05 janvier 2026

Boulettes de porc au cari, version exquise, bis +


J’ai retouché légèrement hier une improvisation que je refais depuis 20 ans. Je modifie chaque fois quelques ingrédients en les dosant différemment, mais hier mon goûteur l’a trouvée encore meilleure. C’est vrai que ce mélange bien dosé, autant dans les boulettes que dans la sauce, est extra-savoureux.


Ingrédients pour deux avec restes

400 g de porc haché maigre

1 œuf, battu

1/4 tasse  de flocons d’avoine ou de chapelure non assaisonnée

1/4 tasse  de graines de tournesol, non salées

1/4 tasse de chapelure panko (ajout)

1 c. à thé d'herbes séchées (origan, basilic, thym, fenouil)

1/2 c. à thé de cari en poudre

1/4 c. à thé de sel, poivre au goût


La sauce

2 c. à soupe d'huile d’olive

1 oignon rouge, en lamelles (ajout)

1 c. à soupe de gingembre, râpé

1 gousse d'ail, pressée

1 c. à soupe rase de pâte de cari doux Patrak

1/2 c. à thé de curcuma (ajout)

1 tasse de bouillon de volaille 

1 c. à soupe rase de concentré de tomate

1 tasse de lait de coco léger (dose augmentée)

1 c. à thé de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau

Sel et poivre au goût



1. Dans un bol, réunir le porc haché, l'œuf battu, les flocons d'avoine, les graines de tournesol, la chapelure panko, les herbes séchées, le cari en poudre, puis saler et poivrer. Bien mélanger et façonner en 12 boulettes grosses comme des balles de ping-pong, j’en ai obtenu 13 hier.


2. Dans une casserole, chauffer l'huile sur feu moyen et y attendrir es lamelles d'oignon 3 minutes. Ajouter le gingembre, l'ail, la pâte de cari, le curcuma et bien remuer. Mouiller avec le bouillon, incorporer le concentré de tomate, verser le lait de coco et porter à ébullition. Ajouter les boulettes, goûter, rectifier l'assaisonnement, couvrir, porter de nouveau à ébullition, réduire le feu, et laisser mijoter à feu doux 20 minutes. Au besoin, lier la sauce avec la fécule délayée.


Boulettes servies hier avec un riz basmati au persil et à la menthe fraîche. Des betteraves jaunes auraient complété le plat à merveille, je n’en avais pas, difficiles à trouver en ce moment.



 


 

Les contradictions d’un faux libérateur

« L’opération militaire menée par les États-Unis contre le Venezuela, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, s’inscrira dans l’Histoire comme l’un des actes les plus controversés de la seconde présidence de Donal Trump. L’attaque, qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores, provoque une réaction à deux niveaux. D’un côté, la méthode employée révulse : Washington a foulé aux pieds le droit international et usé d’une démonstration de force digne de l’interventionnisme américain le plus brusque. De l’autre, comment ne pas ignorer la libération d’un peuple contrôlé par un dictateur, qui respire à nouveau l’espoir d’un retour à la démocratie ?


« L’opération Absolute Resolve, dont se félicitait samedi matin un président Trump galvanisé, constitue une violation éhontée des normes juridiques régissant les relations entre les États. Aucune résolution du Conseil de sécurité de l’ONU — seul organe légalement habilité à autoriser l’usage de la force armée contre un État — n’autorisait cette intervention, que les États-Unis justifient par des accusations de narcoterrorisme. Les explosions qui ont secoué Caracas en divers lieux ont atteint des zones résidentielles, et auraient fait au moins 40 morts, selon des sources vénézuéliennes s’étant confiées au New York Times.


« En outre, le prétexte invoqué par le président Trump pour justifier cette intervention atteint des sommets d’hypocrisie lorsqu’on le scrute de plus près. Il accuse Maduro de diriger un réseau de trafic de drogue ayant causé des torts incommensurables aux États-Unis. Ces accusations sérieuses ressemblent à s’y méprendre à celles qui ont pesé sur l’ancien président du Honduras, Juan Orlando Hernández, condamné en 2024 par un tribunal américain à 45 ans de prison pour trafic international de drogue et participation à l’entrée illicite de plus de 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis. Malgré cette condamnation, Trump a accordé une grâce complète à Hernández, à peine un mois avant de lancer un assaut contre Maduro. Allez y comprendre quelque chose !


« Parmi les autres contradictions liées à cet assaut, on ne peut passer sous silence le fait que le Venezuela n’est pas un grand pays producteur de cocaïne — environ 67 % de la production mondiale vient de Colombie —, bien qu’il serve bel et bien de plateforme logistique pour le transport de cette drogue dans le corridor des Caraïbes, en direction du Mexique. C’est d’ailleurs au Mexique que les cartels dominent le trafic de la cocaïne et du fentanyl. Même si la stratégie de lutte contre le narcoterrorisme menée par les États-Unis cible aussi des pays comme le Mexique et la Colombie, c’est le Venezuela, un acteur de moindre importance, qui subit depuis des mois les charges constantes des Américains.


« Le pétrole semble ici le véritable nerf de la guerre. Avant l’Arabie saoudite et l’Iran, le Venezuela possède les plus importantes réserves pétrolières de la planète (300 milliards de barils). Le dernier embargo imposé par les États-Unis en 2019 a fait très mal à l’économie du pays, dont les principaux revenus provenaient du pétrole, une grande part de ceux-ci associée à des clients américains. Puisque la guerre de l’usure n’a pas fait tomber Maduro, Trump utilise la manière forte. Ces derniers mois, il a saisi des pétroliers, détruit une installation portuaire, menacé Caracas d’un blocus total, le tout au nom de la lutte contre le narcotrafic. Samedi, son discours sur les infrastructures pétrolières à réparer et les revenus à générer n’a trompé personne : il a l’intention de reprendre le contrôle de ces ressources colossales.


« On aura beau décrier la manière, reste cette vérité inconfortable : Nicolás Maduro était un dictateur. Son régime a été marqué par la répression violente de l’opposition, la manipulation électorale, la torture de dissidents et la destruction méthodique des institutions démocratiques. Des millions de Vénézuéliens ont fui leur pays pour échapper à la misère et à l’oppression. La joie exprimée par de nombreux Vénézuéliens à l’annonce de la capture de Maduro est authentique et compréhensible, car ce peuple mérite la liberté et la démocratie, même si la victoire est douce-amère.


« Cette libération porte en elle les germes de nouvelles souffrances. Le Venezuela risque de devenir un nouveau terrain d’affrontement entre grandes puissances, une économie sous tutelle américaine où les intérêts pétroliers primeront sur les aspirations démocratiques du peuple. On peut espérer un avenir meilleur pour le peuple vénézuélien tout en redoutant les véritables intentions de ses « libérateurs ».


« En outre, cette opération établit un précédent terrifiant. Si les États-Unis peuvent envahir militairement un pays souverain, capturer son président et imposer leur volonté sans aucun mandat international, qu’est-ce qui empêchera d’autres grandes puissances de faire de même ? Comment Trump négociera-t-il un traité de paix entre la Russie et l’Ukraine quand il envahit lui-même un pays suivant ses propres règles ? Ces questions n’ont pas de réponse simple. Mais la méthode Trump, brutale, unilatérale et guidée par des intérêts pétroliers à peine dissimulés, ne constitue pas un modèle pour un ordre international plus juste.»


Éditorial intitulé

Force brutale et contradictions

Marie-Andrée Chouinard

Le Devoir

le 4 janvier 2026

04 janvier 2026

Attaque des États-Unis contre le Venezuela - Réactions internationales

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé son homologue vénézualien Nicola Maduro après avoir lancé une attaque de grande envergure contre le pays sud-américain, où de fortes explosions ont secoué en pleine nuit Caracas et sa région.


Voici les réactions internationales :

ONU

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est inquiété « que le droit international n’ait pas été respecté », déplorant un « dangereux précédent » et appelant « tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif, dans le plein respect des droits de l’Homme et de l’État de droit ».


Colombie

La Colombie a annoncé le déploiement de troupes à sa frontière avec le Venezuela. Le président colombien Gustavo Petro, proche de Nicolas Maduro, a dénoncé une attaque américaine aux « missiles » contre Caracas, qualifié les actions de Washington d’« atteinte à la souveraineté » de l’Amérique latine et déclaré qu’elles entraîneraient une crise humanitaire.

« Alerte générale, ils ont attaqué le Venezuela », a écrit sur son compte X le président colombien, proche de M. Maduro. Il a demandé une réunion « immédiate » de l’Organisation des États américains (OEA) et de l’ONU sur la « légalité internationale » de cette « agression ».


Brésil

Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a condamné samedi une « grave atteinte à la souveraineté du Venezuela », estimant que « les bombardements sur le territoire vénézuélien et la capture de son président dépassent les limites de l’acceptable » et menacent « la préservation de la région en tant que zone de paix ».

Il a également exhorté sur X la communauté internationale, par l’intermédiaire des Nations unies, à « répondre vigoureusement » à ces attaques.


Mexique

Le Mexique a condamné samedi les bombardements menés « unilatéralement » par les ÉtatsUnis contre le Venezuela, avertissant que toute « action militaire met gravement en péril la stabilité régionale ».


Argentine

À l’inverse, les frappes américaines ont été saluées par un tonitruant « La liberté avance, vive la liberté, bordel ! » du président argentin pro-Trump, Javier Milei.


Équateur

Le président de l’Équateur Daniel Noboa s’est également réjoui de la chute de M. Maduro : « l’heure est venue de reprendre possession de votre pays », a-t-il lancé sur X aux figures de l’opposition vénézuélienne Maria Corina Machado et Edmundo Gonzalez Urrutia, ainsi qu’au « peuple vénézuélien ».


Chine

Pékin s’est dit « profondément choqué » et a « condamné fermement le recours flagrant à la force par les États-Unis contre un État souverain et leur action contre son président ».

« Ce comportement hégémonique des États-Unis viole gravement le droit international, porte atteinte à la souveraineté du Venezuela et menace la paix et la sécurité en Amérique latine et dans les Caraïbes », a ajouté le ministère chinois des Affaires étrangères.


Russie

« Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d’agression armée contre le Venezuela. Ceci est profondément préoccupant et condamnable », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, estimant que « l’hostilité idéologique a triomphé du pragmatisme économique ».

Le Venezuela est le principal allié de Moscou en Amérique du Sud.


Iran

« Le ministère iranien des Affaires étrangères condamne fermement l’attaque militaire américaine contre le Venezuela et la violation flagrante de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du pays », a indiqué dans un communiqué la diplomatie iranienne, fustigeant « l’agression illégale des États-Unis », ennemi de la République islamique. L’Iran entretient des liens étroits avec le Venezuela.


Turquie

Le ministère turc des Affaires étrangères a appelé samedi toutes les parties à la retenue « afin d’éviter que la situation actuelle n’ait des conséquences néfastes pour la sécurité régionale et internationale ».


UE

L’Union européenne a appelé samedi au respect du droit international au Venezuela et rappelé son attachement à une transition démocratique et pacifique, après une attaque des États-Unis contre ce pays sud-américain.

Sur X, la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas a dit avoir appelé à la « retenue », lors d’un échange au téléphone avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio.

« Nous sommes solidaires du peuple vénézuélien et soutenons une transition pacifique et démocratique. Toute solution doit respecter le droit international et la Charte des Nations unies », a déclaré de son côté la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, également sur X.


Royaume-Uni

Le premier ministre britannique Keir Starmer a rappelé samedi que tous les pays devaient « respecter le droit international », soulignant que Londres n’avait « pas participé » à l’opération américaine et à la capture revendiquée du président Maduro.

Il a ajouté que le Royaume-Uni « ne versera pas une larme » sur la fin du régime de Nicolas Maduro, annonçant des discussions avec Washington « dans les jours à venir » sur le sujet.

« Le Royaume-Uni soutient depuis longtemps une transition du pouvoir au Venezuela. Nous considérons Maduro comme un président illégitime et nous ne verserons pas de larmes sur la fin de son régime », a déclaré le dirigeant britannique dans un communiqué.


France

Emmanuel Macron a appelé samedi, su X, à une « transition pacifique » et « démocratique » au Venezuela, en évoquant la fin de la « dictature Maduro ».

Il a plaidé pour que la transition, « respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien », soit assurée « au plus vite » par Edmundo González Urrutia, candidat de l’opposition à la présidentielle 2024.


Espagne

Le gouvernement espagnol « ne reconnaîtra pas […] une intervention qui viole le droit international », comme elle n’avait pas reconnu le régime de Nicolas Maduro, a déclaré sur X le premier ministre espagnol Pedro Sanchez.

L’intervention américaine « pousse la région vers un horizon d’incertitude et de bellicisme », a ajouté le dirigeant socialiste, appelant à une transition « juste et dans le dialogue ».


Allemagne

Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé que Nicolas Maduro avait « conduit son pays à la ruine », et « joué un rôle problématique dans la région », notamment en « impliquant le Venezuela dans le trafic de drogue ». L’Allemagne n’a pas reconnu les dernières élections vénézuéliennes, « truquées », a rappelé M. Merz.   


Pologne

« Nous aurons l’occasion d’analyser les répercussions de cette attaque sur la situation dans notre région. Un événement comme l’attaque américaine d’aujourd’hui contre le Venezuela affecte le monde entier ; nous réagirons et nous préparerons à cette nouvelle situation », a assuré le premier ministre Donald Tusk, lors d’une conférence de presse.


Italie

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a, dans un communiqué, estimé « légitime » l’opération américaine, la qualifiant « d’intervention défensive », tout en soulignant qu’une « action militaire extérieure n’est pas la manière de mettre fin aux régimes totalitaires ».


Ukraine

Sans évoquer expressément l’opération américaine, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiga a dénoncé les « crimes généralisés, la violence, la torture, l’oppression et la violation de toutes les libertés fondamentales » dont s’est rendu coupable le « régime Maduro », principal allié en Amérique du Sud de Moscou.


Afrique du Sud

L’Afrique du Sud a qualifié l’opération américaine de « violation manifeste de la Charte des Nations unies », estimant que cette façon d’utiliser « unilatéralement la force » est « illégale » et « mine la stabilité de l’ordre international ».


Israël

Par la voix de son ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, Israël s’est « félicité de la destitution du dictateur qui dirigeait un réseau terroriste et de drogue » et a salué un « moment historique », estimant que Donald Trump avait « agi en tant que leader du monde libre ».


Agence France-Presse à Paris

Le Devoir

le 3 janvier 2026 à 15h 39

03 janvier 2026

Faisan flambé, manière Jehane Benoit, bis +

J’ai commencé à cuisiner le faisan en 2013 en suivant la recette de Jehane Benoit. Je crois bien que nous en avons fait chaque année ensuite et, au fil des ans, j’ai fait quelques ajouts en conservant la méthode de cette grande dame de la cuisine québécoise. J’ai osé quelques variantes en ce début d’année 2026, remplaçant les cèpes par des chiitakes séchés, je l’ai hélas regretté, plusieurs de ces derniers étaient caoutchouteux. Toutefois la sauce et la viande étaient encore hyper savoureuses. Mais vu le coût de cette volaille, je me demande si le poulet accommodé ainsi serait aussi savoureux. Je vous en reparlerai certainement dans ce carnet. 


Ingrédients pour trois avec petit reste 

1 faisan de 1 kg environ

1/2 tasse de vermouth blanc

1/2 tasse de bouillon de boeuf réduit en sel

1 sachet de cèpes ou de champignons séchés

3 c. à soupe d'huile d’olive ou de gras de canard

Sel et poivre  

3 c. à soupe de whisky ou de rhum

1 tasse d’un bon bouillon, canard ou boeuf réduit en sel

1 c. à soupe comble de beurre 

1 c. à soupe comble de farine 

1/4 tasse de crème légère 

4 gros champignons café, tranchés 


1. Chauffer le vermouth et le bouillon de boeuf au micro-ondes 30 secondes et recouvrir les cèpes séchés. On peut les laisser sur le comptoir tout le temps que cuira le faisan. 


2. Chauffer l'huile dans une casserole et y faire dorer le faisan de 10 à 15 minutes. Saler et poivrer. Faire chauffer légèrement l'alcool, l'allumer et le verser sur le faisan en le faisant flamber. 


3. Ajouter le bouillon chaud, couvrir et laisser mijoter doucement 1 heure ou plus, jusqu'à ce que le faisan soit tendre. 


4. Pendant ce temps, dans un petit bol, mélanger le beurre avec la farine, c’est ce qu’on appelle un beurre manié. 


5. Le temps de cuisson écoulé, retirer le faisan, le recouvrir de papier alu, le temps de préparer la sauce. 


6. Dans la casserole, ajouter au jus de cuisson le mélange de beurre manié et porter à ébullition. Ajouter alors les cèpes et le bouillon filtré dans lequel ils ont trempé. Bien remuer tout en grattant le fond de la casserole jusqu'à léger épaississement. 


7. Dans un poêlon, faire dorer les champignons café avant de les ajouter à la casserole avec la crème, bien réchauffer. Goûter et assaisonner au besoin. 


8. Découper le faisan et servir les tranches nappées de sauce. Servi avec de l’orzo aux herbes ou du couscous perlé.


Déjà publié dans La cuisine de Messidor en décembre 2o17, 

https://lacuisinedemessidor.blogspot.com/2017/12/faisan-flambe.html

Trois souhaits au 3 janvier 2026

J’ai choisi trois souhaits parmi ceux publiés dans le journal La PresseIls correspondent à ceux que je n’ai pas encore envoyés à mes amis et proches parents dont mon neveu Jean Fontaine que je ne vois pas assez souvent et que je salue ici avant de répondre à sa missive reçue ce matin !

La paix en Ukraine

« Je souhaite de tout cœur la fin de la guerre en Ukraine et une paix honorable pour cette nation qui a tant souffert de la folie guerrière de la Russie de Poutine. Il est à espérer que les démocraties européennes pèsent de tout leur poids avec l’appui du Canada pour freiner et même stopper la montée de l’autocratie politique qui a conduit au déclenchement de ce conflit insensé. Ce même autoritarisme importé aux États-Unis ralentit d’ailleurs le processus de paix. Vivement la fin de cette guerre sale. Si en plus cela s’accompagnait d’une victoire démocrate aux élections de mi-mandat aux États-Unis, le monde deviendrait plus sûr, ce dont nous aurions grand besoin en 2026.»

Vincent Cayouette, Lévis


La simplicité de vivre

« J’aimerais pour l’année qui vient que la communication et l’écoute soient très présentes entre les êtres humains et aussi entre les humains et la nature. Que la relation à soi et au monde vivant soit plus grande chez chacun pour plus de joie et plus de paix. Qu’on en a besoin en ces temps d’inquiétude, d’anxiété et de solitude ! Je vous souhaite d’observer doucement un petit animal dans la nature pendant un bon moment pour retrouver un instant la simplicité de vivre.»

Danielle Navarre, Montréal


Prendre conscience de notre chance

« Je nous souhaite à tous de réaliser la chance que nous avons d’être en vie. D’être dans un pays où les bombes ne tombent pas. De ne pas manquer d’accessibilité à de la nourriture et de l’eau. De vivre dans une société où l’entraide a encore sa place. Je nous souhaite également de réfléchir à notre consommation matérialiste et à nos réels besoins pour l’avenir. De bien définir ce qui nous représente vraiment. Et surtout d’apprécier chaque moment de quiétude et de l’apprendre à nos enfants pour qu’ils puissent continuer de faire rayonner notre liberté sans se sentir oppressés et qu’ils l’enseignent à leur tour.»

Nathalie Brissette, Repentigny