord d’une route de Caroline du Nord (est), une femme postée sur un trottoir invite à « klaxonner pour la démocratie ».


La mobilisation de samedi appelle en particulier à prendre part au vote anticipé, possible aux États-Unis avec des modalités, dates et conditions variables selon les États. Pour la coalition anti-Trump, profiter de cette fenêtre élargie permet de fluidifier le processus électoral.


C’est la quatrième journée de mobilisation organisée en moins d’un an et demi par le mouvement de contestation qui s’est affirmé comme le plus important depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche début 2025.


Ses trois premiers appels à manifester avaient réuni des foules croissantes – jusqu’à l’étranger – les plaçant parmi les plus massives de l’histoire du pays. La dernière en date, en mars, avait rassemblé plus de huit millions de personnes, selon les organisateurs. »


Article intitulé

Des milliers de rassemblements pour mobiliser 

le vote anti-Trump

Élodie Soinard

Agence France-Presse

La Presse

Le 17 octobre 2026, à 13 h 26

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17 octobre 2026

Pouding chômeur léger, poires et érable +


Cette recette diffère légèrement de celle publiée en février 2014 : j’ai ajouté des flocons de noix de coco à la farine,  j’ai versé du sirop d’érable dans le sirop et le pouding a cuit dans une assiette à tarte profonde. La pâte a absorbé le sirop et a rendu le tout croustillant. Les deux versions sont délicieuses mais la dernière est franchement craquante !


Ingrédients pour 8 portions raisonnables

3/4 tasse de farine

1/4 tasse de flocons de noix de coco

1/2 tasse de cassonade

1 /2 c. à soupe de levure chimique (poudre à lever)

1/4 c. à thé de sel

1/2 tasse de lait

1/2 c. à thé d’essence de vanille

2 poires pelées et coupées en tranches fines, 3 pour petites poires Rocha

1/2 tasse d'amandes effilées


Le sirop

1/2 tasse de sirop d’érable

2 c. à soupe combles de margarine non hydrogénée

1/2 tasse d'eau



La cuisson se fait dans un four à 375 °F (190 °C ) et dure 45 minutes.


1. Dans un grand bol, réunir ensemble les ingrédients secs et remuer au fouet. Ajouter le lait et mélanger jusqu'à l'obtention d'une pâte lisse. Incorporer les morceaux de poires en les coupant au-dessus du bol.


2. Verser dans un moule à tarte beurré d'environ 20 cm et parsemer de tranches d’amande.


3. Dans une petite casserole, réunir la cassonade, le beurre et l'eau. Porter à ébullition et cuire 2 ou 3 minutes ou jusqu'à ce que le beurre soit fondu et le sucre dissout.


4. Verser délicatement le sirop chaud sur la pâte en le laissant couler sur une cuillère pour éviter de faire des trous dans la pâte.


5. Enfourner et cuire 45 minutes. Garder en attente 10 minutes avant de déguster tiède !



La première version est ici,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.ca/2014/02/pouding-chomeur-aux-poires-et-aux.html




Le président persiste et signe


Donald Trump a exempté la Russie de nouvelles sanctions prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès, dans un décret publié par la Maison-Blanche vendredi soir, au moment où l’Ukraine redoute d’être lâchée par son allié américain.


« J’exempte l’application de telles sanctions, restrictions et droits de douane prévues dans le Graham Act », stipule le texte, invoquant « l’intérêt national des États-Unis ».


Le décret fait référence à une loi promulguée à la mi-septembre par le président américain, qui constituait la première action majeure du Congrès contre Moscou depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, tout en laissant au dirigeant républicain une grande latitude pour son application.


Ce nouvel arsenal législatif, qui vise en particulier le secteur de l’énergie russe, cible en théorie pour la première fois la flotte fantôme russe, et vise également le président Vladimir Poutine, ainsi que d’autres hauts responsables russes.


Il donne en particulier à Donald Trump le pouvoir d’imposer des droits de douane pouvant atteindre jusqu’à 100 % sur les cinq principaux pays importateurs de gaz et de pétrole russes parmi lesquels la Chine et l’Inde.


La loi porte le nom de son principal promoteur, le sénateur républicain Lindsey Graham, mort en juillet, farouche défenseur de l’Ukraine et pourfendeur de la Russie et de l’Iran.


La loi était soutenue avec force par le président ukrainien,  Volodymyr Zelensk , qui avait salué lors de sa promulgation « un outil extrêmement puissant capable de mettre un terme à cette guerre terroriste et de pousser la Russie à faire la paix ».


Mais les relations déjà difficiles entre les présidents américain et ukrainien sont entrées dans une nouvelle crise depuis l’annonce par Donald Trump d’un accord avec Vladimir Poutine, consistant à lever des sanctions contre Moscou pour permettre aux États-Unis d’importer de grandes quantités de diesel russe.»


Article intitulé

Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions adoptées par le Congrès

Agence France-Presse

Le Devoir

le 16 octobre 2026 à 23 h03

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16 octobre 2026

Zelensky va chercher à Bruxelles le soutien de ses alliés européens

 

Sérieusement secoué par les nouveaux coups de boutoir du président américain, Donald Trump, Volodymyr Zelensky va plaider vendredi à Bruxelles pour un soutien réaffirmé de ses alliés européens, réunis en sommet.


Arrivé jeudi dans la capitale belge, le dirigeant ukrainien y a rencontré le secrétaire général de l’ OTAN, Mark Rutte, pour souligner l’urgence de réapprovisionner l’Ukraine en missiles intercepteurs et en munitions, face à la recrudescence des frappes russes.


Le patron de l’OTAN a plaidé pour la mise en œuvre de la trêve énergétique évoquée dimanche par Donald Trump, à laquelle l’Ukraine est favorable mais qui n’a jamais été confirmée par le Kremlin.

Durement frappée par la Russie, qui a encore détruit mercredi des installations énergétiques à Kiev, l’Ukraine a dans ce contexte annoncé jeudi une reprise de ses frappes contre les raffineries russes. Moscou a fait état d’une raffinerie en feu après une « attaque massive » de drones et de missiles ukrainiens.


Dans la soirée, Donald Trump, qui impute à l’Ukraine la responsabilité de la flambée des prix des carburants provoquée par la guerre contre l’Iran — qui pèse sur les élections américaines de mi-mandat du 3 novembre -, a vivement critiqué les frappes ukrainiennes sur des raffineries.


« Je pense que c’est une honte », a déclaré le président américain à la chaîne Newsmax, estimant qu’« il y a(vait) beaucoup d’autres cibles » possibles.


« Il est plus difficile de travailler avec Zelensky qu’avec Poutine », a encore lancé le dirigeant, qui a à plusieurs reprises demandé le départ de M. Zelensky et ne cache pas son administration pour le président russe.


En frappant les infrastructures pétrolières russes, Kiev cherche à couper la manne des hydrocarbures qui finance l’invasion de l’Ukraine depuis février 2022, et aussi à dresser la population russe contre le Kremlin.


De nombreuses raffineries et divers dépôts ont été visés ces derniers mois, provoquant des pénuries de carburant en Russie.


« Vous n’êtes pas seuls »

Auprès des Européens, qu’il a commencé à rencontrer dès jeudi après-midi, M. Zelensky a rappelé la nécessité de maintenir la pression sur Moscou.


« Nous voulons tous en Europe que cette guerre prenne fin. Et pour que cela arrive, il faut des signaux forts : plus de pression réelle sur la Russie et davantage de soutien en matière de défense pour l’Ukraine », a-t-il martelé, à la veille d’une session de travail avec les dirigeants des Vingt-Sept vendredi.


Il est « capital » de donner les moyens à l’Ukraine de se défendre, a assuré le président français, Emmanuel Macron, après sa rencontre avec son homologue ukrainien.


« Je peux vous rassurer, chers amis ukrainiens et M. le Président Zelensky : VOUS N’ÊTES PAS SEULS », a affirmé de son côté sur X le premier ministre polonais, Donald Tusk.


Starlink restreint

Ces derniers jours, Kiev a déploré ne pas avoir été averti par ses alliés d’attaques russes imminentes, faisant notamment part de restrictions dans l’utilisation des services satellitaires de l’entreprise d’ Elon Mus , SpaceX, crucial pour son armée.


Elon Musk, qui réclame comme Donald Trump que Volodymyr Zelensky quitte le pouvoir, a déclaré mercredi que tout ralentissement du réseau militaire Starshield en Ukraine était dû au gouvernement américain, et non à SpaceX.


Une source au sein du ministère ukrainien de la Défense a assuré jeudi que « les opérations de Starshield en cours (avaient) été rétablies et se poursuiv(ai)ent », et que Kiev s’efforçait de « clarifier » les raisons « des restrictions d’hier ».


M. Zelensky a accusé dans un entretien au Financial Times ces restrictions d’avoir été mises en place de façon « volontaire », écartant tout éventuel aléa technique.


« Je pense que l’alliance occidentale est aujourd’hui dans une position plus faible qu’elle ne l’était il y a quelques jours », a déploré jeudi la Première ministre danoise, Mette Frederiksen.


Les Vingt-Sept soulignent que la relation transatlantique reste indispensable au combat des Ukrainiens.


« Bien sûr que nous comptons sur eux », a ainsi déclaré le premier ministre estonien, Kristen Michal, à propos des États-Unis.


Article intitulé

Secoué par Trump, Zelensky cherche le soutien renforcé des Européens à Bruxelles

Olivier Baube

Agence France-Presse à Bruxelles

Le Devoir

Le 15 octobre 2026 publié à 22 h 50

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