31 janvier 2026

Sélection d’articles, le samedi 31 janvier 2026




Comme tous les matins, j’ai passé plus d’une heure à lire les journaux sur Internet. Je note ici quelques-unes de mes lectures le plus intéressantes, car je n’ai pas réussi à choisir un seul texte à publier en ce dernier samedi matin de janvier, tous me semblaient importants.


La Presse

François Cardinal - Reprendre le contrôle (lire aussi les articles du dossier)

Rima Elkouri - De «parfaites» battantes

Plusieurs chroniqueurs - Ce qui nous a fait du bien cette semaine


Le Devoir

Jean-François Lisée -Pas le goulag

Patrick Moreau -Intelligence artificielle - Narcissisme réel

Guy Lachapelle (section Idées) Qui a (encore) confiance en Donald Trump 

Côtelettes de porc et salsa fruitée +

J’ai procédé à quelques changements en préparant cette recette, mais nous l’avons trouvée délicieuse, même sur la cuisinière. Comme le dit son auteur avec un brin d’exagération, «avec sa salsa de fraises, mangue et menthe, ces côtelettes de porc vous convient à une fiesta gustative !»

Ingrédients pour deux

4 c. à soupe d’huile d’olive

2 c. à soupe de menthe fraîche, hachée

Le zeste et le jus de 1/2 lime

2 côtelettes de porc avec os

3  grosses fraises, en dés

3 c. à soupe de dés de mangue

1 petite échalote sèche, hachée finement


1. Dans un bol, mélanger l’huile d’olive avec la menthe, les zestes et le jus de lime. 


2. Saler et poivrer les côtelettes et les saupoudrer de paprika. 


3. Prélever un tiers de l’huile parfumée et en badigeonner les côtelettes. Les garder en attente dans une assiette 30 minutes avant la cuisson, afin qu’elles s’imprègnent de cette huile.


4. Sur un poêlon à rainures, cuire les côtelettes de 8 à 10 minutes, en les retournant quatre fois en cours de cuisson. 


5, Dans le bol contenant le reste de l’huile parfumée, ajouter les fraises, les dés de mangue (j’en avais, zut j’ai oublié !) et l’échalote. Remuer. 


6. Servir les côtelettes avec la salsa et, si on a, des frites au four.


La recette originale est pour quatre et se fait sur le barbecue,

https://www.5ingredients15minutes.com/fr/themes/bbq/cotelettes-de-porc-a-la-menthe-et-salsa-fruitee/?gallery=pp-5266


On n’a pas tout ? - Voici quelques options:

On remplace les fraises par des petites tomates en dés, les mangues par des dés de cantaloup, l’échalote par deux tranches d’oignon rouge en dés, la menthe par du basilic frais et, comme je l’ai fait, le barbecue par un poêlon à rainures.




Choisir



L’homme a ce choix:

laisser entrer la lumière

ou garder les volets fermés.


Henry Miller

écrivain états-unien

1891-1980

30 janvier 2026

Peut-on se ficher de politique en 2026 ?

« Face au barrage quotidien de nouvelles parfois complètement farfelues et surréalistes en provenance de la Maison-Blanche, il peut être tentant de décrocher, voire de se mettre la tête dans le sable. Depuis le début de l’année, l’actualité est particulièrement anxiogène. Les décisions de Donald Trump — et les réponses de nos propres élus — ont mené à une forte polarisation du débat, ce qui rend le « retrait mental » parfois séduisant.


« Je suis chargé de cours à l’Université de Montréal, où je donne un cours sur les mouvements sociaux. Récemment, un de mes étudiants m’a pris de court en me demandant à brûle-pourpoint si je croyais qu’il est possible d’être apolitique. Surpris, je n’ai pas su lui offrir une réponse pleinement satisfaisante sur le moment, tiraillé entre mes convictions personnelles et mon rôle d’éducateur.


« Je lui ai répondu grosso modo qu’en théorie, il est parfaitement légitime pour un individu de se déclarer apolitique, c’est-à-dire de ne pas s’intéresser aux enjeux politiques, de ne pas participer aux débats publics et de ne pas s’engager dans la vie civique. Cette posture peut s’expliquer par de nombreuses raisons : la lassitude face aux querelles partisanes, la méfiance envers les élites politiques, le sentiment d’impuissance ou encore le désir de préserver une certaine tranquillité personnelle. D’un point de vue strictement individuel, choisir de ne pas s’engager politiquement est donc une option défendable.


« Cependant, ai-je ajouté, si certaines orientations politiques nous dérangent ou nous tiraillent intérieurement, le silence ne devient-il pas une forme d’abandon de notre responsabilité civique ?


« Du point de vue démocratique, la participation citoyenne constitue l’un des fondements de la légitimité politique. Cela va de soi : les décisions publiques façonnent l’ensemble des conditions dans lesquelles nous évoluons — systèmes de santé et d’éducation, organisation du travail, fiscalité, politiques migratoires, protection de l’environnement et, plus généralement, nos droits et libertés. Si l’on juge que tout va relativement bien dans ces domaines, le désintérêt pour la chose politique peut sembler justifiable.


« En réalité, l’apolitisme assumé est un luxe largement réservé aux citoyens des démocraties occidentales. Lorsqu’on fait confiance à ses institutions, à ses dirigeants et aux mécanismes de contrôle en place, lorsque nos droits, notre sécurité et notre niveau de vie sont relativement garantis, on peut se permettre de « décrocher » de la politique. Ce luxe n’est toutefois pas accessible aux populations opprimées et aux groupes marginalisés, discriminés ou précarisés. Leurs conditions d’existence dépendent directement des décisions politiques, ce qui les contraint souvent à l’engagement, non par idéologie, mais par nécessité.


« Or, l’apolitisme comporte des risques, tant pour nous-mêmes que pour l’ensemble de la collectivité.


« Premièrement, refuser de participer au débat public revient à laisser aux élus la latitude de prendre des décisions aux conséquences importantes sans véritable consultation ni même simulacre de prise du pouls de l’opinion publique. On peut se rassurer en croyant que nos dirigeants agissent dans notre intérêt, que les politiques sont débattues et mûrement réfléchies, que les institutions jouent leur rôle et que les mécanismes de freins et contrepoids fonctionnent. Mais lorsque, comme aux États-Unis, un président affirme ouvertement dans un long entretien au New York Times qu’il n’est limité que par « sa propre moralité », ces certitudes s’effondrent rapidement.


« Deuxièmement, lorsque de larges segments de la population se retirent de la sphère publique, ce sont les groupes les plus mobilisés — souvent porteurs de positions plus radicales ou plus polarisantes — qui occupent l’ensemble de l’espace. L’histoire montre que les périodes de désengagement politique massif favorisent la montée du populisme, la radicalisation idéologique et parfois même les dérives autoritaires.


« Dans le contexte actuel, où un allié de longue date menace notre souveraineté et où nos dirigeants cherchent fébrilement de nouveaux partenaires, parfois au prix d’alliances douteuses, l’apolitisme m’apparaît comme un choix personnel peu judicieux. Être apolitique n’est plus véritablement neutre. Le silence devient une posture politique, signifiant soit un consentement tacite, soit une profonde indifférence envers notre sort collectif — tant que les politiques mises en œuvre ne nous touchent pas directement.


« En somme, si l’apolitisme peut être compris comme un choix individuel respectable, il demeure collectivement problématique. On ne peut pas vivre durablement en dehors du politique, car celui-ci façonne inévitablement nos existences. Une société libre, juste et prospère exige des efforts constants. L’indifférence politique est un luxe que nous n’avons probablement plus.»


Texte d’opinion intitulé

Peut-on être apolitique et, surtout, est-ce une voie acceptable ?

Éric Sauvé

chargé de cours à l’Université de Montréal

Le Devoir

le 28 janvier 2026

29 janvier 2026

Quand le président joue à la guerre en Iran



« Le Moyen-Orient en entier est sur le pied de guerre. L’armada américaine se déploie dans le golfe Persique. Les avions de chasse atterrissent en grand nombre dans les bases américaines de la région en Jordanie, en Arabie saoudite, à Oman, à Bahreïn et dans les Émirats. Le porte-avions Abraham Lincoln mène la flotte.


« On n’a pas besoin de savoir lire les étoiles pour conclure que l’administration Trump prépare une attaque imminente contre l’Iran. Ou du moins qu’elle masse ses forces militaires autour de la République islamique dans un ultime coup de force pour faire plier le régime des ayatollahs.


« C’est une flotte plus grande que celle qui a été déployée au Venezuela, a écrit Donald Trump mercredi sur Truth Social, et elle est « prête, volontaire et capable de remplir rapidement sa mission, avec célérité et violence, s’il le faut ».


« En surface, ça semble clair. Mais l’est-ce vraiment ?


« Dans ses communications, Donald Trump parle de mission, de but, du bien-fondé de cette escalade militaire, mais sans être bien précis sur la nature de cette mission, de ce but, de ce bien-fondé.


« En fait, le président américain semble changer d’idée sur ses visées en Iran aussi souvent qu’il change de cravate rouge. Un jour, il veut que le régime de Téhéran arrête de tuer les manifestants. Il promet des renforts à ces derniers et les exhorte à continuer de protester malgré la répression sans précédent. Le lendemain, il désire plutôt une entente sur le programme nucléaire.


« Pourtant, ces deux objectifs sont aux antipodes.


« Le premier – qui consiste à protéger les êtres humains – implique ni plus ni moins la chute du régime qui vient tout juste de massacrer des milliers de manifestants dans le plus gros bain de sang de son histoire déjà sanglante. 


« Et on ne parle pas seulement de kidnapper l’ayatollah Khamenei, le chef suprême de la théocratie, dans une mise en scène arrangée avec le gars des vues comme au Venezuela.


« Non, en Iran, pour que le régime tombe, c’est toute une classe politique qui doit être écartée du pouvoir et un appareil répressif qui compte des centaines de milliers de bras armés qui doit être démantelé. Le secrétaire d’État des États-Unis, Marco Rubio, est le premier à le reconnaître. « On parle d’un régime en place depuis longtemps, alors ça va demander une réflexion très poussée », dit ce dernier.


« Le second objectif – sur la question nucléaire – passe par une entente avec le régime en place. Un régime islamique qui en sortirait fort probablement affaibli parce qu’il viendrait de négocier avec un fusil sur la tempe, mais un régime qui survivrait quand même. Dans toute sa brutalité. Et le tout se terminerait par une poignée de main.


« Quand des journalistes ont demandé quelle direction allait prendre l’intervention américaine en Iran, le président américain a répondu un énigmatique : « On verra bien ! »


« Un « on verra bien » qui glace le sang. Car encore une fois, il semble que l’objectif principal de Donald Trump est de gagner, mais sans trop savoir comment ou pourquoi.


« Comme s’il jouait aux fléchettes à La Ronde au mois de juillet. Lançons-en une pour voir si elle atteindra la balloune rouge ou la balloune bleue. Pour voir si le prix sera une souris Mickey en peluche ou un gros ballon illuminé. La tête des gros bonnets du régime des mollahs ou la fin de l’enrichissement de l’uranium. L’important, c’est de ne pas repartir les mains vides.


« Sauf qu’en Iran, ce sont les vies de millions d’hommes, de femmes et d’adolescents qui sont en cause. C’est le destin d’un peuple à l’histoire millénaire qui est maintenant entre les mains d’un gambler.


« Et ce gambler change rapidement de table quand le jeu auquel il s’adonne le lasse. Une semaine, c’est la roulette russo-ukrainienne, la semaine suivante, c’est une partie de backgammon à Gaza, trois jours plus tard, il sort le Risk pour le Groenland et revient finalement aux dominos au Venezuela. L’Iran ne fera pas exception.


« Dans ce carrousel incessant, chaque pays n’est qu’un pion sur un échiquier où le roi joue à la guerre, sans se soucier des conséquences.


« On verra bien » ? Ça « regarde » bien mal. »


Chronique intitulée

Jouer à la guerre

Laura-Julie Perreault

La Presse

le 28 janvier à 19h 50 

28 janvier 2026

Clafoutis aux poires, choco-canneberges +

Je ne me souviens pas avoir réalisé un dessert aussi rapidement que celui-ci, 15 minutes seulement avant son passage au four. Je n’ai fait qu’un seul ajout pour mon amoureux du chocolat. Et ce qui est formidable, c’est qu’il est délicieux ! 

Ingrédients pour six portions

3 poires bosc mûres

1/3 tasse de canneberges séchées

1/3 tasse de pépites de chocolat noir (mon ajout)

1/3 tasse de farine tout usage non blanchie

2 oeufs, gros

2/3 tasse de lait, moi boisson de soya à la vanille

1/3 tasse de sucre

1 c. à thé d’extrait de vanille (supprimée, mon lait était vanillé)


1. Préchauffer le four à 190 °C (375 °F).


2. Beurrer généreusement une assiette à tarte de 20 cm (8 po). 


3. Peler les poires et les couper en quartiers. Disposer les quartiers en rosace dans l’assiette à tarte. Répartir les canneberges séchées et les pépites de chocolat sur les poires.


4. Dans un bol, mélanger la farine avec le sucre et, si désiré, la vanille.


5. Dans un autre bol, fouetter les oeufs avec le lait, puis incorporer graduellement les ingrédients secs.


6. Verser la pâte sur les fruits. Cuire au four de 25 à 30 minutes. 


https://www.5ingredients15minutes.com/fr/recettes/desserts-fr/clafoutis-aux-poires-et-canneberges-sechees/?gallery=pp-5551




Bons achats en épicerie - Du 29 janvier au 4 février


Une semaine qui termine bien janvier et commence février sans trop de rareté du côté des légumes d’ici. Le chou-fleur coûte cher, les radis sont absents des circulaires, les concombres sont rares ou imparfaits, mais les fruits importés sont très abordables. Et le poulet, dont on annoncé la hausse au début de l’année est à prix avantageux, qu’il soit entier ou désossé, son prix reste très abordable. Le porc est offert en abondance, les poissons aussi, mais ils n’ont pas baissé de prix. Les produits les moins présents sont probablement les aliments de base pour cuisiner les desserts, farine, sucre et chocolat. Mais comme la Saint-Valentin approche, on les verra sûrement revenir dès la semaine prochaine. D’ici là, tout semble à notre portée pour nous mitonner de bons repas.

Métro

= Bleuets Pérou, Chopine, 2,88 $ = Provigo, 3 $

= Framboises, Mûres Mexique, 4 $ = IGA = Super C

Kiwis bios 1 lb, Italie ou Grèce, 5,49 $  *Maxi, 5 $

Nectarines, Pêches Chili, 2 lb, 7 $  *Maxi 2 lb, 6 $

*Pommes Honey Crisp Qc, 4,39 $ le kg

Brocoli, 3,99 $  =Provigo, =Super C, =Maxi: 1,50 $

*Carottes, Oignons jaunes Qc, 2 lb, 2 $

*Laitue Aquaverti, Good Leaf Qc. 4 $

Légumineuses Cedar, 2 x 3 $  *IGA Primo Can, 2 $

*Petites pommes de terre rouges à chair jaune Qc, 3 lb, 2,49 $

*Tofu Unisoya Qc, 2 $

= Crevettes d’Argentine Irrésistibles 31-40 Can 300 g, 8 $ = Provigo

*Médaillons de  pétoncle, 1,79 $ ch

*Moules fraîches Can, 7 $

*Thon dans l’huile en conserve Clover Leaf Can, 2 x 3 $

*Filets de sébaste Qc, 19,82 $ le kg

Hauts de cuisse de poulet désossés, 19,82 $ le kg  *Maxi, 11 $ le kg

*Poitrines de poulet désossées et sp, Can, 11 $ le kg

*Côtelettes de porc désossées, 12, 10 $ le kg

Rôti d’épaule de porc, 8,80 $ le kg  *Maxi 4,32 $ le kg

*Dîners Mieux-Être Can, voir choix, 4 $

*Riz Dainty, 1,6 kg, 10 $

*Fromage Black Diamond Can 4,88 $

Oeufs blancs Sélection Qc, 18 x 6 $

*Yogourt grec Liberté Qc, 1 kg, 8 $


IGA

Bleuets 5 $   *Métro, 2,88 $

*Clémentines Maroc caisse de 1,8 kg, membres, 4,97 $

= Framboises, Mûres, Mexique, 4 $ = Métro = Super C

Nectarines, Pêches à chair jaune, Chili, 8,80 $ le kg   *Maxi, 2 lb, 6 $

*Poires asiatiques, 3,28 $ le kg

*Pommes Qc, plusieurs variétés, membres 4 $

Raisins rouges, noirs, Af. du Sud, Chili, 11 $ le kg  *Super C, 4,39 $ le kg

Brocoli, Mexique ou É-U. 2,50 $ ***Provigo, Super C, Maxi, 1,50 $

*Chou vert Qc, 2,18 $

*Coeurs de romaine par trois, Mexique ou É-U. 3 $

Laitue iceberg Mexique ou É-U., 3 $

Fenouil, É-U, 3 $

*Légumineuses Primo Can, 2 $

*Tomates en dés Pastene, membres, 2 $

Hauts de cuisse de poulet désossés, 18,72 $ le kg  *Maxi 11 $ le kg

Poit. de poulet Prime Can, emb. par deux, 24,23 $ le kg *Métro, 11 $ le kg

*Osso buco de porc, 8,80 $ le kg

*Fromages Compliments Qc, 400 g, 4,44 $

*Fromage à la crème Tre Stelle Can, 3 $

*Pâté de campagne La belle Bretagne Qc, 150 g, 2,47 $

*Miel d’Émilie, ou tartinade cacao Stefano Qc, 375 g,  7 $

= Yogourt grec Liberté Qc, 650 g, 6,47 $ = Provigo


Provigo

= Bleuets, Mexique ou Pérou, 340 g, 3 $ = Métro, 2,88 $

Raisins rouges, verts, Pérou ou Chili, 8,50 $ le kg *Super C, 4,39 $ le kg

= Brocoli, couronne, Mexique, 1,50 $ = Super C = Maxi

= Crevettes sauvages d’Argentine, 20- 40  8 $ = Métro 8 $

*Saumon Coho frais, 22,02 $ le kg

Poitrines de poulet désossées emb par trois 13 $  *Métro, 11 $ le kg

*Poulets entiers emballés par deux, 4,39 $ le kg

Côtelettes de longe de porc, combinaison de coupes, 6,35 $ le kg

Plats cuisinés PC, 3,75 à l’achat de 2: 3000 pts

Chats Friskies, 0,90 $

**Huile d’olive Choix du président 1 L Can pression, 12 $ = 2000 pts

=Yogourt grec Liberté Qc, 6,50 $ = IGA


Super C

*Avocats, 6 x 2,88 $

*Cerises, Chili, 8,80 $ le kg

= Framboises, 4 $ = Métro = IGA

Kiwis verts ou jaunes, Italie 6 $

*Limes Mexique, sac de 1 lb, 2 $

Mûres, Mexique, 3 $

*Poires variées, provenances variées, 4,39 $ le kg

**Pommes Spartan, Empire Qc, 3 lb, 1,96 $ Vendredi et Samedi seulement

* Raisins rouges, verts, Af. du Sud, 4,39 $ le kg

*Boissons végétales Natura, 2 $

= Brocoli, couronne, Mexique ou É-U, 1,50 $

*Champignons cremini, - 3 $ Cèpes séchés, 6 $ - Pleurotes M-Être 4 $

*Concombres libanais, 6 x 3,49 $

*Humus Fontaine Santé Qc, 3 $

*Poivrons de couleurs Mexique Honduras, 6,11 $ le kg

Salades mélangées Attitude É-U, 4,69 $  *Maxi, 2,88 $

*Sauce tomate Catelli, 2 $

*Filets de poisson surgelés, voir choix  8 $ et plus

*Filet de saumon Atlantique, 26,43 $ le kg

*Cuisses de poulet, format familial, 7,69 $ le kg

*Poitrines de poulet désossées Exceldor Qc, 14,88 $ le kg  *Métro, 11 $ le kg

*Poulet haché ex-maigre Mieux-Être Qc, 6 $

*Filets de porc emb. par deux, 13,21 $ kg

*Épaule de porc fumée Picnic Lévesque Qc, 6,59 $ le kg

*Porc haché maigre, 8,80 $ le kg

*Céréales bios Nature’s Path, Californie, 8 $

*Fromage Double crème Irrésistible Qc, 7 $

*Sir Laurier Qc, 6  $

*Beurre salé Sélection Qc, 4,88 $


Maxi

*Ananas, Costa Rica, 3,49 $

*Cantaloup, 2 $

*Fraises 450 g Mexique ou É-U, 1,88 $ limite de 4

*Kiwis verts, Grèce, 600 g, 5 $

*Mûres, Mexique ou É-U, 1,44 $

*Nectarines, Pêches, Chili, 2 lb, 6 $

*Oranges Navel, Espagne, Maroc, Turquie, 3 lb, 5 $

Raisins rouges, verts, Pérou, Af. du Sud, 8,80 $ le kg *Super C, 4,39 $

= Brocoli, couronne, 1,50 $ = Super C= Provigo

*Champignons entiers, blancs cremini  Can 2,44 $

*Chou-fleur, Mexique ou É-U, 5 $

*Concombres anglais, 1,88 $

*Concombres libanais imparfaits, 2 lb x 4 $, voir

= Laitue iceberg, 3 $ = IGA

*Petites pommes de terre La Gabrielle Qc, 2 lb, 3 $

*Salades mélangées Attitude É-U, 2,88 $

*Crevettes sauvages d’Argentine, 20-30, 300 g, 7 $

*Filet de saumon frais 22,02 $ le kg

*Hauts de cuisse de poulet désossés, format club, 11 $ le kg

Poitrines de poulet désossées emballées par quatre, 15 $

*Épaule de porc picnic entière, emballée sous vide, 4,39 $ le kg

*Filets de porc par deux, surgelés, 8,80 $

*Sauces VH, voir choix, 3 $

*Sirop d’érable Bernard, 6 $

*Fromage feta Saputo Qc, 4 $

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