03 janvier 2026

Trois souhaits au 3 janvier 2026

J’ai choisi trois souhaits parmi ceux publiés dans le journal La PresseIls correspondent à ceux que je n’ai pas encore envoyés à mes amis et proches parents dont mon neveu Jean Fontaine que je ne vois pas assez souvent et que je salue ici avant de répondre à sa missive reçue ce matin !

La paix en Ukraine

« Je souhaite de tout cœur la fin de la guerre en Ukraine et une paix honorable pour cette nation qui a tant souffert de la folie guerrière de la Russie de Poutine. Il est à espérer que les démocraties européennes pèsent de tout leur poids avec l’appui du Canada pour freiner et même stopper la montée de l’autocratie politique qui a conduit au déclenchement de ce conflit insensé. Ce même autoritarisme importé aux États-Unis ralentit d’ailleurs le processus de paix. Vivement la fin de cette guerre sale. Si en plus cela s’accompagnait d’une victoire démocrate aux élections de mi-mandat aux États-Unis, le monde deviendrait plus sûr, ce dont nous aurions grand besoin en 2026.»

Vincent Cayouette, Lévis


La simplicité de vivre

« J’aimerais pour l’année qui vient que la communication et l’écoute soient très présentes entre les êtres humains et aussi entre les humains et la nature. Que la relation à soi et au monde vivant soit plus grande chez chacun pour plus de joie et plus de paix. Qu’on en a besoin en ces temps d’inquiétude, d’anxiété et de solitude ! Je vous souhaite d’observer doucement un petit animal dans la nature pendant un bon moment pour retrouver un instant la simplicité de vivre.»

Danielle Navarre, Montréal


Prendre conscience de notre chance

« Je nous souhaite à tous de réaliser la chance que nous avons d’être en vie. D’être dans un pays où les bombes ne tombent pas. De ne pas manquer d’accessibilité à de la nourriture et de l’eau. De vivre dans une société où l’entraide a encore sa place. Je nous souhaite également de réfléchir à notre consommation matérialiste et à nos réels besoins pour l’avenir. De bien définir ce qui nous représente vraiment. Et surtout d’apprécier chaque moment de quiétude et de l’apprendre à nos enfants pour qu’ils puissent continuer de faire rayonner notre liberté sans se sentir oppressés et qu’ils l’enseignent à leur tour.»

Nathalie Brissette, Repentigny


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire