31 mars 2026

États-Unis - La résistance à payer ses impôts gagne du terrain



« Les impôts et la mort sont les seules certitudes en ce monde, a dit Benjamin Franklin. Mais le refus de payer son tribut reste un geste de contestation important dans l’histoire américaine. Encore aujourd’hui, des citoyens comptent priver le gouvernement de ces revenus. Le mouvement de « résistance par les impôts » gagne du terrain.

« Pour beaucoup de gens, considérer de ne pas payer ses impôts ou de retarder le processus apparaît comme une mesure extrême », note Christina Thompson, jointe au Maryland. Mais la situation actuelle « n’est pas normale », ajoute la coordonnatrice du National Tax Strike.

« Ce groupe a vu le jour il y a un peu plus d’un an. Pour protester contre les coupes gouvernementales, les tactiques de la police de l’immigration (ICE), les opérations militaires ou l’inaction du Congrès, il prône la désobéissance civile par les impôts.

« L’option la plus radicale – et illégale – consiste à refuser de payer la somme due et peut entraîner des pénalités allant jusqu’à l’emprisonnement. La « méthode du ralentissement » consiste à attendre la date butoir du 15 avril pour envoyer sa déclaration de revenus. Si possible par la poste, en effectuant ensuite un paiement en personne ou par chèque. « Pour rendre le versement plus compliqué », explique Mme Thompson. 

« Le but n’est pas de définancer le gouvernement – ce n’est pas réaliste –, mais de montrer de manière publique et non violente qu’on ne soutient pas les actions inconstitutionnelles de ce gouvernement. »
Christina Thompson, coordonnatrice du National Tax Strike 

« Les participants sont invités à faire connaître leur position, en joignant une lettre à leur déclaration. Ce n’est pas un mouvement anti-impôts, souvent associé à la droite, mais un refus de financer certains choix. Des membres du National Tax Strike étaient présents aux manifestations No Kings samedi pour faire connaître cette option.

Retenues à la source
¨Dans un monde automatisé, les Américains doivent remplir un formulaire pour modifier leurs prélèvements à la source s’ils veulent exercer un contrôle sur les versements. Contrairement à l’Agence du revenu du Canada, l’Internal Revenue Service (IRS), son pendant américain, n’exige pas de pièces justificatives pour des crédits d’impôt anticipés.

« On peut toujours mettre à jour le formulaire pour baisser ou éliminer la retenue à la source », explique Lincoln Rice, coordonnateur du National War Tax Resistance Coordinating Committee (NWTRCC).

« Les membres de ce comité, né en 1982, s’opposent aux taxes et impôts pour les budgets militaires. Ils paient cependant les impôts locaux, et les sommes pour l’assurance maladie et la sécurité sociale sont toujours prélevées. L’organisme épaule le National Tax Strike.

« On ne peut mesurer le nombre de participants au boycottage des impôts, ni sous quelle forme ils y participent. M. Rice note cependant une hausse des visites sur le site du NWTRCC, d’abord après le début des opérations à Gaza, en 2023, puis avec les coupes dans l’administration publique peu après l’arrivée de Donald Trump et les tactiques brutales de l’ICE. De 40 000 visiteurs uniques en un an avant octobre 2023, le nombre a grimpé à plus de 110 000 en un mois en janvier, souligne M. Rice.

Refus de financer la guerre
« Joint au téléphone à Brooklyn, Ed Hedemann compte une longue expérience de « résistance aux impôts et aux taxes pour la guerre ». L’homme de 81 ans a refusé la conscription en 1969 et s’est opposé aux impôts pour la guerre peu après. « C’était incohérent pour moi de refuser d’y aller, mais de payer le gouvernement pour qu’il envoie d’autres personnes », explique-t-il, assurant avoir versé l’équivalent des sommes dues à des organismes.

« Il a été pourchassé par l’IRS, mais comme le délai de prescription pour recouvrer l’argent est de 10 ans, la majorité de la dette est effacée, assure-t-il.

« Les coupes à l’IRS, qui a perdu environ le quart de ses effectifs, pourraient rendre les mesures contre les récalcitrants encore plus difficiles à appliquer.

« Les contestataires puisent dans une longue tradition – le rejet d’un tribut sans représentativité en 1773, le refus de Henry David Thoreau de payer ses impôts en 1846 pour protester contre l’esclavagisme et la guerre au Mexique, le boycottage d’une taxe pour la guerre au Viêtnam dans les années 1970. C’est avant tout un moyen de pression. « D’un point de vue purement monétaire, l’impact serait négligeable », note Vanessa Williamson, chercheuse principale à la Brooking Institution et autrice du livre Read my Lips: Why Americans are Happy to Pay Taxes.

« Un nombre élevé d’Américains voient encore le paiement des impôts comme un geste « patriotique », d’après ses recherches. Mais elle craint une baisse du sentiment si les coupes à l’IRS ébranlent la confiance.

« Les coûts de la guerre en Iran inquiètent aussi les économistes, même si le secrétaire au Trésor a assuré qu’il n’y aurait pas de hausse des impôts pour financer les opérations.

« Il va falloir que ça augmente un moment donné », estime Heidi Peltier, associée de recherche principale à l’Université Brown. Surtout si la guerre se prolonge. Les intérêts sur la dette s’accumulent rapidement. « Ce n’est pas un modèle viable », ajoute celle qui participe à un projet sur les coûts des guerres. »

Article intitulé
La résistance par les impôts gagne du terrain aux États-Unis
Janie Gosselin
La Presse
le 31 mars 2026

30 mars 2026

Pizzas minces express, 5 ingrédients +




Les croûtes minces se vendent dans un emballage de quatre et sont très pratiques pour les repas du midi. Celle-ci, dégustée hier, contient du pesto du commerce, une conserve de maquereau à l’huile, des demi-rondelles de courgette et du cheddar fort. Mais bien entendu, elles sont aussi d’utiles vide-frigo, il suffit de les tartiner d’une sauce et de les garnir d’aliments et de fromage de son choix.


Ingrédients pour deux

2 croûtes de pizza mince Choix du président (Maxi ou Provigo)

4 c. à soupe de pesto, moi au basilic Sardo, mais aux tomates séchées conviendrait bien aussi 

1 conserve de maquereau à l’huile, égouttée et effilochée

1/2 courgette moyenne, en demi-rondelles minces

1/2 tasse de cheddar fort, râpé

Sel, poivre, paprika et un peu d’huile d’olive


La cuisson se fait dans un four à 450 °F (225 °C) et dure 8 minutes.


1. Installer deux croûtes minces sur une grande plaque tapissée de papier alu. Les tartiner de pesto, 2 c. à soupe sur chacune suffisent ordinairement.


2. Ajouter le maquereau, les rondelles de courgette et assaisonner celles-ci de sel, de poivre et de paprika. Badigeonner les courgettes d’un peu d’huile, puis recouvrir de fromage au goût.


3. Enfourner sur la grille du centre et cuire 6 minutes, puis allumer le gril (broil) et, sans déplacer les pizza, faire bronzer 2 minutes en surveillant.

Les États-Unis en Iran - Dans une escalade de tensions

 


« Téhéran a accusé les États-Unis de planifier « secrètement » une offensive terrestre, dimanche. La veille, le Washington Post révélait que le Pentagone prépare un envoi de troupes sur le sol iranien. Cela ne peut causer qu’une escalade des tensions, estime un expert.

« Après avoir martelé, au début du conflit, qu’aucune offensive terrestre ne serait entreprise, voilà que le président Donald Trump change son fusil d’épaule. Le conflit, amorcé le 28 février par une attaque américano-israélienne contre la République islamique, entame son deuxième mois.

« On est manifestement dans une logique d’escalade, de changement dans la nature du conflit », commente Julien Tourreille, chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand.

« Selon le Wall Street Journal, jusqu’à 10 000 soldats pourraient être dépêchés sur le territoire de l’Iran dans un avenir rapproché, ce qui est généralement considéré comme un acte de guerre lorsque le pays concerné n’a pas autorisé le déploiement.

« Ces unités sont notamment des marines et des membres des forces spéciales, qui sont capables de réaliser des opérations derrière les lignes ennemies, explique M. Tourreille. Cependant, « la majorité ne sont pas des combattants, mais du personnel de soutien. Le ratio est d’un tiers, voire de la moitié dans la meilleure des conditions », précise-t-il.

« L’objectif ultime de Washington en Iran demeure nébuleux. Mais le possible envoi de troupes sur le sol iranien, pour Julien Tourreille, servirait à deux choses : « Mettre de la pression à Téhéran dans l’espoir d’obtenir des concessions sur le détroit d’Ormuz, puis essayer de prendre contrôle de portions limitées du territoire iranien comme l’île de Kharg, par laquelle l’Iran exporte 90 % de ses hydrocarbures. »

« Le président des États-Unis a justement affirmé que l’armée américaine pouvait prendre « très facilement » le contrôle de l’île de Kharg, lors d’un entretien au Financial Times diffusé dimanche soir.

Planification fautive
«En plus d’avoir mal planifié sa guerre et de ne pas avoir trouvé de justification valable, le président Trump donne l’impression d’improviser, juge Julien Tourreille, spécialiste en politique étrangère et de défense américaine.

« Dimanche, l’occupant de la Maison-Blanche déclarait que les États-Unis avaient obtenu un « changement de régime » en Iran, notamment en tuant le guide suprême Ali Khamenei et plusieurs hauts responsables de la République islamique. Mais c’est faux : le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, appartient à la même lignée familiale, et le clergé chiite dirige toujours le pays de façon autoritaire.

« C’est l’une des guerres les plus mal conçues, préparées et dirigées. »
Julien Tourreille, chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand 

« Avec une cote d’approbation qui plombe à 36 % dans certains sondages chez la population américaine, on parle de la « guerre contemporaine la moins populaire par une marge très significative », poursuit-il. À titre comparatif, l’invasion américaine en Irak, sous George W. Bush en 2003, était vue d’un œil positif à 76 %.

« Même la base républicaine et les adeptes du mouvement MAGA, qui soutiennent en grande majorité les manœuvres actuelles du président en Iran, ont des opinions divisées sur la nécessité d’une avancée terrestre.

« Le président américain Donald Trump lors d’un discours aux militaires américains à Fort Bragg, en Caroline du Nord, en février 

« Avec leurs plus récents envois, les États-Unis comptent 50 000 soldats stationnés dans la région du Moyen-Orient, soit 10 000 de plus qu’à l’habitude. Ces soldats se trouvent en Arabie saoudite, à Bahreïn, en Irak, en Syrie, en Jordanie, au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Koweït.

« Ça me paraît assez surprenant. Je ne pensais pas que le président soit prêt à prendre le risque dedéployer des troupes au sol et de se retrouver dans une configuration beaucoup plus dangereuse. Il s’expose à un potentiel de pertes assez significatives », souligne le chercheur.

Les bombardements se poursuivent
« À Téhéran, une série d’explosions, dont l’une très puissante, ont été entendues dimanche soir. Le ministère iranien de l’Énergie a signalé des coupures de courant dans la capitale et sa région, après des « attaques » contre des installations électriques.

« Israël a pour sa part annoncé avoir frappé un site clé de production de missiles iraniens, avant de lancer de nouvelles salves dans la soirée contre diverses cibles.

« L’État hébreu a aussi fait état sur son sol d’un « impact de débris de missile » dans un complexe industriel du sud d’Israël visé par des tirs des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique.

« Pendant que les tirs se poursuivent, le Pakistan s’est déclaré prêt à « accueillir et faciliter, dans les prochains jours, des pourparlers significatifs » entre les États-Unis et l’Iran. Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, souhaite parvenir à « un règlement global et durable du conflit ».

« Peu importe la manière dont le conflit se soldera, la population iranienne en sortira ébranlée. Dans le dernier mois, des universités ont été bombardées, de même que des centrales électriques et des raffineries. Des milliers de personnes sont mortes, pas seulement des militaires et membres du régime.

« Une sortie de crise est difficilement envisageable pour le moment, mais pourrait survenir si Donald Trump se montre sensible à la baisse des appuis ou à la chute boursière, estime M. Tourreille.

Article intitulé
« On est dans une logique d’escalade »
William Thériault
Avec L’agence France-Presse, The New York Times et BBC
La Presse
Le 30 mars 2026

29 mars 2026

Gâteau renversé choco-nectarines +

Un petit dessert vite prêt et pas trop sucré, qui réunit fruits et chocolat, est toujours apprécié chez nous, comme si la présence des fruits, ici des nectarines, nous déculpabilisait de céder à notre penchant pour le chocolat. Et c’est exactement l’effet que ce gâteau a sur nous… Chocolat, que c’est bon ! 

Ingrédients pour six 

3/4 tasse de farine tout usage non blanchie

1/4 tasse de farine de sarrasin (ou tout usage non blanchie)  

1 c. à thé  de levure chimique (poudre à pâte)

3 c. à soupe de cacao non sucré

2 oeufs 

1/3 tasse de cassonade 

1/3 tasse d’huile de pépins de raisin ou d’une autre huile végétale

1/3 tasse de boisson au soya à la vanille ou de lait 

1/2 tasse de pépites de chocolat noir mi-sucrés 

2 c. à soupe de cassonade

2 nectarines pelées, en tranches 

1 poignée d’amandes tranchées

Quelques framboises, je les avais, elles font de la couleur


 La cuisson se fait dans un four à 350 °F (180 °C) sur la grille du centre et dure environ 35 minutes. 


1. Dans un bol moyen, réunir la farine (ou les...), la levure et le cacao. Bien mélanger. Réserver. 


 2. Dans un bol plus grand, fouetter les oeufs avec la cassonade. Ajouter l’huile, puis incorporer les ingrédients secs en alternant avec le lait. Incorporer les pépites de chocolat.


3. Préparer un moule bien  beurré, une assiette à tarte en céramique fait très bien l’affaire. Disposer les tranches de nectarine, les tranches d’amande et les framboises s’il y a lieu. Recouvrir de 2 c. à soupe de cassonade. 


4. Verser la pâte sur les fruits et enfourner.


5. Cuire entre 30 et 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dents inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 30 minutes avant de démouler. Poser ensuite une assiette à l’envers sur le moule et retourner celui-ci avec l'assiette. Au bout d’une minute, le gâteau se placera sur l’assiette. 


Inspirée de la recette suivante,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.com/2017/02/petit-gateau-aux-nectarines-et-au.html 










Guerre en Iran - Le Pentagone se prépare à des opérations terrestres

« Malgré le flou sur les intentions de Donald Trump, une nouvelle phase du conflit en Iran se dessine : le Pentagone se prépare à mener une offensive de plusieurs semaines sur le terrain, ont déclaré samedi de hauts responsables américains au Washington Post. Des milliers de soldats américains sont envoyés au Moyen-Orient, en ce moment même.

« Vendredi, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, avait pourtant annoncé la fin des opérations en Iran dans « les deux prochaines semaines ». Il avait aussi estimé que les États-Unis pouvaient encore atteindre leurs objectifs sans troupes au sol.

« Il n’était toutefois pas encore clair samedi si le président américain était d’accord avec les plans du Pentagone ou s’il comptait les approuver.

« C’est le rôle du Pentagone de se préparer afin de donner au commandant en chef un maximum d’options. Cela ne signifie pas que le président a pris une décision », a déclaré au Washington Post la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.

« Une éventuelle opération terrestre ne mènerait pas à l’invasion à grande échelle de l’Iran, ont assuré les responsables américains qui se sont entretenus avec le Washington Post sous le couvert de l’anonymat, afin de protéger des informations névralgiques.

« Le rôle des troupes américaines consisterait plutôt en des raids menés à la fois par des membres des forces spéciales et par d’autres soldats. Une telle offensive expose cependant les soldats américains aux drones et aux missiles iraniens, ainsi qu’aux tirs au sol.

« Selon l’armée américaine, plus de 300 militaires américains ont été blessés, la majorité légèrement, depuis le début de la guerre menée avec Israël contre l’Iran, et à ce bilan s’ajoute la mort de 13 soldats.

« Un peu plus tôt samedi, quelque 2500 soldats du corps des Marines habituellement stationnés au Japon sont arrivés au Moyen-Orient, a rapporté le New York Times. Ces troupes devraient prendre part à l’effort du président américain pour rouvrir le détroit d’Ormuz, bloqué par les forces iraniennes.

« Depuis le littoral accidenté du détroit ou depuis de petites îles, l’Iran peut toujours déployer des embarcations équipées de mines ou d’explosifs.

« Les troupes navales étaient à bord d’un navire américain d’assaut amphibie, faisant partie du USS Tripoli, a confirmé le commandement militaire des États-Unis au Moyen-Orient (Centcom). Ce porte-hélicoptères transporte des aéronefs de transport et de combat, mais aussi des équipements d’assaut amphibie.

« Pour des raisons de sécurité opérationnelle, leur localisation n’a pas été précisée par les hauts responsables interrogés par le quotidien.

« Vendredi, le Wall Street Journal rapportait que le Pentagone envisageait d’envoyer au moins 10 000 soldats au Moyen-Orient, dont certains pourraient être déployés à portée de frappe de l’Iran et de Kharg, une île qui abrite un centre névralgique pour l’exportation de pétrole au large des côtes iraniennes. Au cours des dernières semaines, des discussions au sein de l’administration Trump ont porté sur la saisie éventuelle de Kharg.

Entre menaces et ambiguïté
« Un mois après les attaques menées par les États-Unis et Israël en Iran, les intentions exactes du président américain Donald Trump restent floues.

« Ces derniers jours, Donald Trump a tour à tour affirmé que la guerre touchait à sa fin et menacé de l’intensifier. Après avoir posé un ultimatum aux forces iraniennes, qu’il a plus tard repoussé, il a assuré que les discussions avec Téhéran se poursuivaient à merveille et que les forces iraniennes voulaient absolument conclure un accord.

« Téhéran, de son côté, nie entretenir des discussions formelles avec le président américain. Une source anonyme, citée par une agence de presse iranienne, a indiqué jeudi que l’Iran avait transmis une réponse au plan américain « par la voie d’intermédiaires ».

« C’est le Pakistan qui aurait servi d’intermédiaire pour acheminer ce plan de paix des États-Unis à l’Iran, ont rapporté plusieurs médias américains, dont le New York Times.

« Dimanche et lundi, le pays sera par ailleurs l’hôte d’une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, de l’Arabie saoudite, de l’Égypte et de la Turquie, pour réfléchir à des solutions visant à réduire les tensions dans la région.»

Article intitulé
Le Pentagone se prépare à des opérations terrestres en Iran
Mégan Foy
La Presse
Avec The Washington Post, The New York Times 
et l’Agence France-Presse
le 28 mars 2026 à 22 h 54


28 mars 2026

Osso buco de porc à l’italienne, version 2026 +

Ce délicieux mijoté cuit durant 2 heures au four, un plat qui se fait traditionnellement avec du veau, mais qui est franchement savoureux avec des jarrets de porc tranchés avec les os. Et n’oubliez pas de le garnir avec la gremolata, elle enrichit de manière suave ce plat vedette de la cuisine italienne.


Ingrédients pour quatre

6 rouelles de jarret de porc de 3 cm d’épaisseur

2 c. à soupe de farine additionnée de paprika

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à thé de beurre

1 gros poireau ou 2 petits, émincés

6 carottes moyennes, en dés

2 gousses d’ail, pressées

1 c. à thé d’un mélange d’herbes séchées (menthe, basilic, origan, fenouil)

1 feuille de laurier

½  tasse de vin blanc

1 1/2 tasse de bouillon de volaille

1 c. à soupe d’huile d’olive

2 c. à soupe combles de concentré de tomate

8 champignons de Paris, tranchés

2 c. à soupe de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

Sel, poivre et paprika au goût


Gremolata

1 petite gousse d’ail crue ou cuite en chemise, en purée

Le zeste de ½ citron, râpé

6 c. à soupe de persil ou de coriandre

2 c. à soupe d’huile d’olive

Sel et poivre au goût


La cuisson se termine dans un  four à 300 °F (150 °C) et dure 2 heures.


1. Dans un grand poêlon haut ou une casserole, chauffer la moitié de l’huile et le beurre, et y faire dorer les jarrets préalablement enfarinés et assaisonnés de sel, de poivre et de paprika, environ 5 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que les rouelles soient bien dorées. Retirer et réserver.


2. Dans la même casserole, chauffer le gras resté au fond et y attendrir le poireau, les carottes. Ajouter l’ail, les herbes séchées et cuire encore 1 minute en remuant.


3. Mouiller avec le vin blanc, laisser réduire 2 minutes, ajouter bouillon et le concentré de tomate, reporter à ébullition, puis déposer les jarrets sur cette préparation de légumes. Couvrir, enfourner et cuire 1 heure. Arroser avec le second bouillon, reporter à ébullition et cuire encore 45 minutes.


4. Cinq minutes avant la fin de cette première cuisson, faire revenir les champignons dans un peu d’huile et les ajouter à la casserole de l’osso buco. Remettre au four 15 minutes.


5. À la sortie du four, préparer la gremolata dans un petit bol en mélangeant tous les ingrédients. Délayée la fécule dans l’eau et l’ajouter au poêlon en portant à ébullition, puis cuire encore une quinzaine de minutes.


6. Goûter, rectifier l’assaisonnement et servir avec des pâtes courtes (ici des orechietti) les légumes de la sauce et la gremolata.


Adaptée légèrement de la recette suivante, la première avec du porc,

https://lacuisinedemessidor.blogspot.com/2014/04/osso-buco-de-porc-litalienne.html