28 mai 2025

Crevettes poêlées, sauce thaïe


Ce matin, une chouette manière de se régaler de crevettes. Il suffit de les mariner 1 heure et de les saisir sur un poêlon à rainures. Avec une petite sauce au lait de coco et aux arômes thaïlandais, un délice tout simple pour accueillir le beau temps.

Ingrédients pour deux

1 sac de 300 g de crevettes crues décortiquées 16-23 décongelées

1  c. à soupe d’huile de pépins de raisin ou autre huile au goût neutre

Ciboulette fraîche


Marinade thaïe

1 c. à soupe d’huile de pépins de raisin

1  belle gousse d’ail, pressée

1 c. à thé de gingembre râpé

1 c. à soupe de sauce tamari

1 c. à soupe de sirop d’érable

1 c. à thé de vinaigre de riz

1 c. à thé de sauce de poisson thaïe

1 c. à thé d’huile de sésame grillé

1/2 c. à thé de sauce au piment

1 orange jus et zeste

1/3 tasse de lait de coco


1. Dans un bol suffisamment grand pour contenir les crevettes, réunir les ingrédients de la marinade, prélever la moitié de cette sauce et verser dans une petite casserole.  Dans la portion restante, faire macérer les crevettes 1 heure au frigo.


2. Assécher succinctement les crevettes et recouvrir au pinceau d’une légère couche d’huile. Jeter la marinade dans laquelle ont trempé les crevettes. Dans un poêlon à rainures bien chaud, les griller 2 ou 3 minutes de chaque côté. 


3. Pendant la cuisson des crevettes, dans une petite casserole, chauffer la marinade réservée, elle servira de sauce légère. Porter à ébullition et laisser mijoter 3 minutes.


4. Pendant ce temps, on aura cuit 1/2 tasse de riz basmati avec 2 demi-poivrons de couleurs en assaisonnant le tout avec une demi-cuillerée à thé de cinq-épices chinoises. 







La question du 28 mai 2025


La civilisation est elle 

distincte de la barbarie

ou bien en est-elle 

un stade avancé ?


Herman Melville

écrivain et poète états-unien

1819-1891

27 mai 2025

Crêpe soufflée aux asperges et au saumon fumé +


Voici une idée pour utiliser des restes d’asperges cuites ou tout autre légume de saison. J’avais aussi un petit sachet de saumon fumé, un reste de nouilles instantanées, un trio délicieux qui m’a donné l’idée de refaire une crêpe soufflée. J’aurais pu y ajouter du fromage, cette crêpe délicieuse sera encore meilleure la prochaine fois.


Ingrédients pour deux

3 œufs à la température de la pièce
1/2 tasse de farine tout usage non blanchie

1/2 tasse de lait, à la température de la pièce
1/4 c. à thé de sel
Herbes fraîches au goût, hier ciboulette et basilic frais

2 c. à soupe de beurre, j’avais du beurre à l’ail: un ajout apprécié


Garnitures suggérées

3 asperges en bâtonnets

1 sachet de saumon fumé de 50 g, ciselé en petits morceaux

Fines tranches de fromage suisse, gruyère ou emmental (omises hier, la prochaine fois...)

1. Placer la grille au centre du four. Y déposer une poêle en fonte d’environ 23 cm (9 po) de diamètre. Préchauffer le four à  450 °F (230 °C), réchauffer la poêle en même temps, il faut que celle-ci soit brûlante.

2. Dans un mélangeur à main ou une tasse graduée, mettre la farine et le lait, battre à la fourchette, ajouter les œufs, et les herbes et bien mélanger au mélangeur à main jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Réserver.

3. Lorsque le four et la poêle sont très chauds, retirer la poêle du four, attention, elle est brûlante. Y faire fondre le beurre en tournant la poêle pour bien l’enrober. Verser le mélange à crêpe. Remettre au four 15 minutes ou jusqu’à ce que la crêpe soit gonflée et bien dorée.

4. Retirer la crêpe du four et la glisser aussitôt dans une assiette allant au four. Mettre le four à gril et séparer la crêpe en deux dans l’assiette. Déposer rapidement sur chaque moitié des asperges et du saumon fumé ainsi que des fines tranches de fromage. Faire de même avec l’autre moitié de crêpe. Remettre les demi-crêpes au four sur la grille du centre et cuire encore 1 minute ou 2 en surveillant, de manière que les garnitures se réchauffent, que le fromage fonde et gratine en surveillant pour que les crêpes ne crament pas.


5. Servir et déguster en l’accompagnant d’une bonne salade.


Inspiré de la recette suivante publiée ici même il y a un an,

https://lescarnetsdemessidor2.blogspot.com/2024/04/crepe-soufflee-jambon-cheddar.html




Tenir tête à Trump


« La résistance s’organise aux États-Unis contre la guerre commerciale, la montée de l’autoritarisme, les coupes à l’aide internationale, la vision ultraconservatrice de l’administration Trump et son manque d’empathie. Comme d’autres un peu partout dans le monde, beaucoup de Québécois ont aussi envie de résister. Voici comment ils peuvent faire une différence.


«Si certaines actions de l’administration Trump offusquent beaucoup de Québécois, c’est parce qu’elles heurtent plusieurs de leurs valeurs profondes comme le respect des autres, l’empathie, la décence et le respect de l’État de droit.


« C’est comme si on réalisait que notre meilleur ami n’avait pas les mêmes valeurs que nous. Nous assistons, impuissants, à quelque chose qui vient heurter qui nous sommes », dit Roxane de la Sablonnière, professeure de psychologie à l’Université de Montréal.


« Bien sûr, un Québécois ne peut pas, seul à la maison, annuler les décisions de la Maison-Blanche. Mais si le cœur lui en dit, il peut faire toutes sortes de petits gestes de résistance. Et, par surcroît, ces actions lui feront probablement du bien. « On peut s’engager dans des actions alignées avec nos valeurs pour améliorer la situation qui nous font nous sentir moins impuissants et plus en contrôle », explique Roxane de la Sablonnière.


« Attention : il ne s’agit pas pour les gens choqués par ce qui se passe aux États-Unis de porter le sort de ce pays sur leurs épaules. « Pour que ce soit positif, les actions doivent être réalistes, concrètes, durables et dans les limites de [leurs] moyens », dit Roxane de la Sablonnière. Ces gestes doivent être en cohérence avec ce qu’ils sont capables de faire, et respecter leurs limites personnelles.


[...] 


S’exprimer avec son portefeuille


« Les Canadiens qui le désirent peuvent aussi résister avec leur portefeuille, en voyageant moins aux États-Unis et en boycottant des produits américains.


« Les vacances sont un poste important du budget. Ne pas voyager ou ne pas prendre ses vacances aux États-Unis est un geste qui aurait des conséquences pour l’économie américaine. Les Canadiens dépensent 30 milliards de dollars par an en tourisme aux États-Unis, le double de ce que les Américains dépensent en tourisme au Canada. Si les touristes canadiens dépensaient 10 % de moins aux États-Unis, ça équivaudrait à 14 000 pertes d’emploi là-bas, estime l’Association américaine du voyage.3 Personne ne souhaite de pertes d’emploi. Mais si l’économie américaine ressent les effets négatifs des politiques de son président, la guerre commerciale pourrait prendre fin plus rapidement.


« Parlant de résister avec son portefeuille, de nombreux Canadiens ont décidé d’acheter davantage de produits locaux. Comment savoir quel produit vient d’où ? Nos collègues de la section Affaires de La Presse ont fait une série d’articles pour démêler tout ça. »


Vincent Brousseau-Pouliot

Extraits de la chronique intitulée

Quatre façons de tenir tête à Trump

La Presse,

le 26 mai 2025

26 mai 2025

«Poutine est devenu complètement fou ! »



« (Washington) Donald Trump a affirmé dimanche que Vladimir Poutine était « devenu complètement fou », durcissant le ton contre Moscou après un week-end d’attaques russes meurtrières contre l’Ukraine malgré les pourparlers engagés pour arriver à un cessez-le-feu.


« Le président américain dit vouloir une fin rapide de la guerre entre l’Ukraine mais, malgré son optimisme affiché encore lundi dernier après un appel de près de deux heures avec son homologue russe, les bombardements se sont intensifiés avec 13 morts côté ukrainien dimanche matin.


 « J’ai toujours eu de très bonnes relations avec [le président] russe Vladimir Poutine mais quelque chose lui est arrivé. Il est devenu complètement FOU ! », a écrit M. Trump sur le réseau social Truth Social.


« J’ai toujours dit qu’il voulait TOUTE l’Ukraine, pas seulement une partie, et peut-être que cela se révèle juste mais s’il le fait, cela mènera à la chute de la Russie ! », a-t-il ajouté.


« Une alerte aérienne était déclarée lundi matin sur l’ensemble du territoire ukrainien après deux nuits 

de bombardements intenses.


« Selon l’armée de l’air ukrainienne, le pays a subi dimanche à l’aube une attaque combinée de 367 projectiles, dont 69 missiles et 298 drones, après d’autres frappes massives la nuit précédente.


« Les autorités ukrainiennes ont fait état de 13 morts, dont quatre dans la région de Kyiv ainsi que trois enfants dans la région de Jytomyr (nord-ouest).


« Dans la nuit de vendredi à samedi, quelque 250 drones et 14 missiles balistiques avaient été détectés, ciblant en majorité la capitale.


[...]


« Dans un autre appel du pied à Washington, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que « le silence de l’Amérique et des autres ne font qu’encourager Poutine ».


« Mais Donald Trump reste évasif sur toute action concrète visant la Russie, répondant simplement dimanche soir « absolument » quand il a été interrogé sur la possibilité de renforcer les sanctions américaines.


« Et il n’a pas caché sa frustration envers M. Zelensky : « Tout ce qui sort de sa bouche crée des problèmes, je n’aime pas ça et il ferait mieux d’arrêter ».


[...]


« Les principales capitales européennes, fidèles soutiens de Kyiv, menacent ainsi la Russie de sanctions « massives » faute de cessez-le-feu, mais Vladimir Poutine a balayé cette requête, considérant que cela donnerait du temps à l’armée ukrainienne pour se réarmer grâce aux livraisons occidentales.


« Seul résultat tangible des pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens mi-mai à Istanbul : Kyiv et Moscou ont procédé ces derniers jours à un vaste échange de prisonniers au format 1000 pour 1000, qui s’est achevé avec la remise par chaque camp de 303 prisonniers.


« La diplomatie russe avait indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant « les conditions d’un accord durable » pour régler le conflit, qui sera transmis à Kyiv une fois l’échange de prisonniers finalisé. »


Agence France-Presse

La Presse

mis à jour le 25 mai, 23h06

Extraits de l’article intitulé

Donald Trump affirme que « Poutine est devenu complètement fou »

...



 

25 mai 2025

Lettre à Mark Carney


« Monsieur Carney, quand nous avons commencé à vous entendre parler dans l’espace public, puis quand vous avez été élu, je me suis dit : « Voilà une personne intelligente, compétente, avec qui je serai en désaccord, mais que j’ai plaisir à écouter parce qu’il ne nous prend pas pour des imbéciles. Parce qu’il s’adresse à un public qu’il considère comme intelligent. »


« Aujourd’hui, je vous écris pour vous supplier d’agir depuis cette intelligence en continuant à prendre position contre ce que de plus en plus d’instances, comme Amnistie internationale et Human Rights Watch, qualifient de génocide et qui a lieu, en ce moment même, sous nos yeux, à Gaza. 


« Avec le premier ministre du Royaume-Uni, Keir Starmer, et le président de la France, Emmanuel Macron, vous avez dénoncé l’extension des opérations militaires par Israël et menacé d’« actions concrètes ». Vous avez prévenu que vous n’alliez pas rester « les bras croisés » devant les « actions scandaleuses » du gouvernement israélien à Gaza. 


« Maintenant, je vous en supplie : oubliez la guerre économique et restez tourné vers cette scène irregardable de meurtre et de destruction, où une population est en train d’être affamée et effacée. Ne cédez pas à l’immobilisme, à la passivité du spectateur qu’on dit innocent. 


« Car nous ne sommes pas innocents. Nous allons porter les escarres de ces crimes pendant longtemps.


« Pour être claire : je n’approuve pas les actes du 7 octobre 2023 ni les actes d’antisémitisme qui se multiplient depuis un peu partout dans le monde. Or, depuis, les faits sont flagrants : Israël, sous la gouverne du président Nétanyahou, rase Gaza. Il massacre les Gazaouis. Voilà la vérité. 


« Et nous, Canadiens et Canadiennes, comme toute la communauté internationale, sommes mis en demeure d’assister, impuissants et impuissantes, à ce carnage. Nous voyons les enfants blessés, affamés, assassinés. Nous voyons les parents effondrés de douleur. Nous voyons les familles décimées. Nous voyons les hôpitaux bombardés. Nous voyons des journalistes, qui se faisaient le relais de la réalité, disparaître.


« L’humanité ne se remettra pas de ce qui se passe à Gaza. Notre honte sera collective, comme elle l’a été au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, après l’ouverture des camps d’extermination, quand les soldats alliés n’en croyaient pas leurs yeux parce que c’était impossible à regarder. Nous sommes témoins de l’irregardable, de l’inenvisageable, de l’inacceptable, et comment allons-nous continuer à pouvoir exister ?


« Dans son discours de réception du prix Nobel de la paix, en 1986, Elie Wiesel a dit : « Nous devons toujours prendre parti. La neutralité aide l’oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le persécuteur, jamais le persécuté. »


« Maurice Blanchot, lui, nous a laissé l’image suivante : « La souffrance de notre temps : “Un homme décharné, la tête penchée, les épaules courbées, sans pensée, sans regard.” 


« Aujourd’hui, la souffrance de notre temps est un jeune enfant qui tend une casserole vide, les yeux brillants de faim, de fatigue et d’angoisse, la bouche ouverte sur un cri. Qu’est-ce que nous n’avons pas compris ?


« Dans son ouvrage Worlds of Hurt, paru à l’époque où Steven Spielberg construisait la Shoah Visual History Foundation (plus de 50 000 témoignages archivés), la chercheuse américaine Kali Tal écrivait que témoigner, c’est choisir le conflit plutôt que la conformité, endurer une vie de colère et de douleur plutôt que se soumettre à l’appel séduisant de la révision et de la répression. 


« Si on témoigne, c’est pour changer les choses, et la lutte a lieu dans l’aréna que constituent le discours politique, la culture populaire, le débat intellectuel. Le résultat de cette lutte a un effet sur la forme que prend la rhétorique de la culture dominante et l’effet de cette rhétorique sur une action politique future. On témoigne contre le statu quo.


« De quoi allons-nous devoir témoigner, nous, témoins non innocents, quand les tanks se retireront une fois pour toutes de la bande de Gaza ? Comment allons-nous expliquer que nous sommes restés impuissants devant cette dévastation ?


Monsieur Carney, l’homme intelligent et intellectuel que j’ai entendu parler sur les plateaux de télévision ne peut pas être un homme indifférent, impassible, insensible. Ça me semble impossible. Et si par malheur c’était le cas, ce serait inacceptable. Je vous enjoins, ainsi, d’accepter l’invitation qui m’a été faite, il y a un an, par Yara El-Ghadban : aidez Gaza à s’écrire.


« Continuez à lire ce qui est en train d’avoir lieu en ce moment même sur le territoire des Gazaouis. Prenez position. Ne restez pas indifférent.


« Parce que nous en mourrons tous. C’est notre humanité qui sera, encore une fois, oui, encore une fois et à jamais, entachée.»



Martine Delvaux

écrivaine

Article intitulé:

Monsieur Carney, Gaza est la souffrance de notre temps

La Presse, le 23 mai 2025

24 mai 2025

À l’aube d’un échange de prisonniers, Kyiv lourdement attaquée

« (Kyiv) Une attaque massive de drones et de missiles russes a fait au moins huit blessés à Kyiv tôt samedi matin, jour où les deux belligérants doivent procéder à la deuxième phase d’un échange record de prisonniers. 


« La capitale et sa région subissent à nouveau une attaque massive de l’ennemi. Les systèmes de défense antiaérienne fonctionnent en permanence à Kyiv et dans sa banlieue », a indiqué sur Telegram le maire de Kyiv, Vitali Klitschko. 


« Ces attaques ont fait au moins huit blessés, dont deux ont été hospitalisés et les autres soignés sur place, a-t-il ajouté. 


« Des journalistes de l’AFP ont entendu des explosions dans la nuit. Le maire et l’administration civile et militaire de Kyiv ont fait état de plusieurs incendies et de chutes de débris de missiles et de drones sur des immeubles dans un grand nombre de quartiers de la ville. 


« Plus tôt vendredi, deux personnes avaient été tuées dans des frappes russes sur le port d’Odessa (sud) et trois dans la région de Kherson (sud). 


«Des pompiers ont été dépêchés sur les lieux. 


«L’armée russe a de son côté indiqué que l’Ukraine avait visé le territoire russe avec 788 drones et missiles depuis mardi, dont 776 ont été abattus. 


« Ces attaques surviennent alors que la Russie et l’Ukraine ont entamé un échange record de prisonniers qui doit au total impliquer « 1000 pour 1000 » personnes sur trois jours. Cet échange est le seul résultat tangible de négociations entre Russes et Ukrainiens à Istanbul mi-mai. 


« Le premier volet de l’échange, vendredi, a porté sur 270 militaires et 120 civils de chaque camp. Les phases suivantes sont prévues samedi et dimanche. 


« Dans la région de Tcherniguiv, où étaient ramenés les Ukrainiens libérés par les Russes, des centaines de personnes, principalement des femmes, attendaient en brandissant des banderoles et des portraits, a constaté un journaliste de l’AFP. Certains criaient, pleuraient ou acclamaient d’une seule voix les bus remplis d’hommes amaigris, qui les saluaient en retour à travers les fenêtres. 


[...]


« L’échange de prisonniers et de corps de militaires tués au combat reste l’un des derniers domaines de coopération entre Kyiv et Moscou, alors que la Russie occupe environ 20 % du territoire ukrainien. 


«  L’échange de vendredi avait été annoncé par le président américain Donald Trump, qui a affirmé vouloir amener les deux belligérants à négocier pour mettre fin le plus vite possible au « bain de sang ».  


« Félicitations aux deux parties pour cette négociation. Cela pourrait conduire à quelque chose d’énorme ? ? ? », a écrit le président des États-Unis sur son réseau Truth Social. 


« Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant « les conditions d’un accord durable, global et à long terme sur le règlement » du conflit, qui sera transmis à l’Ukraine une fois l’échange de prisonniers finalisé. 


« Kyiv doit faire de même pour ses propres conditions. »


Extraits de l’article intitulé

Attaque massive sur Kyiv à l’aube d’un deuxième échange de prisonniers

Agence France-Presse

La Presse, 23 mai 2025