02 septembre 2026

Guerre en Ukraine « Dans le ciel de Russie, les jours sûrs sont révolus »


« (Kyiv) Le président ukrainien a prévenu mardi l’aviation civile et les partenaires de Kyiv que les drones ukrainiens rendraient dangereux d’emprunter l’espace aérien russe, un avertissement que son homologue russe a qualifié de « terroriste ».


« L’Ukraine ne veut pas que des vies innocentes soient perdues. C’est pourquoi nous avertissons nos partenaires : les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus », a déclaré Volodymyr Zelensky.


« Le ciel au-dessus de la Russie est actuellement pour les drones. Pas pour l’aviation civile. Tant que la guerre continue », a-t-il insisté, tout en précisant que si elle n’était pas visée « en soi », l’aviation civile n’avait « pas sa place dans un ciel infesté de drones ».


Kyiv a intensifié ces derniers mois ses frappes en Russie et sur ses territoires occupés par Moscou, visant particulièrement des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires.

« L’adversaire a commencé à mener des frappes contre nos infrastructures civiles, y compris des raffineries. Est-ce qu’elles ont fait des dégâts ? Oui. Et pourquoi ? Entre autres raisons, surtout parce qu’elles n’étaient pas protégées », a réagi le président russe Vladimir Poutine, lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) au Kirghizstan.


Il a ainsi évoqué une nouvelle mesure pour renforcer la protection des « infrastructures d’importance critique ».


Les vols de drones ukrainiens provoquent aussi régulièrement des interruptions du trafic aérien au départ et à l’arrivée des grands aéroports russes.


Le dirigeant ukrainien a affirmé qu’il s’agissait d’une réponse « juste » au « désir de la Russie de prolonger la guerre », l’accusant de « terreur contre les civils ».


Interrogé sur ces propos, Vladimir Poutine a estimé qu’il s’agissait d’une « déclaration de terrorisme d’État » et affirmé qu’on « ne négocie pas avec les terroristes ».


« Si de telles tragédies se produisent, nous saurons comment répondre », a-t-il ajouté.


« La sécurité reviendra »

Plus de quatre ans après le début de son invasion de l’Ukraine, la Russie poursuit ses frappes contre le pays, notamment avec des missiles balistiques que Kyiv peine à intercepter faute de munitions pour ses systèmes de défense antiaériens.


Des frappes russes dans la nuit de lundi à mardi ont fait au moins 12 morts à Kyiv et dans ses environs, dont sept employés des chemins de fer.


« Je ne doute pas un instant que l’ennemi va “s’effondrer” », a répondu Vladimir Poutine à la question d’un média russe après l’OCS, affirmant que les forces du Kremlin « ne font pas qu’avancer, elles augmentent aussi la cadence » de leur offensive.


Les alarmes qui avertissent de menaces de drones et de missiles russes ont été déclenchées à de nombreuses reprises tout au long de la journée de mardi dans la capitale ukrainienne.


« Ici en Ukraine, des millions d’enfants, malheureusement, sont obligés d’aller dans les abris et d’y étudier, d’y attendre que les attaques russes s’arrêtent », a déclaré M. Zelensky, en référence à l’année scolaire qui débute dans de nombreux pays.

L’Ukraine est cependant prête à suspendre ses attaques et à ne pas perturber les vols en Russie sur demande de ses partenaires « à des périodes spécifiques et pour des destinations spécifiques », a assuré M. Zelensky, « au nom de la diplomatie et des négociations ».


« La sécurité reviendra dans le ciel de Russie. Elle reviendra lorsque commencera un véritable mouvement vers la paix », a-t-il continué.


Les efforts diplomatiques sous médiation américaine sont au point mort depuis l’éclatement de la guerre au Moyen-Orient.


Vladimir Poutine a néanmoins affirmé que les émissaires du président américain Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, étaient « toujours les bienvenus » en Russie.


« De mon point de vue, ce sont des gens sincères et ils essaient de mettre du concret dans notre travail », a-t-il dit, à propos de l’entourage proche de Donald Trump engagé dans les négociations.


Article intitulé

« Les jours sûrs dans le ciel russe sont révolus », avertit Zelensky

Agence France-Presse

La Presse

le 1er septembre 2026, mis à jour à 17 h 33

01 septembre 2026

Rencontre de l’OCS - « Xi et Poutine louent leur alliance »




« (Bichkek) Les présidents russe Vladimir Poutine et chinois Xi Jinping ont loué lundi la relation entre Moscou et Pékin en amont d’un sommet au Kirghizstan d’un bloc régional qui entend contrebalancer l’influence occidentale, mais dont plusieurs États membres traversent des crises majeures.


Les dirigeants iranien Massoud Pezeshkian et turc Recep Tayyip Erdogan, ainsi que les premiers ministres indien Narendra Modi et pakistanais Shehbaz Sharif sont aussi présents à Bichkek, la capitale de ce pays d’Asie centrale, pour le sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui se déroule jusqu’à mardi.


« La coopération stratégique entre la Russie et la Chine constitue un modèle de relations interétatiques », s’est félicité Vladimir Poutine, qui a évoqué une coopération approfondie en matière d’innovations numériques, dont l’IA.


Le dirigeant chinois a lui relevé « les perspectives encore plus prometteuses » de la coopération sino-russe « grâce aux efforts conjugués des deux parties ».


Selon le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, les deux hommes, qui s’étaient rencontrés pour la dernière fois en mai, n’ont abordé la guerre en Ukraine que de « façon superficielle », alors que Pékin et Moscou ont renforcé leur coopération ces dernières années.


Le premier ministre indien Narendra Modi, arrivé dans la même voiture que Vladimir Poutine, a lui rappelé au président russe la nécessité d’une résolution pacifique du conflit en Ukraine.


« Nous nous dirigeons dans cette direction », a répondu Vladimir Poutine, alors que l’armée russe intensifie ses frappes contre l’Ukraine.


« Pas une alliance contre d’autres États »

L’OCS est une organisation en plein essor regroupant dix États (Biélorussie, Chine, Inde, Iran, Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan), censée faire contrepoids aux Occidentaux, avec un accent mis sur les questions sécuritaires et économiques.


La session plénière sous l’égide du président kirghiz Sadyr Japarov doit se tenir mardi et une rencontre bilatérale est notamment prévue entre MM. Poutine et Pezeshkian.


L’OCS a pris un nouvel élan ces dernières années sous l’impulsion de Pékin et de Moscou, sur fond de rapprochement russo-chinois.


Le groupe compte désormais, outre ses 10 membres, 15 partenaires de dialogue, dont la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar, ainsi que deux États observateurs, dont l’Afghanistan.


La déclaration fondatrice de l’OCS assure que cette organisation « n’est pas une alliance dirigée contre d’autres États ». 


Mais les présidents russe et chinois se servent régulièrement de ces sommets pour montrer leur union et mettre en avant leur vision d’un monde multipolaire, visant à contrer l’hégémonie américaine qu’ils dénoncent.


Ce sommet a lieu à un moment où plusieurs États membres de l’OCS sont impliqués dans des guerres ouvertes : l’invasion russe de l’Ukraine, dont le règlement après quatre ans et demi de combats est dans l’impasse, et l’offensive israélo-américaine contre l’Iran déclenchée en février.


D’autres États membres sont aussi engagés dans des conflits commerciaux, avec en particulier des droits de douane imposés par les Américains sur les produits chinois et indiens.


Fin août, le gouvernement américain a en outre pris des sanctions secondaires contre les partenaires commerciaux de l’Iran, censées asphyxier le régime iranien.


La guerre « pas dans notre intérêt »

Washington a par ailleurs menacé les alliés de Téhéran. La Chine, un grand importateur de pétrole iranien, a prévenu qu’elle « défendrait fermement » ses intérêts.


Au cours d’un entretien avec le dirigeant indien Narendra Modi, le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé que poursuivre la guerre contre les États-Unis n’était pas dans l’intérêt de Téhéran, alors qu’un premier échange de frappes entre les Américains et Iraniens s’est produit après un mois d’accalmie.

« Nous sommes convaincus que la poursuite de la guerre n’est ni dans notre intérêt ni dans celui de la région », a-t-il déclaré, après un échange de tirs au niveau du détroit d’Ormuz.


La Russie est également un important partenaire de l’Iran et a intensifié sa coopération militaire et commerciale avec lui.


Ce pays, qui fait face à des sanctions américaines et internationales depuis la révolution islamique de 1979, affirme régulièrement que les pressions économiques et les menaces ne le feront pas plier.


Les retombées concrètes de la participation à l’OCS sont incertaines, car, si l’OCS revendique de regrouper environ 40 % de la population mondiale et 25 % du PIB de la planète, ce bloc reste hétérogène et des dissensions existent entre ses membres.»



Article intitulé

Xi et Poutine louent leur alliance

Agence France-Presse

La Presse

31 août 2026 à 11 h 26

31 août 2026

Macaroni bolognaise poêlé +



Un macaroni hyper savoureux dans une sauce à la viande et qui se fait dans un seul poêlon à condition que les pâtes soient déjà cuites. Toutefois, ce plat nécessite de couper plusieurs légumes en dés, un travail qui pourra se faire en équipe avec un gourmand, toujours disposé à mettre la main à la pâte. 

Ingrédients pour quatre

400 g de porc haché maigre

2 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe de beurre

1 carotte moyenne, en dés

1/2 poivron orange + 1/2 poivron jaune, en dés

1 petite courgette jaune + 1 petite courgette verte, en dés

1/2 barquette de champignons, en quartiers

1/2 tasse de vin rouge

1 ou 2 c. à soupe de concentré de tomate

1/2  tasse de sauce tomate

1 tasse de bouillon de boeuf

2 c. à soupe de pesto

1/8 c. à thé de poivre de Cayenne

2 tasses de macaronis twistés al dente

4 c. à soupe de coriandre hachée


1. Saler, poivrer et saupoudrer de paprika le porc haché. Dans un grand poêlon, le dorer dans l’huile et le beurre sur feu moyen-vif. Éviter de le remuer la viande pendant les premières minutes de cuisson, la laisser prendre de la couleur, ce qui accentuera son goût. Lorsqu’elle est bien dorée, la transvider dans une assiette.


2. Dans le gras restant, ajouter les carottes et les poivrons et cuire entre 3 et 5 minutes. Saler et poivrer à chaque addition.  Ajouter les courgettes et les champignons, puis mouiller avec le vin rouge. Laisser réduire 2 ou 3 minutes.


3. Remette la viande dans le poêlon et ajouter le reste des ingrédients, y compris les macaronis, mais réserver la coriandre que l’on ajoutera au service. Laisser mijoter une dizaine de minutes, surtout si les pâtes ont été cuites al dente, elles termineront leur cuisson en se gorgeant des saveurs ambiantes.







Un conte du Devoir - Le président qui marchait à l’envers




Chaque lundi, Le Devoir vous propose de ralentir en réfléchissant avec lui à un sujet qui colore l’air du temps. Cette semaine, on revient sur les peurs découlant des politiques et des déclarations du président Trump.


« Chez moi, on parle d’à peu près tout autour de la table. Les soirées sont toujours trop courtes et nos échanges sont souvent ponctués de rires qui n’en finissent pas. Le rire, c’est le lubrifiant de la vie !


L’autre soir, on s’est copieusement bidonnés en parlant de Donald Trump. Dans la frénésie des échanges, il nous a fallu à plusieurs reprises baisser le ton pour ne pas réveiller les enfants qui dormaient au premier étage.


Tous ne dormaient pas. Le lendemain matin, Eva, ma petite-fille de 7 ans, m’a demandé tout bonnement : « Grand-papa, tu pourrais me dire pourquoi vous n’aimez pas le président des États-Unis ? » Surpris, je suis d’abord demeuré figé, puis j’ai balbutié une réponse qui n’en était pas véritablement une pour gagner du temps.


La vraie réponse allait prendre la forme d’un conte. Le soir venu, je me suis réfugié dans mon bureau et j’ai accouché du Président qui marchait à l’envers. Sans jamais le nommer, je parlais de Donald Trump afin que le message ait une plus grande portée.


J’avais envie de le partager avec les lecteurs du Devoir. J’en ai fait un résumé. Qui sait, quelqu’un pourrait un jour s’en inspirer pour se sortir d’embarras ou encore expliquer à ses enfants ou à ses petits-enfants l’étrangeté du monde dans lequel on vit.»


Le conte

« Tout le monde ne parlait que de lui. Sa voix enterrait constamment celle des autres. Certains l’admiraient, d’autres le détestaient, mais presque tous le craignaient. Il parlait fort, pointait les gens du doigt et voulait toujours gagner. Mais pour lui, gagner ne suffisait pas : il voulait aussi que les autres perdent.


— Il a toujours l’air fâché. Pourquoi tout le monde l’écoute ? demanda un soir le jeune Émile à ses parents.

— Parce qu’il est très puissant, répondit son père.

— C’est quoi, être très puissant ?

— Être très puissant, c’est pouvoir faire à peu près ce que l’on veut, quand bon nous semble.

— Est-ce qu’il lui arrive de faire de mauvaises choses ?

— Malheureusement, oui !

— Mais pourquoi l’ont-ils élu président ?

— Il a fait croire aux gens qu’il avait une baguette magique pour faire pousser de l’argent dans les arbres. Les gens l’ont cru et ils ont voté pour lui.


Dans ce pays, les citoyens habitaient des maisons rouges ou bleues. Le président détestait les habitants des maisons bleues, qui n’avaient pas voté pour lui. Il les insultait sans cesse, oubliant qu’une fois installé dans la grande Maison-Blanche, il devait être le président de tous.


Incapable de supporter la critique, il rejetait la responsabilité de ses propres problèmes sur la Terre entière. Il déclara même des guerres commerciales à plusieurs nations, tout en s’étonnant de ne pas recevoir le prix Nobel de la paix.


— C’est comme ton ami Théo au Monopoly, lui expliqua son père. Quand il se met à perdre, il change les règles en plein milieu de la partie parce qu’il est plus fort. C’est ce que le président fait avec les autres pays.

— Ses parents ne lui ont pas appris à vivre ? rétorqua Émile.

Sa mère, qui était psychologue, choisit soigneusement ses mots :

— Tu as la chance d’avoir des parents qui t’aiment pour ce que tu es. Le président, lui, a eu un père très dur. « Si tu ne profites pas des autres, ce sont les autres qui vont profiter de toi », lui répétait-il sans cesse, à la façon d’un clou que l’on martèle jusqu’à ce qu’il ne dépasse plus. On ne l’a pas aimé pour ce qu’il était, mais pour ce qu’on voulait qu’il devienne. Il s’est construit un personnage pour ne jamais décevoir son père. Il en est prisonnier.


C’est un mécanisme de défense, comme un bouclier invisible. C’est comme s’il avait appris à marcher au plafond : lui demander de marcher sur le plancher est devenu impossible.


— Et ceux qui gouvernent avec lui ne voient pas qu’il marche à l’envers ?

— Ils le voient, mais certains ont peur, et d’autres veulent seulement s’accrocher au pouvoir.

— C’est quoi, le pouvoir ?

— Malheureusement, trop souvent, le pouvoir, c’est de décider pour les autres. Certaines personnes aiment tellement le pouvoir qu’elles seraient prêtes à tout pour l’obtenir ou ne pas le perdre.


Émile réfléchit un moment puis dit :

— On ne devrait pas en vouloir seulement aux gens qui font des sottises, mais aussi à ceux qui les regardent faire sans rien dire.


Sa mère sourit. Sans le savoir, Émile venait de paraphraser Albert Einstein.

— Que peut-on faire alors ? demanda le garçon.

— Ne plus avoir peur, conclut sa mère. La peur est le carburant de l’intimidateur. Le jour où plus personne n’a peur, l’intimidateur se dégonfle comme un ballon. Il faut nommer les choses calmement et ne pas accepter l’inacceptable. Le Canada apprend aujourd’hui à faire des affaires avec des partenaires plus fiables.

— Est-ce qu’il est heureux, le président ?


Sa maman resta silencieuse. Elle n’avait pas la réponse. Mais cette question en disait long sur son garçon. Il était capable d’empathie. Cela lui donna espoir pour l’avenir.»


Le surlendemain, j’ai lu le conte à Eva. Elle était très attentive. Du haut de ses 7 ans, elle me regarda droit dans les yeux et me dit : « Grand-papa, je t’aime. J’espère que tu ne te mettras jamais à marcher à l’envers. »


Conte intitulé

La président qui marchait à l’envers

Normand Bergeron

citoyen de Laval

Le Devoir

le 31 août 2026

30 août 2026

Clafoutis choco-cantaloup +


Ce dessert léger qui se fait généralement avec des cerises ressemble à s’y méprendre à une de mes tartes de paresseuse. Il se prépare rapidement avec peu de farine et peu de sucre et avec de l’huile au lieu de beurre. Pour le rendre plus appétissant, je le recouvre de tranches d’amande et d’une fine couche de sucre brut et le repasse au four, ce qui lui a conféré un croustillant craquant.


Ingrédients pour six portions ou huit portions

2 tasses de cubes ou morceaux plutôt petits de cantaloup 

1 c. à soupe de cassonade 

4 c. à soupe de pépites de chocolat noir 

2 gros œufs 

1/4 tasse de tranches d’amande, moulues finement 

1/3 tasse de lait ( moi, soya à la vanille) 

1/2 c. à thé d’essence de vanille (omettre si le lait est vanillé) 

1/4 tasse d’huile de pépins de raisin ou autre végétale au goût neutre 

1/2 tasse de farine tout usage non blanchie 

2 c. à soupe de cacao non sucré

1 c. à thé de levure chimique (poudre à pâte) 

1/3 tasse de cassonade 

1 pincée de sel 


Garniture craquante 

1 poignée de tranches d’amande 

2 c. à soupe de sucre brut 


La cuisson se fait dans un four à 375 °F (190 °C) et dure un peu plus de 30 minutes. 


1. Beurrer une assiette à tarte profonde et y disposer les morceaux de cantaloup. Parsemer de cassonade et de pépites de chocolat. 


 2. Dans un bol moyen, battre les oeufs au fouet avec les amandes moulues, le lait et l’huile. 


 3. Dans un bol un peu plus grand, mélanger la farine, le cacao, la levure, la cassonade et le sel. 


 4. Incorporer les ingrédients liquides (2.) aux ingrédients secs (3.) et bien mélanger à la spatule. Verser cette préparation sur les cubes de cantaloup. 


 5. Enfourner et cuire 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit ferme. 


6. Retirer du four et recouvrir de tranches d’amande et de sucre brut. Remettre au four sur la grille du centre, le gril (broil) allumé et laisser bronzer 2 minutes en surveillant bien, 1 minute de plus et les amandes cramaient. 


Secret de cuisine 

Cuit dans une assiette à tarte, ce dessert fait de plus belles tranches après avoir été réfrigéré. Meilleur tiède, on réchauffera les portions restantes 15 secondes au micro-ondes avant de les servir. 


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